lundi 4 octobre 2021

LES PHOTOGRAPHIES DE FABRICE DILEZET AU CHATEAU DE LA GOBINIERE A ORVAULT

 

J'ai eu la chance de croiser le chemin de FABRICE SILLOU (de son nom d'artiste FABRICE DILEZET) au Marché des Créateurs à Pont Croix. J'espère qu'il vous sera à votre tour possible de découvrir son travail dans une exposition ! Amis nantais, amis rennais vous pourrez découvrir les photographies de Fabrice à Orvault jusqu'au 17 octobre.















 

"Fabrice Sillou capture depuis une quinzaine d’années les images d’endroits délaissés. De ses clichés en couleurs et sans retouche émane l’atmosphère brute des lieux.


Rencontre

Une ancienne caserne, une prison fermée, un château ou une maison particulière désertés par ses occupants, un hôtel ruiné par un incendie. Ce sont ces lieux vides qui retiennent, depuis une quinzaine d’années, l’attention de Fabrice Sillou, Dilezet (« abandonné » en breton) de son nom d’artiste.« Je me promenais beaucoup en Bretagne, je la trouvais jolie. J’ai commencé par photographier les paysages, comme tout le monde. En argentique à l’époque. Un jour, je suis entré dans un garage abandonné, vide, silencieux. Je pensais à son activité, à la vie qu’il y avait eue dedans. Un contraste. »


Saisir l’éphémère

Depuis, Dilezet fait des recherches, se balade, fouine. En France, voire au-delà, au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne, en Italie. « Jamais je n’entre par effraction, et je ne mets rien en scène. Peut-être pour éviter de rester trop longtemps. »« Ce sont les bâtiments les plus anciens qui m’intéressent, en particulier les théâtres. J’en ai photographié une dizaine en 15 ans. » Il affectionne les endroits qui gardent une trace de vie, une âme figée, parfois du mobilier. Des endroits jadis publics, qui ont déjà une « ambiance particulière », ou privés, majestueux et décadents, qui « restent ouverts à tous vents, c’est étonnant ».En quelques clichés, le photographe capte la lumière, la poussière, l’absence qui transforment ces sites merveilleux en décors de théâtre, de cinéma. « Je fais trois photos de chaque lieu. La première avec la lumière naturelle, la seconde en sous-exposition, la troisième en surexposition. Cela permet de ne rien perdre des détails. Puis, je les superpose. »Au tirage, cela donne une image avec un grain particulier, feutrée comme certaines peintures de natures mortes. Dilezet les immortalise, comme une sauvegarde.« Parfois je repasse, pour voir l’état. Certains bâtiments sont restaurés, d’autres rasés. » Le photographe tend à se faire archéologue et ethnologue."

 



 

Jusqu'au 17 octobre retrouvez au château de la Gobinière, une exposition originale qui mêle 3 artistes et 3 styles : maquettes, photos et dessins de Fabrice Dilezet, Adrien Pasquier et Pamparama.


Depuis une quinzaine d’années, les lieux abandonnés attirent Fabrice Dilezet. Une fois en place, le photographe ne touche à rien, choisit un angle afin de capter l’ambiance, la poussière, la lumière. Au final, cela donne des photos avec un grain particulier, feutrées, nostalgiques, voire mélancoliques qui subliment le temps qui passe.

De son côté, Adrien Pasquier photographie l’architecture des villes jouant avec les lignes, les formes et les perspectives. Notre regard s’émerveille alors devant des paysages urbains auxquels nous ne prêtons habituellement que peu d’attention.

Pamparama, qui réunit Florence Foix et Thomas Renaud, s’intéresse aussi aux questions urbaines et architecturales. Avec un sens de l’observation et de minutie, le duo plie, découpe, colle le papier pour construire des bâtiments, des petites villes, des architectures pour créer un monde joliment poétisé.

 

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 L'EXPOSITION D'ORVAULT

 

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1 commentaire:

  1. un concept fort interressant . je t'embrasse , je repasserai car je suis fatigué de l'écriture et besoin de me nourrir mais je repasse , bisous ma chére Sophie

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