Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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jeudi 8 avril 2021

AMABIONS-NOUS # 46

La très belle publication de Valeria Bigardi m'a donné envie de vous proposer en cette période troublée et difficile de conjurer le sort ...


Une croyance japonaise dit qu'en temps d'épidémie et de contagion, un Yokai (les Yokai sont des êtres surnaturels) émerge de la mer. Cette créature s'appelle Amabie (Amabié) et a une tête d'oiseau, trois queues de sirène (ou trois pattes !) et de longs cheveux. Si vous montrez son portrait, selon cette légende, le fléau prendra fin et elle disparaîtra dans les profondeurs de la mer. Mais il faut faire beaucoup de dessins d'elle pour mettre fin à la contagion.

Envoyez moi vos créations (dessins, gravures, sculptures, broderies etc...en message privé sur Facebook ou sur lesgrigrisdesophie@gmail.com

Tous à vos crayons stylos pinceaux ! Il y aura un album Facebook puis des posts sur Les Grigris de Sophie . Qu'on se le dise !

Mon amie Christine Magne a elle aussi lancé et partagé une collecte magnifique et magique
sur sa page Facebook. Nous avons beaucoup d'amis artistes en commun mais je prévois des posts avec les artistes chers à son cœur et qu'elle a su entraîner dans cette belle aventure...  
Bientôt donc sur les Grigris les Amabiés de Christine !


EDITH RIMMINGTON

 

VIRGINIE VANDERNOTTE

 

 

 

THIERRY LAMBERT 


 


SEBASTIEN RUSSO


 

SENILE CELINE

 

 

 

MARIE-JEANNE FARAVEL

 

 

 

LYDIE ROLET

 

 

GHISLAINE ESMERALDA HUPET


 

FRANCOIS DUBOIS

 

 

FLORIAN GEORGIN

 

 

ELISABETH BALDACH 


 

CLAIRE TEMPORAL 


 

 

CHARLINE RACK

 


CHANTAL RIBEYRE

 

CELINE SECOUET 


 

BERNIE


 

BARBARA SCOTT


 

ANNE BERNASCONI


 

YSABELLE VOSCAROUDIS

 

 

GILLES LIZANET

 

 

CAM LOUIS

 

 

ELISABETH BALDACH 


 

DELPHINE CADORE

 

 

THIERRY LAMBERT

 

 

AGATHA UKEO



 CHRISTINE MAGNE

 

 

LES GRIGRIS DE SOPHIE



"Une Amabié est apparue dans la province de Higo (préfecture de Kumamoto) selon la légende, vers le milieu du quatrième mois, en l'an Kōka 3 (mi-mai 1846) à l'époque d'Edo. Un objet brillant avait été repéré dans la mer, pendant plusieurs nuits. Le responsable de la ville s'est rendu sur la côte pour enquêter et a vu l'Amabié.
Selon le croquis réalisé par ce fonctionnaire, elle avait des cheveux longs, une bouche comme le bec d'un oiseau, était couverte d'écailles jusqu'au cou et avait trois pattes.
S'adressant au fonctionnaire, elle s'est identifiée comme une Amabié et lui a dit qu'elle vivait en pleine mer.
Elle a ensuite livré une prophétie: "Il y aura une bonne récolte pendant six ans à partir de l'année en cours; si une maladie se propage, montrez une image de moi à ceux qui tombent malades et ils seront guéris."
Ensuite, elle est retournée à la mer."




(cliquer)
 
 
Certaines  Amabiés sont à vendre sur le blog :

"PETITS FORMATS ET PETIT PRIX : LES AMIS DES GRIGRIS DE SOPHIE " ICI

Des cadeaux à offrir ou s'offrir à partir de 15 euros !



 Bon anniversaire mon fils aîné !

Bon anniversaire Antoine !

 


mercredi 7 avril 2021

KAFKA ET LA PETITE FILLE


 Un jour sur Facebook j'ai découvert cette belle histoire ....

 

 
A 40 ans Franz Kafka qui ne s'est jamais marié et n'avait pas d'enfants, se promenait dans le parc de Berlin quand il rencontra une petite fille qui pleurait parce qu'elle avait perdu sa poupée préférée .
Elle et Kafka ont cherché la poupée sans succès .
Kafka lui a demandé de le rencontrer le lendemain et ils reviendraient la chercher .
Le lendemain, alors qu'ils n'avaient pas encore trouvé la poupée, Kafka donna à la petite fille une lettre "écrite" de la poupée qui disait : "S'il te plaît ne pleure pas. J'ai fait un voyage pour voir le monde.
Je vais t'écrire sur mes aventures ."
C'est ainsi que commença une histoire qui se poursuit jusqu'à la fin de la vie de Kafka.
Lors de leurs rencontres, Kafka lisait les lettres de poupée soigneusement écrites avec des aventures et des conversations que l'enfant trouvait adorables.
Enfin, Kafka, de retour à Berlin, lui ramena la poupée (en acheta une).
"Elle ne ressemble pas du tout à ma poupée", dit la petite fille.
Kafka lui a remis une autre lettre dans laquelle la poupée écrivait : "mes voyages m'ont changé."
La petite fille a embrassé la nouvelle poupée et l'a ramené toute heureuse à la maison .
Un an plus tard, Kafka décède.
Plusieurs années plus tard, la petite fille désormais adulte trouve une lettre à l'intérieur de la poupée .
Dans la minuscule lettre signée par Kafka, il était écrit :
"Tout ce que tu aimes sera probablement perdu , mais à la fin l'amour reviendra d'une autre façon." 
 
 
 Quelques recherches plus tard ....
 
 

Franz – Kafka – se promène au parc avec sa belle fiancée solaire, Dora. L’écrivain est fatigué, désenchanté. Quand il croise Ingrid, une petite fille en pleurs qui a perdu sa poupée. Aussitôt, Franz imagine pour elle une histoire : sa poupée est partie en voyage ! D’ailleurs, elle va bientôt lui écrire. Et le soir même, Franz reprend sa plume pour composer, jour après jour, les lettres que la poupée « envoie » à Ingrid. Peu à peu, la fillette retrouve le sourire… et l’écrivain, le goût d’écrire. Malgré les doutes de l’artiste sur son travail, et la maladie qui va bientôt l’emporter, il ressent la joie d’avoir « quand même réussi quelque chose » en remettant cette petite fille sur les rails de sa vie. D’après l’histoire vraie racontée par Dora dans ses mémoires. 

 

 Et un autre ouvrage que j'ai eu la chance de lire grâce à Anook  ...


 
 Au cours d’un séjour à Berlin, la jeune Julie Spieler, en quête d’une très improbable réconciliation avec son père Abel – époux décevant, séducteur impénitent, menteur invétéré et professeur de littérature allemande à la Sorbonne –, débusque la récipiendaire putative de textes inédits de Kafka, écrivain qui fascine son père jusqu’à l’obsession. La jeune fille entame alors de difficiles tentatives d’approche auprès de cette vieille dame particulièrement rétive qui porte en elle toute la mémoire d’un siècle traversé de guerres, d’exils et d’horreurs. Tous trois se retrouvent dans un chalet face au Mont Blanc afin de tenter de solder, ensemble ou séparément, tous leurs comptes respectifs.
 
 
 
 
 
 
 
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mardi 6 avril 2021

DANS L'ATELIER DE MICHEL LE GENTIL

 Voilà une belle rencontre que je dois à Claude-Alain Siegler ...

Et je rejoins les mots de Bernard David pour définir Michel Le Gentil :

"Il est quelqu'un de libre, libre de tout maître, de toute école. Il est lui entièrement dans la désobéissance, la résistance, les mots, le son, le plaisir."







«A chaque cuisson, le céramiste reçoit une leçon.» 


Et pour accompagner mes photos un texte de Bernard David écrit pour une exposition à la Borne en 2015 :

"“Resist much, obey little” s’inscrit dans la suite du travail réalisé lors de l’exposition “Michel Butor et les artistes” pour le Musée des Beaux-Arts de Brest en collaboration avec le peintre Nicolas Fédorenko sur le poème “Fragilité” que Butor (faisant allusion à la fragilité des tablettes d’argile) avait écrit pour l’occasion.

Ce thème est repris ici mais évoqué à travers les images du bison (miraculeusement sauvé), ou des chaussures jonchant tous les lieux de désastre (Mossoul, Fukushima…) ou encore la figure du fils portant le père sur ses épaules (comme Enée portait Anchise) – à quoi renvoient mes têtes superposées.

Si modeler revient à mettre une idée en forme, le travail ne tient que si la forme efface l’idée ou tout au moins la contrarie. En cela l’expérience du grand feu m’ est nécessaire comme le sont les mélanges d’argiles avec de la paille, de la cendre d’os, du maerl etc.

Il ne sert à rien de faire croire qu’il y a des secrets. Le seul que je reconnaisse, je le tiens de René Ben Lisa disant : “Il faut être libre”. Walt Witmann ne pensait pas autrement lorsqu’il disait : “Resist much, obey little”."





 

« Mes secrets, je n'arrive pas à les reproduire», avoue-t-il, même en ayant soigneusement noté ses recettes dans un bouquin. «Là où le peintre pose des pigments définitifs, le céramiste au contraire n'a à sa disposition que des poudres (feldspaths, kaolin, oxydes), qui sous leur forme amorphe ne sont que grises ou blanchâtres et ne deviendront que, passée l'épreuve du feu, des rouges sang de bœuf, des verts jade ou des noirs profonds. »

 





" L'homme est de la terre en marche"

Proverbe Quechua 





 

" La définition de la poésie c'est la terre " 

Georges Perros 



 

"Derrière chaque œuvre c'est toujours la même histoire"










Et Michel m'a montré un fabuleux petit carnet ...






Michel Le Gentil est né en 1949. Après des études de lettres où il a suivi les "cours d'ignorance" de Georges Perros à l'université de Brest, il devient céramiste potier en 1975.

Il travaille avec l'ARSB (Atelier de recherche sémiologique de Bretagne) sur les enclos paroissiaux (éditions Ouest-France).

Il a écrit Cahier de peinture en collaboration avec le peintre Yvon Daniel, et il a également écrit et collecté des articles sur Georges Perros pour un livre à paraître aux éditions L'âge d'homme, La vie surtout.

Collaboration à France Culture pour des émissions sur Georges Perros, Xavier Grall, etc... pour Agora, le Pays d'ici, les Chemins de la connaissance.

Michel Le Gentil travaille au Tréhou où se trouve son atelier à 3 km de Sizun en direction du Faou dans le Finistère nord.

 
Croix Voas Su
29450 Le Tréhou 
02 98 68 88 37

 

UN LIEN VERS LA BORNE

LE SITE DE L'ARTISTE

 UN ARTICLE SUR LE TELEGRAMME

 LE LIEN VERS PROPOS D'UN CÉRAMISTE

 

(cliquer)