Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
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Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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vendredi 3 juillet 2026

JOHANN BAPTIST CETTO

 

C'est à mon fils aîné, en vacances à Salzbourg, que je dois cette nouvelle découverte ...

 

 

" Environ 220 pièces issues des travaux extrêmement raffinés de Cetto (complétés par du bois, du verre, des poils d'animaux, du verre marien (mica), des textiles, du fil d'argent, en partie recouverts de cire) sont actuellement conservées dans des musées et des églises. Les œuvres sont réalisées en cire d'abeille, colorée avec du blanc de plomb et de la suie. Le petit format des « boîtes à images », étonnamment bien conservées malgré la fragilité de la cire, fascine encore aujourd'hui."













 

"Au tournant du XVIIe et du XVIIIe siècle, l’Europe artistique voit s’épanouir des formes d’expression aussi surprenantes que raffinées. Parmi elles, l’art de la cire occupe une place singulière. C’est dans ce contexte que s’inscrit la figure méconnue de Johann Baptist Cetto, né en 1671, artiste dont l’œuvre témoigne d’un savoir-faire aussi délicat qu’expressif.

Un art à la croisée de la science et de la dévotion

À l’époque baroque, la cire est un matériau prisé pour sa malléabilité et sa capacité à restituer avec une précision saisissante les textures de la peau, les plis d’un vêtement ou la finesse d’un visage. Si elle est largement utilisée dans les ateliers scientifiques pour les modèles anatomiques, elle est aussi au cœur de la production religieuse et décorative.

Johann Baptist Cetto s’inscrit dans cette tradition. Formé dans un environnement artistique marqué par la ferveur religieuse et l’exigence technique, il développe un style caractérisé par un réalisme minutieux et une grande expressivité. Ses œuvres, souvent de petit format, représentent des figures saintes, des scènes bibliques ou des portraits commandés par des mécènes privés.

La cire, matière vivante

Travailler la cire exige patience et précision. Sensible à la chaleur, fragile face au temps, elle impose à l’artiste une maîtrise parfaite des températures et des pigments. Cetto exploitait ces contraintes pour en faire une force : la translucidité du matériau donnait à ses personnages une présence presque charnelle, troublante de vérité.

Certaines sources évoquent des compositions polychromes, où la cire était associée à des yeux en verre, des cheveux naturels ou des tissus véritables. Cette hybridation renforçait l’illusion du vivant, une recherche esthétique pleinement ancrée dans la sensibilité baroque.

Une reconnaissance discrète mais durable

Si Johann Baptist Cetto ne jouit pas aujourd’hui de la notoriété des grands sculpteurs de marbre ou de bronze de son temps, son travail s’inscrit dans une tradition artistique essentielle à la culture visuelle européenne. Les œuvres en cire, longtemps considérées comme mineures ou éphémères, retrouvent désormais l’intérêt des historiens de l’art, qui y voient un témoignage précieux des pratiques et des sensibilités de l’époque.

À travers ses créations, Cetto révèle toute la puissance expressive d’un matériau fragile. Son œuvre rappelle que l’histoire de l’art ne se limite pas aux matériaux nobles et durables, mais qu’elle se construit aussi dans la délicatesse d’une matière capable de capter la lumière… et le souffle de la vie."

 

 SUR WIKIPÉDIA 

LES PHOTOS DE SABINE SCHWAB  

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jeudi 2 juillet 2026

VOS OISEAUX ...


 

"L’oiseau qui vole n’a pas de maître."


 YOUEN DURAND 

 


VINCA ALBA MINOR 





TORBEN GAMMELGAARD

 



TIJANA LUKOVIC


 

 

SARAH JARRETT




 

PHOTO SOPHIE LEPETIT 

 


OLENA SKYTSIUK 



NAGDAS 

 

 

NADINE VERGUES

 

 

MATHIEU DUCOURNAU 


 

MARIYA AYTKALIEVA 


 

 

MARINA BAUGUIL

 

MARIA GUILBERT


LIZA ADAMCZEWSKI 


 

 

JUDITH ROWE 




GENINNE ZLATKIS 


 

 

 

CORINNE TICHADOU 

 
 

 

CHRISTINE SEFOLOSHA

 
 

 

CAROLINE HARRIUS 

 

 

BILLY LINOHISTOIRES

 

 

 

ATELIER NOSS EN NORVÈGE 


ARIS MOORE

 

 
 

 

ANNE BERNASCONI 


AMELIA TUTTIET 


 

 

PHOTO SOPHIE LEPETIT EN SARDAIGNE 

 



QUELQUES CITATIONS 

LES OISEAUX ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

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mercredi 1 juillet 2026

LE MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE DE CAGLIARI EN SARDAIGNE






























Principal lieu de culte de Cagliari, la cathédrale Santa Maria est l'un des joyaux architecturaux les plus précieux de la ville. Située au cœur du quartier du Castello, le centre historique de Cagliari, cette cathédrale séduit par sa majesté et sa fusion unique de styles : gothique sur la façade, baroque à l'intérieur.

 

"Cagliari, la capitale de la Sardaigne et sa ville la plus grande et la plus peuplée, est une fusion parfaite d'histoire millénaire, de sites inoubliables et de culture vibrante. Une ville qui surprend par sa richesse culturelle, sa cuisine délicieuse et son hospitalité unique. Elle s'étend le long de la côte du golfe des Anges, entre la Sella del Diavolo et l'étang de Molentargius à l'est, et l'étang de Cagliari à l'ouest. Curiosité : comme Rome, elle est construite sur sept collines (Castello, Tuvumannu, Monte Claro, Monte Urpinu, Colle di Bonaria, Colle di San Michele, Calamosca). Le premier centre important, après les établissements préhistoriques, s'est développé sous les Phéniciens au VIIIe siècle avant J.-C., mais la ville a une histoire riche et complexe qui englobe les influences culturelles de différentes civilisations, notamment les Phéniciens, les Romains (à l'époque romaine, la ville s'appelait Karalis), les Vandales, les Byzantins, les Pisans, les Aragonais et les Espagnols. Pendant une certaine période, Cagliari a également été la capitale d'un État autonome, le Giudicato di Cagliari, qui a duré environ trois cents ans (du Xe siècle à 1258, lorsque le territoire a été divisé entre le Giudicato di Gallura, le Giudicato di Arborea et les fiefs de la famille pisane Gherardesca). Ces divers héritages se reflètent clairement dans l'architecture, les traditions et la cuisine de Cagliari. C'est une ville qui fascine et enchante les visiteurs par son histoire intemporelle, sa beauté naturelle et sa culture millénaire. À travers ses rues pittoresques et ses places animées, Cagliari offre un voyage dans le temps, unissant le passé et le présent dans une chaleureuse étreinte. Que l'on soit féru d'histoire, amateur de gastronomie, à la recherche de panoramas ou de nature, Cagliari attend tout le monde à bras ouverts.

Des quatre musées de la Cittadella dei Musei, c’est sans conteste le plus intéressant. Principal musée archéologique de Sardaigne, il contient des artefacts couvrant plusieurs millénaires d’histoire de l’île, du début du néolithique à l’époque byzantine, en passant par les âges du bronze et du fer, la civilisation nuragique, les époques phénicienne, punique et romaine.

Pièces maîtresses du musée, les statues des Giganti di Monte Prama et une superbe collection de bronzetti (figurines en bronze), de l’époque nuragique, voire antérieures.

Près de 400 bronzes ont été mis au jour sur différents sites, laissant à penser qu’ils étaient utilisés comme offrandes. Les figurines, très sobres mais évocatrices, représentent des déesses mères et d’autres figures tutélaires (chefs tribaux, guerriers…), des chasseurs ou des animaux.

Exposées au 3e niveau, les Giganti de Monte Prama présentent des caractéristiques similaires. Datées des VIIIe-IXe siècles av. J.-C., ces statues en grès hautes de 2 m font partie des plus anciennes du genre dans le monde méditerranéen. Elles furent découvertes au milieu des années 1970 sur la péninsule du Sinis, près de Cabras, puis restaurées jusqu’à aujourd’hui ; une nouvelle campagne de fouilles a été lancée en 2013 et d’autres statues ont, depuis, été découvertes. Toutes représentent des pugilistes (lutteurs), des archers et des guerriers. Certaines sont visibles au Museo Civico de Cabras , près de l’endroit où elles furent exhumées.

Le rez-de-chaussée présente une chronologie des civilisations les plus anciennes de l’île, du néolithique à l’époque byzantine, au travers des vestiges découverts lors des fouilles. Parmi les plus belles trouvailles figurent des outils pré-nuragiques en pierre et en obsidienne, des poteries archaïques, des déesses de la fertilité et surtout la stèle de Nora (stèle en grès portant des caractères phéniciens). Remarquez aussi la maquette du tophet de Tharros (sanctuaire phénicien et punique, où étaient notamment déposées les urnes des enfants décédés et incinérés), des vestiges paléochrétiens, des fragments de vases en terre cuite, de coupes en verre, de scarabées et des bijoux issus des cités antiques de Karalis (Cagliari), Sulcis, Tharros et Nora.

Les 1er et 2e niveaux renferment des objets classés cette fois par régions et sites de fouille plutôt que par époques. On peut voir notamment des mosaïques romaines, une collection de statues, de bustes et de pierres tombales provenant de Cagliari, ainsi que des pièces de monnaie."


 

SUR WIKIPÉDIA 

UN LIEN QUI EN PARLE 

LE SITE DU MUSÉE 

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 Piazza Arsenale, Cagliari

 

 OCTOBRE 2025