Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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lundi 24 juillet 2017

L'EGLISE NOTRE DAME DE LA SALETTE A MALETABLE

Nous avons  fait un détour pour découvrir L’ÉGLISE NOTRE DAME DE LA SALETTE A  MALETABLE.
Décorée d’un jeu de briques polychromes, avec ses quatre niches au toit de cuivre qui abritent trois anges en fonte (le quatrième a été détruit par la foudre ), et au sommet, à l’abri d’une verrière, le groupe de la Salette : la Vierge Marie, Maximin et Mélanie, elle mérite toute votre attention.

Il pleuvait des cordes ce jour là sur Malétable alors si vous avez la chance de la voir sous le soleil
envoyez moi vos photos !

A DÉCOUVRIR ABSOLUMENT ! 










"Maximin et Mélanie, âgés de 8 et 15 ans, gardaient un troupeau de vaches sur les hauts pâturages de la commune de La Salette, au pied des Alpes, quand une « belle dame » leur apparut, qu’ils reconnurent comme la Sainte Vierge. C’était le 19 septembre 1846. Le sens de ce message confié aux deux enfants s’adressait à tous : le repos du dimanche, jour du Seigneur, doit être respecté car il est fait pour libérer les hommes des servitudes du travail quotidien, afin de sauvegarder leur dimension spirituelle d’enfants de Dieu. A cette époque de développement industriel, dont les impératifs économiques allaient bouleverser les structures sociales, le message de Notre-Dame de La Salette fut entendu et le lieu de son apparition attira de nombreux pèlerins. Sous son patronage, la construction de l’église de Malétable fut entreprise en 1865 par l’abbé Migorel, avec ses propres ressources et le concours de donateurs. Elle s’acheva en 1871 par l’édification de la tour, surprenante par son architecture originale et le dessin des arabesques de briques qui la décorent. Les tourelles d’angle supportent trois grandes statues d’anges en fonte sous des baldaquins de cuivre, la quatrième ayant été brisée par la foudre. Au sommet, la verrière abrite une statue de la Vierge. L’intérieur de l’église frappe par sa simplicité et le sentiment de ferveur naïve qu’exprime, dans la chapelle de gauche aménagée comme une grotte avec de gros blocs de pierre brute, le groupe de sculptures peintes, représentant Notre-Dame et les deux jeunes paysans qui l’écoutent, un peu intimidés. Le même motif a été brodé, par les jeunes filles du pays et la châtelaine, sur la bannière blanche des processions. Il se retrouve aussi en modèle réduit sur un petit meuble à gauche de l’autel dans le choeur. Une inscription autour de l’abside rappelle que le premier jour de la semaine est réservé à Dieu, comme l’illustrent des petits quatrains en vers sur les vitraux de la nef figurant les douze apôtres. Une peinture du XVIII°s., un peu effacée, évoque le martyre de saint Laurent, patron de l’ancienne église paroissiale, dont on aperçoit le clocher pointu près des dépendances du château de Malétable. En 258, sous le règne de l’empereur Valérien, le pape Sixte II fut l’une des premières victimes des persécutions contre les chrétiens de Rome. Le diacre Laurent, qui l’avait accompagné jusqu’au lieu du supplice, fut alors sommé par le préfet de livrer les ressources de la communauté, dont la gestion lui était confiée. Il obtint un délai de trois jours et distribua tout l’argent aux pauvres. Puis, présentant au préfet une foule d’indigents, de malades et d’infirmes, il lui déclara : « Voici les trésors de l’Eglise ! » Livré aux fouets des bourreaux, il fut ensuite étendu sur un gril de fer rougi au feu. En commémoration de ce martyre, l’empereur Constantin devait élever plus tard une des sept basiliques de Rome. Il est juste que le nom du patron de Malétable reste associé à celui de Notre-Dame de La Salette, dont la haute tour, dominant la vallée de la Commeauche, s’inscrit parfaitement dans le paysage."


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dimanche 23 juillet 2017

LA MAISON DE DOMINIQUE LEROY A PAIMBOEUF


J'avais découvert son travail au HANG ART de Saffré, j'avais bien sûr vu des photos des différentes façades de sa maison de Paimboeuf .

Voici aujourd'hui sur les Grigris la dernière façade !

 

"Bienvenue quai Boulay Paty à Paimboeuf, devant la maison de Dominique Leroy. Une maison pas tout à fait comme les autres, “habillée comme un fond de scène” au gré des envies de son occupant. Depuis plus d’un an, elle porte un décor en bois, constitué d’objets hétéroclites qui font d’elle, une demeure unique dans la région.

Art de l’éphémère

Petites lunettes rouges sur le nez, Dominique Leroy est entouré de peintures, sculptures, objets rigolos. Mystère et poésie se dégagent de cet atelier. Ces éléments en bois accolés à la façade de la maison sont le fruit d’un second défi que l’artiste s’est lancé à lui-même. Pour le premier, Dominique Leroy avait recouvert la façade de morceaux de tissus colorés… “Avant je trouvais le terme d’artiste ringard mais aujourd’hui j’assume”, souligne le Paimblotin. Ce qui plaît à l’artiste c’est l’art éphémère. “C’est drôle de chercher dans toutes les directions et d’essayer de suivre ses envies”. Le bois c’est donc ça, une envie de détourner des objets de l’intérieur pour les mettre à l’extérieur. Car c’est son créneau à Dominique d’habiller les façades en dehors des matières traditionnelles. “J’imagine toute une ville, ce serait drôle” plaisante-t-il. D’ailleurs, le dernier chantier en cours est un hôtel­/restaurant La marmite que Dominique termine bientôt sur Nantes

“Pas n’importe comment”

Artiste touche à tout accompli, Dominique a de la technique et son travail est réfléchi, pensé. Ce diplômé de l’école des Beaux-arts et ancien professeur d’arts plastiques de collège aime les formes géométriques, les lignes. Comme il le précise “rien n’est laissé au hasard” les pans de tissus suivaient des lignes horizontales et verticales. Les objets en bois actuellement sont positionnés d’une manière logique. “Je n’accumule pas n’importe comment, je trouve une structure c’est ce qui est le plus long”. En ce moment c’est à la peinture que Dominique consacre son temps avec en ligne de fond une histoire de visages puisque le monsieur peint des têtes… “Mais promis bientôt je crée une nouvelle façade, j’ai encore plein d’idées. Reste à en sélectionner une”.

Du changement pour bientôt

Nul doute que la nouvelle façade fera preuve d’originalité et de pittoresque. Pourquoi pas un brin poétique ? “Je veux faire marrer les gens, j’aime qu’ils s’arrêtent devant chez moi”, souligne Dominique Leroy. Alors n’hésitez pas si vous voulez voir les derniers jours du bois… Bientôt la maison deviendra un nouveau fond de scène."
















 DOMINIQUE LEROY
 Né en 1948, vit et travaille à Paimboeuf (44)

    Dès ses plus jeunes années, la pratique artistique se révèle une évidence. Peu scolaire dans l’âme, il fait une sortie de route précoce et quitte le cursus classique pour une formation technique. Ne trouvant pas là de quoi nourrir son appétit de connaître et de représenter le monde, il s’inscrit aux Beaux-Arts de Nantes. Manifestement doué, il enchaîne la totalité du cursus avec succès.

    Son chemin est celui d’une recherche permanente qui a pour principal terrain la peinture, même s’il s’aventure également du côté de la scénographie, de la sculpture et plus récemment de la gravure et de la lithographie. Tout est matière à inventer aux yeux de l’artiste dont le langage ne cesse d’évoluer.

    Installé depuis quelques années à Paimboeuf face à la Loire, il y jouit de la lumière et des ciels changeants de ce paysage. Depuis deux ans, il a fait de la façade de sa maison un projet artistique. En 2012, elle était recouverte d’un patchwork géant de tissus colorés et en 2014 d’une composition subtile de pièces de bois diverses : vieux sabots, instruments de musique, chaises, caisses de vin…

    Ces dix dernières années, sa peinture,  jamais tout à fait figurative, s’est attachée au thème du visage. Son travail explore le monumental comme les petites formes.










Les peintures et les sculptures de Dominique Leroy  questionnent la représentation du vivant et de son absence. Le visage ne servirait que de support à un regard, témoin d’âme … Cet artiste s’est d’ailleurs affranchi de toute volonté de ressemblance. La peinture se fait esquisse, les lignes du visage s’égarent et les traits se transforment ou se dissolvent dans une hybridation de matière. Leurs grandes tailles nous invitent à y entrer, presque physiquement, comme on pénétrerait dans un paysage. Paysage offrant une alternance de territoires flous, évaporés et de zones dont le réalisme devient l’expression d’une présence. Il se fait enveloppe dont on peut s’abstraire. Ainsi la toile devient lieu d’apparition et de disparition, lieu de vie et de mort, habitée par la prégnance d’un regard. Yeux aussi doux que las dont la fonction ne serait plus de voir mais juste de dire ; dire son ultime présence au monde ou celle gravée dans les mémoires. C’est de cette indicible présence, de sa perception, en delà de l’espace et du temps, dont il est question dans les œuvres de Dominique Leroy. Et celles-ci ne semblent être que l’expression d’une quête ; celui de révéler l’insaisissable de l’être.

Gaëlle de Sagazan  2013


LE TEXTE SUR LE HANG ART

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samedi 22 juillet 2017

LE DEDANS DES CHOSES DE PATRICK AUTREAUX


"Ce livre vient d’un muséum intime et buissonnier, c’est-à-dire d’une boîte à trésors, d’où surgiront notamment un rat musqué, un cygne noir, un réalisateur tchèque un peu sadique, des yeux de verre, des modèles d’invertébrés, un bateau-lumière, des poulpes brandis sur des harpons, des girelles et bogues scintillantes, une invasion de mouches, la charogne d’une baleine, un grand artiste allemand, une meute de poètes, des bouleaux et des brumes, un paléontologue mystique, un carabin pris de vertige métaphysique, un neurobiologiste athée, l’ombre d’un entomologiste méridional, des parents terribles, une panthère en cage, des scarabées et quelques orthoptères, un fœtus, une momie de cigale, un pyromane imaginaire, et d’autres bijoux minuscules.
publication le 2 février 2012 aux Éditions Gallimard."


..... " Encore marqué par la crise religieuse qu'il vient de traverser- Dürer s'est rallié au protestantisme - , il respire avec enthousiasme la diversité du monde .
Il échange, reçoit en cadeau, offre, achète ainsi du gros damas d'Arras, du satin pour une doublure, le dessin d'une coiffe, un tonnelet rempli de sucreries, un petit perroquet vert, une patte d'élan, une corne de bœuf, deux verres de lunettes, un traité de Luther, une boîte tressée, des chaussures, des noix indiennes et de musc, une once de couleur de plomb, un bouton d'ivoire, de la compote de figue, un pot de coings, une grande écaille de poisson, une carapace de tortue, cinq coquilles d'escargots, quatre médailles d'argent, cinq de cuivre, un corail blanc, une flèche de bambou, un pot de couleur de Perse, un petit bouclier de Calcutta en peau de poisson, du bois de santal, une toque, un petit babouin, des feuilles de papier, des brosses de marsouin à poils durs, des gants de femme, une pierre à affûter , une boîte de thériaque , un bel oignon germé qu'il achète à un paysan ...."


LE SITE DE L'ARTISTE

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vendredi 21 juillet 2017

LA LEGENDE DU TRAUCO DANS L'ILE DE CHILOE

Souvenir du Chili ...
De l'Ile de Chiloé ...





"Le Trauco est une créature anthropomorphe de petite taille, avec des jambes sans pieds, semblable à un nain ou gobelin, qui vit dans les forêts profondes de Chiloé. Selon le mythe, la femme du Trauco est la méchante et laide Fiura.Il a un magnétisme puissant qui attire les jeunes et les femmes d'âge moyen (comme un Incube). La femme qui est choisi par le Trauco ne peut résister à l'attrait magique, et donc se soustraire à avoir des relations avec lui. Le Trauco est parfois invoqué pour expliquer les grossesses non désirées ou subite, surtout chez les femmes non mariées. Les hommes de Chiloé craignent le trauco, dont le regard peut être mortel.
Ce n'est pas, et de loin, le personnage le moins original de l'imagerie populaire chilote.
Le Trauco est en effet un petit homme difforme et puant, vêtu de paille et coiffé d'un chapeau conique. Ses pieds sans talon ressemblent à des moignons. Il porte une hache de pierre ou un bâton et ne produit que des sons gutturaux.
Le Trauco vit dans les forêts.
Malgré sa petite taille, il est doté d'une force herculéenne : trois coups de sa petite hache de pierre lui suffisent pour abattre n'importe quel arbre, aussi grand et dur soit-il. Son bâton lui sert à maintenir l'équilibre de son corps difforme lorsqu'il marche. Et il passe son temps dans la forêt à tisser son habit de paille.
Le Trauco persécute les femmes célibataires pour les déflorer.
Et malgré son aspect répugnant, il éveille chez les jeunes filles un désir irrésistible. Elles partent alors à sa recherche au milieu des bois. Lorsqu'elles l'ont trouvé, elles se jettent à ses pieds, le suppliant de les déflorer. Si quelqu'un arrivait alors, le Trauco pourrait le tuer de son seul regard. Ou lui jeter un sort qui le laisserait déformé des mains, des bras ou des jambes.
Cela dit, il est possible de combattre le Trauco, en lui criant des insultes et en lançant des braises dans le feu. Si on arrive à l'attraper, il faut le pendre à la crémaillère du foyer. Il se transformera alors en un bâton tordu avec lequel on pourra guérir les victimes de ses maléfices.
Le Trauco est parfois invoqué pour expliquer les grossesses non désirées ou subite, surtout chez les femmes non mariées. Les hommes de Chiloé craignent le trauco, dont le regard peut être mortel."


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MYTHOLOGIE CHILOTE

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jeudi 20 juillet 2017

mercredi 19 juillet 2017

LAURENT FALLOT ET MANO SOLO



« Pourquoi Mano Solo ? » me demande-t-on...
L'association LFLF2015, c'est une histoire d'amour.
C'est l'amour de deux personnes pour l'humanité... Malgré tout ce qu'elle fait chaque jour pour qu'on la déteste...
Au travers de ce qu'elle a de plus beau, c'est-à-dire sa création artistique.
Cette création n'est pas l’apanage de quelques élites intellectuelles. Loin de là. Elle va se nicher partout où il y a des humains.
Et il faut l'encourager.
Souvent quand on s'y intéresse c'est trop tard pour le créateur... (Mais ce n'est jamais trop tard pour son œuvre).
L'association LFLF2015 essaie d'aider des artistes merveilleux. Avant que ce ne soit trop tard pour eux.
A son niveau, avec ses moyens, aussi modestes soient-ils.
En les encourageant, en leur donnant une vitrine supplémentaire.
En croisant les réseaux géographiques, générationnels...
En travaillant d'arrache-pied à leur service avec le cœur, la tête et le corps, sans attendre de contrepartie autre que le bonheur d'être à leurs cotés.
L'art ne s’arrête pas aux arts plastiques.
En se qui me concerne, plutôt mourir que de me passer de la création artistique de mes contemporains.
Enlevez moi la musique, les livres, le théâtre, la danse, les arts plastiques, le cinéma...
Et vous me verrez dépérir immédiatement.
J'ai toujours ressenti cela.
Et parmi ces artistes qui m'ont accompagné tout au long de ma vie certains ont pris une place vraiment privilégiée.
C'est une histoire de résonance. Je crois qu'on entre en résonance avec un artiste à un moment donné et qu'il apporte alors une nourriture tout aussi importante que l'eau ou les légumes du jardin...
Mano Solo était de ceux-là.
Il m'a accompagné tout au long des années les plus sombres de ma vie.
Il m'a aidé à rester debout.
Ses disques n'ont guère quitté ma platine de la deuxième moitié des années 1990.
C'est à cette période que j'ai découvert son graphisme qui est présent dans toutes ses pochettes de disques.
C'est à cette période que la petite graine qui vient d'éclore avec cette exposition a été plantée.
Il se trouve que Laurence pourtant beaucoup plus jeune tournait en boucle au même moment sur les mêmes albums. Cela bien sûr je l'ai appris beaucoup plus tard... Mais il n'y a guère de hasard.
Mano Solo, a toute sa place dans notre histoire d'amour.
Certes il n'a pas besoin de nous, mais je pense qu'il serait heureux de voir cette exposition.
De voir que 7 ans après... Il est encore des gens pour être émus en approchant ses dessins.
Et d'être accompagné dans cette aventure posthume par d'autres artistes écorchés vifs et bien vivants.
Laurent Fallot




 JUSQU'AU 31 JUILLET
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Expo ouverte tout le mois de juillet du mercredi au dimanche de 16h à 20h

56 Ile d’Errand à Saint-Malo-De-Guersac





mardi 18 juillet 2017

MINA MOND AU MUSEE DES ARTS BUISSONNIERS A SAINT SEVER DU MOUSTIER

Encore un magnifique vernissage auquel je n'ai pu assister hélas ... 

C'est donc les photos de Sylvain, Catherine et Dominique que je propose aujourd'hui sur les Grigris. 

Une exposition à ne pas manquer !

Des artistes-amis que j'adore et des œuvres somptueuses comme toujours au Musée des Arts Buissonniers.



 ET SYLVAIN CORENTIN, DIDIER ESTIVAL, DAREDO ....
PAUL AMAR, FRANÇOIS MONTCHATRE, PIERRE AMOURETTE, GUY BRUNET, ANAÏS EYCHENNE 





 UNE FRESQUE COLLECTIVE ...



(photos Sylvain Corentin, Cat Sauveur, Darédo )

"Du 14 juillet au 16 septembre, l’exposition d’été du Musée des Arts Buissonniers présente pour la première fois le travail de Mina Mond ainsi qu’une exposition collective de nombreux artistes à découvrir. 

Le Musée des Arts Buissonniers présente chaque année deux grandes expositions monographiques et collectives, au printemps et durant l’été.
Pour son exposition de l’été 2017 et pour son année trentenaire, le MAB accueille avec grand bonheur l’oeuvre extraordinaire de Mina Mond, une artiste alsacienne qui dessine et peint sur toutes sortes de supports, de la planche de surf au tapis.Son univers fantastique est à la fois coloré, empreint d’ésotérisme et de folklore. Il fait des clins d’oeil à des légendes et des époques comme le Moyen-Âge et explore les méandres d’un monde ésotérique et parfois surréaliste.

Une exposition collective

Dans les autres salles, le Musée présente une expositions collective, composée des oeuvres de sa collection,  ainsi que de nouveaux artistes singuliers, français et internationaux issus de collections particulières ou en expo-vente.

Vous y découvrirez les oeuvres de : Paul Amar, Pierre Amourette, Guy Brunet, Pierre Camilli, Sylvain Corentin, Darédo, Didier Estival, Anaïs Eychenne, Alain Gentil, Daniel Gonçalves, Mister Imagination, Joseph Kurhajec, Joël Lorand, Porfirio Mendes, R. A. Miller, Donald Mitchell, François Monchâtre, Simone Picciotto, Virginie Remburre, Ghyslaine et Sylvain Staëlens, 100 Taur, Bernadette Touilleux, Marcel Vinsard, Zefrino, Carlo Zinelli, …

Cette exposition de l’été ouvre le 14 juillet durant le Bartas festival 2017, festival de musique, concerts, spectacles, art plastique et démonstrations organisé par l’association Les Nouveaux Troubadours. Pour cette 4e édition, l’association fête ses 30 ans."

JUSQU'AU 16 SEPTEMBRE 

Le Musée des Arts Buissonniers est ouvert de Pâques à Toussaint
avril et mai  du jeudi au samedi, de 14h30 à 18h
juin  du mardi au samedi, de 14h30 à 18h30
juillet et août  tous les jours de 15h à 19h


LE MUSÉE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

LE SITE DU MUSÉE

MINA MOND ET GRIGRIS DE SOPHIE

DAREDO ET GRIGRIS DE SOPHIE

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