Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

vendredi 21 décembre 2012

CHAGALL A LA PISCINE DE ROUBAIX : " L'EPAISSEUR DES REVES" JUSQU'AU 13 JANVIER !


Nous avions adoré " Marc Chagall et la céramique en 2007", la nouvelle exposition de la Piscine de Roubaix est somptueuse et magnifique .
Son succès est total, les visiteurs viennent de très loin (de toute la France, mais aussi de Belgique, d'Angleterre et d'Allemagne) .
 La scénographie est parfaite, les œuvres rares et surprenantes (je ne connaissais pas du tout les bas-reliefs de l'artiste) .
Il ne reste que peu de jours hélas pour découvrir " L'épaisseur des rêves" ... 



 

 

 Et voici une présentation faite par Alon Hermet :

" Après l’exposition Marc Chagall et la céramique en 2007-2008, la Piscine de Roubaix dévoile aujourd’hui un autre aspect méconnu de l’artiste russe. Avec des œuvres mettant en lumière son travail du volume, ses céramiques, ses travaux de terre et un grand nombre de sculptures,L’épaisseur des rêves s’inscrit dans la programmation que la Piscine consacre depuis quelques temps à la sculpture du 20ème siècle.

 Il  aura fallu cinq années pour mettre au point cette exposition, réalisée en partenariat avec le musée de Dallas, et rassemblant plus de 220 œuvres, dont certaines sont présentées au public pour la première fois depuis des années. Chagall étant un peintre très demandé, chacune des expositions lui étant consacrée se trouve être un évènement.
La céramique a en effet occupé une grande partie de la vie de Marc Chagall, et est en lien permanent avec le reste de son travail et de sa vie d’artiste. Là où l’on a tendance à ne le connaître que pour ses travaux d‘à-plats – l’emblématique Double portrait au verre de vin accueille le visiteur dès l’entrée de l’exposition, mais aussi Solitude, ou la série des Cantique des Cantiques pour ne citer que quelques-uns des plus connus, il s’impose également dans un travail de volume à-travers céramiques, sculptures, costumes ou encore décors.

La Révolution russe de 1917 aura un impact indélébile sur Chagall, tout comme sur les Juifs de Russie. Cet évènement marquera à la fois sa vie d’homme et sa vie d’artiste. Jamais il ne s’éloignera de cette Russie qui l’a vu naître. En plus des sujets qui lui sont chers – animaux fantastiques, couples, voyages céleste, on retrouve dans de nombreux travaux la fameuse palissade de bois de Vitebsk, qu’il voyait depuis la fenêtre de sa chambre.
Très tôt, il se passionne pour le théâtre d’art Juif, et collabore volontiers à la création de rideaux, de costumes, ou encore de décors, comme ce fut le cas dans trois pièces de Cholem Aleikhelm – Les agents, Le mensonge et Mazel tov. De nombreuses études et dessins préparatoires de cette étroite collaboration sont présentés dans le parcours de l’exposition.
Réfugié en France, il obtient en 1937 la nationalité française. Se croyant à l’abri des persécutions nazies, il est finalement obligé de quitter la France pour les États-Unis, et débarque à New York en 1941, accompagné d’une grande partie de ses œuvres. Dans la mégapole américaine, il retrouve une scène artistique française vivante et animée qui s’est déplacée, mais aussi une importante communauté russe. C’est là qu’il décide de monter la pièce Les Tsiganes, de Tchekhov. Mais pour des raisons financières, et les règles strictes imposées par les syndicats, la production est finalement déplacée au Mexique, à Mexico City.
Marc Chagall et sa femme Bella quittent donc les Etats-Unis pour le Mexique, une nouvelle étape qui marquera l’artiste et son œuvre. Bien que l’esprit de son travail soit indéniablement russe, l’influence maya et préhispanique est plus que palpable. Des crânes apparaissent sur le pantalon d’un costume – au total quatre ou cinq costumes sont directement inspirés de motifs préhispaniques, et il est intéressant d’observer certaines études préparatoires habilement confrontées par exemple aux vert et noir d’une statuette « kadchina ». De cette époque, on peut presque parler d’un Chagall amérindien. Au total, ce sont une quinzaine de costumes des ballets russes de 1942 qui sont présentés aux visiteurs. Après avoir été entreposés durant des années dans les réserves du Ballet Theater de New York, ils ont été nettoyés et restaurés, et sont ici présentés pour la quatrième fois seulement depuis 1991, date de leur première exhibition à Mexico City. Un film muet montrant une des représentations de l’époque est également projeté afin d’enrichir l’espace consacré à cette période.
De retour en France, après la Libération, Marc Chagall s’installe dans la région de Saint-Paul de Vence, et se consacre à la sculpture. Intéressé par la variété des matériaux durs, presque toutes ses œuvres ont été travaillées en pierre de cette région – marbre, pierre rose, pierre de Rognes, qu’il se faisait livrer spécialement. Parmi les rares exceptions, La Colline, réalisée dans un bloc de pierre rose provenant de Jérusalem. Ce travail de sculpture l’aide incontestablement à mieux appréhender l’espace pictural de ses à-plats, à mieux comprendre l’espace et le volume.
Enfin, les dernières étapes du parcours comportent un espace consacré à son travail en noir et blanc – gouaches, encres de Chine, dessins des années 50 et 60, sept études préparatoires pour le plafond de l’opéra de Paris, commande d’André Malraux – parmi lesquelles l’étude définitive de 1963, et dont certaines contiennent des collages, au même titre que ceux présentés dans la toute dernière salle, très rarement présentés, et réalisés alors qu’il était presque centenaire.
Une exposition magnifique, à découvrir jusqu’au 13 janvier 2013."

















LE SITE DU MUSÉE 
(cliquer sur le lien)

La Piscine
23 rue de l'Espérance à Roubaix
03 20 69 23 60  
ouvert du  mardi au jeudi de 11 h à 18 h,
 le vendredi de 11 h à 20 h,
 les samedi et dimanche de 13 h à 18 h
 fermeture le lundi, le 1er janvier et le 25 décembre.

 Et une petite vidéo de 2minutes !




jeudi 20 décembre 2012

LE NUMERO 11 DE L'OEUF SAUVAGE VIENT DE PARAITRE !


 

Tous les amateurs d'Art Brut connaissent  L’ŒUF SAUVAGE !

Le numéro 11 vient de sortir !

Au sommaire, de vrais bonheurs en perspective :

Paul Rebeyrolle par Lionel Bourg
Marcel Storr par Laurent Danchin
Mater dolorosa par Joël Gayraud
Victor Soren par Jean-Michel Maubert
Jean de Ritou par Jano Pesset 
Katia par Claude Roffat .

 

Qu'on se le dise !


Petit retour en arrière ...

"L’Œuf sauvage est une revue d'art française , fondée en 1991  par Claude Roffat, et dont 9 numéros ont été publiés entre 1991 et 1994 .
 En 9 numéros, la qualité de la revue et la pertinence des articles en font une référence obligée dans l'édition d'art auprès des amateurs d'art brut, d'art « autre »…
 La revue puis, plus tard, Les Amis de L'Œuf sauvage défendent aussi fidèlement un certain nombre d'artistes en marge du circuit officiel : Jean Rustin, Louis Pons, Pierre Bettencourt, Philippe Dereux, Marie Morel, René Moreu, Francis Marshall, Sttani Nitkowski ...

 Dix-sept ans plus tard, le 10 sort à l'automne 2011.

L'Œuf sauvage est aussi une aventure éditoriale originale, unique et indépendante tournée vers l'art brut, singulier , hors-les-normes, en passant par les arts premiers et le surréalisme , et défendant un certain nombre de créateurs contemporains.
L'Œuf sauvage est enfin lié à un ensemble de lieux d'expositions : outre sa propre galerie à Marseille ouverte entre 2004 et 2007, il collabore régulièrement avec la galerie Béatrice Soulié et la Halle Saint Pierre , ainsi que l' abbaye d'Auberive ."
Claude Roffat a édité plusieurs collections plus modestes, dont deux numéros de la revue Enfers, des monographies d'artistes, des tirages limités de dessins d'artistes, des écrits de Philippe Dereux..."


Comment se procurer la revue ?

  Plusieurs possibilités s'offrent à vous :
- La Halle Saint Pierre bien sûr !
- l'achat par correspondance :
Réglement par chèque à l'ordre de Claude Roffat

Claude Roffat
1bis rue Chateauredon
13001 Marseille
04 91 33  61 88

Prix : 18 euros !

*** Si d'autres librairies proposent cette revue dites le moi afin que j'ajoute des adresses !

mercredi 19 décembre 2012

GASTON MOULY.... LES DETAILS


Quelques photos supplémentaires, quelques gros plans des sculptures de terre cuite aux doigts fleuris et des galettes de GASTON MOULY ...



















Et de nouveau je laisse la parole à Jean-François Maurice  avec l'extrait d'un texte publié dans le Gazogéne N° 4 :

" GASTON MOULY EST UN CRÉATEUR QUI SEMBLE BIEN CONNU DES AMATEURS D’ART BRUT .
CEPENDANT GASTON MOULY N’EST PAS FACILE À APPRÉHENDER. D’AUTANT MOINS FACILE QUE SON PARCOURS SEMBLE ILLUSTRER PARFAITEMENT L’ITINÉRAIRE TYPE DU CRÉATEUR BRUT : LA MAÇONNERIE, LA RENCONTRE DE BISSIÈRE, DE ZADKINE… ENFIN LA RETRAITE ET LA CRÉATION !
IL Y A CHEZ GASTON MOULY UNE GRANDE GÉNÉROSITÉ ET UN MÉLANGE DE ROUBLARDISE ET DE NAÏVETÉ. CES INGRÉDIENTS SE RETROUVENT DANS SES CRÉATIONS QUI, DES « GALETTES » DE CIMENT ARMÉ AUX DESSINS, PRÉSENTENT UNE FORMIDABLE COHÉRENCE. IL Y A LÀ QUELQUE CHOSE QUI NE TROMPE PAS: CETTE AUTHENTICITÉ DONT HENRY POULAILLE AVAIT FAIT LE CRITÈRE DE JUGEMENT DE TOUTE CRÉATION. AUTHENTICITÉ – HORS D’ÂGE - COMME SES DESSINS, QUI NOUS RENVOIENT AUX VEILLÉES DES CHAUMIÈRES, AUX ILLUSTRATIONS DU PETIT PARISIEN, ET AUTRES CHROMOS D’UN AUTRE SIÈCLE !
Dessin de Gaston Mouly
Dessin de Gaston Mouly
POUR MOI, GASTON MOULY, C’EST AVANT TOUT L’AMITIÉ, ET L’AMITIÉ N’A PAS D’ÂGE !
MAIS C’EST UNE AMITIÉ DE LA TERRE, ET JE NE DIS PAS TERRE À TERRE : LES NOIX, LES CHÂTAIGNES, LA CHASSE ET LE VIN, BREF, CE QUI TIENT AU CORPS ! LE BON SENS, LE RÉALISME ET LA JOIE DE RÉALISER UN RÊVE QUE CHAQUE ENFANT A PORTÉ EN LUI AU MOINS UNE FOIS : CRÉER UN MONDE OÙ IL FASSE BON VIVRE ! ET Y A-T-IL PLUS GRANDE JOUISSANCE QUE DE RÉALISER UN DÉSIR D’ENFANCE ?
DANS UN PAYS DE RÊVE, LE RÊVE DEVIENT RÉALITÉ.
PUISSIONS NOUS LONGTEMPS RECEVOIR DES NOUVELLES DU PAYS DE GASTON MOULY !!!

GAZOGENE N°4


GASTON MOULY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

(cliquer sur les liens)



A Jean-François avec toute ma reconnaissance ....


mardi 18 décembre 2012

L'ATELIER INTERIEUR DE GASTON MOULY


(photo Gazogéne)


 



 Sur une table un petit ouvrage* :  "Le Cas Mouly, Enquête réalisée par Gérard Sendrey" édité par la Création Franche sous la houlette de Gérard Sendrey en janvier 1998 (78 pages; avec les témoignages de Madeleine Lommel, Bruno Montpied, Sophie Gaury, Joseph Ryczko, Jean-François Maurice  et Claudine Goux, Roger Cardinal, Jean-Claude Caire, van Berkum, van der Endt, Pascal Saumade)...

  et  ce texte de Gérard Sendrey sur GASTON MOULY :

" Quoi qu'il en soit,le fait saute au regard : Mouly est un authentique créateur . Il raconte son monde intérieur sans autre tentative pour séduire que cette panoplie de joies simples et harmonieuses en leur principe, qu'il met à mal par son dessin ravageur . On peut parler d'un style , sans trop savoir en quoi il consiste . Les mêmes effets, les mêmes impressions se retrouvent dans tous  les matériaux que Mouly soumet à ses triturations . Sculptures en béton, peintures sur bois, dessins sur papier aux crayons de couleur, cet univers présente une parfaite conception de l'incohérence. Tout petit il voulait faire l'artiste. A son âge d'homme fort, après avoir consacré de nombreuses années de sa vie à la réalisation d'un important patrimoine, il se repose en construisant tranquillement un empire .

Mais qu'est ce donc qui fait dessiner, peindre et sculpter Gaston Mouly ? "



(photo du livre " le cas Mouly")






(Jean-François Maurice nous présentant des tableaux )






GASTON MOULY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE
(cliquer sur le lien)

* renseignement donné par Jean-François car j'avais feuilleté cet ouvrage sans en noter les références ....

lundi 17 décembre 2012

GASTON MOULY : L'ATELIER D'ETE




 
Depuis longtemps déjà j'entendais parler des ateliers et de l’œuvre de GASTON MOULY, par Michel Leroux, par Laurent Danchin qui avaient eu la chance de visiter les lieux fermés au public  grâce à Jean-François Maurice; grâce aussi au blog de Jean-Michel Chesné .
Cet été lorsqu’Apolline et moi avons fait "notre périple brut" nous avons eu la joie de passer une journée entière  avec Jean-François . Au programme les fameux  ateliers, les archives Escard (dont je reparlerai  ici) et l'exposition d'Art Brut Américain riche de trésors .
Ce fut une journée si pleine de bonheurs qu'elle restera à jamais dans nos mémoires.

Que dire de lieux laissés en l'état ? Que dire face à une œuvre puissante et magnifique ?
Au cœur beaucoup d'émotion, bien sûr la poussière a envahi les lieux mais rien n'a bougé depuis 1997 date de la disparition de cet artiste hors-norme .
Sa  femme nous a reçu avec une réelle gentillesse mais quel immense regret de ne pas avoir rencontré l'auteur d'une œuvre si forte et si cohérente . 
On passe des sculptures de l'atelier d'été aux dessins de l'atelier d'hiver avec le même bonheur .
On se rappellera longtemps des galettes, des sculptures aux longs doigts fleuris  et du cerf de GASTON MOULY!


















 Je laisse la parole à Jean-François Maurice, son ami, qui a publié dans le Gazogène N°21 ce texte sur
 "Les ateliers de Gaston Mouly":


« Cadet Rousselle a trois maisons,Gaston Mouly trois ateliers. »

"Cela pourrait être le début d’une belle chanson.
Il aura fallu près de soixante ans pour qu’elle devienne réalité.
C’est d’abord par ses qualités d’artisan maçon que Gaston Mouly entra en contact avec Ossip Zadkine, Roger Bissière et Louttre B. ou encore Nicolas Wacker. Ces artistes reconnus avaient tous un atelier qu’il contribua du reste parfois à restaurer ou édifier. Si l’atelier ne fait pas l’artiste, dans notre imaginaire, il semble bien qu’il y contribue.
Gaston Mouly voyant les choses à hauteur de ses désirs d’enfance retrouvée, c’est-à-dire très grands, occupa trois ateliers.
Il me semble toutefois que cette répartition de l’espace ne fait que manifester sur le terrain les forces élémentaires de l’imaginaire.

Commençons par ce qu’il est convenu d’appeler l’atelier d’été. Ici se sont élaborées les grandes sculptures mais aussi – des photographies de Philippe Soubils en témoignent – l’immense tableau représentant l’histoire de Lherm : « La vie au village, le jour et la nuit ». Pour moi, c’est l’atelier de l’eau. Non seulement le ruisseau murmure en contre-bas mais encore s’y trouve le petit bassin où des générations de Mouly ont appris à nager, bassin cimenté mais dont une petite partie est restée en terre pour que les poissons puissent trouver à manger… Gaston dixit !

Ensuite nous trouvons l’atelier d’hiver, celui du four dont nous nous souvenons tous, grâce à l’odeur des pommes cuites qui y rissolaient, dans un petit compartiment aménagé à cet effet. Là se faisaient les sculptures plus petites, les galettes. Dans le feu la terre prenait forme.

La chaleur monte, c’est bien connu. À l’étage, Gaston dessinait et recevait dans son troisième atelier inondé de lumière : lieu de l’air où se déployaient à tire d’aile ses préoccupations spirituelles, qu’il faut bien appeler métaphysiques ou quasi médiumniques.

Ainsi Gaston Mouly le terrien avait réconcilié en sa personne et en son œuvre les éléments fondamentaux de l’imaginaire bachelardien : l’eau et les rêves, l’air et les songes, la terre et les rêveries du repos et de la volonté. Et le feu du désir.

Par la grâce de ses espaces, l’enraciné devenait l’émerveillé.

Il faut se faire une raison :
« Cadet Rousselle avait trois maisons,
Gaston Mouly trois ateliers. »

Quelques jours après avoir rédigé ce texte, j’ai eu la surprise et le plaisir d’apprendre, à l’occasion d’une vente de canivets à Drouot, que non seulement Cadet Rousselle avait réellement existé mais encore qu’il avait été un créateur d’imagerie populaire. Une nouvelle fois la réalité coïncidait avec la pure fiction, en la dépassant, cela va de soi.


***Ce texte devait primitivement figurer dans les catalogues de l’exposition initiée et réalisée par moi, au Musée Henri-Martin de Cahors, en avril et mai 2000 : Gaston Mouly, Émile Ratier. L’Art Brut s’affiche au Musée. Des impératifs de mise en page l’avaient hélas fait disparaître."



 GAZOGENE et GAZOGENE N°21 


GASTON MOULY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

(cliquer sur les lien)