Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
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Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
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lundi 13 juillet 2026

BUDDHA EDEN GARDEN AU PORTUGAL (1)

 

Au cœur de la région de Bombarral, dans l’Ouest du Portugal, se déploie Bacalhôa Buddha Eden, le plus grand jardin oriental d’Europe avec près de 35 hectares d’étendues verdoyantes et de sculptures monumentales. Ce qui distingue ce lieu n’est pas seulement son ampleur, mais l’histoire qui l’a inspiré. En 2001, la destruction par les talibans des Bouddhas géants de Bamiyan, en Afghanistan, profondément choqué l’homme d’affaires et mécène portugais José Berardo. En réaction, il décide de créer un espace dédié à la paix, à la mémoire et à la contemplation — une œuvre d’art à ciel ouvert qui rend hommage à l’héritage culturel universel.

Aujourd’hui, des sentiers sinueux traversent des statues de bouddhas, des pagodes, d’impressionnants soldats en terre cuite peints à la main, et des lacs peuplés de carpes koï, offrant aux visiteurs une promenade méditative entre nature et spiritualité. 

J'ai passé dans ce vaste parc plus de 3 heures et j'ai adoré ! 

Une visite que je vous recommande si vos pas se font portugais.  

 

 

































À peine une heure au nord de Lisbonne, la route quitte l’agitation urbaine pour s’enfoncer dans un paysage de collines ondulantes et de vignobles. Rien ne laisse présager l’apparition imminente de l’un des lieux les plus surprenants du pays. Puis, derrière une allée bordée d’arbres soigneusement alignés, surgit un portail discret. Au-delà s’étendent 35 hectares de silence, de pierre et d’eau : le Bacalhôa Buddha Eden.

Dès les premiers pas, le temps semble ralentir. Le gravier crisse sous les chaussures tandis qu’un immense bouddha de marbre blanc domine l’horizon. Son regard, impassible, surplombe des bassins où glissent des carpes koi orange et dorées. Autour, des statues monumentales se succèdent, espacées avec une précision presque chorégraphique. Chaque perspective a été pensée, chaque ouverture sur le paysage invite à la contemplation.

Le jardin n’est pas né d’un simple caprice esthétique. Il est le fruit d’une réaction. En 2001, la destruction des Bouddhas de Bamiyan en Afghanistan choque le collectionneur et entrepreneur portugais José Berardo. Face à cet acte, il décide de répondre par la création plutôt que par la colère. Le projet prend forme à Bombarral : ériger un espace dédié à la paix et à la mémoire culturelle.

Marcher ici, c’est donc traverser une œuvre engagée. Les statues monumentales ne sont pas de simples décorations ; elles incarnent une réponse artistique à l’effacement du patrimoine.

Plus loin, le décor change. Des soldats en terre cuite, inspirés de l’armée de l’empereur Qin, se dressent en rangs serrés. Leurs visages sont expressifs, presque individualisés. À quelques mètres, des sculptures africaines en pierre noire, issues de la tradition Shona du Zimbabwe, introduisent une autre énergie, plus brute, plus organique.

L’ensemble pourrait paraître hétéroclite. Pourtant, le dialogue fonctionne. Les œuvres ne se concurrencent pas ; elles cohabitent. Les lacs reflètent les pagodes rouges, les dragons de pierre veillent sur les ponts arqués, et les bambous murmurent au vent atlantique.

Au fil de la promenade, les sons deviennent plus présents : bruissement des feuilles, clapotis de l’eau, appels lointains d’oiseaux. Le jardin se visite à pied ou à bord d’un petit train touristique qui serpente entre les sculptures. Mais c’est à pied que l’expérience prend toute sa dimension.

Sous le soleil portugais, le marbre chauffe doucement. Les ombres s’allongent. Certains visiteurs s’assoient face au grand lac central, d’autres photographient les statues monumentales qui se détachent sur le ciel bleu intense. L’atmosphère reste paisible, presque méditative, malgré l’ampleur du site.

Au Portugal, pays profondément marqué par son histoire maritime et catholique, ce jardin d’inspiration asiatique surprend. Pourtant, il s’intègre naturellement dans la diversité culturelle contemporaine du pays. À proximité des vignobles de Bacalhôa, il attire familles, amateurs d’art et voyageurs curieux.

Ouvert presque toute l’année, le Bacalhôa Buddha Eden est devenu bien plus qu’un parc à thème exotique. C’est un manifeste paysager. Un rappel que la destruction peut engendrer la création. Que la mémoire peut prendre racine dans la terre d’un autre continent.

Quand vient le moment de quitter les lieux, un dernier regard se pose sur les statues immobiles. Le silence semble plus dense qu’à l’arrivée. On repart avec la sensation d’avoir traversé non seulement un jardin, mais une intention, celle d’opposer à la violence du monde une architecture de paix.


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LE PORTUGAL ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

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Bacalhôa Buddha Eden

Quinta dos Loridos

2540-420 Bombarral

 

OCTOBRE 2022 

 

dimanche 12 juillet 2026

LES GROTTES DE SU MANNAU ET IGLESIAS ... EN SARDAIGNE

 

 


 

LES GROTTES DE SU MANNAU 

"Les grottes de Su Mannau sont situées dans les environs de Fluminimaggiore. Très particulières de par leur vaste système de cavernes, elles sont parmi les plus vieilles au monde. Les deux branches qui la composent sont d'un grand intérêt aussi bien archéologique que spéléologique. La partie de droite, un vaste complexe karstique d'âge cambrien, comprend différents niveaux: l'un haut et fossile, l'autre bas et actif. La branche droite, générée parle fleuve Rapido, contient des galeries aussi nombreuses que variées ainsi que des salles qui sont parmi les plus spectaculaires de la grotte. La première salle revêt une importance historique particulière en vertu de ses liens avec le temple punico-romain de Antas, tout près de là. Les populations sardes antiques fréquentaient la grotte de Su Mannau pour célébrer les cultes de l'eau, comme le prouve la découverte de divers fragments de lampes à huile votives. La salle du Sonno (sommeil) à côté du lac Pensile, est ornée de grandes colonnes, le salon Ribaldone lui est la salle la plus haute et la plus large, la salle Bianca est riche d'aragonites et de colonnes stalagmitiques, la salle Vergine se caractérise par sa couleur très blanche due à la présence d'un fleuve au-dessous ainsi qu'aux grands stalactites et aux aragonites qui la décorent, la salle Bizzarra' présente elle des aragonites coralloïdes et des canules tandis que le salon Degli Abeti est embelli par des stalagmites et des cristaux de calcite qui scintillent."

 












 

IGLESIAS 

"C'est de son nom que dérive Iglesiente, autrement dit, le territoire protagoniste de l'épopée minière sarde, dont il est le centre principal, peuplé de 27 mille habitants, ainsi que siège épiscopal, héritier de l'ancien diocèse de Sulcis. Iglesias, en espagnol signifie « églises ». Ce n'est pas étonnant : dans ce lieu au passé glorieux, surtout durant la domination catalane-aragonaise (quand elle était une ville royale), se détache la célébration des rites de la Semaine Sainte avec des formes et des couleurs de la tradition espagnole. Les processions des Mystères du mardi et du vendredi saints sont les expressions les plus intéressantes. Parmi les églises, la cathédrale de santa Chiara (XIIIe siècle), la Madonna delle Grazie, l'église du Collegio, « temple » des Jésuites et San Francesco, une des architectures gothiques-catalanes les plus intactes et significatives de la Sardaigne qui conserve un retable de 1560, méritent une visite."

 

 









 

 LE MUSÉE ETHNOGRAPHIQUE 

 





 

 ET LA MER ...

 

 





 

 LA SARDAIGNE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

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OCTOBRE 2025