dimanche 8 novembre 2009

LE COEUR COUSU DE CAROLE MARTINEZ (2)




" Ses yeux avaient perdu leur vernis malsain, la pupille n'inondait plus l'iris, les cils ne frémissaient plus autour du blanc de l'oeil comme les naseaux de quelque bête inquiète.
Son regard s'était apaisé.
Frasquita reconnut le gris calme et velouté des yeux que le désir ne venait plus troubler.
Elle sentit que sa mère était libre de nouveau."


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