Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
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Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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lundi 8 juin 2026

UNE JOURNÉE A BOSA EN SARDAIGNE


 Cette journée fut exceptionnelle ... juste parfaite. 

 




 

 







 

La meilleure pâtisserie de Bosa ... de Sardaigne ?

 

 

 

 Le musée 



 

 

 

 

 

 

 

 

 




Et une découverte fortuite ... de celle qui émoustille et fait chaud au coeur. 





"Nichée dans la montagne, Bosa élégante et colorée, t’accueille joyeusement. Ville romantique, c’est sans aucun doute l’un des plus beaux bourgs de Sardaigne. Vues de loin, les maisons aux milles nuances s’imbriquent les unes aux autres. Le robuste château s’impose fièrement. La veille ville est blottie à ses pieds.

Prendre la direction de Bosa, c’est d’abord s’aventurer sur les routes ondulées à travers les collines douces du cœur de la Sardaigne lorsqu’on vient de l’est ou à travers le littoral avec une vue magnifique sur la mer lorsqu’on vient d’Alghero. C’est dépaysant et « Bosa le trésor de pastels » est au bout.
Avant même d’arriver à Bosa on est déjà sous le charme des lieux. Puis, au détour d’un virage, la ville apparaît là, blotti dans un creux de rivière, la mer non loin et le château qui surplombe. Les couleurs sont chatoyantes, le pastel typique est superbe.

 La petite commune, en haute-saison, s’anime de visiteurs, enchantés d’apprécier sa beauté. On les comprend. Lors d’un voyage dans la province d’Oristano, Bosa est une étape à ne pas manquer. Malgré sa popularité, Bosa est restée loin de la modernité qui défigure parfois. Et l’ambiance de vieux village, calme et authentique, est d’autant plus appréciable en basse-saison.

 C’est elle, la vieille ville qui captive le plus (aussi appelée Sa Costa). Il est adorable de se perdre dans les étroites ruelles pavées et les tortueux escaliers. Les maisons de pierre se sont magnifiquement parées de couleurs chatoyantes et parfois de vieux balcons en fer forgé. En plus, la visite est réservée aux piétons rendant la balade nonchalante ou romantique. 

On a visité Bosa hors saison, l’hiver. Les températures sont douces . Il est alors plus facile de flâner, sans suer à grosse goutte dans les escaliers arpentant ici ou là les rues de Bosa. Et puis, en montant petit à petit, tu arrives au château Malaspina qui domine la ville. Le château date du XIIe siècle. Il se visite et on peut y voir des fresques du 14e dans l’église du château.

En contre-bas du château, les remparts offrent une vue d’ensemble sur Bosa. On y voit les toits des maisons enchevêtrés les uns aux autres, comme un joyeux désordre coloré. Splendide ! Tandis que la rivière s’engouffre dans la ville, on aperçoit la mer au loin.

 La ville est traversée par la rivière Temo (navigable sur 6km). Les anciennes tanneries, gourmandes en eau, témoignent encore de l’architecture industrielle et contrastent avec les maisonnettes pastelles et soignée de l’autre rive. C’est le quartier Sas conzas, agréable à visiter même s’il n’a rien d’exceptionnel. Quelques barques aussi ondulent lentement sur le fleuve, qui est d’ailleurs le seul navigable de toute la Sardaigne. Depuis le château, on a également une vue sur ces entrepôts alignés au bord de la rive.

 C’est l’artère principale du bas de la vieille ville. On peut commencer la visite par la piazza Duomo et sa magnifique cathédrale : le Duomo de l’Immaculés conception (XIIe s). A l’extérieur, On manque un peu de recul pour admirer sa façade. Alors c’est le moment de pénétrer à l’intérieur pour admirer une décoration broque typique.
Ensuite poursuis ensuite dans la grande rue Corso Vittorio, où tout Bosa se retrouve : les visiteurs fouinent dans les petites boutiques et ateliers artisanaux, les discussions s’animent au petit café du coin, les petits vieux s’attardent sur les bancs face à l’église ou la Piazza IV Novembre. Et puis il faut oser se perdre sur les petites rues perpendiculaires surtout celles proches du Duomo : les maisons colorées et désordonnées sont toujours là !"


UN LIEN QUI EN PARLE 

LA SARDAIGNE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

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dimanche 7 juin 2026

LAURE FERMIGIER

 

 Une nouvelle découverte facebookienne ...

 





"Je peins des femmes parce que ce sont des héroïnes du quotidien. Elles vivent, aiment, dansent, cuisinent, se battent et rêvent, tout à la fois. "

 






 


 

LAURE FERMIGIER explore parfois l’idée de dialoguer avec l’histoire de l’art, en prenant comme point de départ des compositions de Gustave Klimt, de Munch, de Millet, de Klimt, de Boticelli ou d’Edward Hopper ...  Ces projets témoignent d’un intérêt pour un dialogue entre modernité et tradition. 

 





 

 "Avec une œuvre qui interroge la condition féminine et les affects humains, Laure Fermigier s’impose comme une voix singulière de la scène picturale contemporaine française. Peintre, dessinatrice et graveuse marseillaise, elle construit depuis plusieurs décennies un univers artistique nourri d’intensité émotionnelle, d’ironie et de poésie visuelle.


Installée à Marseille, où elle vit et travaille, l’artiste investit des supports variés ( peinture, dessin, gravure ) pour explorer les multiples facettes de l’expérience féminine. Dans ses œuvres, la figure de la femme occupe une place centrale : tantôt créatrice, tantôt mère, sensuelle ou rebelle, elle incarne une liberté intérieure souvent teintée de nostalgie ou d’humour. L’art de Laure Fermigier se distingue par sa capacité à mêler joie, tristesse et vitalité dans une même composition. Ses personnages, souvent des femmes fortes ou complexes, sont animés par des émotions contrastées, rendant leurs récits à la fois intimes et universels. Ce rapport affectif entre l’œuvre et le spectateur, décrit dans plusieurs critiques, traduit une peinture qui ne se contente pas de représenter, mais qui invite à ressentir. Sur le plan formel, son travail se caractérise par une écriture plastique marquée par la couleur, le trait expressif et l’attention portée au mouvement et à la gestuelle. Chaque toile ou gravure devient ainsi une scène de vie, un fragment de récit où se lisent les tensions, les désirs et les paradoxes de l’existence. Fermigier a présenté ses œuvres dans divers contextes artistiques, notamment à Marseille dans l’atelier collectif Atelier M, où elle a partagé l’affiche avec d’autres graveurs et créateurs au sein d’expositions locales. À une époque où la représentation de la femme dans l’art contemporain suscite de nouvelles lectures critiques, l’œuvre de Laure Fermigier continue de se démarquer par sa sensibilité singulière et sa capacité à captiver le regard et l’esprit."

 

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