jeudi 24 août 2017

MARTIN LARTIGUE EXPOSE A LOUDUN



Martin Lartigue, peintre et céramiste, dévoile des œuvres aux couleurs chaudes et aux thèmes surprenants teintées de mythologie primitive.
A la Collégiale" Je présente une diversité de peintures et de céramiques des années 1980 à aujourd'hui, dont le sujet et le style ne sont que mon interprétation des choses. Du plaisir à taquiner les Muses…"
« Étant toujours sous influence quelconque, il ne faut pas chercher à comprendre mais à suivre les indices de ce que l'on voit, ce qui peut mener à soi-même. De toute façon, chacun allant vers sa vérité et l'histoire n'ayant ni début, ni fin, sachons en regarder un morceau dès maintenant »
 Martin LARTIGUE



 
































Et cet article de Marie-Pierre Pineau pour la Nouvelle République :

La collégiale Sainte-Croix expose jusqu’au dimanche 24 septembre les œuvres de Martin Lartigue. Une débauche de couleurs pour une peinture imaginative.
Certes, les années ont creusé leurs sillons. Néanmoins, sous les traits de l'homme mûr, on retrouve les mimiques du petit Gibus lorsqu'il lançait dans le film d'Yves Robert « La guerre des boutons » la célèbre réplique « Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu ». Car Martin Lartigue a débuté comme comédien à l'image de sa mère, qui aurait voulu qu'il y consacre sa vie.
Pendant une vingtaine d'années, il alternera les longs métrages et le théâtre. Il en gardera un copain, Jean-Denis Robert, le fils de celui qui l'a fait tourner alors qu'il n'avait que neuf ans. C'est également Jean-Denis Robert qui lui conseille, après avoir lui-même exposé à la collégiale, de poser sa candidature. « Et il a bien fait, puisque nous avons tous été séduits par votre travail », a souligné Pierre Ducrot, adjoint à la culture, lors du vernissage de l'exposition.
" Chacun a sa manière de voir "
Car, poussé par son père, lui-même peintre, Martin Lartigue s'installe dans les années soixante-dix dans le Gard pour y devenir peintre. Une peinture colorée dans un style qu'il appelle « figuration libre ». C'est dans l'atelier familial qu'il expose pour la première fois à vingt ans. Il mettra une dizaine d'années à renouveler l'expérience « parce que je ne peins pas que pour vous plaire mais pour me dépeindre et guérir un peu chaque jour », précise-t-il. « En revanche, c'est la première fois que j'ai autant d'œuvres réunies en même temps. C'est rare d'exposer dans un si grand endroit tant de choses », a-t-il tenu à souligner. En effet, la collégiale propose une formidable rétrospective de tout son travail réalisé depuis les années quatre-vingt : peintures, céramiques et sculptures avec des supports construits spécifiquement pour mettre en avant certaines réalisations. Le site de Sainte-Croix n'a jamais été aussi habité et aussi éclatant de couleurs.
En prime, Martin Lartigue y propose un court-métrage diffusé sur place pendant toute l'exposition, qui restera visible jusqu'au dimanche 24 septembre. « J'ai été comédien à cause de ma mère, j'ai été peintre à cause de mon père. Il vient de mourir et je lui dédie cette exposition. Il m'a invité à regarder. Chacun a sa manière de voir. Prenez le temps de prendre le temps de regarder »,a-t-il conclu.


LE LIEN VERS L'ARTICLE

VERS LE HANG ART DE SAFFRE

LE DOSSIER DE PRESSE

(cliquer)

Collégiale Ste Croix
place Ste Croix
86200 LOUDUN
Tél :  0549986200

Entrée libre

JUSQU'AU 23 SEPTEMBRE

Merci Sylvie !


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