Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
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Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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samedi 30 mai 2026

DANS L'ATELIER DE CLAUDINE GUIBERT A THOUARS

 

Souvenirs d'une belle rencontre dans la petite ville de Thouars ...

 








 



 "La clef de l’œuvre est là : tout ce qui vit, se transforme. Rien n’est jamais achevé…" 






 

"Glanés sur les plages, les matériaux échoués et modelés par les flots, bois, plastiques, coquillages, tissus, cordages, serviront de ciment à mes histoires, véritables supports d'un langage poétique et engagé. Leur voyage me fascine, leur beauté m'enchante, leur usure raconte.

Leur passé est notre présent. Il y a tellement à dire. Et puis j'aime faire avec rien, avec un rien on fait un tout, une alchimie qui n'appartient qu'à soi, mais qui s'adresse à tous."

 





 

Et dans le jardin ...

 

 

 

 

 

 

Quelques photos trouvées sur la page de l'artiste ...

 

 

"Claudine Guibert intervient très peu sur les racines ou les morceaux de branches qu'elle découvre lors de ses pérégrinations campagnardes. Se contentant de les imbriquer, les indenter, les "intégrer" si complètement à l'épave originelle, que les éléments disparates forment un tout en complète harmonie, le nœud du bois, la branche burinée, déterminant à l'évidence le sens du travail et la destination de la glane."

 




 

À Thouars, Claudine Guibert développe une œuvre singulière, nourrie par la matière et le temps. Artiste plasticienne et commissaire d’expositions, elle trace un parcours où la pratique artistique et le regard curatorial se répondent avec finesse.

Depuis plusieurs années, Claudine Guibert explore une thématique centrale : celle de la transformation des matériaux. Son travail s’ancre dans une observation attentive des éléments rejetés par la mer (bois brûlés, plastiques altérés, fragments de verre polis par les vagues). Ces vestiges, témoins silencieux des activités humaines et des cycles naturels, deviennent la matière première d’une œuvre qui interroge notre rapport au monde.

"Ma réflexion se porte sur la valeur et l’évolution des matières : les matériaux échoués sur le littoral : bois brûlés, plastiques et verres roulés par les flots ", écrit-elle. Une phrase manifeste qui éclaire l’ensemble de sa démarche. Chez elle, rien n’est anodin : chaque fragment porte une mémoire, chaque altération raconte une histoire.

Son approche s’inscrit dans une esthétique de la trace et de la résilience. En redonnant une place à ces matériaux délaissés, elle opère un geste à la fois artistique et écologique. L’objet récupéré n’est pas simplement réemployé : il est réinterprété, transformé, élevé au rang de témoignage sensible. Le temps, l’érosion et l’accident deviennent ainsi des co-auteurs de ses œuvres.

Parallèlement à sa pratique, Claudine Guibert a également œuvré comme commissaire d’expositions, contribuant à faire dialoguer les artistes et les disciplines. Cette double casquette lui confère une vision élargie du champ artistique, où la création individuelle s’inscrit dans une dynamique collective et contextuelle.

À Thouars, son travail résonne avec une acuité particulière. Entre terre et mémoire maritime, son œuvre agit comme un pont entre les territoires, rappelant que les flux,qu’ils soient naturels ou humains, façonnent autant les paysages que les imaginaires.

Dans un monde marqué par la surconsommation et l’accumulation des déchets, Claudine Guibert propose une autre lecture : celle d’une beauté fragile, née de l’abandon et du passage du temps. Une manière de regarder autrement ce que l’on croyait perdu.

 

Et dans les vitrines de la librairie " Brin de lecture " à Thouars ...

 


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MARS 2026 


vendredi 29 mai 2026

LE PARC DES OLIVIERS, LE NURAGHE MAJORI ET AUTRES MERVEILLES SARDES ...

 

 




 

"Le plus ancien olivier millénaire d’Italie est situé à Gallura (Sardaigne) dans la commune de Luras dans la province d’Olbia Tempio, c’est l’un des plus anciens de toute l’Europe. La circonférence du tronc de cet imposant olivier est de près de 12 mètres, tandis que le diamètre de la couronne mesure 21 mètres et est de 14 de haut.
Dans la localité de Santo Baltolu di Carana, sur les collines situées près du lac artificiel de Liscia, il y a des oliviers sauvages très anciens qui tiennent compagnie à S’Ozzastru, tous font partie du « Millennial Olivastri di Carana »."

 


 

 

 



















LE NURAGHE MAJORI 

"Le nuraghe Maiori est situé à quelques kilomètres du bourg de Tempio Pausania, à une altitude de 496 mètres sur une colline granitique. Sa situation géographique le place en vue d'autres nuraghes disposés sur les hauteurs environnantes : Lu Polcu, Budas, Izzana, Naracheddu, Naraconi, Monti di Deu, Agnu et Bonvicinu.
La colline abritant le site est couverte d'une forêt épaisse de chênes lièges, chênes verts, chênes rouvres, frênes et aulnes, dont le sous-bois est fait d'arbousiers, de bruyères et de houx. Une colonie de petites chauves-souris arrive sur le site archéologique chaque année en avril. Elles accouchent en juin et migrent en octobre."
 
 
 
 



LA TOMBA DI GIGANTI DI PASCAREDDA 

"La tombe des géants de Pascaredda, en italien : tomba dei giganti di Pascaredda, réalisée avec la pierre de granite trouvée sur place et encore en bon état de conservation, épouse le style des dolmens orthostatiques, selon le modèle architectural classique qui caractérise les tombes de géants, des monuments funèbres constitués de sépultures collectives appartenant à la culture nuragique présentes en Sardaigne. Les archéologues situent son origine à l'Âge du bronze, entre 1700 et 1400 avant J.-C..

 L'exèdre, espace qui était probablement consacré aux rites funéraires, mesure à la corde 18,40 mètres. Elle est délimitée par deux ailes de mur curvilignes, formée chacune de dix grandes plaques placées côte à côte et plantées « à couteau » dans le sol en ordre décroissant du centre vers l'extérieur.

La stèle centrale était à l'origine bi-lithique, celle qui est actuellement in situ, dégradée, n'en représente plus que la partie inférieure. Le monolithe, une grande plaque finement travaillée à martellina mesure 2,10 mètres environ et est orné du classique listel horizontal et d'une corniche ornée en bas-relief qui s'estompe sur la partie inférieure et finit par se confondre avec la stèle. À sa base se trouve une petite porte arrondie qui mène à l'intérieur de la chambre funéraire.

Derrière la stèle, presque intact, se trouve le tombeau encore protégé par le tumulus en terre qui s'étend sur quelques dizaines de mètres. La chambre intérieure est de forme rectangulaire et absidale et mesure 12,50 mètres de long sur 0,90 mètre de large et 0,90 mètre de haut. Les parois du couloir, dont les parties supérieures sont légèrement inclinées vers l'intérieur, sont formées de blocs de granit équerrés et assemblés à sec. Ces blocs soutiennent la toiture de la tombe, elle-même composée de douze grandes plaques irrégulières (à l'origine 13) placées en plate bande.

Comme toutes les autres tombes similaires, au fond de l'abside de la chambre funéraire se trouve une étagère en pierre probablement utilisée pour déposer les offrandes au défunt."



TIEMPO PAUSANIA 

 


LES GRIGRIS DE SOPHIE ET LA SARDAIGNE 

 UN LIEN 

 LE LIEN VERS LE NURAGHE 

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