Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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vendredi 25 avril 2014

ROBERT LE LAGADEC ET SES DIVINITES PAIENNES A FONTENAY-LES-BRIIS

Il y a quelques mois déjà Dominique Le Lagadec est entré en contact avec moi pour me proposer de voir  les Divinités païennes de son père ROBERT LE LAGADEC à Fontenay-Les-Briis  .

Il y a deux semaines j'ai eu la chance de faire la connaissance de  la veuve de l'artiste Anne-Marie qui, avec enthousiasme et plaisir,  m'a fait visiter ce lieu parfaitement entretenu .
Un grand moment ...  la découverte  d'une femme charmante et passionnée qui se sent investie d'un devoir de mémoire  et d'une œuvre noire,  forte, sauvage, aérienne .

" Je veux laisser une trace de métal derrière moi", " l'homme n'est pas encore né. Je montre sa douloureuse naissance. C'est ma façon magique de concevoir la sculpture"  disait l'artiste.
" Il arrivait à rendre souple ce qui était dur, il le martelait à froid, il s'accostait à la matière et celle-ci devenait douce " dit son fils dans une interview .

ROBERT LE LAGADEC a tordu, trituré, façonné , c'est à genoux qu'il a terminé " La solitude du poète", on est face à une œuvre douloureuse, à des corps martyrisé, brutalisé, à des sexes dressés, des visages déchiquetés, on est dans le mariage du fer et du cuivre et dans d'incroyables dentelles de soudure .
" L'univers de ROBERT LE LAGADEC est celui d'un chercheur d'absolu : dur, tragique, cosmique" .
 Dans la douceur de ce verger on plonge dans un univers mystique où la passion de l'artiste pour la mythologie éclate dans chacune des sculptures...  ce décalage est fascinant ...

Un lieu à visiter sans hésitation ! 
 









"J’invente un culte artistique dédié aux forces primitives. Je veux laisser une trace de métal derrière moi."
La France Insolite, Claude Arz, Paris, Hachette, 1994











Voici un texte mis en ligne par Laurent Danchin sur son site MYCELIUM :

Robert Le Lagadec

" Né le 8 mars 1927 en Bretagne, mort dans l’Essonne le 26 décembre 2002.

Ancien commando et Résistant, issu d’une famille modeste de la campagne bretonne, Robert Le Lagadec – en breton « celui qui a de bons yeux » – s’est exprimé d’abord par la poésie et la peinture. Mais ce sont ses grandes idoles de métal, dressées vers le ciel dans un verger de l’Essonne, autour de sa maison, qui l’ont fait connaître au cours des années 1990. Une vingtaine de géants de 4 à 6 m, d’inspiration allégorique mais réaliste, exprimant la révolte et l’élan spirituel d’un insoumis prolétarien.

Soudant et martelant à froid des pièces d’acier récupérées, pour construire, comme un puzzle autour du vide, ses grandes figures déchiquetées, Le Lagadec, qui travaillait d’instinct, ne réalisait pas plus d’une sculpture par an, opérant avec bonheur « le mariage du fer et du cuivre », comme en témoigne son ami peintre Valdet Hamidi. Aliénation est le nom de sa première sculpture, Solitude du Poète, celui de la dernière. Après Clameur, Prométhée, Plénitude, En Attendant Spartacus ou La Révolte de l’Albatros, des œuvres d’inspiration fortement littéraire. Une association a été créée par son fils Dominique pour entretenir la mémoire et le message de cet autodidacte solitaire, resté dans les marges de la culture contemporaine."




UNE AUTRE VIDÉO

MYCELIUM ET ROBERT LE LAGADEC

LE SITE DE MEGAFER

( cliquer sur les liens)


Mégafer - Les Divinités païennes :
20, rue du Bon-Puits, 91640 Fontenay - les - Briis. 
Sur rendez-vous au 01 64 90 80 18. 
Entrée gratuite.
Visites guidées pour les groupes scolaires et les Associations, et deux fois par an pour les Journées du Patrimoine et le circuit Secrets de Jardins en Essonne. 

Contact : info@megafer.org


( Photo Nicole Chatelier)

( Ces deux photos n'ont pas été prises par moi et ne sont pas libres de droit)


D'autres photos et d'autres textes bientôt sur les Grigris !


jeudi 24 avril 2014

LES DESSINS D'HELENE LAGNIEU AU HANG-ART A SAFFRE

"Laissant une liberté du regard au public Hélène Lagnieu développe un univers unique. S’y croisent dans une atmosphère onirique, influences surréalistes, iconographies fantastiques, bestiaires imaginaires, étranges jardins de curiosité en fusion. Individus non identifiables et sans doute parfois pervers évoluent dans des scènes étranges. Cet univers tourmenté est plein de poésie. ..."

A DÉCOUVRIR .. OU RETROUVER D'URGENCE AU HANG-ART A SAFFRE ! 




   " « J’ai toujours peint, mais je me consacre totalement à mon travail d’artiste depuis 2006. Mon arrivée sur Lyon en 2008 a été décisive, car pour la première fois j’ai eu un atelier à ma disposition. Ma manière de travailler a radicalement changé, je suis passée de l’aquarelle à l’acrylique, et du papier à la toile. Cette coupure totale a crée la transition vers mon travail d’aujourd’hui, qui s’est affirmé et imposé comme jamais auparavant!

Ma démarche artistique
    Mon travail se partage en trois pratiques qui s’entrelacent: peinture, dessin, sculpture. Mes recherches se concentrent sur les processus d’hybridation, la mise à nu et la décortication de l’anatomie humaine et animale. Les chimères sont récurrentes, mais aussi la figure féminine dont le corps devient terrain d’expérimentations anatomiques.
    Partant d’une mythologie personnelle, j’essaie, par ces personnages déstructurés ou réagencés, de retracer ces impressions qui sont à l’origine de la nécessité de mon travail. La tentation de tester des limites dans les possibilités de déformation du corps, sa fragilité, sa dissection, le flirt avec une certaine notion de voyeurisme constituent des éléments récurrents de mon iconographie. Jérome Bosch, les chants de Maldoror, les métamorphoses d’Ovide, l’esthétique du Moyen Age, les traités de chirurgie en tous genres, les livres d’anatomie, le musée d’anatomie de Lyon, le Larousse médical illustré, Joel- Peter Witkin ne sont qu’un échantillon des appuis de mes recherches.
    La femme portraitisée, agrémentée de figures d’animaux-hybrides, de squelettes dansants, de cornées oculaires flottantes dissimulées ou non dans des nuées semi-opaques, reviennent au centre de mon travail présent. Condition humaine - féminine, plongée dans une sorte de purgatoire ambiant ?
    La matière a une importance capitale dans mon travail de peinture; elle permet à mes sujets de se fondre dans des espaces ambigus qui relèvent du domaine du rêve. Un autre aspect de cette condition féminine; la terrible dictature de la beauté qui incite la femme à intervenir sur son corps pour l’optimiser, amenant parfois à des résultats chimériques. Réalités-cauchemars traités dans mes dessins.
    Ma prédilection pour la sculpture sur papier est relativement récente (depuis 2009) et émane du besoin de rajouter une dimension à mon travail. Sont nées des créatures composées d’anciennes gravures et précieusement protégées par une cloche de verre. On y reconnaîtra le schizophrène à deux têtes, le fou avec sa pierre de folie, les faiseuses d’anges. »"


"  Née en 1957, vit et travaille à Bron 69"













UN ESPACE  D’EXPOSITION DÉDIÉ à L’ART SINGULIER
SITUÉ à la CAMPAGNE au MOULIN ROTY à SAFFRÉ (44)
Géré par l’Association ABBAC
Direction artistique François CHAUVET


Ouverture de l'expo les samedis, dimanches et jours fériés
 de 14 h 30 à 18h30
 ou en semaine  sur RDV.

Visite accompagnée le samedi et le dimanche à 15h15

Gratuit les week-end et jours fériés, payant sur la semaine.


LES GRIGRIS DE SOPHIE ET LE HANG-ART 
ICI
ET LA !

(cliquer sur les liens)

mercredi 23 avril 2014

ERIC DEMELIS AU HANG-ART A SAFFRE

ERIC DEMELIS retrouvé avec bonheur au HANG-ART ...





















"Né en 1974, vit et travaille à Grenoble

    Il serait urgent de démêler Éric Demelis ou peut-être bien l'exorciser ! En effet quel monde et que de mondes dans l'œuvre de cet artiste ! Véritable athlète de la plume, il impressionne et surprend à chaque fois par l'aisance et la spontanéité qui émanent de ses créations.
    Aussi loin qu'il s'en souvienne, Éric Demelis a toujours dessiné, mais il y a peu il était encore facteur, après avoir été coursier, potier, et plus jeune, fait des études de biologie... ! Si le doute n'est pas permis quand aux qualités qu'il aura su montrer à l'exercice de ses divers « métiers », nous ne pouvons que nous réjouir qu'il se consacre à présent à sa passion de toujours !
    Alors exit l'exorciste - ce serait gâcher notre plaisir - et laissons Demelis continuer de nous raconter ses histoires aux cent paroles. Assistons médusés à la naissance de ces flots grouillants de personnages déversés dans l'étroit berceau des toiles et laissons-nous séduire puis perdre dans la complexe et subtile composition que tisse nerveusement sa plume d'encre noire, telle une araignée qui serait animée par un dessein mystérieux...
    Cette foule, répétée presque partout dans l'oeuvre de Demelis, toujours semblable, jamais la même, évoque ces cellules soumises à l’œil indiscret du microscope que l'artiste a dû étudier dans sa jeunesse. Bravant notre regard, gardant le secret sur les liens étranges qui les unit, tous les personnages de Demelis sont en effet comme autant d'atomes d'une même matière, de facettes d'un même corps, et ce jeu de miroir à l'infini devient plus évident encore lorsque l'artiste nous présente tous ces personnages comme autant d'autos-portraits.
    À cette revendication de l'autoportrait - spontané, pratiqué à outrance - s'ajoute le fait que nous sommes aux yeux de l'artiste beaucoup plus complexes que les apparences ne le montrent. Alors, il ne faut pas nous étonner si le miroir des toiles nous renvoient nos gueules cassées et qu'il nous pousse des protubérances exotiques à la place des bras, des becs et des tuyaux d'où sortent des langues affolées !
    Nous voilà bien devenus les jouets de ce relookage improbable. Fallait pas regarder !
    L'univers que nous tricote la main de Demelis semble dénué de frontières, sans limites. Prolifique et inépuisable, tutoyant la BD par moment, explorant le volume et détournant les formes – ses christs transformés sont particulièrement réussis - L'artiste peut être aussi d'une étonnante sobriété et d'une extrême poésie lorsqu'il nous délivre ces magnifiques petits dessins faits, semble-t-il, d'un seul trait.
    Passant du dessin à l'écriture, de l'édition de petits livres en unique exemplaire au dessin à quatre mains avec des artistes complices ou bien encore en collaborant avec des auteurs, Demelis est un artiste que rien ne semble pouvoir arrêter, pourvu que son encrier soit toujours bien rempli."
Fred Noiret



UN ESPACE  D’EXPOSITION DÉDIÉ à L’ART SINGULIER
SITUÉ à la CAMPAGNE au MOULIN ROTY à SAFFRÉ (44)
Géré par l’Association ABBAC
Direction artistique François CHAUVET


Ouverture de l'expo les samedis, dimanches et jours fériés
 de 14 h 30 à 18h30
 ou en semaine  sur RDV.

Visite accompagnée le samedi et le dimanche à 15h15

Gratuit les week-end et jours fériés, payant sur la semaine.



mardi 22 avril 2014

JEAN-MICHEL CHESNE, PIERRE AMOURETTE ET SYLVIE ERRARD-DOUILLARD A CARQUEFOU

Pierre Amourette, Jean-Michel Chesné et Sylvie Errard-Douillard  ont été jusqu'au 13 avril les invités de l'Espace d'Exposition des Renaudières à Carquefou.
Une exposition que j'ai eu la joie de voir le dernier jour seulement  avec l'impossibilité de vous donner l'envie d'une visite  ...
Les expositions de Carquefou sont toujours réussies et valent le déplacement !

Les deux premières salles  étaient réservées à Pierre Amourette et Jean-Michel Chesné, dont j'avais  bien souvent croisés les  Maternités, Vierges à l'enfant délicates et mystérieuses et  les dessins dentelles  du second dans mes différents périples . Une salle entière consacrée  aux  dessins  noir et blanc de Sylvie Errard-Douillard, jeune artiste nantaise.

" Pierre Amourette nous présente des piétas en céramique, délicatement modelées, aux robes abondantes ciselées de glaçures vertes, bleues, jaunes. Jean-Michel Chesné travaille le dessin, des "dentelles" réalisés à l'encre blanche sur fond d'encre de Chine noire. On y retrouve des animaux, des personnages et des êtres hybrides issus de son imaginaire "composite". Reprenant le mythe de la caverne de Pluton, Sylvie Errard-Douillard nous présente des personnages qui tentent de se libérer d’un écrin plutôt oppressant."






Pierre Amourette
Sculpture en céramique
Pierre Amourette est né à Jersey en 1947. Il embrasse une carrière d'instituteur. Parallèlement, il démarre dans les années 80, un travail dans la pierre puis sculpte le bois. Puis la terre et la céramique s'imposent naturellement à lui et deviennent même une nécessité intérieure pour l'artiste.



Ainsi naissent de ses mains d'homme puissant mais attentif, de délicates maternités, de troublantes et mystérieuses piétas. Ce sont des pièces délicatement modelées, aux robes abondantes ciselées de glaçures vertes, bleues, jaunes qui habillent d’une grâce inattendue ces féminités. Il s’agit là d’un travail sensible sur la matière, et sur les visages.

Une œuvre singulière, un bouquet de beauté.


 




« Je ne suis pas catalogable et même si mes œuvres peuvent s'apparenter au domaine de l'iconographie religieuse, elles n'ont pas de visée conceptuelle. Elles sont un point de départ, un refrain, le début d'une histoire qui passe d'un lieu à l'autre et que chacun est libre d'écrire. J'avoue en revanche que j'apprécie qu'on puisse penser que mes œuvres ont déjà traversé les siècles, heureux d'imaginer qu'elles vont pouvoir en traverser de nouveaux. C'est ma manière à moi d'exorciser le temps et d'avoir une prise sur le devenir, et ça me va très bien ».








Jean-Michel Chesné
Dessin à l'encre
Né à Paris en 1959, Jean-Michel Chesné crée depuis plus de 30 ans. C'est en effet au début des années 80, après des études d'agriculture, qu'il se passionne pour l'art. Mais sa visite au Palais du Facteur Cheval à Hauterives en 1992 sera un véritable choc. Cela orientera définitivement son goût vers l'Art Brut et aura une incidence radicale sur son travail à tel point qu'en 1997, parallèlement à ses productions graphiques, il entame la construction d'un petit édifice au fond de son jardin. Une sorte de grotte-chapelle qu'il recouvre de mosaïques ainsi que les murs adjacents et ceux de la cour.



Vers 2008, son travail a pris une tournure particulière. Il s'agit de dessins qu'il appelle lui-même "dentelles" réalisés à l'encre blanche sur fond d'encre de Chine noire. On y retrouve des animaux, des personnages et des êtres hybrides nés de son imaginaire "composite". Une mythologie personnelle issue de l'accumulation d'images glanées depuis quelques décennies.

Des références et des influences très diversifiées : arts ethniques, dessins tribaux, certains contes et légendes.



D'autres thèmes plus personnels sont intégrés dans les compositions:

- le thème du double ou la gémellité.

- l'hybridation de personnages ou d'animaux.

- le thème de la matrice, de la gestation.

On notera l'omniprésence de la nature avec des animaux plus ou moins réalistes cohabitant dans une végétation luxuriante.

Une sorte de paradis perdu où trônent parfois fièrement des déités couronnées, des dignitaires coiffés.

De ces silhouettes émane une vibration, tension dynamique entre le noir et le blanc.

Les contours très découpés, très sinueux montrent des êtres statiques ou animés dont l'intérieur organique ne contrarie pas la grâce de l'ensemble.

On est là en présence d'un peuple fantasmagorique de créatures inquiétantes et séduisantes à la fois, émergeant du plus profond de l'artiste dans cet état particulier, entre concentration et rêverie.









« J'aime mieux dire que mes créations sont hors normes et je préfère me définir comme un créateur, un artiste outsider qui, dans un univers luxuriant, explore le mélange des genres jusqu'à créer sa propre mythologie. »



 
(Vous pourrez retrouver cette oeuvre de juin à octobre dans le cadre de l'exposition " Mycelium" proposée par Laurent Danchin à Auberives)



Sylvie Errard Douillard
Dessin au fusain et à l'encre de chine

Artiste nantaise, Sylvie Errard Douillard développe depuis quelques années une oeuvre singulière, toujours en recherche de nouveaux supports, de nouvelles écritures.

Elle nous présente aujourd’hui deux séries de travaux au fusain. La première série intitulée «Dans la caverne» fait écho au mythe de la caverne de Platon. La seconde série «Fleurir» est un hymne à la nature protéiforme.



« Après les Beaux-arts, je me suis enfermée dans mon appartement, afin de faire quelque chose pour moi, surtout pas dans le but d’exposer. J’ai essayé diverses techniques, et j’ai commencé les fusains.



J’avais de vieux papiers que m’avait donnés mon père. Ils dataient du temps où il était professeur technique dans la marine. Ce papier avait la particularité d’avoir en bas de la feuille une grille, et un avertissement : ne pas tracer dans cette partie. C’était parfait pour lâcher prise et c’est ainsi que j’ai commencé à projeter mon inconscient sur le papier. J’ai appelé cette série de fusains «Dans la caverne», en écho au mythe de la caverne de Platon.



Ce que j’en ai retenu, c’est que dans ce mythe, des hommes vivent dans une caverne, ils ont peur d’en sortir. Ils ne voient du monde extérieur que des ombres, sur lesquelles ils font des projections.



Un homme plus courageux va sortir, être ébloui par la lumière extérieure, et découvrir le monde réel. Il se trouve libéré de ses peurs. Il retourne dans la caverne pour éclairer ses compagnons qui refusent de le croire…»

Elle a exposé  en 2011 au Hang-Art à Saffré (44).







LE BLOG DE JEAN-MICHEL CHESNE 

LE SITE DE PIERRE AMOURETTE

UN LIEN VERS SYLVIE ERRARD-DOUILLARD 

( cliquer sur les liens)

Merci à Chantal Giteau pour ses expositions magnifiques, son accueil toujours si sympathique et les textes de cette exposition ...