Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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jeudi 27 juillet 2017

LE CHATEAU DE KERIOLET EN BRETAGNE

UNE VISITE INDISPENSABLE !

"À 5 minutes de la Ville-Close de Concarneau dans le finistère sud en Bretagne, sur les hauteurs de la cité, venez découvrir les destins atypiques de la princesse Impériale russe Zénaïde Narisckine et de son mari le comte Charles de Chauveau, liés à celui d’un château extraordinaire dont les origines remontent au XIIIe siècle, transformé en véritable joyau de l’architecture du XIXe siècle."





"Le château de Keriolet se trouve sur les hauteurs de Concarneau à 5mn de la ville close. D’architecture néo-gothique, ce joyau du XIXème a abrité les destins atypiques de la princesse impériale russe, tante du Tsar Nicolas II, Zénaïde Narischkine Youssoupoff et de son mari le comte Charles de Chauveau.
A son origine, le manoir de Keriolet datant du début du XIIIe siècle, fût remanié par l’architecte diocésien Joseph Bigot à la demande de la princesse pour son jeune époux le comte de Chauveau à Concarneau.
Bien que de 30 ans son aînée, elle fût conquise par ce roturier. Éprise,elle lui acheta deux titres de noblesse pour l’aider dans ses ambitions politiques . Il devient comte de Chauveau et marquis de Serre.
Le comte décède en 1889, d’une crise cardiaque. La princesse ne reste pas vivre à Keriolet et retourne s’installer dans son hôtel particulier parisien où elle s’éteint en 1893 à plus de 90 ans.
Au XXème siècle, le château de Keriolet a connu plusieurs propriétaires dont l’arrière petit-fils de la princesse, Félix Youssoupov, célèbre pour avoir participé à l’assassinat de Raspoutine. Tous le conduirent à la ruine.
Depuis 1988, le château de Keriolet connaît une belle restauration. Il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.
Sa devise : « Toujours et quand même »"













"La salle des Gardes était la salle de bal où la princesse organisait de grandes réceptions. La cheminée (classée) est en pierre de Kersanton, un granit volcanique au grain très fin qui se prête volontiers à la sculpture. Au dessus de la cheminée trône un chevalier représentant le comte et derrière lui son arbre généalogique qui le relie à la fine fleur de l’aristocratie française. Sur les murs exposés au nord, quatre vitraux représentent le comte dans différentes situations."




"Le salon était la pièce préférée de la princesse car plein sud donc facile à chauffer. Elle y entreposait toutes ses merveilleuses collections: porcelaines de Chine, tapisseries, faïences, terres cuites… Cette pièce, elle aussi restaurée, retrouve tout ses fastes d’antan."


"La cuisine a été miraculeusement épargnée par les pilleurs. Les murs sont couverts de faïence de Desvres, petite ville du nord de la France. Chaque carreau est peint à la main. C’était le lieu où l’on cuisinait dans le grand four, appelé potager ainsi que dans la cheminée et le petit four à pain."






LE SITE DU CHÂTEAU

(cliquer)

Ouverture : visite guidée du château de la 2ème semaine de Juin à la 3ème semaine de Septembre incluse.
Horaires : de 10 h 00 à 13 h 00 (dernier départ de visite à 12 h 20)
et de 14 h 00 à 18 h 00 (dernier départ de visite à 17 h 20)



mercredi 26 juillet 2017

LES GRIGRIS VOIENT LA VIE EN JAUNE !
























3 GÉRARD NICOLLET
4  MEHRDAD RASHIDI  
5 PIERRE ALBASSER  
6 ÉMILIE COLLET  
7 ALICE WELLINGER
8 ANNA ZEMANKOVA
9 CLAUDINE GOUX
10  FRANCK LUNDANGI
11 JEAN- NOEL LAPORTE
12 LMG
13 CHEZ ISRAVELE ( PHOTO SOPHIE LEPETIT)
14 PAUL SERUSIER 
15 PHIL GOODKARMA
16 RUSUDAN KHIZANISHVILI
17 THIERRY BOITIER
18 THIERRY SCHROTZ
19 VICTOR TKACHENKO 


LES COULEURS ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

( cliquer)

mardi 25 juillet 2017

LE PHARE SOLLEROT DE SAINT-OUEN-SUR-ITON

Voilà longtemps que j’avais envie d’y aller car Saint-Ouen-sur-Iton est célèbre pour une particularité architecturale, ses cheminées qui tire-bouchonnent et pour son "phare" !



 








 

 




"En un demi-siècle, le petit bourg du Pays Aiglon a connu une incroyable aventure avec son maire Désiré Guillemare : généreux, ambitieux et un rien mégalo.
Saint-Ouen-sur-Iton dispose d'une curiosité unique en France qu'elle n'a peut-être pas encore su bien exploiter pour attirer les touristes : des cheminées en tire-bouchon ! À la fin du XIXe siècle, un maire bâtisseur, hors du commun, décida un jour que son village ne serait pas comme les autres. Chaque maison construite serait surmontée d'une cheminée torsadée en brique de pays. Né en 1820 à la Jarcière, Désiré Guillemare, maire de 1852 à 1904, fut le doyen des maires de France, réélu à chaque scrutin, à l'unanimité des votants. Fils unique de petits propriétaires agriculteurs aisés, Désiré Guillemare vivait de ses rentes et d'un commerce de bois. Ce qui lui laissa le temps et l'argent pour penser à sa commune et à la célébration de sa propre gloire !

Désiré Guillemare avait de l'ambition pour Saint-Ouen-sur-Iton mais aussi de la générosité. Il investira une grande partie de sa fortune personnelle. Il réunifiera aussi les trois hameaux du Buat, de Saint-Aubin et de Saint-Ouen pour obtenir ce titre de « fondateur du bourg ».

 En près de 30 ans, il fera bâtir une mairie, maison d'école, des commerces, un bureau de poste, un petit musée, un marché couvert. Et des maisons individuelles au style si particulier, car flanquées des fameuses cheminées torsadées.

Il fera même fabriquer une cloche pour qu'elle sonne aux inhumations aussi bien pour les riches que pour les pauvres. En avance sur son époque, il édifiera le phare Sollerot afin d'offrir aux Audoniens, l'éclairage public grâce à cette colonne de 14 mètres qui, avec ses lampes à acétylène, éclairera trente maisons du centre bourg jusqu'à 22 h. Sur cette colonne sont indiquées les bontés du maire avec quelques coups de gueule aux grincheux s'estimant « être au-dessus des critiqueurs qui n'ont rien fait pour être utiles à la sosiété » (les fautes d'orthographe sont nombreuses sur les plaques !). Et au sommet du phare, la statue de Monsieur le Maire tendant la main vers sa mairie.

Mais ce n'est pas tout, à chaque fête locale, il y avait le couronnement de la rosière, avec une vraie jeune fille vierge, de 15 à 30 ans, qui recevra de son bienfaiteur, un dot de 400 francs de l'époque. Il créa l'institution des rosières à perpétuité. Hélas, la coutume a vite disparu car la dernière rosière donna naissance à un charmant bébé peu avant son couronnement !

 À chaque 14 juillet, le maire offrait aux garçons en fin d'étude, une casquette afin de le saluer à son passage. Enfin, le jour de ses obsèques, le 23 février 1904, des petits bustes du maire furent distribués aux fidèles.

La plupart des maisons anciennes du bourg sont flanquées de ces célèbres cheminées. Mais à quelques kilomètres de L'Aigle, on retrouve trace de ces cheminées sur la maison du « Castel-Pont » à Aube. Quatre cheminées torsadées surplombent la demeure construite par le maître de forge, M. Mouchel, en 1858, soit 14 ans avant le début de la création du bourg de Saint-Ouen. Désiré Guillemare ne serait-il pas venu à Aube repérer cette bâtisse pour y reproduire les cheminées dans son bourg ? Il y a une commune concurrente : la poste de Gréasque (Bouches-du-Rhône) possède une cheminée identique. Mais avec ces cheminées en tire-bouchon, Désiré Guillemare a gagné son pari, il ne sombrera pas dans l'oubli, Saint-Ouen-sur-Iton non plus."







UN ARTICLE SUR OUEST FRANCE 

SUR WIKIPEDIA 

SUR LE BLOG D'ARIANE

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(photos anciennes trouvées sur Google)