jeudi 8 août 2019

ROBILLARD EST A L'HONNEUR DANS " LES CROQUEURS D'ETOILES" A MONTOLIEU




"L’installation inédite et majeure de l’artiste brut André Robillard sera le point d’orgue de l’exposition, avec son armée suspendue d’astronautes et ses soucoupes volantes au milieu de tous ces artistes qui ont tous, à leur manière, décroché la lune. Cette exposition démontre qu’au-delà d’une conquête scientifique, qui sera illustrée avec la présence d’authentiques pierres de Lune, les rêves demeurent et que cette quête poétique et presque existentielle de voyage dans l’espace est source inépuisable de création artistique pour tous ces « croqueurs d’étoiles » qui se sont emparés de la matière comme on s’empare des rêves."









« Ce monde, tel qu’il est fait, n’est pas supportable. J’ai donc besoin de la lune ou du bonheur, ou de l’immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde. » 
Albert Camus
















"Voilà 50 ans exactement, le 20 juillet 1969, on a marché sur la Lune pour la première fois. « Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité » qui constitue l’aboutissement d’une quête scientifique. Il s’agit aussi d’une aventure esthétique, fondamentalement poétique.
Dix ans plus tôt, la mission soviétique Luna 3 réalise la première photographie de la face cachée de la Lune. La même année, Cérès Franco, jeune Brésilienne installée à Paris, entreprend une carrière de critique d’art originale. Aux plasticiens à la mode, essentiellement abstraits, elle préfère des créateurs atypiques. Leurs œuvres sont singulières, naïves, populaires, fantastiques, expressives.
Et si ces inventions reflétaient un aspect méconnu de notre histoire de l’art : l’apparition d’un vocabulaire de formes inspirées du cosmos, des hommes entrainés et des instruments mis au point pour le conquérir ?
Les peintres et les sculpteurs présentés dans cette exposition subliment la silhouette des astronautes et de leurs équipements, la matière des paysages sidéraux, l’allure des extraterrestres. Et renouvellent la représentation des divinités supposées baguenauder outre-terre.
En 1962, Cérès Franco devient commissaire d’expositions, pour défendre une esthétique figurative, subversive et enchantée. L’homme, parfois ses machineries, surtout son imaginaire, sont ses héros. Jusqu’en 1972, date de la dernière mission Apollo et de l’inauguration à Paris de la galerie de Cérès Franco, baptisée L’Œil de Bœuf, cette création s’épanouit et s’enrichit, grâce à des artistes issus de tous les horizons du monde. Dans le sillage des prières millénaires honorant la Lune, des rêveries romantiques issues de sa contemplation et en dépit du projet moderne de sa colonisation, des images et des volumes surgissent à foison. Leurs créateurs rivalisent d’inspiration et de fantaisie pour décrire l’astre, les planètes ou les étoiles qui l’environnent ainsi que leurs habitants.
L’influence de ces artistes persiste à présent. Marcher sur la Lune en a préservé le mystère. Et si les missions spatiales envisagent désormais de goûter à des galaxies plus lointaines, « Au clair de la lune, mon ami Pierrot », et sa Colombine, croquent toujours les étoiles."


La Coopérative-Collection Cérès Franco

5, route d’Alzonne
11170 Montolieu
Renseignements :
+ 33 4 68 76 12 54
info@collectionceresfranco.com

Jusqu' au 3 novembre 2019
Tous les jours sauf lundi
De 14h à 19h
Ouverture exceptionnelle les lundis fériés


 TOUTES LES OEUVRES DE L'EXPOSITION


LA COOPÉRATIVE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE


CONTEMPORANÉITÉS DE L'ART 

 LE GRAND CARCASSONNE

 UN ARTICLE DE FABIENNE SCHOULER 

UNE VIDÉO D’ANDRÉ

(cliquer)



JUSQU'AU 3 NOVEMBRE 2019



Photo Frédéric Lux

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