Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

mercredi 5 août 2026

BRIGITTE PRIEUR PROPOSE "OCEANS" DANS LA CHAPELLE GUICQUELLEAU AU FOLGOET


 


 

C'est à Anouk Rugueu que je dois cette journée découverte de l'Art dans les Chapelles du Léon 2026.

Et du coup la découverte de la proposition de Brigitte Prieur  "Océans". Les transparences de Brigitte Prieur illuminent la chapelle de Guicquelleau.

Il suffit d'un rayon de soleil pour que l'exposition prenne vie. Dans la chapelle de Guicquelleau, au Folgoët, les vitraux et les peintures en fixé sous verre de Brigitte Prieur se métamorphosent au fil des heures. La lumière traverse le verre, révèle les transparences, fait vibrer les couleurs et compose un dialogue subtil avec les vitraux anciens de l'édifice. Dans le cadre de L'Art dans les chapelles du Léon et avec cette œuvre, le patrimoine et la création contemporaine semblent partager un même souffle.

 



 

" Quand je suis arrivée en Bretagne, j’ai été marquée par les fonds transparents, les couleurs, les rochers" , confie-t-elle. Les paysages maritimes et les fonds marins imprègnent ainsi l’ensemble de son travail. Dans ses compositions semi-abstraites, on peut également discerner d’autres formes, comme des personnages, chacun restant libre de son interprétation.

 
























Dans le cadre de L'Art dans les chapelles du Léon, la chapelle de Guicquelleau accueille cette année l'exposition " Océans "de Brigitte Prieur. Une rencontre sensible entre un patrimoine séculaire et une œuvre contemporaine où la lumière devient la véritable matière de l'artiste.

Dès le seuil franchi, le visiteur est saisi par la sérénité du lieu. La chapelle de Guicquelleau, avec son architecture sobre, sa pierre patinée par le temps et son atmosphère de recueillement, offre un espace où le silence semble suspendre le temps. La lumière qui pénètre par les vitraux historiques anime les murs et transforme l'intérieur en un écrin propice à la contemplation.

C'est dans ce dialogue avec le lieu que Brigitte Prieur déploie " Océans ", un ensemble de vitraux et de peintures en fixé sous verre inspirés par le monde marin. Son travail ne cherche pas à représenter l'océan de manière descriptive ; il en évoque les mouvements, les profondeurs, les transparences et les mystères. Les formes organiques, les jeux de couleurs et les superpositions invitent le regard à une exploration lente, comme une plongée dans un univers où la lumière révèle sans cesse de nouvelles nuances.

L'exposition trouve toute sa force dans la rencontre entre les créations contemporaines de l'artiste et les vitraux anciens de la chapelle. Installées devant les baies, les œuvres de Brigitte Prieur entrent en résonance avec la lumière naturelle. Les transparences se répondent, les couleurs se mêlent, les reflets se superposent. Selon l'heure du jour, les œuvres changent d'apparence, offrant au visiteur une expérience toujours renouvelée.

Les peintures en fixé sous verre jouent elles aussi avec cette lumière mouvante. La technique, qui consiste à peindre au revers d'une plaque de verre, confère aux œuvres une profondeur singulière et une luminosité intérieure. Les pigments semblent flotter dans la matière, créant des effets de transparence et de vibration qui rappellent les jeux de lumière sous la surface de l'eau.

Cette installation s'inscrit pleinement dans l'esprit de L'Art dans les chapelles du Léon, qui invite chaque été des artistes contemporains à dialoguer avec un patrimoine d'exception. À Guicquelleau, ce dialogue prend une dimension toute particulière. Les vitraux de Brigitte Prieur prolongent ceux de la chapelle sans les imiter ; ils ouvrent un nouvel espace de lumière, où passé et présent se rencontrent avec une grande délicatesse.

Avec cette installation, Brigitte Prieur propose une expérience sensible où le verre devient à la fois support, matière et source de lumière. Dans la douceur silencieuse de la chapelle de Guicquelleau, ses vitraux et ses peintures en fixé sous verre invitent à ralentir le regard. Les transparences, les couleurs et les reflets composent un paysage intérieur, faisant de cette exposition une méditation lumineuse sur l'océan, la nature et le temps.

 

LE LIEN VERS BRIGITTE PRIEUR 

LE SITE DE L'ART DANS LES CHAPELLES 

SUR LE TELEGRAMME 

(cliquer)


Ouverture tous les jours, sauf le mardi, de 14 h à 18 h, jusqu’au 15 août. 


mardi 4 août 2026

BERNARD NICOLAS PRESENTE "ALCHIMIE" DANS LA CHAPELLE SAINT-MAUDEZ DE LESNEVEN

 

 




Quelle belle surprise !

Anouk a eu la gentillesse de m'emmener visiter L'ART DANS LES CHAPELLES DU LÉON. Le travail de Bernard Nicolas nous le connaissons toutes les deux depuis très longtemps mais le choc visuel fut au rendez-vous. Quand la matière devient lumière on ne peut être qu'émerveillées. 

BRAVO BERNARD NICOLAS !

Nous avons été conquises et heureuses.   

 

 

 


"Mon univers est proche de celui de Baudelaire"

Bernard Nicolas sublime la matière à la chapelle Saint-Maudez de Lesneven.

 

 

 










 

« J’ai pétri de la boue et j’en ai fait de l’or »

 




















Dans le cadre de la manifestation estivale L'Art dans les chapelles du Léon, la chapelle Saint-Maudez de Lesneven accueille cette année Bernard Nicolas et son exposition " Alchimie ", une invitation à regarder autrement la matière, ses blessures, ses métamorphoses et sa beauté retrouvée. La chapelle Saint-Maudez, édifice néo-gothique construit en 1867 sur l'emplacement d'un ancien sanctuaire hospitalier, offre un écrin particulièrement propice à cette rencontre entre patrimoine et création contemporaine.

Le titre de l'exposition résonne comme un manifeste. Chez Bernard Nicolas, l'alchimie ne relève ni du mythe ni de l'ésotérisme : elle s'incarne dans le geste créateur. Peintre et sculpteur, l'artisan-artiste assemble le métal, les pigments et les formes avec une étonnante liberté. La ferraille, matériau abandonné, retrouve une seconde vie. Des têtes, des mains, des pieds viennent habiter ces fragments métalliques pour faire naître des personnages singuliers, empreints d'humanité. La peinture, quant à elle, dialogue avec la sculpture dans une même quête de transformation.

Impossible de ne pas penser alors au célèbre vers de Charles Baudelaire dans Épilogue des Fleurs du Mal : "J'ai pétri de la boue et j'en ai fait de l'or. " La formule résume à elle seule le travail de Bernard Nicolas. Là où d'autres verraient des rebuts, l'artiste décèle une promesse. Là où la matière semble condamnée à l'oubli, il révèle une présence, une émotion, parfois même une poésie silencieuse. L'œuvre devient une transmutation où le déchet se fait sculpture, où la rudesse du métal s'adoucit sous la couleur, où l'inerte retrouve le souffle du vivant.

Cette démarche trouve un écho particulier dans le cadre de L'Art dans les chapelles du Léon, manifestation qui, depuis plusieurs décennies, tisse un dialogue fécond entre le patrimoine religieux léonard et la création contemporaine. Les chapelles ne sont plus seulement des lieux de mémoire ; elles deviennent des espaces de résonance où l'histoire des pierres rencontre les interrogations de notre époque.

À Saint-Maudez, les œuvres de Bernard Nicolas semblent ainsi prolonger l'histoire du lieu. Entre les murs chargés de spiritualité, les sculptures et les peintures invitent à une autre forme d'élévation : celle du regard. L'artiste rappelle que toute création naît d'une transformation, d'un patient travail sur la matière comme sur soi-même. Une véritable alchimie, où l'art ne dissimule pas les cicatrices mais les sublime.

En franchissant le seuil de la chapelle, le visiteur découvre bien davantage qu'une exposition : une méditation sur la capacité de l'homme à transformer le monde. Comme Baudelaire, Bernard Nicolas démontre que l'art possède ce pouvoir rare de faire surgir l'or là où l'on ne voyait que la boue, offrant ainsi une leçon d'espérance autant qu'une expérience esthétique.



BERNARD NICOLAS ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

LE SITE DE L'ARTISTE 

LE SITE DE L'ART DANS LES CHAPELLES 

(cliquer)

 

(cliquer)