Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mercredi 14 janvier 2026

SERGE GOBBÉ A LA GALERIE 75 A ROUEN

 

Voici la toute dernière exposition de Pierre Gentes :

 

 

 

 

 Des photos de Pierre Gentes ...

 



 

 

Des photos d'Isabelle Pulby ...





Et comme toujours un texte inspiré de Pierre pour présenter l'artiste de cette nouvelle exposition :
 

"Faire une expo du travail de GOBBÉ c’est comme se mettre à table. 
Je parle pas de s’mettre à table comme dans les films de flics avec la lampe dans les miros et les claques dans la gueule, mais la table avec Blier, Lio Ventura, Gabin et compagnie, (ICI) – j’vous conseille la voyure de ce p’tit film illustrateur, ça donne faim.
Donc, mettre les œuvres de GOBBÉ sur le mur c’est comme mettre la table.
Qu’est-ce qu’on mange ?
« Bah non, Serge, pas tout ça, y en a de trop, c’est tout petit ici, une sorte de guéridon, un truc pour jouer au bridge – m’ouais, t’as raison pour le bridge, pour casser la croûte faut un bridge si besoin, mais quand même, y en a trop !!! »
Faut choisir. Mais quoi écarter de ce mezzé grandissime. Même dans la « Grande Bouffe » la Table est joliment dressée et les mets apprêtés.
Trop, ça oblige à tasser, à empiler, à oublier la narration, celle qui guide l’envie de croquer, de lécher, de sucer, de mâcher, de grumer, d’avaler …
Ah, Serge, comment mettre de côté ce dessin et laisser cette peinture si forte qu’elle seule mériterait le mur complet.
GOBBÉ ! Quel nom à ouvrir la bouche pour avaler l’Univers, ou du moins ce qui peut s’y manger.
On prétend que ce nom fut donné, à l’origine, pour dire d’un homme sa suffisance. GOBBÉ suffisant ? GOBBÉ est tout sauf un suffisant – en deux mots, car en un mot il ne l’est pas non plus insuffisant tel que certains critiquent ce qu’ils pensent de sa part être une démesure. Certes c’est un phraseur du pinceau, un emplâtreur quasi haut du relief, un rajouteur tenté par l’abondance, mais du genre à planter un arbre pour cacher la forêt de ses émotions. Alors un Matamore ? Pourquoi pas, il en évoque le jeu et comme lui, GOBBÉ est un tendre qui se protège du doute en pirouettant pour s’en imposer à lui-même.
On pourrait dire de Serge, en le voyant marcher vers nous, le buste incliné vers l’avant, les bras écartés à la manière d’un catcheur prêt à l’enveloppement, qu’il cherche le combat. En fait, il marche comme un cuisinier portant une lourde charge qu’il espère estimée et prête à être dévorée.
La peinture de GOBBÉ exprime bien ce paradoxe de l’intimité flambardisée – que je crois un peu voulue. En effet, comment mieux cacher ce que l’on a envie de dire ou de montrer qu’en l’habillant d’une extrême ostentation ?
N'allez pas croire à une éventuelle fourberie de sa part mais chaussez l’idée de la pudeur, de cette pudeur profonde à ne pas confondre avec une pudibonderie de bas étage et de genoux cagneux. GOBBÉ est plus proche de Rabelais que des fonds baptismaux, ce qui ne l’empêche nullement de croire au sacré de l’âme humaine, à la main tendue aux frères de Villon qui sont aussi les siens et pour certains d’entre nous les nôtres et à la compassion et au partage.
On a déjà Saint Gobain, on se passera de Saint GOBBÉ et du « peignez pour nous ». Ce que son pinceau raconte nécessite qu’on s’y penche et que l’on noue avec lui le discours nécessaire pour s’y alimenter.
GOBBÉ peint avant tout pour lui. Ça nous plait ? tant mieux ! Ce qui ne l’empêchera pas d’avoir la déception de l’incompréhension si nous passons devant son travail sans même le voir ou simplement attaché qu’à sa forme.
Il y a des fromages dont l’odeur intimide. Le trancher n’est pas simple, mais une fois tartiné ….. Et bah GOBBÉ c’est un peu ça !"
 
 
 JUSQU'AU 28 FÉVRIER 
 
 
J'ai eu la chance de rendre visite à Pierre en décembre et de découvrir deux artistes que je ne connaissais pas. Alors pour  mémoire et pour le plaisir quelques photos des œuvres de Marina Le Gall et de Anca Branzas.
 
 
 

 
 
 
 
 
 















 
 
 
Quelques gros plans ...
 
 
 

 
 

 

 

 

"À la Galerie 75, l’exposition réunissant Anca Branzas et Marina Le Gall proposait moins une confrontation qu’un lent frottement de mondes, un espace de résonance où deux écritures plastiques, distinctes mais attentives l’une à l’autre, se répondaient par la matière, la forme et l’imaginaire.

Dès l’entrée, le regard est invité à ralentir. Ici, rien de spectaculaire au sens immédiat : les œuvres exigent une présence, une disponibilité. Elles se déploient dans une temporalité intérieure, faite de silences, de tensions sourdes et de récits fragmentaires.

Anca Branzas : la mémoire des surfaces

Le travail d’Anca Branzas s’ancre dans une relation intime à la peinture comme espace de stratification. Ses œuvres semblent porter en elles des traces, des couches successives de gestes, de couleurs et de décisions retenues. La matière n’y est jamais neutre : elle devient langage, mémoire, parfois résistance. Entre figuration suggérée et abstraction assumée, ses formes flottent, se déplacent, se recomposent sous le regard du spectateur.

Chez Branzas, la peinture agit comme un territoire mental. Les compositions évoquent des fragments de paysages intérieurs, des cartographies émotionnelles où la couleur joue un rôle central — tantôt dense, tantôt voilée, toujours chargée d’une tension silencieuse. Le dessin affleure parfois, comme un fil conducteur fragile, rappelant que l’image est en construction permanente, jamais totalement fixée.

Marina Le Gall : un bestiaire de présences

Face à cette peinture introspective, l’univers de Marina Le Gall déploie une énergie plus organique, presque tellurique. Animaux, formes hybrides, silhouettes énigmatiques habitent ses œuvres comme autant de présences archaïques. Son travail convoque la nature non pas comme décor, mais comme force autonome, vivante, indomptable.

La matière, chez Le Gall, est charnelle. Qu’elle travaille la peinture, la sculpture ou la céramique, les formes semblent surgir d’un imaginaire primitif, nourri de mythes, de récits et de souvenirs enfouis. L’humain y est souvent absent ou relégué à l’arrière-plan, mais son empreinte demeure : dans les regards, les postures, les tensions entre les corps et l’espace. Ses œuvres interrogent notre rapport au vivant, à ce qui nous précède et nous dépasse.

Un dialogue subtil

Ce qui frappe dans cette exposition, c’est la qualité du dialogue instauré entre les deux pratiques. Là où Branzas explore la surface comme lieu de mémoire et d’effacement, Le Gall affirme la présence du corps et de la forme comme nécessité vitale. L’une travaille le retrait, l’autre l’apparition ; l’une suggère, l’autre affirme — sans jamais s’opposer frontalement.

La Galerie 75 devient alors un espace de circulation sensible, où le visiteur est invité à naviguer entre intériorité et instinct, entre silence et pulsation. Les œuvres se regardent, se répondent, et parfois se taisent ensemble.

En réunissant Anca Branzas et Marina Le Gall, cette exposition offrait une expérience de lenteur et d’attention, rappelant que l’art contemporain peut être un lieu de méditation, de questionnement et de poésie — un espace où les formes, plutôt que de donner des réponses, ouvrent des possibles."

 

galerie 75

75 rue Bouvreuil. 76000 Rouen France

pbc.gentes@gmail.com

 

mardi 26 septembre 2023

JACQUES POULAIN A LA GALERIE 75 A ROUEN

 

Les œuvres de Jacques Poulain (le père de Fabienne Poulain, une de mes amies Facebook, grande partageuse du travail des artistes)  sont présentées par Pierre Gentes à LA GALERIE 75 à Rouen.

"Jacques Poulain est décédé en 2019, il a consacré sa vie à la peinture, sans répit, malgré sa maladie."
 
Vous pourrez découvrir ses gravures et ses pastels  jusqu'au 21 octobre. 

 


Voici aujourd'hui sur les Grigris quelques visuels et des textes écrits par le galeriste Pierre Gentes :
 
Jacques Poulain est une bonne découverte. Je ne dis pas une "belle" découverte pour éviter de dire " une belle personne"  et tout un tas de trucs qui commencent par  "belle" et qui me fait penser à " bêle"
Ce mec, le POULAIN, qui passa sa vie en Afrique, fut un travailleur compulsif. Il organisa sa vie pour pouvoir faire de la peinture, du dessin, de la sculpture, de la gravure, du pastel.
Sa fille, Fabienne, m’a demandé d’exposer quelques-unes de ses gravures et quelques pastels secs. Il faut dire que Jacques, décédé en 2019, comme tout bon peintre, a laissé à son départ un tas considérable d’œuvres. Fort heureusement, sa fille a sorti ses travaux des cartons dans lesquels ils sommeillaient en attente de vous être présentés et ils vous attendent à la GALERIE 75, tous les après-midis, de 15H à 19H ou sur rendez-vous.
Ne boudez pas votre plaisir, le travail gravé de Jacques POULAIN s’inscrit dans la grande tradition du dessin et de la narration. C’est du classique et du maîtrisé.
La plupart des cuivres ont disparus ou sont très oxydés. Les tirages qui vous sont présentés sont des épreuves d’artiste et resteront uniques, ce qui en fait un d’autant plus vibrant témoignage du passé.
Les expositions de gravures sont relativement rares. Elles n’ont pas le caractère flamboyant d’une exposition de peinture et s’adressent plus à notre intimité qu’au débordements démonstratifs d’une éventuelle décoration. Regarder une gravure ou un dessin est de l’ordre de l’intimité de la lecture, de celle que l’on dit silencieuse.
Et puis il y a le papier
et puis il y a l’encre
et les noirs
et les vides
et la puissance des traits
et la subtilité des remplissages tournoyants ou parsemés de points
Mais il y a le papier
au berceau duquel fut déposé l’épreuve
 

 

 

Un pèlerinage, c’est un peu ce que fait Fabienne, la fille de Jacques, en faisant à la GALERIE 75 à Rouen, une exposition de certaines œuvres de son père, et en particulier des œuvres gravées.
Son pèlerinage a commencé par un voyage quasi immobile, dans quarante mètres carrés, faits de boites, de caisses, de cartons à dessin, où chaque mouvement entrave le suivant, où le carton déplacé et ouvert boit les minutes et les heures.
Fabienne fouille et trie, entasse différemment. L’été est brulant comme une évocation d’Afrique où Jacques travailla la majorité de son œuvre.
Comment ne pas tout regarder, comment ne pas avoir envie de commenter à ceux, qui absents, n’entendront pas les mots, qu’à peine elle prononce, comme pour se dire la réalité de ses gestes et étayer cette curieuse idée d’exhumation.
Fabienne est la fille de son père ce qui est suffisant pour sacraliser un travail qu’elle a toujours connu, mais par petits bouts, par arrivée soudaine ou par l’absolu certitude du côtoiement habituel. Là, soudain, sous sa main, une quantité d’années se propulsent. Il lui faut lutter contre un vif sentiment d’indécence. Elle fouille et imagine que son père la regarde comme elle pense le regarder dans ce fatras laissé qu’elle se doit de garder. Ces œuvres sont des miroirs, elle imagine Jacques penché à les réaliser. Avait-il envie de les montrer ?
Fabienne se doit. Il ne fallait pas commencer. Il ne fallait pas regarder. Maintenant la clé est souillée, non de sang mais d’encre. Elle a vu, avant elle devinait, maintenant il lui faudra montrer.
Le chemin a commencé par la ville de Jeanne, Orléans suivra donc, mais aussi Reims et bien d’autres encore. L’œuvre de Jacques vaut tes efforts, Fabienne.



Mettons les choses au point : cette gravure a pour titre « le chat huant », alors inutile de prétendre, comme je l’ai défendu, avec une mauvaise foi dont je me demande si je ne dois pas en tirer une certaine fierté, tant elle était portée dans l’éternité imaginaire du son de ma voix, que c’était un chat qui trônait en haut de cette gravure – gravure qui tient lieu d’affiche pour l’exposition, à la GALERIE 75, des œuvres de Jacques POULAIN. Sans doute étais-je influencé par la présence d'une souris ... la voyez-vous cette petite bête ? J'offre un verre à la galerie à qui me la montrera .... Bon, Soyons clair, c’est un chat huant ! Une bestiole volante et nocturne, un truc de 500 grammes, une espèce de rapace et en aucun cas un chat tout court, qui lui pèse un max de plus, bouffe des oiseaux, des batraciens, des souris et autres surmulots mais aussi et surtout des croquettes, mais qui est incapable de voler, sauf le chat de ma sœur, mais il ne l’a fait qu’une seule fois, lors du passage d’un pigeon… 3 étages c’était quand même une sacrée marche.
Le personnage à chapeau me fait furieusement penser à un autoportrait. J’attends la réponse de la fille de l’auteur, pour me confirmer cette hypothèse. Quoiqu’il en soit cette œuvre (31 cm x 41) a une densité narrative impressionnante et cet homme, qui trône pleine face, menton volontaire et regard décidé ne peut-être que Jacques lui-même, mais sans barbe et plus jeune.
Toute sa production gravée a été faite en Afrique et il ne reste plus aucunes plaques, seuls des tirages uniques existent, ce qui fait des ces gravures des œuvres exceptionnelles en dehors de l’excellence de leur réalisation.
Le chat huant 31,5 x 41,5
 
 
 


« Madame de ….. » Allez savoir qui est cette femme et ce que fait l’homme dont on distingue le visage barbu au-dessus de son épaule, est-ce son chapelier ou plutôt son plumassier, ou le peintre lui-même ?
Madame se prépare ou essaye, elle semble sereine. Elle regarde comme on se regarde dans un miroir, pour apprécier sa tenue. Un autre personnage est devant elle, une femme peut-être, avec un fichu noué sur la tête à la manière créole.
Et puis d’autres silhouettes, en bas, sur la droite ….
Tout cela est bien à la manière de Jacques POULAIN dont le trait suit la pensée en vagabondant d’une image à l’autre.
Ce qui est assuré sont la maitrise de la composition, la puissance des encrages, le plaisir des seconds plans, la lumineuse présence de certains éléments qui, comme des phares, guident notre regard et nous entrainent à la narration.
« Madame de … » est une pièce troublante. On ne regarde qu’elle qui se regarde ou qui accueille, puis on voit l’autre, derrière et l’histoire prend une autre direction, celle d’une relation qu’il nous faut inventer. Pendant ce temps Jacques Poulain s’amuse de la puissance des noirs et des gris qui soulignent la subtilité des courbes, la légèreté des étoffes et puis, sans doute las de ces développements sans fin, il évoque ce premier plan où une femme passe, à peine esquissée.




En entrant ce matin dans la galerie où sont exposées les gravures de Jacques POULAIN, j’ai eu la diffuse impression de pousser la porte d’une bibliothèque et de feuilleter du regard ces grandes éditions de Jules Verne qui se faisaient au XIX°, ou une de celles du magazine l’Illustration que l’on trouvent très souvent sur les étals des brocanteurs.
A sa manière Jacques POULAIN, outre ses indéniables qualités de dessinateur et de graveur, est un chroniquer qui tout d’abord se raconte au travers de l’évolution de son style et des sujets abordés et qui, tout simplement, raconte des histoires qu’il nous charge de composer.
La gravure « Le bateau-pélican » est sans doute une des plus « bavardes », et ce sans note péjorative, de l’ensemble des travaux qui sont visibles sur les murs de la galerie. Je ressens cette gravure comme composée d’une spirale dont la mer est le centre et dont le bras se développe sur la droite en démarrant du haut. Les personnages, dont certains sont à peine esquissés, semblent sortir d’une corne d’abondance et forment une procession qu’un coup de vent, venu du haut de l’ensemble, disperse vers nous.
Sont-ils sortis du bec du pélican tous ces personnages, ce qui ferait de ce bateau une sorte d’Arche de Noé inversée ?
Au-delà de l’invention proposée, Jacques POULAIN par la diversité de ses tracés, de ses encrages, de ses représentations, nous donne le réel plaisir de contempler un travail d’une grande sensualité.
"Le bateau-pélican" 25 x 34
 
 


A peine accrochée, l’exposition des travaux gravés de Jacques POULAIN, accueillait un amateur qui s’arrêta sur un travail d’une grande liberté de style et dont le titre est « Adam & Eve ». Belle petite pièce de 18 cm par 15 .
Qui ne connait ce couple, Adam et Eve, que l’on dit premiers et seuls humains d’une création toute fraîche ?
Il leur avait été demandé de faire ce qu’ils voulaient dans le camping mis à leur disposition, mais il leur était interdit de jouer à touche pipi.
Ca n’a pas manqué, un gros serpent est arrivé.
Adam connaissait cette chose en forme trompe pour en avoir une plus petite et captive et tout à fait muette, contrairement à l’autre, le fanfaron à la grande taille qui n’arrêtait pas de jacter et de faire avec sa langue fourchue et très délurée, des papouilles à Eve qui trouva ça suffisamment à son goût pour demander à Adam, quand l’autre l’abandonna, de lui redonner les frissons qu’elle avait tant appréciés.
Cette demande déconcerta un peu Adam, il avait la trompinette mais pas la langue associée. Comment pouvait-il faire ?
Ils improvisèrent et
le firent … et pas qu’un peu, on est dix milliards et depuis le temps on doit pouvoir compter les petits Adam et les petites Eve par centaine de milliards et de toutes les couleurs. Bon, faut dire, à en croire pas mal de représentations, que le Adam a la classe d’un surfeur nourri au beurre de cacahouète et que la Eve est gaulée comme une Barbie, c’est normal qu’ils aient envie de se sauter dessus pour un oui plutôt que pour un non et puis la feuille de vigne leur tenait chaud, faut les comprendre …. Le zest de citron est quand même l’ingrédient principale, nous ditons, du grand cocktail que nous tous composons.
Jacques Poulain représente son Eve et son Adam à poil et avec du poil partout et ils dansent, ils ont l’air heureux … est-ce l’innocence, que le serpent brisa, que Jacques représente ainsi, ou le bonheur de la découverte ?
Alors il le fait bien. Il y a dans ce petit tableau une grande joie, celle de la naïve liberté du partage, du contentement d’être ensemble et de vivre.
 
 


Tous les jours sauf le dimanche, de 16h à 19h ou sur RV 06 77 38 48 33

Jusqu'au 21 octobre 2023

 

 LA GALERIE 75 ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

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lundi 24 avril 2023

PIERRE AMOURETTTE EST A LA GALERIE 75 A ROUEN

 

Cette fois encore Isabelle Pulby a été mes yeux à Rouen et a eu la chance de rencontrer Pierre Amourette et sa femme Claudine, toujours aussi passionnés et toujours aussi passionnants.

 

 

 

 











 Pour accompagner les photos d'Isabelle, une photographie et un texte publiés par Pierre Gentes sur sa page Facebook ...

 


 

Oui, le travail de Pierre AMOURETTE a la délicatesse d’un baiser pensé plus que donné.
« Toutes les mères sont des reines » dit-il, cela pourrait-être le titre exclusif de chacune de ses transpirations amoureuses qui sont à voir à la GALERIE 75 à Rouen.
Amourette, dont il ne faut surtout pas imaginer que l’ultime syllabe de son nom soit un diminutif, habite un corps massivement bâti qu’il occupe sans ménagement à en ouvrir tous les pores, les faisant havres de quiétude pour ceux qui se laissent envahir par son débordant enthousiasme.
De ses puissantes mains à la délicatesse de l’œuvre, le contraste est saisissant, tout comme l’est l’ahurissante tornade de décibels qui, soudain, vient appuyer le pétillement de son œil.
Cet homme est comme une chaloupe qu’une mer d'émotions baguenaude et même chahute, mais qui chante les vers délicats d’un poème adressé au miracle de la chaleur des bras d’une mère amoureuse.


 

 
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Tous les jours, sauf le dimanche, de 16h à 19h ou sur rendez-vous

galerie 75

75 rue Bouvreuil. 76000 Rouen France

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JUSQU'AU 31 MAI