Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !
Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …
Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis …. Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure ! ....................................................................................... ........................................................................................ ........................................................................................ .........................................................................................
Impossible de manquer l'ouverture exceptionnelle de la Bibliothèque de l'Abbaye de Fontfroide !
" En 1910, à la demande de son ami Gustave Fayet (propriétaire de Fontfroide, artiste et mécène), Odilon Redon (1840 - 1916) réalise les décors de la bibliothèque de l'abbaye. Deux grands panneaux sont peints, Le Jour et La Nuit, oeuvres majestueuses de l'artiste bordelais, inacessibles au public jusqu'alors.
En parallèle de l'exposition Odilon Redon au Grand Palais de Paris (23 mars au 20 juin) et au Musée Fabre de Montpellier - De l'ombre à la Lumière (7 juillet au 16 octobre 2011) - l'abbaye ouvre les portes de sa bibliothèque Redon !
Visite uniquement sur réservation (une semaine à l'avance), limitée à 19 personnes. Visite uniquement guidée (30 minutes environ)..
* jusqu'au 16 octobre, visite guidée tous les jours (sauf le lundi) à : 10h45 - 12h15 - 14h45 - 16h15.
* Réservation : uniquement par téléphone au 04 68 45 11 08 (de 9h30 à 17h30)
Que ce soit pour visiter l'Abbaye ou la Galerie de Céres Franco ou tout simplement ce village plein de charme je vous recommande la chambre d'hôtes que nous avons choisie .
Nous avons adoré l'accueil, la maison, la chambre !
Quant au petit déjeuner il est tout simplement parfait !
Chambre d'hôtes Sylvain Drelon
rue de l'église
11220 Lagrasse
De nouveau la joie de passer l’après-midi de ce 18 juillet avec JEAN BILLON , de profiter de son accueil toujours aussi chaleureux, de sa confiance, de sa sagesse, de son enthousiasme et de sa joie de vivre .
Contrairement à ce que j’avais pu écrire dans mon premier article depuis ma dernière visite JEANBILLON a été très productif.
A 81 ans et après de nombreuses opérations (dont une prothèse de l’épaule) je trouve cela admirable et réconfortant.
Les sculptures vont et viennent, entrent et sortent au gré de ses envies. Ici rien n’est figé, ni définitif. JEAN BILLON a l’esprit farceur et un récent article de journal le montre sur le Gois avec une ribambelle de tortues …en bois bien sûr ! JEAN BILLON a reconstitué en un temps record son immense famille, ses parents, ses treize frères et sœurs et les 38 petits-fils et petites –filles de la famille CHABILLON . Un famille de chats tous différents bien sûr, lui s’est représenté en chat-clown, il a ajouté des cils aux filles, a signé chacune de ses œuvres.
Ajoutez à cela un coq et une poule, un adorable lapin à roulette, un chien bien sympathique.
J’ai demandé à revoir la collection des livres en bois car j’aime tout particulièrement la naïveté des dessins de JEAN BILLON . Celui-ci s’excuse de perspectives peu réussies mais il est évident que ce sont les imperfections qui rendent ses dessins attachants.
Nous en profitons pour regarder les deux reportages consacrés à notre sculpteur, le premier réalisé par la télévision suisse (qui évoque une première période de création avec des constructions très différentes, plus « brutes », « plus naïves » au dire de JEAN BILLON ) , le deuxième par FR3 .
Nous profitons du jardin et des deux superbes ânes et autruche-carrioles (celles-ci ont servi récemment lors du Tour de France et de la fête du village), visitons le garage (avec arrêt devant une facétieuse armoire à pharmacie !), l’atelier, buvons une grenadine et repartons avec des cadeaux précieux. Mon chat a les yeux bleus, celui d’Apolline les yeux verts !
Plus encore que ces cadeaux je crois que ce qui m’a le plus émue aujourd’hui c’est une confidence de JEAN BILLON . Il a passé trente année de sa vie dans une communauté religieuse en Charente puis sur Paris . De ces années il parle simplement avec cette confiance qui m’émeut. Il pense que cette période de sa vie n’explique pas forcément son œuvre mais reconnaît que le fait de ne pas avoir d’enfants l’a très certainement poussé à exister de cette façon là … toujours ce besoin de laisser des traces. Ainsi JEAN avoue que s’il réalise un nid d’oiseau il ajoutera forcément des petits etc. …. JEAN BILLON réfléchit beaucoup à ses actes et s’analyse finement , n’hésitant pas à évoquer ce qui se passe dans son inconscient mais toujours avec simplicité …
Des années dans cette communautéJEAN se rappelle son côté très inventif (lors d’une kermesse il a réalisé une bouteille de cognac de 6 m de haut avec du grillage, du papier et du carton, a animé aussi des cérémonies de mariage faisant avec joie « le guignol » …d’où le nez rouge qu’il revendique encore aujourd’hui.) JEAN BILLONparle aussi avec affection de ses voisins, des rencontres fréquentes, des apéritifs et des farces qui les réunissent.
Je ne doute pas que son appétit de vivre et sa générosité le rende non seulement populaire dans son quartier, dans Beauvoir (deux articles sur lui sont parus en deux semaines l’un dans le Courrier Vendéen , l’autre dans Ouest –France )mais au-delà des frontières puisque mon ami Henk van Es lui consacre un article en anglais :
Des œuvres de JEAN BILLON sont déjà parties pour l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Nouvelle Calédonie et Bora-Bora !
Je ne sais pas si ANDRE PAILLOUX cherche à hypnotiser les passants mais il est sûr que pendant le temps de notre visite nombreuses ont été les voitures à s’arrêter quelques secondes, parfois un peu plus le temps d’un bonjour et d’une photo.
Il faut dire qu’on ne peut qu’être attiré par le jardin « aux trucs qui tournent », « aux machines qui s’agitent ».
Au départ de "simples petits trucs insignifiants " qui sont devenus au fil du temps " des objets actionnés par le vent" .
Les couleurs sont sympathiques, les formes nombreuses et variées. Quant à l’accueil il est, là aussi, chaleureux.
ANDRE PAILLOUX est à l’image de ses machines, toujours en mouvement, vif, occupé.
Il travaille toute la journée en écoutant radio Nostalgie.
Quand il n’est pas dans son jardin,il bricole dans son garage , récupère des matériaux sur la plage ou part à la recherche de pierres-fossiles.
Lors de notre arrivée il réparait un de ses moulins, il les repeint régulièrement avec de nouvelles couleurs, de nouvelles formes.
Ce n’est pas un jardin statique, définitif et chaque visite propose de nouvelles découvertes.
Il y avait du vent ce 20 juillet . Pour nous ANDRE PAILLOUX a décroché ses « vire-au-vent » , les plus larges, les plus fous, ceux qui risquent de vous happer, ceux qui rendent son jardin mouvant et mouvementé ! ANDRE PAILLOUX est un homme bavard et curieux, curieux des autres aussi. C’est un homme de partage, il nous parle des festivals de la région, des chanteurs qui s’y produisent, de politique, d’écologie, il cite Sacha Guitry, Coluche (dont il vient de terminer le portrait) et Alphonse Allais.
Il est anticonformiste et enthousiaste.
Il sort sans retenue ces tableaux sur bois aux thèmes variés : couchers de soleil, femmes nues et surtout des bateaux auxquels il donne les noms de Gorfou, de Ste Catharines, de Lapis Lazuli, d’Altaïr, de Zangle ...
Il faut rappeler qu’ANDRE PAILLOUXtravaillait aux chantiers navals des Sables d’Olonne , il a commencé ses tableaux et ses créations il y a une dizaines d’années lors de son départ en retraite (il est né en 1943).
ANDRE PAILLOUX a aussi crée le plus extraordinaire des vélos, le plus incroyable des engins roulants.
Un vélo de toutes les couleurs, un vélo large comme une voiture, un vélo fait de bric et de broc , de petits objets de récupération, de dessins . Une merveille d'originalité, un travail démentiel !
Sa mobylette est, elle aussi, transformée en un objet unique et très spécial et si elle suit la même évolution que la bicyclette, il est évident qu’elle ne pourra bientôt plus rouler. ! ANDRE PAILLOUX vit dans un monde de couleurs accompagné dans ses mouvements quotidiens par toute une ribambelle « d’agités joyeux ». Lorsqu'on lui demande si cette passion a un rapport avec les petits moulins de nos jeux d'enfants il répond , presque surpris de cette question, que non .
Que des hommes consacrent tout leur temps à leur passion envahissante et « partageuse » est je trouve infiniment réconfortant . Le visage expressif, heureux, la jubilation d'ANDRE PAILLOUX lorsqu'il parle de ce qui fait sa vie fait vraiment chaud au coeur .
ANDRE PAILLOUX : UN FEU D'ARTIFICE AU JARDIN !
ANDRE PAILLOUX OU LE FEU D'ARTIFICE QUOTIDIEN !
ANDRE PAILLOUX
13 chemin Baqueville
85470 BREM SUR MER ( Vendée)
Visible de la route ou sur rendez-vous au 02 51 20 13 14
Bientôt les tableaux d'ANDRE PAILLOUX et SON FABULEUX VÉLO sur LES GRIGRIS !
Je crois que La Fabuloserie est un de mes musées préférés !
Alain Bourbonnais , son créateur, a écrit que c’était « le temple du rêve, de l’imagination, de l’émotion .Qu’on n’en ressortait pas comme on y était entré » et c’est tout à fait vrai !
J’en suis à ma troisième visite et à chaque fois le même choc, la même jubilation, le même enthousiasme sans réserve.
Le lieu tout d’abord est charmant, juste un peu difficile à trouver mais pas trop (Nous sommes à Dicy un petit village perdu au fin fond de la Puisaye entre Val de Loire et Morvan) .
Il y a un parking (littéralement plein lorsque nous sommes repartis), un cerf dans un petit jardin attenant au Musée (pour ma collection bien sur !), la très sympathique pièce où l’on prend les billets avec déjà des œuvres à profusion (un superbe Fernand Michel et bien d'autres merveilles ) puis la visite commence par SimoneLe CarréGallimard : deux salles entières (la quasi-totalité des œuvres de l’artiste) . Deux salles où l’austérité de l’enfance est enfin vengée et où triomphent les couleurs, le maquillage interdit, la joie de vivre longtemps étouffée et où le jeu et le jouet envahissent tout l'espace (" J'ai pu recréer un monde qui vivait en moi et que je n'avais pas pu exploiter jusqu'alors" ).
On entre ensuite dans le Musée proprement dit et dés la première porte le charme opère.
Il y a des sculptures, il y a des vitrines, il y a des bancs, il y a des broderies….
Tout est admirablement mis en valeur, abondant mais pas trop .
Caroline Bourdonnais, la propriétaire de ce Musée-trésor rappelle que son mari était architecte et sans doute cela explique t’il que la déambulation est si agréable, que ce parcours labyrinthique est si habilement mené .
Il y a des couloirs, des petites salles aux murs recouverts de bois, de grandes salles aux tommettes luisantes et aux poutres magnifiques, il y a le tunnel, le grenier blanc, le grenier noir, la passerelle, des tapis qui rendent cette visite intime et au milieu de ce décor extraordinaire les œuvres extraordinaires d’ artistes « ordinaires ».
Emile Ratier est à l’honneur, on retrouve avec plaisir Noël Fillaudeau, deux poupées deDanielleJacqui et un artiste pour lequel nous avons un véritable coup de cœur Pascal Verbena ses boîtes à secrets et ses mécanismes ingénieux, l’extravagante automaboule de François Montchâtre, les fabuleuses poupées felliniennes et baroques de Reinaldo Echenberger, les bois sculptés et peints du couple Petit, l’enfant encagé de JanoPesset (qui porte le nom de " la mère possessive"), les merveilleux théâtres animés d’Albert Sallé, les délires mystiques de Giovanni-Battista Podesta( La Fabuloserie possède une grande partie des oeuvres de cet artiste , d'autres sont visibles au Musée de l’art brut à Lausanne et au Cyclop de Milly la Foret ).
Il y a aussi la salle Marshall, celle qui déclenche les polémiques, celle qui fascine et dérange et pour finir la salle des Turbulents, une salle de démesure, la salle des créatures pleine de bonhomie et de joie de vivre d’AlainBourbonnais, le propriétaire des lieux aujourd’hui décédé .
C’est chaleureux, confortable, c’est une salle où l’on se sent bien, ce sont des pièces « interloquentes », ubuesques qui tiennent de la fête foraine, du cirque et des géants des carnavals de Nord, ce sont les créations d'un être forcément gourmand de la vie ." Je suis pour l'irrévérence, l'insubordination, l'irréalisme, la rêverie, la folie, l'utopie, le désir " cette phrase de Mario Chichorropourrait être une citation d'Alain Bourbonnais .
Mais la visite n’est pas finie (elle dure un peu plus de deux heures !). Reste l’extérieur, un immense parc avec un étang, des sculptures de métal de JeanBertholleet les personnages et animaux polychromes de Jules Damloup et de Camille Vidal, le décor d’Alain Bourbonnais (réalisé pour le tournage de Turbulent’s band) et son mur présentoir, quasi symbole de la Fabuloserie, crée pour mettre en valeur les oeuvres de François Portrat .
Vient ensuite le clou du bonheur, la cerise sur le gâteau, celui qui, il y a plus de dix ans, m’a fait connaître La Fabuloserie (grâce au magnifique spectacle de Suzanne Lebeau) : le manège de Petit Pierre.
Et là on est émerveillé par l’œuvre bien sûr mais aussi par la reconstruction méticuleuse de cette structure gigantesque qui trouve ici sa place comme si elle avait spécialement été créée pour le lieu .
Il y a les outils de Petit Pierre, les tôles peintes, les bidons et l’incroyable Tour Eiffel de 23 mètres de haut !
Nulle afféterie à La Fabuloserie . C’est un lieu d’une simplicité parfaite où chaque objet prend place comme une évidence. C’est un lieu où l’on se sent bien, où l’on a envie de revenir pour le besoin de revoir et parce que l’on sait que l’on n’a pas tout vu .
L’amour de Caroline et d’Alain Bourbonnais pour cet art « hors-normes » est tangible.
Qu’ils en soient ici remerciés !
Ce Musée est une réussite, un total hommage à l’Art Brut, aux créations spontanées, aux« Imagitateurs» , aux « habitants paysagistes », à l’art populaire et rural , aux « bricoleurs de rêves », aux malmenés de la vie .
La Fabuloserie est un musée généreux à l’image de ses créateurs. Et si l’œuvre d’Alain Bourbonnais est « un chant continu consacré à la vie, à l’amour et la dérision » , son Musée est un fabuleux enchantement !
Je ne sais pas si c’est parce qu’il a échappé trois fois à la mort (il a été enseveli cinq jours sous une maison, a connu une urticaire géante et gravissime et une hémorragie cérébrale) que JOSEPH DONADELLO a à 84 ans (il est né en 1927) un tel appétit de vivre mais l’homme est dynamique et généreux, accueillant et volubile.
Il a commencé cette activité il y a 25 ans ,à l'âge de la retraite, dans sa maison de Saiguède (Route de l’Isle Jourdain, à la sortie de Saint-Lys à l’ouest de Toulouse ).
Avant il a été maçon, chauffeur routier, cordonnier, agriculteur , facteur et que sais-je encore . Il a commencé par un puits et comme souvent les réalisations se sont succédées et ont envahi tout l’espace .
Chez JOSEPH DONADELLO il y a d’abord le jardin visible de la route bien sûr avec ses innombrables statues et des panneaux (hésitant entre le désir de montrer « ralenti, regarde moi » et des injonctions virulentes « interdit de photographier » ) et l’intérieur de la maison avec ses innombrables tableaux .
Dedans, dehors, hiver, été, atelier, garage, JOSEPH DONADELLO dort peu et se lève parfois en pleine nuit pour créer ou donner vie à un rêve.
L’inspiration est variée (issue de la vie télévisuelle , quotidienne, sportive ou de son imagination) , les statues fraîchement et régulièrement repeintes ou pleine du charme d’autrefois .
Elles sont pour la plupart en ciment (M. Donadello fabrique ses moules lui-même), parfois en siporex, rarement en plâtre (trop fragile). La technique s’est améliorée au fil des années : des parties sont évidées afin d’alléger les structures (certaines statues pesant plus de 150 kg).
On trouve aussi dans cet incroyable jardin des structures plus imposantes : une Tour Eiffel, le Mont Saint Michel, un Panthéon, une autruche et une très charmante carriole .
Quant aux tableaux JOSEPH DONADELLO peint sur bois à l'acrylique , sur tuiles aussi et ajoute parfois des collages à ses peintures .Ce sont parfois des tableaux humoristiques avec des jeux de mots (par exemple les tableaux concernant Yves Montand, Charles Trenet ou Jacques Dutronc !) .Il signe ses œuvres de son surnom « BEPI DONAL » .
L’accueil est sans réserve, que ce soit au téléphone lors de la prise de rendez-vous ou lors de notre arrivée.
JOSEPH DONADELLO parle avec plaisir de sa passion .
Au début on ne sait où donner des yeux et de la tête : les tableaux sont à touche touche aussi nombreux que les coupes de pétanques qui ornent les murs de la véranda.
JULIETTE, sa femme, est présente elle aussi . Elle est discrète et chaleureuse. Elle a élevé six enfants, s’occupe du jardin, fait des bocaux de légumes et de délicieuses confitures. Elle trouve les œuvres de son mari un peu envahissantes mais est visiblement fière de lui. Lorsque partent les statues (vendues ou données) cela l'attriste un peu je crois , peut être est ce pour cette raison que JOSEPHsans cesse recommence . Est ce par peur du vide, pour meubler le temps ou réjouir le coeur de sa femme ?
Moi je suis émerveillée par l’énergie, la vitalité et l’entente qui se dégage de ce couple.
JOSEPH joue aux cartes, à la pétanque, s’occupe de son potager et refait inlassablement des statues.
Chaque œuvre offerte ou achetée est remplacée. Il a des sujets de prédilection Sophia Loren, Adam et Eve, la Dolce vita, La Cicciolina.
Des « Joseph Donadello » sont présents dans la collection des Amoureux d’Angélique à Carla Bayle et dans le monde entier (en Espagne, en Italie, à Buckingham et jusqu’en Australie !) achetés par des gens de passage ou des collectionneurs .
Le plus douloureux pour JOSEPH : les vols et les actes de vandalisme dont il a été victime , lui qui a été capable d’offrir un tableau à des jeunes gens de Roumanie qui se sont arrêtés chez lui lors d’un périple à bicyclette .
Bientôt ,hélas, le jardin se fera plus petit . La partie gauche va disparaître pour permettre l'accés à l'immense grange que JOSEPH vient de revendre. Les statues vont encore une fois trouver un nouvel emplacement dans ce jardin en constante mutation .
J’ai demandé à cet homme charmant s’il lui arrivait de rendre visite à ses statues les jours sans visiteurs . La réponse fut immédiate, JOSEPH se promène quotidiennement dans son extraordinaire jardin, parle à ses statues et …. il est le seul à savoir si elles lui répondent.
Ma « Dolce Vita » a pris place dans ma chambre, le superbe crocodile sur tuile dans celle d’Apolline .
Je reviendrai c’est sûr à Saiguède , nous irons à Carla Bayle puis à la rencontre de deux artistes locaux (un qui fabrique des miniatures : Severino De Zotti , l’autre des animaux géants : Gangitano ) . Sûr que ceux ci trouveront place sur les Grigris!!!
JOSEPH DONADELLO : UNE BIENVEILLANTE JOIE DE VIVRE !