Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mardi 29 mai 2018

GROS PLANS SUR ROBERT TATIN






















L’ALLÉE DES GÉANTS

LE MUSÉE ROBERT TATIN 

LES GRIGRIS DE SOPHIE ET ROBERT TATIN

(cliquer sur les liens)


Musée Robert Tatin 
La Frénouse 
53230 Cossé-le-Vivien 
02 43 98 80 89 


Mars 2018


LES MEUBLES ET LES JOUETS DE LA FAMILLE DEJOU

Voilà une découverte que je dois au MUSÉE DES ARTS POPULAIRES CHEZ MANUEL







"Les jouets Dejou sont des jouets en bois, construits entre les années 1937 et 1985, à plus de 300 000 exemplaires. Leur morphologie sobre et robuste, leurs déclinaisons chromatiques, leurs grandes dimensions (de 30 à 60 cm en moyenne), les rendent aisément identifiables. Aujourd’hui, ils sont activement recherchés par les collectionneurs.
De cette production de jouets, deux grandes familles se distinguent : les moyens de locomotion ou de traction industriels (camions, tracteurs, grues, etc.) et mobilier pour poupée.
Les Établissements Dejou – Féniès & Fils & Lartigue étaient établis à Arpajon-sur-Cère, près d’Aurillac, dans le Cantal. Depuis 1872, ils produisaient des meubles et des ustensiles en bois (poignées d'ombrelle, de parapluie, porte-manteaux, manches, matériel pour campeurs, tables, tableaux...).
Vers 1935, l'entreprise réorienta une partie de sa production vers la fabrication de jouets. Selon la saison, l’entreprise modifiait ses machines pour pouvoir produire avant Noël des camions, des grues, des tracteurs etc. Après les fêtes, les Etablissements Dejou réinitialisaient leur fabrication traditionnelle.
Parmi les premiers jouets fabriqués dans les années 1940, l’ « Attelage Auvergnat », un char tiré par deux bœufs, qui conduira cette reconversion saisonnière au succès, pendant plus de 30 ans.
Dejou va produire, de 1937 à 1985, plus d'une centaine de modèles de jouets différents en bois : aux débuts, charrettes fourragères, tombereaux tractés par des chevaux, auxquels succèdent camions, grues, trains, tracteurs, etc. avec, en parallèle, du mobilier pour poupées : lits, meubles, voitures, etc.
Dans les années quatre-vingts, le secteur du bois, les industries du meuble et celles du jouet traditionnel, concurrencées par les matériaux plastiques et les fabrications étrangères à moindre coût, traversent une crise sans précédent, et, en 1985, la firme Dejou est contraite de mettre la clé sous la porte.
La plupart des jouets Dejou étaient livrés démontés, les pièces en bois ciré et teinté (ocre jaune, acajou, carmin, noir) étant à assembler par l’acheteur au moyen d’un système de vissage simple.
Si les modèles des origines sont presque tous entièrement réalisés en bois, des baguettes d’aluminium font apparition dans la production des années 1960 et 1970 (pour les calandres, le treillis des grues, les volants…).
L’esthétique de ces jouets simples et solides mais aussi réalistes, soucieux du détail vrai, sera banalisée par une simplification extrême de certains modèles dans les années 1970 - 80, appauvrissement stylistique dénaturant le cachet équilibré des débuts."


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lundi 28 mai 2018

SOPHIE SAINRAPT : "FEMMES JE NOUS AIME" ... QUELQUES GROS PLANS

Cette magnifique exposition est, hélas, terminée mais Apolline a réalisé un beau reportage photos que je voudrais présenter aujourd'hui sur les Grigris ....













Et quelques livres ....



PHOTOS APOLLINE LEPETIT

Et pour accompagner les photos d'Apolline voici un portait réalisé Par Mylène Vignon :

Ce qui interpelle lorsqu’on pénètre dans l’atelier de Sophie, ce n’est pas l’étalage de la nudité, c’est le respect dû à l’amour du corps. Ce corps jubilatoire qui exprime toute la reconnaissance de cette grande liberté que lui accorde l’artiste.
Le corps livré, comme brut de tout décor, avec cette vérité crue qui jamais ne dérange. Le talent permet tout et la personnalité sans compromis de Sophie Sainrapt émeut.
La démarche s’étend jusque dans le choix des supports et des médias utilisés. On comprend alors que ce parti pris n’a absolument rien de racoleur. Sophie exprime son plaisir à mouiller le papier, utilisant le grain comme une peau réactive à la substance liquide, jusqu’à toucher l’intangible pour mieux goûter l’amour et caresser la vie.
Dans les postures scandaleusement normales qu’elle inflige à ses modèles, les couleurs coulent et s’amusent ; les rousses, les bistres, les bleus outremer, les noirs et blancs méditerranéens, les ors mats des japonaises…tout est sensualité, beauté, plaisir interlope, gisements chromatique, prisme de l’émotion, érotisme de l’œil. Elle pourrait être une contraction de Gustav Klimt et Egon Schiele décomplexés.
Après des études de droits abouties Sophie Sainrapt entre au Sénat. Une carrière très sérieuse s’ouvre alors à la jeune femme, qui, parallèlement s’intéressera au dessin.
Elle va suivre alors des cours privés sous la direction d’Hashpa. En 1995, elle fonde son atelier personnel à Paris et s’ensuit une période féconde qui va révéler toutes les facettes artistiques de la jeune plasticienne.
Du dessin marouflé à la céramique, en passant par la technique de la gravure au linoléum, elle devient tout naturellement l’illustratrice de nombreux ouvrages de bibliophilie consacrés à Eros et ses jardins des délices.
Les éditions Pasnic, Renard Pâle et Area, lui consacrent une place de choix dans leur florilège éditorial.Elle illustrera ainsi avec son talent débridé : Paul Verlaine, Jean de la Fontaine, Georges Bataille, Pierre Louÿs, Christian Noorbergen, Fernando Arrabal, René Vivien, ainsi que des ouvrages en duo avec Françoise Monnin et Pascal Aubier. Lettres à l’être et Secrets d’atelier.
Cette blessure, chantée par Léo Ferré me vient en tête et je me souviens des paroles – que Sophie, inconsciemment illustre au quotidien – « Cette blessure, comme un parfum qui traîne à la marée, qui se referme au marbre du couteau, drapée de soie sous son triangle noir…cette blessure dont je viens…comme une couture sur le plaisir, comme une cicatrice de la nuit… ».
Avec Sophie, l’effeuillage de la marguerite tombera forcément sur passionnément.


LE SITE DE SOPHIE

L'OEIL DE LA FEMME A BARBE

UNE VIDÉO

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UN ARTICLE

Mairie du 6e, salon du Vieux Colombier
78 rue Bonaparte, Paris 6eme


POUR MÉMOIRE

dimanche 27 mai 2018

LE CHÂTEAU DE GALA DALI A PUBOL


"La maison-musée du château Gala Dalí, château de Púbol, ouvert au public depuis 1996, permet de découvrir une demeure médiévale où Salvador Dalí matérialisa une débordante activité créatrice en pensant à une personne, Gala, ainsi qu'à une fonction, le repos et le refuge de son épouse. Avec le temps, cet espace est finalement devenu, entre 1982 et 1984, le dernier atelier de Salvador Dalí et le mausolée de sa muse.
 Bien que le château soit connu depuis le XIe siècle, la structure sur laquelle repose le bâtiment actuel à trois étages structurés autour d'un étroit patio ceint de murs remonte à l'époque dorée de la baronnie de Púbol : la seconde moitié du XIVe siècle et le début du XVe siècle
 Lorsque Dalí l'a acheté en 1969, le château était en piteux état : les plafonds effondrés, les murs fissurés de part en part et le jardin à l'abandon donnaient à l'ensemble une allure romantique qui séduisit tant les Dalí qu'ils tentèrent de la conserver. Ils firent consolider les vestiges en se gardant bien de cacher les cicatrices que le temps y avait laissées. Ils les restaurèrent donc, mais de manière fort intelligente, en tirant parti des murs et des plafonds à demi détruits pour créer des espaces insolites aux dimensions très contrastées. La décoration intérieure repose sur le baroque des textiles, l’ornementation picturale des murs, le trompe-l'œil, les antiquités, les symboles à caractère romantique… Le tout compose un lieu clos, mystérieux, intime, austère et sobre, avec des espaces d'une grande beauté, telles les anciennes cuisines transformées en salle de bains ou le Salon du Piano."



























LE SITE

SUR WIKIPEDIA

SUR FRANCE INFO

DALI ET LES GRIGRIS DE SOPHIE


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Septembre 2017

Pour Marie-Hélène et Jean-Jacques