Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
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Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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vendredi 24 avril 2026

LES POUPÉES DE DAREDO ... VINGT ANS DE CRÉATIONS


En février, l’artiste DAREDO partageait ces mots simples et puissants : "Depuis plus de vingt ans je crée des poupées, têtes de bois, papier mâché, toile cirée, tissus cousus". En quelques lignes, tout un univers se révèle.

Les poupées de DAREDO ne sont pas de simples objets décoratifs. Elles portent la trace du temps, du geste répété, du savoir-faire patient. Le bois, sculpté ou façonné, donne naissance à des visages singuliers, parfois bruts, parfois délicatement travaillés, toujours expressifs. Le papier mâché apporte légèreté et fragilité assumée, comme une peau sensible qui capte la lumière. La toile cirée et les tissus cousus racontent quant à eux une histoire domestique, intime, presque familière.

Chaque matière a sa mémoire. Le bois évoque la solidité et l’ancrage. Le papier mâché parle d’enfance et d’imaginaire. Les tissus, assemblés à la main, témoignent d’un travail patient où chaque couture devient un lien, chaque fil une respiration. Ces poupées semblent à la fois anciennes et contemporaines, issues d’un artisanat traditionnel mais traversées par une vision artistique profondément personnelle.

On imagine ces figures comme des personnages silencieux : gardiennes de souvenirs, fragments d’histoires, reflets d’émotions. Leurs regards interrogent, leurs postures suggèrent. Elles ne cherchent pas la perfection lisse ; au contraire, elles revendiquent les aspérités, les irrégularités, les marques du geste. C’est là que réside leur force : dans cette humanité palpable.

Créer depuis plus de vingt ans, c’est aussi inscrire son travail dans la durée. Les poupées de DAREDO sont le fruit d’une recherche constante, d’un dialogue entre matière et imagination. Elles incarnent une fidélité à la main, au temps long, à la transformation patiente des éléments simples en présences poétiques.

Ainsi, ces poupées ne sont pas seulement façonnées : elles sont habitées. Elles racontent une histoire d’art, de mémoire et de transmission, où chaque tête de bois et chaque morceau de tissu cousu devient une part vivante de l’univers de l’artiste.

LONGUE VIE A TES POUPÉES, Dominique, LONGUE VIE A TOUTES TES CRÉATIONS ! 

 













 

 








 

 

  


 

jeudi 23 avril 2026

ABRAHAM HADAD ET MARC GIAI-MINIET AU VIEUX CHATEAU A VICQ SUR BREUILH ... POUR MÉMOIRE

 

Cette visite à une heure inconvenante et l'accueil chaleureux que nous avons reçu ce soir là resteront un des points forts de ce Périple 2025.

Alors pour mémoire aujourd'hui sur les Grigris quelques photos d'une mémorable exposition et d'une mémorable soirée. 

 

 


La peinture pour exorciser la peur

"À la vue des œuvres de Marc Giai-Miniet, comme La Famille, difficile de ne pas penser à l’artiste allemand Otto Dix et à ses peintures chocs succédant à la Première Guerre mondiale. Une des silhouettes, effacée derrière ce qui pourrait s’apparenter à un masque à gaz, semble perdre son humanité. Elle s’éclipse d’ailleurs dans les fonds bleutés du tableau, comme si la technologie ou les peurs du temps présent la faisait disparaître.

Passionnés par la création contemporaine, Jean-Louis Durand Drouhin et son fils Frédéric souhaitent partager ces visions artistiques aux visiteurs. « On exprime beaucoup d’intérêt pour l’art contemporain en général. C’est notre ligne directrice. Ces deux artistes, on les connaissait indépendamment l’un de l’autre et on a découvert qu’ils étaient de vieux amis. Les deux ont une préoccupation commune : la représentation de l’homme. Ils ont chacun leur façon d’exprimer les choses quant à l’humanité », évoque Frédéric Durand Drouhin.

Portraits de familles

Sur les peintures d’Abraham Hadad, de grands personnages nous observent. Ils prennent la pose comme s’ils étaient pris « en photo ». Leur regard, à l’adresse du spectateur, semble à la fois profondément gêné et naïf. Comme s’ils ne souhaitaient pas être vu ou comme s’ils s’efforçaient de paraître naturels.

« C’est une véritable exposition à quatre mains. L’idée est d’apporter cette culture, ces œuvres au plus près des gens pour ouvrir leur regard sur le monde et les interpeller. On est dans une période conflictuelle. Les personnages d’Abraham Hadad inspirent de la douceur, de la naïveté. À l’inverse, Marc Giai-Miniet explore les grands conflits du siècle dernier, ils ont changé le genre humain à tout jamais », explique-t-il."

 




















LE SITE DE MARC GIAI-MINIET 

SUR LE POPULAIRE DU CENTRE 

ABRAHAM HADAD ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

(cliquer)



mercredi 22 avril 2026

GROS PLANS SUR LA MAISON SCULPTÉE ET PEINTE DE SYLVAIN CORENTIN

 

Comment ne pas s'attarder sur les détails de cette incroyable façade ... 

On y retrouve la participation active de la femme de l'artiste, Catherine et la signature d'une tribu !  

 























  

 

Une maison comme manifeste : la façade sculptée et peinte de Sylvain Corentin

La maison de Sylvain Corentin ne se contente pas d’abriter l’artiste : elle s’expose. Sa façade sculptée et peinte s’impose dans le paysage comme une œuvre à part entière, brouillant délibérément la frontière entre espace privé et création artistique.

Dès le premier regard, le bâtiment interpelle. La surface n’est pas plane, mais travaillée en relief, habitée de formes saillantes, de figures énigmatiques et de motifs organiques. La peinture, loin d’un simple habillage décoratif, accentue les volumes, souligne les tensions, guide le regard d’un élément à l’autre. La façade devient ainsi une composition vivante, changeante selon la lumière et les saisons.

Cette intervention artistique radicale transforme l’architecture en support narratif. On y retrouve les obsessions plastiques de Sylvain Corentin : corps stylisés, visages surgissant de la matière, références archaïques mêlées à une écriture résolument contemporaine. La maison ne raconte pas une histoire linéaire, mais propose une succession de fragments, laissant au passant la liberté de construire son propre récit.

Le choix de faire de sa propre habitation un terrain d’expérimentation n’est pas anodin. Il engage l’artiste dans une exposition permanente, sans filtre institutionnel.

En sculptant et peignant sa maison, Sylvain Corentin affirme une conception totale de l’art, qui ne se limite ni aux murs d’un atelier ni aux espaces d’exposition traditionnels. La création s’inscrit ici dans le quotidien, dans le bâti, dans la durée. La maison devient alors un manifeste silencieux : celui d’un artiste pour qui l’art est indissociable de la vie même.

 

 

LE SITE DE SYLVAIN 

SYLVAIN CORENTIN ET LES GRIGRIS DE SOPHIE  

(cliquer sur les liens)

 

 

SEPTEMBRE 2024