Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
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Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mardi 9 juin 2026

LES FRESQUES MURALES DE SAN SPERATE EN SARDAIGNE

 

Une indispensable visite ! 


 

 
























"L'idée de ce « village-musée » est le fruit d'une initiative de Pinuccio Sciola, un sculpteur local (célèbre pour ses "Pierres qui chantent"). A l'occasion d'une célébration religieuse, la Fête-Dieu, le sculpteur a peint les murs des maisons en blanc avant d'y peindre des scènes de vie locale et d’autres éléments plus ou moins proches de la culture et de l’histoire sardes. Il a ensuite invité de nombreux artistes à le rejoindre et à exposer leurs œuvres directement sur les murs de San Sperate.

Dans les années 70, alors que la Sardaigne connaît une période artistique très riche, les fresques de San Sperate inspirent d'autres artistes, dans d'autres villes et villages de l'île, à s'exprimer sur les murs. Cette forme d'art porte en Sardaigne le nom de "muralismo".

Aujourd’hui, San Sperate compte plus de 400 œuvres sur ses murs et des dizaines d’autres installations artistiques et sculptures sur ces places et dans ses rues. Chaque coin de rue apporte son nouveau lot de couleurs, d’images, d’exclamations … Trompes l’œil, peintures abstraites, graffitis, … les styles se mélangent, cohabitent et forment un patchwork coloré merveilleux dans les rues de San Sperate.

Il y a tant à voir, qu’à chaque carrefour, on hésite longtemps avant de choisir une rue plutôt qu’une autre pour continuer le cheminement dans ce musée à ciel ouvert. La Via Cagliari, la via Roma, la via Vittorio Emanuele, ... toutes les rues de San Sperate abritent des merveilles, toutes les rues offrent une palette de couleurs, une histoire, un fragment de Sardaigne ou quelque chose de plus universel.

Rapidement, la promenade dans les rues de San Sperate devient une chasse au trésor géante ; les yeux scrutent chaque recoin de mur pour découvrir d’autres formes, d’autres nuances irisées, pour poursuivre la contemplation, pour nourrir l’imagination et cette envie d’en savoir toujours plus sur cette île et son histoire.

De grands axes en petites rues, on a découvert le travail de nombreux artistes, dont certains qui ont marqué de leur style plusieurs murs de la ville comme Angelo Pilloni, peintre natif de San Sperate et spécialiste du trompe l’œil, qui a réalisé au total 18 fresques dans la ville. En plus des murs, les couleurs recouvrent aussi des éléments du mobilier urbain mais aussi les routes, puisque certaines avaient été peintes en 2011 dans le cadre d'un projet de valorisation du centre ville.

San Sperate, c'est aussi de jolies portes et surtout d'agréables petite rues colorées et décorées de milles et unes manières. Faire une balade dans cette petite ville du Campidano, où la créativité et les émotions s'expriment dans chaque rue, c'est vivre un moment à part, agrandir sa collection de photos de dizaines d'instantanés colorés, repartir en ayant l'envie de peindre, des étoiles plein les yeux et l'envie de lancer le même genre d'initiatives ailleurs !"

 

Quelques portes ... 










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OCTOBRE 2025 

 


lundi 8 juin 2026

UNE JOURNÉE A BOSA EN SARDAIGNE


 Cette journée fut exceptionnelle ... juste parfaite. 

 




 

 







 

La meilleure pâtisserie de Bosa ... de Sardaigne ?

 

 

 

 Le musée 



 

 

 

 

 

 

 

 

 




Et une découverte fortuite ... de celle qui émoustille et fait chaud au coeur. 





"Nichée dans la montagne, Bosa élégante et colorée, t’accueille joyeusement. Ville romantique, c’est sans aucun doute l’un des plus beaux bourgs de Sardaigne. Vues de loin, les maisons aux milles nuances s’imbriquent les unes aux autres. Le robuste château s’impose fièrement. La veille ville est blottie à ses pieds.

Prendre la direction de Bosa, c’est d’abord s’aventurer sur les routes ondulées à travers les collines douces du cœur de la Sardaigne lorsqu’on vient de l’est ou à travers le littoral avec une vue magnifique sur la mer lorsqu’on vient d’Alghero. C’est dépaysant et « Bosa le trésor de pastels » est au bout.
Avant même d’arriver à Bosa on est déjà sous le charme des lieux. Puis, au détour d’un virage, la ville apparaît là, blotti dans un creux de rivière, la mer non loin et le château qui surplombe. Les couleurs sont chatoyantes, le pastel typique est superbe.

 La petite commune, en haute-saison, s’anime de visiteurs, enchantés d’apprécier sa beauté. On les comprend. Lors d’un voyage dans la province d’Oristano, Bosa est une étape à ne pas manquer. Malgré sa popularité, Bosa est restée loin de la modernité qui défigure parfois. Et l’ambiance de vieux village, calme et authentique, est d’autant plus appréciable en basse-saison.

 C’est elle, la vieille ville qui captive le plus (aussi appelée Sa Costa). Il est adorable de se perdre dans les étroites ruelles pavées et les tortueux escaliers. Les maisons de pierre se sont magnifiquement parées de couleurs chatoyantes et parfois de vieux balcons en fer forgé. En plus, la visite est réservée aux piétons rendant la balade nonchalante ou romantique. 

On a visité Bosa hors saison, l’hiver. Les températures sont douces . Il est alors plus facile de flâner, sans suer à grosse goutte dans les escaliers arpentant ici ou là les rues de Bosa. Et puis, en montant petit à petit, tu arrives au château Malaspina qui domine la ville. Le château date du XIIe siècle. Il se visite et on peut y voir des fresques du 14e dans l’église du château.

En contre-bas du château, les remparts offrent une vue d’ensemble sur Bosa. On y voit les toits des maisons enchevêtrés les uns aux autres, comme un joyeux désordre coloré. Splendide ! Tandis que la rivière s’engouffre dans la ville, on aperçoit la mer au loin.

 La ville est traversée par la rivière Temo (navigable sur 6km). Les anciennes tanneries, gourmandes en eau, témoignent encore de l’architecture industrielle et contrastent avec les maisonnettes pastelles et soignée de l’autre rive. C’est le quartier Sas conzas, agréable à visiter même s’il n’a rien d’exceptionnel. Quelques barques aussi ondulent lentement sur le fleuve, qui est d’ailleurs le seul navigable de toute la Sardaigne. Depuis le château, on a également une vue sur ces entrepôts alignés au bord de la rive.

 C’est l’artère principale du bas de la vieille ville. On peut commencer la visite par la piazza Duomo et sa magnifique cathédrale : le Duomo de l’Immaculés conception (XIIe s). A l’extérieur, On manque un peu de recul pour admirer sa façade. Alors c’est le moment de pénétrer à l’intérieur pour admirer une décoration broque typique.
Ensuite poursuis ensuite dans la grande rue Corso Vittorio, où tout Bosa se retrouve : les visiteurs fouinent dans les petites boutiques et ateliers artisanaux, les discussions s’animent au petit café du coin, les petits vieux s’attardent sur les bancs face à l’église ou la Piazza IV Novembre. Et puis il faut oser se perdre sur les petites rues perpendiculaires surtout celles proches du Duomo : les maisons colorées et désordonnées sont toujours là !"


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