Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

Affichage des articles dont le libellé est Visites. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Visites. Afficher tous les articles

mercredi 6 mai 2026

LES BAINS POMMER A AVIGNON

 

Voilà une passionnante et surprenante visite que je vous conseille complétement ... Lors de notre visite en septembre 2025, les installations d'Othoniel occupaient les différents musées d'Avignon. 

 

"Nés à la Belle Époque, les bains Pommer sont un lieu atypique et unique en France.
Le parcours de visite retrace toute l’évolution de ces bains publics durant près d’un siècle. Le visiteur est convié à une véritable immersion dans le quotidien de l’établissement en découvrant l’évolution des pratiques de l’hygiène, l’histoire de la famille Pommer qui sont l’âme du lieu, mais aussi celle des usagers des bains, en écho des grandes mutations de la société."

 

 

 
















 

 

 Les Bains Pommer, 25 rue Four de la Terre, 84000 Avignon

 Entrée gratuite

 

 SUR AVIGNON TOURISME 

 (cliquer)

 

 SEPTEMBRE 2025 



 

samedi 2 mai 2026

LES BAUX DE PROVENCE ... COMMENT S'EN LASSER

 

 

 

 

 

 




 


 


 

 

 Les peintures de Yves Brayer 

 

 

 

 


Les gravures de Louis Jou 


Une photographie dans les rues des Baux 


 


Les Baux-de-Provence, « nid d'aigle » au coeur des Alpilles

"Le village perché des Baux-de-Provence est un lieu propre à enflammer les imaginations, le berceau de contes et légendes. Les contours d'une forteresse moyenâgeuse se dessinent sur la crête dentelée des Alpilles blanchie par le soleil. Le Château des Baux-de-Provence, bien que détruit en grande partie domine encore la plaine en contrebas, ses ruines farouches donnent encore une idée de la puissance des seigneurs des Baux-de-Provence au Moyen-âge.

Car l'histoire des Seigneurs des Baux-de-Provence rejoint la légende. Ils provoquent des conflits récurrents avec le Comte de Barcelone pour la souveraineté du comté de Provence au 12ème siècle, ils sont au côté du Comte d'Anjou lors de la conquête du Royaume de Naples au 13ème siècle, enfin avec les brigandages de Raymond de Turenne au 14ème siècle, ils alimentèrent les chroniques et inspirèrent les poètes pour les siècles à venir.

Nombreux sont les visiteurs qui se pressent chaque année aux Baux-de-Provence. C'est l'un des plus beaux sites et l'un les plus réputés de la région. Le pittoresque village des Baux se niche sous la crête du promontoire et son château, à l'abri du Mistral. Les "Carrières de Lumières" qui attirent elles aussi de nombreux visiteurs se sont installées dans des anciennes carrières non loin du village. 

 Le village des Baux-de-Provence est perché au sommet d'un contrefort escarpé des Alpilles, abrité par la crête abrupte et les muraille du château. Le lieu spectaculaire rappelle un nid d'aigle, perché au-dessus de la vallée des Baux, la vue porte sur la plaine jusqu'à la mer Méditerranée.

Nid d'aigle perché au dessus d'une plaine marécageuse, l'endroit fut choisi par les premiers habitants comme refuge et lieu de surveillance. Il commande l'accès à un col qui permet de franchir les Alpilles. Une seule porte, « la Porte Eyguière » permettait autrefois d'entrer dans le village ceinturé de remparts. Aujourd'hui les visiteurs pénètrent plus aisément dans les Baux par une brèche faite dans les remparts près du col de la Vayède où sont aménagés des parkings.

Le village des Baux-de-Provence connut son apogée au 16ème siècle, le village comptait alors 3000 habitants, la plupart des belles maisons et hôtels particuliers datent de cette époque. Le village connut une longue et inéluctable décadence, ses habitants l'ont déserté pour s'installer dans les villages de Maussane, Paradou et Mouriès, près des points d'eau. Il fut quasiment à l'abandon avant d'être redécouvert par les poètes et les artistes qui lui ont donné une reconnaissance internationale. C'est l'un des site les plus visités de la Provence.

C'est un dédale de ruelles et calades animées par les touristes et les badauds, égayés par les boutiques de souvenirs et artisans d'art. On remarque de beaux hôtels particuliers comme l'hôtel de Manville, la Maison du Roi où est installé aujourd'hui l'Office de Tourisme. Une fenêtre monumentale émerge, une énigmatique inscription latine est inscrite sur son linteau : « Post Tenebras Lux – 1571 » «  Après les ténèbres la lumière ». Citation extraite de la Bible, c'est une devise calviniste qui rappelle les temps troublés des guerres de religion quand les Baux-de-Provence et sa forteresse étaient une citadelle huguenote.

A l'extrémité du village, sur une place se trouvent la chapelle des Pénitents blancs et l'église romane Saint Vincent accessible par de larges escaliers.

Le Château des Baux-de-Provence

Le Château des Baux-de-Provence est bâti sur le plateau sommital d'un éperon rocheux à 241 mètres d'altitude, il domine la plaine de la Crau. De la formidable forteresse il ne reste que des pans de mur. Ces derniers ont pourtant assez de majesté encore pour impressionner l'imagination.

L'enceinte du château incluait la vieille cité des Baux, abritée à l'intérieur de ses remparts. De l'imagination il en faut pour visualiser les salles richement ornées, les chambres et les dépendances d'une des plus riches et plus puissantes familles de Provence au Moyen-âge. 

 L'escalier grimpe sur une tour ruinée, un donjon rectangulaire élevé à 80 mètres à pic au dessus du paysage superbe qui s'étend sur les Alpilles : Maussane, Fontvieille, Arles, l'étang de Vacarès et les Saintes Maries de la Mer. L'endroit est bien choisi pour se remémorer les vers de Frédéric Mistral dans Calendal : « Voici les armes coutumières des princes des Baux, la première, par l'ancienneté et la splendeur, des familles provençales : race d'aiglons jamais vassale, qui de la pointe de ses ailes, effleura la crête de toutes ses hauteurs »."

 


SUR WIKIPEDIA 

LE SITE QUI EN PARLE 

(cliquer)

 

 SEPTEMBRE 2025 

 

 Pour Anne-Marie et Amar bien sûr 

 

 

vendredi 13 mars 2026

LA CHAPELLE COCTEAU A FREJUS

 

J'ai eu la chance de visiter cette chapelle il y a une quinzaine d'années... 

Cette année ma très chère belle-sœur Nathalie a été mes yeux à Fréjus pour de nouvelles photos de cette incontournable visite.  

 

La chapelle Notre-Dame de Jérusalem, dite « Chapelle Cocteau »

"La chapelle Notre-Dame de Jérusalem, surnommée chapelle Cocteau, trouve son origine dans le rêve de Louis Martinon, un banquier niçois.
Au départ, elle était prévue comme une chapelle privée, destinée à servir aux habitants de la Tour de Mare, une ‘cité idéale’. Cette vision ambitieuse vise à créer un espace harmonieux pour la communauté.

Pour donner vie à ce projet, Martinon fait appel à Jean Cocteau, espérant que l’artiste insufflera à ce lieu une dimension artistique unique et incomparable.
Afin d’enrichir cette œuvre, il s’entoure également de l’architecte Jean Triquenot et du peintre Raymond Moretti, dont l’expertise contribuera à la richesse visuelle et symbolique de la chapelle."

 

 

 

 

 

 





















 






La chapelle Cocteau : une œuvre achevée par l'amitié

"La première pierre est posée le 24 février 1963. Cependant, la mort de Cocteau, le 11 octobre de la même année, interrompt brutalement le projet.

Son fils adoptif et ami de longue date, Édouard Dermit, prend alors la relève. Il reprend les pinceaux pour réaliser les fresques et peintures, suivant les derniers croquis du maître.

C’est ainsi qu’il immortalise sur les murs la “Passion du Christ”. Il y intègre un détail original : parmi les apôtres de la Cène, on reconnaît les visages de Cocteau et de son ami Jean Marais. Ce geste symbolise l’intimité et la modernité artistique de l’œuvre.

La chapelle, dont le plan octogonal s’inspire à la fois du tombeau du Christ et du Panthéon de Rome, regorge de symboles et d’anecdotes. Chaque élément du bâtiment semble porter un message profond, renforçant l’unité entre l’art et le sacré.
À l’entrée, la devise des croisés, ‘Dieu le Veut’, rend hommage à l’Ordre du Saint-Sépulcre, qui avait confié à Cocteau la conception de ce sanctuaire. Ce détail souligne le lien entre l’histoire, la foi et l’art.
Le sol, quant à lui, est l’œuvre de Roger Pelissier, céramiste de la Tour de Mare, apportant ainsi une touche artisanale locale et authentique qui enrichit l’ensemble de l’œuvre.
Rachetée et restaurée par la Ville de Fréjus en 1989, la chapelle est classée Monument Historique cette même année. Ce classement témoigne de la volonté de préserver l’œuvre poétique et sacrée de Cocteau, tout en honorant son héritage.

En 2013, la chapelle célèbre son cinquantenaire, marquant également les 50 ans de la disparition de Cocteau, ainsi que celle de sa grande amie Édith Piaf. Cet anniversaire met en lumière l’importance de cet édifice dans l’histoire culturelle et artistique.
Aujourd’hui, la chapelle reste un lieu magique, empreint de spiritualité. L’âme de Cocteau y danse à travers chaque rayon coloré et chaque fresque expressive. Elle offre ainsi une immersion poétique dans l’art sacré, tout en restant un témoin intemporel de l’histoire unique de ce lieu."


LE LIEN 

(cliquer)


Chapelle Cocteau 
Parc de la chapelle Cocteau, DN7
83600 Fréjus