Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

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Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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vendredi 3 mars 2017

LA MAISON FLEURIE D'ANTOINE PUEO A LEZIGNAN-CORBIERES

Nos périples d'Art Brut, nos tours de France, sont tous les ans l'occasion de faire un état des lieux.
Cette année en allant à la rencontre de Jean-Louis Bigou et de son exposition "BONHOMMES, MAISONS, MACHINES", nous avons fait un détour par Lézignan-Corbières afin de découvrir l'étrange construction que l'on appelle "La maison biscornue", " La maison du fada".

Je vous propose après avoir regardé mes photos de consulter le blog (passionnant !) de Jean-Louis Bigou afin de découvrir les photos d'autrefois, les articles de Jean Delmas (1975), de Gazogène (2011), d'Yves Rouquette (1983)...

La" Maison Fleurie" en carte postale au début des années 60

Et quelques photos prises en septembre 2016 ...
















"La Maison Fleurie en sursis"... un article de Jean-Louis Bigou

" Elle devait être démolie fin 2013 pour cause de rénovation et réhabilitation du centre ville de Lézignan Corbières. La découverte sur le chantier de quelques vestiges archéologiques, a retardé sa fin inéluctable. Même si elle n'est plus fleurie depuis longtemps, si ses stucs et rocailles se dégradent à vue d'oeil et si les 3 têtes sculptées qui ornaient le linteau de sa porte ont récemment été volées , on regrettera beaucoup sa disparition.
Les articles de la presse locale de l'époque, témoignent de l'intérêt et de la curiosité qu'elle suscitait bien au-delà du département. Elle a fait l'objet de cartes postales et on pouvait lire dans les journaux, à la fin des années 60 : "Quelle est la curiosité de la capitale des corbières qui, à longueur d'année,....., est la plus mitraillée par les appareils photographiques et caméras des vacanciers ? On peut, sans la moindre hésitation, répondre : c'est la "Maison Fleurie" ! "....
Et dans un autre article : "Cette maison attire de nombreux vacanciers de passage, de nombreux curieux et nous ne sommes pas surpris de voir des Belges, des Hollandais, des Anglais et... bien d'autres, admirer cette merveille où s'allie le chaos à la simplicité et le baroque à l'art naïf."
Au niveau régional aussi on a parlé d'elle. En 1975, Jean Delmas écrivait dans la revue "Connaissance du pays d'Oc" : "Lézignan a son Facteur Cheval et son Isidore Picassiette : c'est Antoine Puéo.........qui a transformé la façade de sa maison en une sorte de monument baroque, véritable chef-d'oeuvre de l'art brut. La maison fleurie avec ses incrustations métalliques, minérales, végétales, avec ses collages de poupées et d'objets divers est un manifeste tangible de l'art populaire et spontané." Et dans les années 80, c'est Yves Rouquette qui parlait de la Maison Fleurie avec un article intitulé "Les bâtisseurs de l'imaginaire" dans le n°2 des "Cahiers de l'office".
La Maison Fleurie a longtemps été la fierté de la ville, le monument insolite, l'oeuvre singulière, que l'on venait, même de loin, voir et photographier. Avec une prise de conscience de la chose et un peu de volonté municipale, on aurait peut-être pu la conserver et l'intégrer dans le nouvel aménagement du quartier. On aurait pu en faire un office du tourisme original ou un petit musée, l'espace à l'intérieur le permettait. Mais bon, comme dit Marie-José Puig, dans un article du Midi Libre en décembre 2012, en évoquant la disparition prochaine de la maison créée par son grand-père et dans laquelle, elle a grandi : "Il ne faut pas regarder en arrière. Sinon , on n'avance plus".
On peut répondre à cet adage, par une interrogation : Faut-il effacer le passé pour construire l'avenir ?
Malheureusement, en France, la plupart de ces environnements spontanés créés par des autodidactes sont bien souvent voués à disparaitre en même temps que leur créateur.
Il ne restera bientôt de la "Maison Fleurie" que les photos de famille et les articles de presse pour se souvenir de l'oeuvre de ce maçon d'origine espagnole, qu'on appelait "Tounet". 


Et des photos anciennes sur le site de Jean-Louis Bigou ...

"Tounet" à sa fenêtre avec sa chienne "Escouloubre" (son village d'origine)




LE BLOG DE JEAN-LOUIS BIGOU


L'EXPOSITION DE JEAN-LOUIS BIGOU

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jeudi 2 mars 2017

ANNABELLE GUETATRA


Nouvelle découverte !

Scènes récurrentes, fantasmes répétés, esquisses brûlantes, histoires ébauchées mais qui font sens dans notre imaginaire ... je suis fascinée par l'audace d' ANNABELLE GUETATRA.
Et j'observe chaque dessin avec une rare attention, l’œil s'attarde, s'effraie, effroi et douceur se mêlent....


Les contes énigmatiques d’ Annabelle Guetatra
 
"Elle a des doigts de fée Annabelle Guetatra. De quelques coups de crayon, de quelques touches de couleur, la jeune femme de 25 ans diplômée de la Cambre qui a reçu trois prix d’affilée - prix de la Vocation, prix Rousseau à Ixelles et Prix de la Communauté française catégorie peinture et dessin - crée un monde en soi.
Ses dessins mystérieux mettent en scène des corps avec un fantastique sens du mouvement nous invitant à entrer dans la danse dont elle seule connaît les pas. Au premier regard, les personnages s’animent, l’histoire toujours saisissante surprend et nous plonge dans un conte à l’issue imprévisible. Annabelle excelle dans l’art de l’esquisse.
Ses traits qu’on imagine glisser sur le papier bruissant sont teintés d’une spontanéité tout en sobriété que contredit l’aboutissement de l’œuvre. Si la technique du dessin est incroyablement maîtrisée révélant une utilisation de l’espace où le vide a autant de sens que le plein, il persiste une impression glissante, de l’ordre de la pulsion. Dans les petits formats, l’histoire se concentre, se densifie, dans les grands, les jeux de transparence intensifient la sensation hypnotique d’irréalité et de flou.
Les dessins d’Annabelle Guetatra sont tout en paradoxes.
Comiques et tragiques. Tempérés et excessifs. Sobres et frivoles. Délicats et tranchants. Vivants et morbides. Poétiques et effrayants. Les personnages qui peuplent ces mondes inquiétants proviennent de contes, de légendes, de mythologies, de l’imaginaire nourri de voyages de l’artiste. Les protagonistes, hommes et femmes, côtoient des animaux, poissons et oiseaux et, ça et là, des objets de la vie courante, une boîte, une chaise, un robinet. Il y a de la beauté dans ces œuvres où la couleur employée avec parcimonie éclate comme la joie. Il y a de la répulsion aussi.
C’est là l’essence de l’art d’Annabelle Guetatra : jeter un peu d’effroi mais avec douceur.
Sans qu’on s’y attende, il y a toujours quelque chose qui pique et épouvante suscitant un savant sentiment de léger dégoût mais surtout de fascination chez le spectateur érigé en voyeur. Car les personnages de ces dessins apparaissent souvent au plus près de leur animalité. Nus, ils prennent l’attitude de poules picorant en cœur, de poissons, de grand méchant loup, et se transforment, l’un voyant ses ongles démesurés devenir griffes, l’autre sa chevelure évoluer en dense végétation. Ces hommes et femmes s’entre-dévorent, se goûtent, s’enlacent, mêlent leurs corps. L’érotisme se faufile avec malice dans la majorité des dessins. Si le domaine du conte et la technique du crayon à papier appartiennent à l’enfance, les fantasmes, eux, font incontestablement partie de l’univers adulte.
Angoisse, désir, tristesse, sexualité transparaissent dans les jeux de ces personnages tourmentés.
Tout est jeu dans l’œuvre d’Annabelle Guetatra où des figures fantasmagoriques et enchantées qui semblent s’entraîner dans une ronde incoercible s’enfoncent dans la perversion. L’univers, pourtant, n’est pas sombre, il en ressort même une certaine joie de vivre, une jouissance espiègle pleine de non-dits. Insaisissables, les dessins oniriques restent énigmatiques car si les personnages nous chuchotent leurs histoires à l’oreille, ils ne livrent pas tous leurs secrets.
A nous de découvrir, de nous émerveiller, d’ouvrir grand nos yeux !"
Camille Perotti, 2011.


VOICI UNE SÉLECTION DE VISUELS ...
 DE 2016 A 2009 ...













"Les femmes d’Annabelle Guetatra se jouent du monde. Parées de masques et de plumes elles mènent la danse et leur corps libéré bat la mesure, dans un grand éclat de rire. Cruelles ou bienveillantes, elles s’amusent et jouent des rôles. Ses femmes sont parfois des amantes alanguies, rêvant d’amours tentaculaires et d’unions mythologiques. Menues et juvéniles, elles sont pourtant toutes-puissantes, car si elles s’offrent, elles restent indomptables. Un instant douces et caressantes, elles redeviennent dare-dare des succubes aux mille arrière-pensées, un fantasme inaccessible, une énigme. A travers ses créatures dessinées qui débordent d’ironie, Annabelle Guetatra révèle le ridicule –attendrissant– du jeu de la séduction, la médiocrité –aimable– des grands sentiments, la précarité –délicieuse– de nos amours. Elle expose nos vanités. Et elle nous pardonne."
Justine Jacquemin, 2015. Galerie d'YS.








"Incisif, léger, coupant comme une lame, le dessin d'Annabelle Guetatra (Bruxelles, 1985) poursuit l'introspection du Moi de cette artiste qui aime raconter des contes énigmatiques. La couleur, -toujours le rouge-, souligne ces encres, fusains et crayons qui taille la part belle à l'effroi, mais avec douceur."
Dominique Legrand, Mad/Le soir - 28 mars 2012.




"Il est des jeux qui ne se jouent que dans la pénombre... Les personnages d’Annabelle Guetatra jouent à saute-mouton, font la bête à deux dos, voient le loup, donnent leur langue au chat quand ils ne la tirent pas, et ils attribuent à leurs jouets en peluche des vies secrètes d’aventure et de conquête. On est dans la pénombre d’une chambre d’enfant à l’heure de la sieste, ou juste avant, quand la réalité se mêle doucement aux rêves déjantés de l’âge tendre, dans lesquels les objets inanimés ont une vie propre. Dans les coins d’ombre, un rien est le départ d’une histoire qui met en scène figures et objets familiers dans de rocambolesques épopées."
Justine Jacquemin, 2016.Galerie d'YS.











Guetatra au pays des merveilles

"L’art est un voyage. Quotidien, rêves et fantasmes, réalité transcendée… L’artiste donne corps et âme à ses quêtes insolites.
Merry go Round" : Annabelle Guetatra et ses dessins à rêver debout nous interpellent depuis trois ans. Depuis deux premières expositions, à l’Iselp, à la Galerie d’Ys qui, depuis, lui sert de vitrine dynamique. Or, reflets sans doute de découvertes mexicaines et indiennes, cette même Guetatra tout feu tout flamme, dessin qui vole et s’affranchit de l’univers, profile en ses feuillets passions et extases, l’érotisme en embuscade.
Un insolite galopant occupe l’espace de la B-Gallery comme jamais aucun jeune artiste invité ne l’avait fait avant elle ! Elle n’est, il est vrai, plus une néophyte et ses années de parcours, de Bruxelles à Paris, l’ont rompue aux exercices sans filet. Annabelle Guetatra agite les sursauts de l’inconscient, nous emmène, nous enlève littéralement, en son monde enchanté par contes suggérés, dessinés, fantasmés, la meilleure face de son vrai et rafraîchissant talent. Pourvu que rien, jamais, n’infléchisse ardeur ni trouvailles, audaces et danses du crayon sur papiers au vent !
La conquête frappe dès l’abord, ses personnages volants, nus et agiles emplissant, de leurs envols, les baies vitrées d’une galerie reconvertie en antre pour feux follets. Première et accaparante sensation d’un bonheur qui s’annonce bien. Et prend le large quand, à l’intérieur, l’imprévu vous y saute au nez en chaque recoin. Couleur, fantaisie, allégresse, air d’ailleurs. Du Guetatra tout plein, tout bon, tout cru, assaisonné de fantaisies d’autres mondes, sacrales et fantasques, la magie de la déraison s’y accordant à l’irrationnel des magies. Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll réinventé, une Annabelle au royaume des anges rebelles ? On ne sait où donner de la tête. Il y a là de superbes nouveaux dessins, insolites, vêtus d’ors, de parures de vie. Du film d’animation.
Il y a toute une série de masques, grands, petits, têtes rondes avec ou sans yeux, taches multicolores, mirages d’empires et d’aventuriers réincarnés. Moulés à la main et peints d’un doigté de fée. Et puis, il y a, trésor exquis à mouvoir d’une patte blanche, émotion au garde-à-vous, sa belle histoire en cinq tomes géants : "Le manège du fou" sur un récit tout en marges et illuminations de sa sœur, Kahina Hassani. Le beau travail de quatre mains ravies. Folie ultime et songe pour nuit d’automne, vous en tournez les pages, qui vont, viennent et volent, de droite à gauche ou vice-versa, parfois des deux côtés à la fois. Alors, surprise : des musiques, des bruits, des silences même s’en viennent à vous, page après page.
Livres pop-up, feuillets rêvés, jeux de dames éprouvés, sortilèges de saison, émotion et fausse candeur de l’image, des mots et des sons. Guetatra a, une fois encore, frappé ! Surprenant, décoiffant, amusant, subtil, diabolique silence d’images venues du fond de l’âme d’une artiste. Des histoires à dormir émerveillé. Du Guetatra au pays des mille et une nuits. A voir dès le saut du lit !"

Roger Pierre Turine - LaLibre Belgique du 07/11/2012.

LE SITE DE L'ARTISTE

UNE INTERVIEW DE L'ARTISTE 

LA GALERIE D'YS 

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mercredi 1 mars 2017

SAINTE-ENIMIE, AU COEUR DES GORGES DU TARN

Ma dernière visite à SAINTE-ENIMIE remontait à l'été 1968 ....
Pendant des années ce fut ma madeleine, j'y suis  retournée cet été avec émotion, la petite bourgade médiévale était là, comme dans mes souvenirs  ...

















LA LÉGENDE DE SAINTE ENIMIE

"C'est à la fin du VIème siècle que se situe la belle histoire de Sainte- Enimie, où entre une part de légende au cours du XIIIème siècle.
Enimie était une princesse Mérovingienne d'une rare beauté et brillait par l'éclat de ses vertus. Elle avait de nombreux prétendants, mais ayant voué sa vie à Dieu, les repoussait tous.
Son père, selon la coutume de l'époque, la pria d'unir sa destinée à un riche baron du royaume. Ne pouvant convaincre ses parents, elle sollicita comme une faveur la grâce de perdre sa beauté.
Elle fût exaucée; une affreuse lèpre souilla le corps de la pieuse princesse.

   Le Roi consulta de grands médecins mais nul remède ne pouvait lutter contre ce mal divin. Après de longs mois de souffrances, elle implora le ciel de les lui adoucir. Un ange lui apparut en songe et lui ordonna d'aller se baigner en Gévaudan, dans la fontaine de Burle. Instruit de la miraculeuse vision de sa fille, le Roi lui fit préparer une escorte digne de son rang. Après de longues chevauchées et de nombreuses péripéties, la troupe arrive en bordure du Causse de Sauveterre et fût guidée par des bergers jusqu'à la source. Enimie se baigna et le mal mystérieux disparut.
   Toute joyeuse, le lendemain, la troupe prit le chemin du retour, mais à peine fût elle arrivée à la couronne du Causse que la maladie réapparut. Elle revint, se baigna et comme la 1ère fois fût guérie. Ils repartirent une seconde fois, mais à nouveau plus ils avançaient plus la maladie empirait. Enimie comprit que Dieu l'appelait en ce lieu, au coeur des Gorges sauvages et païennes. Une partie de la troupe resta avec elle, les autres retournèrent informer le Roi des volontés divines.

   Ainsi Enimie se fixa à Burlatis (tel était l'ancien nom où l'on retrouve l'évocation de la source). Elle décida d'évangéliser la région. La légende veut qu'Enimie entra en conflit avec le diable: aidée par l'Evêque Saint Ilère, elle le poursuivit jusqu'au fameux Pas-de-Soucis où il fût écrasé sous d'énormes blocs, qui à l'appel de l'Evêque, se détachèrent de la montagne. Avec l'aide de son père, elle fondera un couvent de religieux dont elle fût nommée Abbesse.

   De ce 1er couvent nous ne savons pratiquement rien. Par contre, en haut du village se dressent les vestiges d'un monastère qu'elle a également fondé et où elle installa des moines. Elle se retira ensuite dans une grotte où elle vécut en ermite, d'où le nom d'Ermitage donné à la chapelle qui du haut de la falaise domine le village. Sentant venir sa mort elle dicta ses volontés, recommandant à ses filles de placer son cercueil au-dessous de celui de sa filleule qui s'appelait aussi Enimie.
Le Roi Dagobert à l'annonce de la mort de sa soeur vint chercher le corps. Comme Enimie l'avait prévu, il emmena celui de la filleule et le fît enterrer à l'Abbaye de Saint-Denis. C'est ainsi qu'une fille de Sainte-Enimie repose aux côtés des Rois de France et que les restes de la Sainte demeurent en ce lieu.

   Le Monastère qu'elle avait fondé et qui avait été doté de fiefs par son père tomba dans une entière désolation dans la 1ère moitié du Xème siècle. Puis peu à peu, il retrouva son rang, parmi les plus riches du Gévaudan et contribua au développement économique de la région. Il fût élevé en Abbaye au XVème siècle. Les Moines y demeurèrent jusqu'à la Révolution, ils furent chassés en 1793. Leurs biens furent vendus comme biens nationaux et l'Abbaye fut incendiée.
C'est ainsi qu'ont disparu de précieux documents qui auraient permis de connaître de façon plus précise l'histoire de la cité médiévale."



LA LÉGENDE

SUR WIKIPEDIA


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mardi 28 février 2017

"TOUTE PASSION ABOLIE "DE VITA SACKVILLE-WEST






« Pourquoi vous seriez-vous souvenue d’une maison vue il y a trente ans et pourquoi de mon côté aurais-je découragé tant de locataires ?

Ne trouvez-vous pas que nos deux attitudes convergent, comme deux courbes qui finissent par se rejoindre ?

Je crois aux signes géométriques de la destinée. »




UNE CRITIQUE ICI 
ET ICI