Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

mercredi 22 juillet 2026

DE MAMOIADA A SASSARI ... EN SARDAIGNE

 

 

 

 

 LE MUSEO DELLE MASCHERE MEDITERRANEE A MAMOIADA 

" Le Musée des masques méditerranéens a son siège à Mamoiada, joyau historique et culturel situé au nord du massif du Gennargentu, à un peu plus de 15 km de la ville de Nuoro. Non loin d'Orgosolo, un centre connu pour ses peintures murales, Mamoiada doit une partie de son charme à une position géographique enviable, se démarquant grâce à son altitude moyenne de 650 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Aujourd'hui, Mamoiada compte un peu moins de deux mille cinq cents habitants et sa renommée est principalement due à la tradition suggestive de son carnaval. C'est l'une des plus anciennes fêtes populaires de l'île, avec les Mamuthones et les Issohadores comme protagonistes.
La culture carnavalesque de la région méditerranéenne repose sur un réseau dense de suggestions et d'inspirations communes, partagées par les régions apparemment les plus éloignées, géographiquement et culturellement. De cette prise de conscience et de la volonté de proposer une expérience interactive et engageante, l'exposition comparative qui est au cœur du Musée des masques méditerranéens de Mamoiada est née. La visite du musée commence par une suggestion. Une séquence d'images, accompagnée de textes, de musique et de sons, présente au visiteur les traditions de Mamoiada et de son carnaval. Une façon de raconter les origines et la signification des Mamuthones et des Issohadores, ainsi que les nombreuses théories qui, au fil du temps, ont tenté de reconstituer leurs origines. En passant par la salle du carnaval barbare, où sont exposés certains des masques les plus importants du centre de la Sardaigne, le visiteur est conduit à la salle méditerranéenne. Ici, dans une division qui distingue les Alpes, la péninsule ibérique et la péninsule balkanique, les images qui racontent l'histoire des carnavals sont présentées. Il n'y a qu'un seul point commun : les racines communes des traditions carnavalesques de la région méditerranéenne. "

 

 

 










LE NURAGHE MAGIORI 

"Le Nuraghe Maiori, ou nuraghe Majori, est un site archéologique nuragique situé dans la commune de Tempio Pausania, dans la province de Sassari, en Sardaigne, en Italie. Ce nuraghe, de type mixte, présente à la fois les caractéristiques du nuraghe à tholos et du nuraghe à couloir. 

 Le nuraghe Maiori est situé à quelques kilomètres du bourg de Tempio Pausania, à une altitude de 496 mètres sur une colline granitique. Sa situation géographique le place en vue d'autres nuraghes disposés sur les hauteurs environnantes : Lu Polcu, Budas, Izzana, Naracheddu, Naraconi, Monti di Deu, Agnu et Bonvicinu.

Doté d'un plan quasi circulaire, l'édifice a été construit avec des blocs granitiques de grandes et moyennes dimensions, les mieux ouvragés étant disposés près de l’entrée. Celle-ci est placée vers l'est-sud-est pour la protéger du vent du nord-ouest. Les blocs de pierre sont posés sans mortier ni autre liant.

L'entrée est surmontée d’une petite fenêtre. Elle donne accès à un couloir central, couvert d'une voute en ogive, qui traverse l’ensemble du bâtiment longitudinalement et débouche sur une grande cour. 

Le nuraghe Maiori fait partie des 31 sites nuragiques sardes candidats à l'inscription au Patrimoine mondial de l'UNESCO, sélectionnés et présentés par la fondation Barumini, l'association La Sardaigne vers l'UNESCO et la région Sarde."
















 

 

LA SARDAIGNE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE 

(cliquer)

 

OCTOBRE 2025 

 

mardi 21 juillet 2026

L'ENVIRONNEMENT DE LUIS RICO PINILLA (PALACIOS Y CATHEDRALES) A SAN ROMAN EN ESPAGNE

 

Cette année-là ce fut notre première visite sur le sol espagnol. Le créateur, hélas, n'était pas chez lui mais le fabuleux site de Jo Farb Hernandez, l'indispensable SPACES, m'a donné tous les renseignements souhaités. 

 












 













 

À San Román, dans la discrétion d’un paysage rural espagnol, se dresse un rêve de pierre. Non pas un monument hérité des siècles, mais une œuvre née de la persévérance d’un seul homme : Luis Rico Pinilla.

Rien ne prédestinait cet autodidacte à devenir bâtisseur d’un royaume imaginaire. Pourtant, depuis l’enfance, les silhouettes des châteaux et des cathédrales espagnoles habitaient sa mémoire. Tours crénelées, arcs solennels, élévations défiant le ciel, autant de formes gravées dans son regard, comme une promesse silencieuse.

Des années plus tard, cette promesse prend corps. À San Román, il entreprend d’ériger ce qu’il nomme "Palacios y Catedrales". Le pluriel n’est pas anodin : il ne s’agit pas d’un édifice unique, mais d’un monde. Un paysage architectural en expansion, fait de volumes superposés, de tours surgissantes, de façades qui semblent dialoguer entre elles. L’ensemble ne copie aucun monument précis ; il en réinvente l’esprit. C’est une mémoire transformée par l’imaginaire.

Jo Farb Hernandez décrit cette entreprise comme un acte de foi artistique. Sans plans savants, sans formation académique, Rico Pinilla construit à la mesure de son intuition. Chaque pierre posée affirme une volonté de créer, chaque élévation traduit une admiration pour la grandeur historique de l’Espagne. Le chantier devient existence.

L’œuvre n’est jamais close. Elle croît au rythme des saisons, des forces disponibles, des idées nouvelles. Elle respire avec son créateur. Cette inachèvement permanent lui confère une dimension presque vivante : "Palacios y Catedrales" n’est pas un monument figé, mais un organisme en devenir.

Dans la solitude du travail manuel, il y a une ténacité presque spirituelle. Bâtir ainsi, jour après jour, relève moins de la simple construction que d’un dialogue avec le temps. À travers ses tours et ses murs, Rico Pinilla affirme une appartenance à une histoire plus vaste, celle des bâtisseurs médiévaux, des artisans anonymes, des cathédrales surgies de la patience humaine.

Sous le regard attentif de Jo Farb Hernandez, son environnement rejoint la constellation des grands environnements visionnaires : ces lieux où un individu transforme un espace ordinaire en univers total. À San Román, le paysage s’ouvre ainsi sur une utopie personnelle, à la fois naïve et monumentale, fragile et grandiose.

Et dans ce village discret, au détour d’un chemin, le visiteur découvre que l’architecture peut encore naître d’un rêve solitaire.



CHEZ JO FARB HERNANDEZ ET SPACES 

CHEZ HENK VAN ES 

 (cliquer)

 

 

Luis Rico Pinilla
Palacios y Catedrales
San Roman Auzoa,
Zierbena, Bizkaia, País Vasco, Spain

 

 MERCI THOMAS POUR CE CONSEIL DE VISITE. 

MERCI JO ET HENK POUR CETTE PASSION QUI NOUS HABITE ET QUE NOUS PARTAGEONS. 

 

SEPTEMBRE 2022