Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mercredi 18 avril 2012

L'AURIGE DE DELPHES

Voilà il était dans mon livre de 6éme, je rêvais de le voir un jour ... C'est chose faite cet été j'ai vu
L'AURIGE DE DELPHES !







" L’aurige de Delphes, ou Hêniokhos (en grec ancien ἡνίοχος, « qui tient les rênes »), est l'une des plus célèbres sculptures de la Grèce antique, et l'un des rares bronzes qui nous soient parvenus de l'époque classique. Elle est conservée au Musée archéologique de Delphes et datée, grâce à son inscription, entre deux jeux panhelléniques, soit en 478, soit en 474, soit entre 470 et 467 av. J.-C.



Cette statue d'un aurige, soit un conducteur de char grandeur nature (1,80 m de hauteur) a été découverte en 1896 à Delphes sous la Voie sacrée. Elle a été préservée en trois morceaux, le torse et la tête (Inv. 3520), le bras droit (Inv. 3540) et le reste du corps, de la taille aux pieds (Inv. 3540). Le bras gauche est manquant. L'aurige lui-même faisait partie d'un ensemble plus important composé du char, de quatre ou peut-être six chevaux et d'un serviteur. Des fragments du char, des jambes et de la queue des chevaux ont été retrouvés près de la statue.


L'aurige est représenté debout sur son char. De la main droite, il tient les rênes (qui sont une restauration), et sans doute un fouet, aujourd'hui perdu. Comme il est coutume pour la course de chars, il porte un chiton long ; des lacets noués sous les aisselles empêchent la tunique de s'enfler au vent. Sa tête est ceinte du bandeau de la victoire. Le traitement de l'aurige est typique du premier classicisme, qui conserve des éléments archaïques, ici le caractère ovoïde du visage et les boucles plates de la chevelure. La statue est conçue pour être vue de trois-quarts : l'aurige tourne la tête à droite, vers le spectateur, la partie de gauche du visage étant plus développée dans un souci de correction optique."




L'AURIGE ...
( cliquer sur le lien)

mardi 17 avril 2012

PIERRE ALBASSER



PIERRE ALBASSER ... OU QUAND PEINDRE EST UN ACTE D'AMOUR ...

Lorsque j'ai rencontré Pierre Albasser je me suis tout de suite dit en l'écoutant évoquer son parcours que tout ce que l'on voyait là était une histoire d'amour, l'amour d'un homme pour sa femme, l'amour de cette femme pour un homme et pour son travail.

Il y a eu d'autres échanges téléphoniques puis par mail ... et cette impression première s'est confirmée .

Geha, sa femme  m'écrit :

"Il est vrai que je n’ai pas le droit de regarder quand il dessine, la surprise doit rester totale. Après chaque présentation, je patafixe les dessins au mur de la cuisine où ils restent une quinzaine de jours avant d’être photographiés et « décrochés ». Ces ensembles aléatoires sont d’une grande variété. Après, je m’active comme archiviste, encadreuse, éditrice, etc. "











Il y a des artistes que l'on connaît grâce à internet mais que l'on n'a jamais croisé, Pierre Albasser était de ceux ci .
Lorsque nous sommes entrés dans la salle ALBASSER lors de l'exposition de Carquefou , nous avons eu un véritable coup de coeur ! Un enthousiasme familial pour cette oeuvre pleine de fraicheur et de liberté , pour un artiste malicieux et charmant .


Voici le texte que je connaissais Pierre ALBASSER par le Site de La Création Franche, Gudrun Albasser et Michel Leroux :


" Pierre Albasser est né le 23 décembre 1936 à Mulhouse, dans le Haut Rhin. Aîné de quatre enfants d'un ouvrier des mines de potasse, il entre à l'âge de neuf ans au Petit Séminaire à Zillisheim où il apprend le français. Après des études de mathématiques à Mulhouse, Strasbourg et Paris, il entre dans une école d'ingénieurs à Lyon, choisissant la section Travaux Publics. Il se marie à Düsseldorf où naît sa fille. Ils vivront successivement à Rio de Janeiro, à Strasbourg puis à Versailles. Il devient alors P.D.G. d'un important bureau d'Etudes et le stress va bon train. Il commence à griffonner sur des post-it pendant ses réunions et conversations téléphoniques.


En 1992, le contexte économique et la crise du bâtiment le mettent prématurément à la retraite et, encouragé par son épouse, il se met à dessiner avec assiduité. Au début, son œuvre circule essentiellement par le biais de l'art postal et figure dans diverses expositions consacrées à cette forme d'art.

Pierre Albasser vit aujourd'hui à Lagord, près de la Rochelle. Il dessine quotidiennement, et exclusivement au dos des cartons d'emballage de produits alimentaires et autres consommés par le couple. Ce qui se traduit par des formats divers, aux découpes inattendues et aux perforations insolites. C’est avec des stylobilles qu’il a commencé à dessiner, striant et hachurant des formes humaines ou animales. Maintenant, aux stylobilles quémandés chez les commerçants ou ramassés dans les rues, des crayons à papier, feutres, pastel, gouaches racornies et même des cartouches d’imprimantes vides ont enrichi ses moyens d’expressions graphiques. Ainsi, des griffures, des taches, des coulures ou des surfaces unies riches en couleurs sont venues le sortir du système des petits traits. Sa production est exclusivement à destination de sa femme Gudrun. Elle est donc l’exploratrice privilégiée de son œuvre, et a le rôle de conservatrice. Pierre Albasser aime à nous dire que si un jour sa femme n’est plus là, il ne dessinera plus ! "








Et un texte plus récent, écrit en mars 2012 par GEHA :

" PIERRE ALBASSER
fait observer qu’il ne dessine que pour son plaisir et pour celui de sa femme, son pygmalion. Laisser courir les traits, tout en laissant vagabonder l’esprit, lui sert de détente quotidienne. Mais ces moments de récréation accueillent également l’excitation du jeu dont il a adopté les règles au fil du temps : les supports utilisés sont impérativement des (sur)emballages dépliés des produits du ménage tels pâtes alimentaires, mouchoirs en papier, packs de yaourt, cosmétiques, barquettes de fruits, cartouches d’encre, etc. Ces cartons avec leurs formes insolites, avec leurs perforations curieuses et avec leurs teintes variées alertent son imagination et stimulent l’organisation de ses œuvres. Rien n’est prémédité, tout naît de l’instant et de l’instinct.

Il insiste que stylos à bille, feutres de couleur et autres crayons doivent provenir de la récupération, être offerts par des commerçants ou des amis. Par cet appel à la gratuité se créent des contacts avec les futurs amateurs d’art hors-les-normes. Car PA fait aussi un travail d’éveil en expliquant le pourquoi et le comment de sa façon de faire. Petit à petit, les personnes interpellées se sentent un peu complices de l’artiste et lui mettent du matériel superflu ou abîmé de côté. L’offre d’un petit dessin singulier est toujours accueilli avec attention et suivi de commentaires souvent pertinents.

Le lieu de création, un bureau massif aux multiples tiroirs, montre un plateau maculé de taches multicolores. Sur un coin s’entassent des emballages mis à plat. La présence d’une pince peut intriguer. Aucun dessin n’est visible. Le travail se fait en cachette, il n’est révélé qu’une fois terminé. Le grand tiroir central du bureau dissimule les pièces en gestation ou en attente de leur présentation avant le dîner, le petit vernissage privé.

PA montre volontiers aux visiteurs curieux ses réserves de stylos et le reste du matériel remisés dans un placard. Il peut être disposé à faire la démonstration d’une de ses nombreuses techniques inventées, par exemple comment ressusciter un Bic comateux : lui arracher la bille (à l’aide de la pince !), le gorger d’alcool (à la pipette), le laisser enfin accoucher de son encre dissoute sur un carton pris au hasard. Taches et coulures seront exploitées ultérieurement.

Sur petits et grands formats, les mêmes sujets apparaissent tels des bonshommes, de profil ou de face et souvent dotés d’oreilles surdimensionnées. Ailleurs, des lignes ondulées surgissent des poissons ou des serpents. Des oiseaux sont posés ou perchés partout. Chiens sans race et papillons dodus complètent le bestiaire à la fois drôle et étrange. Au contraire des images plus ou moins naïves, des cartons pense-bêtes peuvent se transformer, par une sorte de réécriture, en composition abstraite. PA a plus d’un graphisme dans sa manche !"









Ce dernier dessin est remarquable par sa taille ( 40 x 60 cm ),  beaucoup plus grand en effet que les oeuvres habituelles de Pierre !


 *****D'autres photos sur le blog de Christophe Gauriaud
(cliquer sur le lien)

***** Les photos présentées aujourd'hui appartiennent à la collection de Michel Leroux
"ART OBSCUR" .
Qu'il soit ici remercié !

Et pour terminer MON Albasser ... sur un emballage de chocolat bien sûr !






dimanche 15 avril 2012

LA RECETTE DE DE SUE HUBBELL


Une petite recette pour ce dimanche 15 avril !






LU ET AIME DANS "UNE ANNEE A LA CAMPAGNE" DE SUE HUBBELL ...



Voici la recette de la tarte que j’aurais dû faire .

1 tasse de biscuits émiettés
½ tasse de sucre roux
1plaque de gélatine
½ cuillérée à café de sel
3 œufs
2/3 d’une tasse de lait
1 tasse de pulpe de kaki sauvage écrasée
¼ de tasse de sucre
1/4 tasse de noix concassées
Crème épaisse battue

Dans une casserole, mélanger le sucre brun, la gélatine et le sel. Battre légèrement les jaunes d’œufs et ajouter le lait

Incorporer le tout au sucre brun et faire cuire, en remuant constamment, jusqu’à ce que le mélange soit bien chaud et que le sucre ait fondu. Ne pas laisser bouillir.

Enlever du feu et incorporer la pulpe de kaki. Mettre à refroidir pendant une heure environ ou jusqu’à ce que des petits monticules se forment lorsque le mélange tombe d’une cuillère.

Battre les œufs en neige bien ferme. Ajouter petit à petit le sucre en continuant à battre. Incorporer les noix concassées dans le mélange à base de kakis et soulever délicatement l’appareil pour y ajouter les blancs battus. Terminer par les biscuits et mettre au réfrigérateur jusqu’à ce que le tout soit ferme.

Servir avec la crème fouettée sucrée.


vendredi 13 avril 2012

IEMZA ENCORE ET TOUJOURS ....

Parce qu'il faut garder traces de ce lieu en  déconstruction ...
Parce que pour moi l'éphémère est souffrance ...
De nouveau ce week end le besoin de voir ...














D'autres photos ...

IEMZA ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

(cliquer sur les liens)

jeudi 12 avril 2012

MARTIAL BESSE ET SON JARDIN DES SUPPLICES

 
En triant ses dossiers Raymond Loewenthal a découvert toute une série de photos prises dans les années 70 prés de Villeréal dans le Lot (prouvant que sa passion des lieux insolites est lointaine !).
Elles appartiennent à un lieu disparu au " JARDIN DES SUPPLICES DE MARTIAL BESSE" et les voici pour les Grigris aujourd'hui accompagnées d'un texte de Jean-François Maurice , de liens vers
" Art insolite" et vers un entretien publié  par Jeanine Rivais en janvier 2000.














**** Martial Besse
Les promenades de Gazogène (1)
L’ÉDEN NOIR de MARTIAL BESSE, un texte de Jean-François Maurice paru dans Zon’Art et dans Les Insoumis de l’art du Quercy.


" Entre Villeréale (Lot-et-Garonne) et Monpazier (Dordogne), la route est parfaitement rectiligne ; la seule chose qui rompt un peu la monotonie ce sont de longues montées suivies de descentes aussi longues ; comme les automobiles vont assez vite, à chaque sommet on peut avoir l’impression de s’envoler comme au Luna Park.

Soudain, en pleine vitesse, un mirage, une vision surréaliste : votre rétine enregistre, un peu cachée derrière une haie vive, une femme nue sur une carriole ! Non, vous ne rêvez pas ; vous n’êtes pas victime de vos désirs inassouvis ; vous venez simplement de passer devant le jardin de « Frank » Besse, alias « Martial » Besse au lieu dit « La Castagnal ».

Il ne vous reste plus qu’à faire tant bien que mal demi-tour et d’aller vous garer sur le bas côté de la route dans un petit espace réservé à cet effet.

L’auteur de ce site n’a pas toujours été agriculteur ; loin s’en faut ; il a exercé divers métiers, de barman à coiffeur ! Ajoutons que pendant longtemps un panonceau signalait la présence d’un taxidermiste… Tout aurait commencé selon ses dires en 1952, après son divorce, par la construction le long de la route d’une maison chaussure miniature en ciment peint.

Mais bien vite Martial Besse va laisser libre court à son imaginaire si particulier pour créer un site unique. Étrange, merveilleux, envoûtant… il n’est pas de qualificatifs qui conviennent à ce lieu car aucun jardin populaire n’est aussi subversif que celui-là.

On y rencontre en effet des sculptures en ciment, grandeur « nature » si je puis dire, représentant des sphinx bicéphales, des chiens qui semblent sortis de l’Enfer, des serpents, des femmes ailées enfonçant leurs ergots dans des corps d’hommes, un coq picorant un chien, un sauvage bariolé nous menaçant de sa lance, etc.

C’est tout un théâtre de violence, de cruauté, de mort qui s’étale devant le visiteur. Mais quoi, n’est-ce pas un jeu ? Entre le sadomasochisme des thèmes et la rusticité naïve de la réalisation nous ne savons quelle contenance prendre surtout lorsque nous nous trouvons confrontés brusquement à un personnage présentant un sexe énorme en érection !

Le site, en pleine campagne, devient alors une sorte de fête sauvage, un carnaval débridé, un pied de nez à toutes les conventions. C’est une incroyable transgression par rapport au milieu, une subversion des valeurs et des codes traditionnels. Nous sommes là plus proches des fantasmes de Pierre Bettancourt que de l’idéologie des nains de jardins !

Quoi qu’il en soit, personne ne peut échapper à l’inquiétante étrangeté, au sournois malaise qui émanent de ce lieu, véritable théâtre surréaliste rempli d’énigmes, de simulacres, d’illusions. L’humour y est corrosif et le rire jaune !

Le jardin de Martial Besse théâtralise une scène primitive mais c’est l’envers du Paradis, c’est un Éden noir qui au delà des apparences, est l’un des plus audacieux et des plus subversifs parmi toutes les autres créations populaires que je connais et qui peuvent s’y apparenter."


**** Martial Besse (1921-) et Art Insolite

Fatigué, Martial Besse a été contraint de vendre sa maison en 2004, vente assortie de la promesse de sauvegarder l'environnement.
Hélas, nouveau changement de propriétaire, ce site exceptionnel a été rasé et ne subsiste de l'oeuvre que quelques sculptures que Martial Besse avait emportées dans sa nouvelle résidence.
Que dire de plus ? Si ce n'est : "Admirons les photos et continuons de rêver ..." Texte de Joba

 
 
**** Le texte de JEANINIE RIVAIS ( à lire dans sa totalité bien sûr ...)

" La route est droite à perte de vue. L’automobiliste s’y lance donc à fond dans une longue descente ! Quel choc, au moment d’amorcer la côte suivante, d’apercevoir assise au-dessus d’un buisson, une femme blanche à la chevelure très noire ! Le temps de réaliser qu’il s’agit d’une sculpture, la voiture est déjà loin ! Le réflexe de ralentir brutalement dans la montée vaut au conducteur une volée de klaxons rageurs ! Faire demi-tour entre les deux fossés est méritoire ! D’autant qu’il y a l’impatience d’aller “voir” ! Mais la récompense est là, lorsque, après s’être donné tout ce mal, les voyageurs entrent dans l’univers de Martial –alias Franck-- Besse ! ...."




**** Le site de Raymond Loewenthal
 
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mercredi 11 avril 2012

DES NOUVELLES DE JEAN BILLON

 
Jean est un homme étonnant . Les années passent mais l'envie de faire , l'envie de s'entourer de ses créatures, de ses créations est toujours là .
Comme je l'avais déjà constaté il travaille en série et depuis Noël a réalisé des dizaines de souris !






 
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mardi 10 avril 2012

UNIVERS DE PIERRE SHASMOUKINE





Univers
Tu remplis l’univers
Comme un coup de foudre brûle un cœur.
Regarde et vois les robots grouiller
Et rendre tout un monde invisible,
Comme des soldats, aux âmes dans l’espace,
Brusquement égarés sous leur bannière gelée.

Le sens de tes pas ordonnés
Vont bousculer un jour une foule en fête…
Le lendemain ta danse va heurter des alignements figés.
Ces contretemps injustes t’enfièvrent,
Et tu peux t’arrêter, virevolter, revenir,
Changer de pas, t’allonger, te baisser, t’envoler,
Pour laisser passer le danger de cette troupe
Que ton corps gêne.

Mais si tu te baisses
On te piétine les yeux.
Et en t’envolant, tu arraches leur tête,
Et tes ailes sont aussitôt brisées.
Et je te vois rester là,
au milieu,
ensanglantée
au centre des pas bien réguliers qui défilent.

Tu as de la chance,
L’indifférence te laisse recroquevillée
Avec ton souffle et ton air de danse.
Cela me suffit pour ne voir que toi,
Te charger et courir,
Et t’entraîner,
Entremêlant tes cheveux à mes épaules.

Mais crois-tu en un lieu où je puisse te déposer
En étant sûr qu’il n’y ait plus pour toi aucun danger …
Car je ne vois plus rien dans cette course
où ton coeur préoccupe mon cœur,
où tes cheveux voilent mes yeux …

PIERRE SHASMOUKINE



 LE LIEN VERS NICOLE ESTEROLLE 

 GORODKA ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

LE SITE DE PIERRE SHASMOUKINE


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lundi 9 avril 2012

K COLLE DANS LES RUES DE PARIS

Coup de coeur pour le travail de K .... du rouge et du noir et un graphisme époustouflant !