Je travaille avec de la feutrine, de la laine bouillie, des tissus, des fils, des perles, des boutons, des plumes et des coquillages.
Les grigris cela porte bonheur et le petit bonhomme qui danse sur mes étiquettes ,c'est aussi un porte-bonheur !
C'est un symbole de chance, c'est un emblème magique, un symbole totem.
Les grigris ce sont aussi des médailles religieuses glanées dans les brocantes, chez les Antiquaires, dans ma famille et qui sont de précieux talismans. Voici donc ce que je voulais pour moi, pour vous, un triple porte-bonheur qui ne peut que réjouir le coeur de ceux qui le portent !
Quand tu arrives sur la plage de CAYEUX SUR MER , tu vois forcément cette (très) longue rangée de cabines qui semblent à première vue identiques : même forme, même taille, même bois blanc... mais quand tu t'approches, tu vois les petits écriteaux peints en vert au-dessus des portes et là, le voyage commence !
Tu vas de ville en ville en passant d'une cabine à l'autre... et le jeu s'impose de lui-même : est-ce qu'il y a ma ville, celles de mes amis, celle de mes parents ?
Évidemment même s'il y a beaucoup de villes étiquetées, il y a forcément des "oublis", donc des déceptions ! et puis la rangée est tellement longue... peut-être là-bas tout au bout, il y a ma ville à moi ?
En tout cas, Reims est bien là, ville où j'ai vécu, ville de mon amie Sophie... la photo s'impose, la voici !
Voici les toutes premières lignes du livre de CHRISTIAN : "LES POISSONS FILLES ":
"J'ai retrouvé mes cahiers bleus. Des cahiers de brouillon à grands carreaux avec une marge comme ceux que j'avais quand j'étais petite à l'école. Jusqu'à la naissance de Lulu, j'ai noirci chaque page avec mes petits riens, d'une écriture fine et serrée. Après, j'ai plus eu le courage ni l'envie. Deux gosses, ça vous mange l'existence. Puis Maman est morte. J'étais enceinte de Lulu. Un mois plus tard, la petite est arrivée avec une quinzaine d'avance sur l'horaire. Ça m'a fait passer le chagrin. La vie m'a roulé dessus ensuite. Alors, je les ai rangés dans la penderie de l'entrée, là où je range ma couture. Ils sont dans une grande boîte à chaussures. Je les garde avec les cartes postales de Léo, les cahiers d'école et les dessins des enfants."
Si vous désirez lire un autre texte de KARAVAN PAPOU retrouvez sur son blog:
Nous avons beaucoup de chance à Reims car tous les ans , lors de la FETE DU CINEMA, le cinéma OPERA programme les succès de l'année , des derniers mois ou des dernières semaines .
Cela permet de rattraper des films oubliés et c'est très appréciable .
Beaucoup d'émotion en regardant cet après -midi DEPARTURES .....
Les critiques ne sont pas exceptionnelles (DEPARTURES a eu cependant l'Oscar du meilleur film étranger), c'est la présentation de ce film qui m'avait donné l'envie de le voir.
Le scénario suit l'initiation et la vie d'un nokanshi( sorte d'embaumeur qui doit préparer le corps avant les funérailles au Japon. )
Bien sûr le jeu du héros est un peu exagéré (il fait parfois penser aux acteurs des films muets ) sans doute est- ce la seule (petite ) réserve que j'ai éprouvée mais " le burlesque passager du film n'exclut toutefois ni la délicatesse ni l'émotion. Le réalisateur consacre de longues minutes au rituel très codifié de la préparation des corps, qui, au Japon, se déroule en présence des familles. "
"Les mains de Daigo effleurent la peau, glissent sur les kimonos en une chorégraphie silencieuse d'une beauté apaisante. Du contraste entre le calme serein de cette cérémonie et la violence des réactions qu'elle suscite chez les proches viennent les scènes les plus réussies, car les plus imprévisibles. "
Mais il n'y a pas que cela dans DEPARTURES il y a le thème de la transmission, l'absence et la recherche du père ,les scènes des galets ,symboles de l'âme, de l'état d'esprit des protagonistes (petit, rond et lisse ou lourd et rugueux), la superbe musique composée par JOE HISAISHI(compositeur de Miyazaki), la campagne japonaise au fil des saisons.
Selon TAKITA le réalisateur , "Okuribito est une histoire très japonaise", montrant avec minutie les rites funéraires propres à sa culture, sur fond de déclin d'une communauté rurale. Mais, ajoute -t-il , "le thème de la mort est universel et peut être compris par des gens partout dans le monde, au-delà des frontières et des langues, j'en suis heureux".
Moi je suis ressortie de la salle sereine et apaisée .......
" Madeleine Vionnet n'est qu'exigence : de la perfection de la forme au sourire des vendeuses, tout chez elle est irréprochable.
Dans ce désir sans faille de supprimer les défauts, il y a de la violence.
Celle qu'elle a subie, enfant : détournée par son père du métier d'institutrice-sa vocation-elle est mise en apprentissage chez une couturière, à douze ans.
La jeune fille prend tout de suite son métier à bras le corps-puisque c'est tout ce qu'on lui permet-et le métamorphose en art!
Vionnetse permet tout, comme si elle était peintre et brossait des fresques. Ou alors sculpteur, son rêve le plus fou .
S'il y a du futurisme dans l'oeuvre de Vionnet, il y a également de la virilité, de la révolte et de la grandeur.
Pendant vingt-cinq ans , Vionnetva utiliser la couture comme une machine à changer le monde- ce monde qui l'a contrariée- en faisant évoluer les femmes dans leur corps."
Lu (et aimé) dans le livre de Madeleine Chapsal "Les chiffons du rêve".
" Gianfranco Ferré est un volcan qui feint l'apaisement.
Sous l'écorce, le feu !
Sa collection commence d'ailleurs par nous éclabousser de rouges!
Vermillon, écarlate, pourpre, carmin.
Ils sont tous là sur le podium, à s'harmoniser les uns contre les autre, dans une danse torride où le créateur montre en douceur sa maîtrise.
Ne domine pas le rouge qui veut.
Friselis, juponnages, dentelles, dépassements insolites déséquilibrent voluptueusement le regard.
On ne sait ce qui séduit le plus dans ces modèles à double sens et à deux vitesses: ce qu'on voit, en extérieur, de parfaitement ordonné, ou ce qu'on devine, à l'intérieur, de tout à fait déchaîné.
Oui, Gianfranco Ferré est un véritable volcan.
De loin il vous rassure par un distant classicisme.
Approchez, et la lave contenue surgit et vous emporte...
Le maître est italien et le séisme, sa vraie nature !
Il s'en sert pour allier divinement le savoir-faire diorissime de ses ateliers à la fougue, venue du Sud, d'un fol amoureux du féminin.
Cette année je me suis rêvée- conquérante, irrésistible - en Dior ! "
lu ( et aimé) dans le livre de Madeleine Chapsal " Les chiffons du rêve".
" CHRISTIAN LACROIX est un boulimique de la beauté.
Les formes, les couleurs, il les lui faut toutes, et il les répand au même instant sur chacun de ses modèles!
Parme, rouge, vert, jaune, beige, or, bleu, l'arc-en -ciel entier est à lui, et je le crois en bon chemin pour nous inventer une nouvelle couleur.
Beau, fou, divin, sublime, c'est après leur passage que les épithètes ont crépité pour tenter de cerner cette création venue d'ailleurs, à la fois théâtrale et magique.
Même les grincheux en oubliaient de geindre : "mais qui peut porter ça ?", tant ils étaient occupés à se cramponner à leur chaise, devenue tapis volant pour le "rêve" et la gloire.
Le rêve hors du temps de Baudelaire, Mallarmé, Huysmans -seuls maîtres de CHRISTIAN LACROIX , l'enfant poète devenu trés grand. "
Lu (et aimé) dans le livre de Madeleine Chapsal "Les chiffons du rêve".
Je viens de relire sur le blog de ST LOUP'S SECRETS & LIES les dix raisons d'écrire de ROLAND BARTHES . N'est ce pas un peu les mêmes raisons qui me poussent à coudre ? D'où cet hommage parodique, ce petit clin d'oeil .....
* pour un besoin de plaisir, qui, on le sait bien, n'est pas sans rapport avec l'enchantement érotique.
* pour mettre en œuvre un "don", satisfaire une activité distinctive, opérer une différence.
* pour être reconnu, gratifié, aimé, contesté, constaté .
* pour satisfaire ses amis, irriter ses ennemis (!!!)
* pour produire des sens nouveaux, c'est-à-dire des forces nouvelles, s'emparer des choses d'une façon nouvelle, ébranler et changer la subjugation des sens.
Apolline a déposé sur mon lit un nouveau livre, une BD cette fois .
Ce fut son coup de coeur de la semaine ......et le mien !
" L’album parle de la solitude, de l’isolement, pour ne pas dire de l’enfermement. Celui d’un homme vivant seul dans un phare sans autre contact, éphémère, que ce marin-pêcheur qui vient le ravitailler une fois par semaine.
Il parle également d’évasion, de ces émotions que seules peuvent offrir les livres, fût-ce un simple dictionnaire.
« Tout seul » est avant tout une fable sur la puissance de l’imaginaire. Une fresque sombre, mais in fine résolument optimiste.
Plan après plan, Chabouté fait entrer le lecteur dans l’intimité de cet exilé de la vie, pour mieux en faire toucher sa simplicité, sa générosité, sa soif d’ailleurs.
« J’aurais pu faire 800 pages supplémentaires sur un tel sujet, plaisante l’auteur. J’ai besoin de ces formats généreux pour installer l’histoire, poser une ambiance. »
Chabouté en use pour donner de l’espace au temps, imposer un tempo particulier à son récit, laisser ses personnages dévoiler leurs fêlures sans pour autant tomber dans la démonstration. Cet amoureux des territoires sauvages a cette fois opté pour la mer comme toile de fond, laissant les mouettes imposer leur rythme à cet espace quasi désert."
“L’inconnu a un don. Il est capable de faire de la réalité autre chose que ce que nous sommes habitués à en voir... Et je partage avec lui cette nécessité de regarder tout ce qui m’entoure d’un œil toujours neuf. Dessiner, c’est redécouvrir" dit l'auteur.
Quand je vais de blogs en blogs il m'arrive de rêver ...... C'est en cherchant des renseignements sur la Suéde que j'ai rencontré cette drôle de petite maison .......
"Accessible depuis le port Västeras qui se trouve à environ une heure de route de Stockholm (Suède), l’Utter Inn, est une auberge des plus insolites, imaginée par l’artiste suédois Mikael Genberg. En effet, ce gîte aux allures de cabane de pêcheur flotte sur les eaux du lac Mälaren telle une île isolée à l’abri des regards indiscrets. L’édifice qui s’agence sur deux niveaux, propose à la surface une terrasse flottante et un revêtement en bois rouge en forme de cabane suédoise traditionnelle qui protège la chambre immergée à 3 mètres sous les eaux. La chambre offre une vue panoramique sur les profondeurs du lac ."
"On peut se brouiller avec soi comme on se brouille avec un ami. - Se brouiller, ça veut dire quoi ? - Ne plus vouloir se parler, ne plus vouloir se voir. "
"Me revient cette confidence de Roger Martin du Gard sur ses problèmes conjugaux :
"On s'étonne qu'après vingt ans de mariage une femme puisse à ce point changer, et puis on s'aperçoit qu'elle prenait peu à peu la décision de devenir enfin elle -même."
J'ai passé l'an passé des heures nombreuses sur BLOG IT EXPRESS , découvrant des blogs nombreux....
KARAVAN PAPOU est un blog que j'aime !
Grâce à lui j'ai redécouvert FRANCOIS BERANGER , visité MARRAKECH sous le soleil et bonheur bien plus grand encore lu avec un très grand plaisir un roman qui, je l'espère, trouvera bientôt un éditeur " LES POISSONS FILLES".
C'est un roman sombre et douloureux que j'ai reçu comme un cadeau !
"Lorsqu'il ouvrit la porte , Paul ressentit aussitôt l'appel de la petite robe, comme si, l'ayant attendu toute la journée, elle s'impatientait au fond de son placard.
Sa présence paraissait avoir gagné en intensité durant cet aprés-midi et il lui semblait que sa senteur d'apprêt imprégnait les murs de l'appartement."
JUSQU'AU VENDREDI 12 JUIN VÉRONIQUE ET VALERIE VOUS ATTENDENT AU 9 RUE DE MARZELLE A TRIGNY DE 13 H A 19 H (sauf le mercredi)
En juin pour LA FÊTE DES MÈRES ET LA FÊTE DES PÈRES elles vous proposent des photos, des bijoux, des sacs, des chapeaux, des broches pour hommes ......
CAROLINE, , MARIE- CHRISTINE, PASCALE et VERONIQUE sont là !!!!!
...ainsi qu' EMILIE VAST
...et une créatrice que je ne connaissais pas "LABEL ISABELLE "
ET LES GRIGRIS DE SOPHIE bien sûr !
C'EST LA DERNIÈRE EXPOSITION AVANT LE MOIS D'OCTOBRE ... ALORS PROFITEZ !!!!!
Lorsque j'ai reçu l'invitation de PASCALE LOUFRANI pour cette nouvelle exposition, j'ai eu l'impression que l'univers très sombre et trés futuriste de WILLY BIHOREAU me plairait.
Pascale m'a parlé de cet artiste sarthois de 28 ans dont les oeuvres envahissent l'espace de la galerie et subliment les sculptures de RUTA .
"Jeune artiste Willy Bihoreau utilise toutes les nouvelles technologies de l’image pour mettre au point son travail .
Mais le pinceau est aussi son outil. Il donne à voir un futur potentiel dans lequel notre civilisation ne serait plus que vestiges. Il rêve sans doute d’un futur fait de sagesse, de respect de la nature. Il participe bien-sûr à une prise de conscience déjà engagée et tellement impérative et pose sans doute la question du mérite de la survie de notre humanité."
En rentrant à la maison j'ai essayé d'en savoir un peu plus sur ce peintre et fait des recherches sur google.
J'ai été très étonnée d'apprendre que WILLY BIHOREAU avait été marqué par le film "La PLANETE DES SINGES " et la terrible image finale ...
Cette image a hanté mon enfance et je me rappelle encore aujourd'hui de l'horreur et de l'angoisse éprouvée ce jour là....
«La statue de la Liberté à moitié ensevelie sous le sable, plus le temps passe et plus on se dit que c’est quelque chose de crédible !» dit l'artiste dans un entretien.
" L’artiste sarthois est tombé tout jeune dans la marmite aux pastels, gouaches et aquarelles.
Il s’est essayé aux portraits, aux paysages, au cubisme.
Avant de trouver sa voie «en feuilletant un livre de photos » dû à ce couple allemand, Bernd et Hilla Becher, dont la spécialité consistait à photographier des sites industriels.
«J’ai éprouvé une sorte de fascination, la réaction que tu peux avoir devant quelque chose qui te révulse. J’ai la même passion-répulsion pour les films d’horreur. »
" L’invasion de l’urbain et de l’industriel sera donc, désormais, le sujet sur lequel il s’exprimera."
Je ne trouve pas en revanche, comme j'ai pu le lire, que le graphisme de WILLY BIHOREAU rappelle celui de l’illustrateur JEAN -CLAUDE CLAEYS (auteur des couvertures des polars jadis publiés par l’éditeur Néo dans la collection Le miroir obscur) même si tous deux prennent la photographie comme point de départ.
En revanche je n'ai pu m'empêcher de penser aux univers de BILAL et de ZDZISLAW BEKINSKI
La technique de l'artiste est intéressante :
«Pour mes paysages, je pioche des images sur internet et je les classe par catégories : "immeubles", "grillages", "ponts", etc. explique Willy Bihoreau.
Ensuite, j’assemble sur ordinateur les fragments dont j’ai besoin. Un de mes paysages peut être composé de vingt ou vingt-cinq fragments différents : une carcasse de voiture, une citerne, la façade d’un immeuble, une voie ferrée…
Lorsque je suis satisfait de ma composition, je fais une impression papier que je colle sur ma toile. Et je repeins tout à l’acrylique. »
WILLY BIHOREAU peint pour hâter la prise de conscience.
Sa peinture se veut cri, cri d'alarme , cri d'angoisse.
Ce cri prend la forme d’œuvres graphiques montrant une Terre dévastée d’où toute présence humaine a disparu., des paysages post-cataclysmiques, des immeubles vides, des ruines et des décombres ... avec parfois la présence , comme sur cette toile, d'un robot qui rend l'absence de vie humaine encore plus insupportable....
WILLY BIHOREAU c'est jusqu'au 13 juin à la GALERIE DU CARDO à REIMS .
J'ajoute quelques lignes à cet article car ce matin Apolline et moi avons participé à la dernière Matinée Contemporaine du Grand Théatre de Reims et découvert une musique pour accompagner les tableaux de WILLY BIHOREAU !
Nous avons en effet écouté une composition de PHILIPPE FOCH et d'ERYCK ABECASSIS "Red Torsions".
"Red Torsions est une pièce incandescente scrutant le mouvement des matières, superpositions des flux électroniques et organiques ".
LE WEEK END DE PARCOURS D'ARTISTES CLAUDINE DIVRY S 'EST LIVRÉE A UNE ÉTONNANTE PERFORMANCE !
Ce PARCOURS D'ARTISTES 2009 fut pour moi ,et pour des raisons variées, un moment tout particulièrement agréable ...
Un seul regret l'impossibilité de faire moi -même ce parcours et de sillonner les rues de Reims à la découverte de nouveaux artistes....
C'est amusant car dimanche après -midi CLAUDINE DIVRY est arrivée des idées plein la tête et les bras chargés de cellophane pour prendre .....les empreintes de nos pieds....
Marie-Christine a joué le jeu .....
Voici ce que dit Claudine de cette performance :
" Partant du principe que dans ce parcours d'artistes , seuls les artistes ne parcourent pas la ville !
L' idée était de les faire voyager " grâce à leur pied" dans divers lieux pour se retrouver ensemble en fin de parcours à l'atelier AQUA FORTE .
Certain désirant "prendre leur pied" l'idée du troc est apparu !
Jeu d'échange et de convivialité !!! "
Ces trois photos sont de Sophie Marchand
" Installation de l'artiste Claudine Divry, prise d'empreinte des pieds d'artistes, clin d'oeil au parcours, au chemin emprunté aux belles rencontres. "
Parce que c'est mon anniversaire et que je peux faire tout ce qui me plait j'ai placé cet anniversaire sous le signe de la nostalgie régressive ou de la régression nostalgique .
Merci à mes fils pour ce beau souvenir d'enfance et ces cadeaux jubilatoires !
Les objets présentés sur ce blog (lorsqu'ils ne sont pas pour Apolline, ma soeur ou mes amies !) sont à vendre... à la maison, en boutique ou peuvent être envoyés par la poste à l'adresse de votre choix. Si vous avez un coup de coeur pour une broche, un collier, un sac, une ceinture ou un coussin-grigris ECRIVEZ -MOI : lesgrigrisdesophie@free.fr
Comment acheter une broche unique
La Collection Marie-Christine Bourven (artiste-graveur)
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