Mon fils Antoine a été mes yeux à Paris en ce dimanche 15 février 2026 me donnant l'envie d'une publication sur le fascinant travail de LIONEL SABATTÉ ....
"Avec ses sculptures monumentales, ses peintures minérales et ses dessins à partir de matières organiques, l’artiste Lionel Sabatté interroge nos traces, notre mémoire et notre finitude. Son œuvre, sensible et radicale, explore cette zone fragile à la lisière de la disparition. Pour le prix Marcel Duchamp 2025, il présente une installation intrigante, célébrant la fragilité du vivant. À découvrir au Musée d’Art Moderne de Paris (MAM)."
( photos Antoine Lepetit)
"Exposé jusqu’au 22 février au musée d’Art moderne de Paris, le travail de Lionel Sabatté sera prochainement montré au musée Blanche Hoschedé-Monet, à Vernon, dans le cadre du festival Normandie Impressionniste, pour « Mémoires de limons - hommage à Claude Monet », à la Maison des arts Georges & Claude Pompidou pour « Désirs souterrains » puis, en octobre, au musée de la Chasse et de la Nature pour « Sauvage »."
Un texte des commissaires Julia Garimorth et Jean-Pierre CRIQUI :
Depuis plus de vingt ans, Lionel
Sabatté (né en 1975 à Toulouse, France) s’intéresse à l’impact du temps
sur les mondes minéral, organique et animal, explorant les flux
d’énergie entre l’extérieur et l’intérieur d’un corps. Par le biais de
réactions chimiques, en particulier l’oxydation, sur des matériaux
inhabituels, il rend perceptible et sublime ce qui est habituellement
voué à l’invisibilité.
Poursuivant
son bestiaire de figures hybrides, l’artiste utilise de la pouzzolane,
une poudre de roche volcanique poreuse, pour façonner des créatures
préhistoriques et aveugles qui, tel le Phénix, renaissent de leurs
cendres. Ses peintures monumentales, mêlant du tissu de soie et
différentes dilutions de liquides, évoquent des paysages d’une autre
planète. Elles tissent une dialectique entre l’éphémère et l’intemporel,
le vivant et l’inerte. Les oiseaux sculptés en bronze, intitulés Inséparables solitaires, se libèrent de leur ancrage terrestre pour prendre un envol collectif.
L’œuvre Le Tissu,
réalisée à partir de peaux mortes collectées auprès de podologues,
rassemble en une seule entité d’innombrables fragments de corps
différents. La peau étant la membrane sensible qui nous relie au monde,
l’œuvre s’inscrit à la lisière entre le soi et l’autre. De même, les
visages créés à partir de poussières (cheveux, fibres de vêtements,
etc.) ramassées par l’artiste dans les couloirs du Musée d’Art Moderne,
contiennent des milliers de fragments d’ADN que le hasard a réunis pour
former un corps uni.
Photos glanées sur Facebook
UN LIEN QUI EN PARLE LONGUEMENT
(cliquer)
Musée d'Art Moderne de Paris
11 Avenue du Président Wilson 75116 Paris


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