Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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jeudi 26 juin 2014

LES CHATEAUX DE PATRICK CHAPELIERE

Lorsque l'on regarde attentivement les étonnants dessins de PATRICK CHAPELIÈRE on découvre dans un coin, souvent assez près de la signature, de fabuleux châteaux ...
Quand on sait l'importance des châteaux dans le monde des contes on s'interroge sur ces demeures colorées, parfois éthérées, sur  ces  châteaux-cathédrales, des châteaux à la Belle au  Bois dormant, des châteaux dignes du Roi de Bavière  ...

Ainsi peut on lire dans le Dictionnaire des rêves :


"Le château est le siège de l'imaginaire humain. C'est, plus précisément, l'imaginaire de l'enfant qui est représenté par le château. Celui qui le visite en rêve est donc en train de se reconnecter avec sa capacité à imaginer ou à créer d'autres mondes, ce potentiel extraordinaire de l'imaginaire créatif de l'enfant. Dans son histoire, l'individu le bâtit, l'abandonne pour le redécouvrir. Ce retour sur soi est aussi une capacité à ré-enchanter le monde.
C'est dans le château, derrière ses murs, dans le labyrinthe de ses couloirs et de ses souterrains, à l'intérieur de ses pièces innombrables que l'individu résout l'énigme, le mystère de la vie. C'est ici qu'il peut un jour découvrir un trésor, celui de sa nature véritable.
Le château un lieu mystérieux, magique où peuvent se dérouler toutes les transformations. Ainsi, l'homme peut l'approcher, mais pour y parvenir, il doit d'abord vaincre le dragon pour atteindre la princesse. L'histoire devient plus universelle. C'est la quête fondamentale de l'homme, la rencontre avec son opposé, sa partie d'ombre."

Une chose est sure, cette "signature" récurrente ajoute charme et mystère aux dessins de PATRICK CHAPELIÈRE .


























PATRICK CHAPELIÈRE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

PATRICK CHAPELIÈRE AU HANG'ART

PATRICK CHAPELIÈRE CHEZ ABCD

PATRICK CHAPELIÈRE AU MUSÉE DES ARTS BUISSONNIERS

LE DICTIONNAIRE DES RÊVES

(cliquer sur les liens)



mercredi 25 juin 2014

LES SCULPTURES DE DAISY BRULEY

Nous avons découvert DAISY BRULEY lors des
PORTES D'OR DE LA GOUTTE D'OR .
Coup de cœur immédiat pour ses envoûtantes sculptures!

" C’est dans un monde de musique et d’arts plastiques que grandit Daisy Bruley. Ainsi, elle découvre très jeune le modelage de la terre. Ses études de graphisme lui permettent de développer son analyse des lignes et des formes, sa culture artistique et son sens critique.
A partir de 2009, elle se consacre entièrement à sa passion : la sculpture. Travaillant d’abord sur la déformation, elle étire et tord les courbes anatomiques. Sa production artistique s’oriente sur l’épuration des lignes graphiques et l’expression de la tension des corps.
En juin 2013, elle commence une recherche inspirée aussi bien de l’Art vaudou, inuit, africain traditionnel et amérindien, ses assemblages anthropomorphiques expriment force, humour, sincérité et parfois angoisse. Une forte tension se dégage de ces objets qui nous entraînent dans une expédition au caractère ethnographique, on s’égare et une poésie profonde nous envahit."











«Dans un monde où l’humain est confronté à l’éloignement de l’irrationnel, comment ressusciter l’art primitif tout en gardant sa force mystique afin que le spectateur puisse y retrouver poésie et voyage intérieur? Tel est le but de la recherche de Daisy Bruley.

 Raconter une histoire que chacun puisse s’approprier tout en se laissant envahir par la propriété enchanteresse des créatures. A travers des assemblages anthropomorphiques faits de plumes, écorces, tissus, peaux, os, terres ou encore perles, ce travail est une exploration d’un continent inconnu. Construire, intégrer, fusionner des choses, elle se laisse guider simplement vers des montages poétiques, ayant l’air d’avoir toujours existé et qui filent vivre leur propre vie. Au sein de ces sculptures brutes et mystérieuses, l’objectif est de révéler l’imaginaire de chacun. Elles sont marquées par l’usure et la saleté; la patine du temps témoigne d’une histoire qui nous emporte vers un espace onirique. Les matériaux? C’est la base de tout, ils tiennent un rôle essentiel d’envoûtement par leurs caractères éphémères et périssables.  A la recherche d’une émotion, d’une réminiscence, d’un rêve, l'artiste n'a pas de références temporelles ou de symboliques culturelles. C’est un équilibre difficile à trouver. Les œuvres doivent être vivantes mais il ne faut pas verser dans l’anecdote. Inspirées aussi bien des arts vaudous, inuits, africains, et amérindiens, ces statues expriment force, sincérité, humour et parfois angoisse. L’approche esthétique de cette recherche ethnographique entoure ces objets d’une forte tension, et une poésie profonde émane de cet univers inquiétant.»


LE SITE DE DAISY BRULEY

Retrouvez DAISY BRULEY :

Festival du Théâtre de Verdure, exposition collective
28/06/2014
Montreuil
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Art en ballade, exposition collective
29/06/2014
Passerelle Ledru-Rollin à la passerelle Montgallet
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Exposition collective : L’Abbaye Nouvelle, Léobard
7 au 27/7/2014
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Exposition collective : Prieuré Doyenné de Carennac
31/7 au 21/8/ 2014


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Exposition collective : Eglise du Foyer Lamourous, Cahors
25/8 au 14/9/2014


mardi 24 juin 2014

DEMIN N'IRA PAS A AUBAGNE


" Les machines de DEMIN interrogent sur le devenir de l’humanité. Doit-on ignorer les souffrances de ce monde agonisant, devenu ramassis d’ordures, de haine et de dégoût ? Les chairs, mises à nu, dénoncent les leurres et les faux-semblants élaborés par la société. Les êtres de DEMIN ne sont ni beaux ni élégants. Ils sont dépouillés de toute futilité rassurante. La beauté est ailleurs, sans doute dans l’émotion saisissante qui s’empare des consciences et révèle les blessures universelles."



Et voici deux lettres écrites par Demin :

***Lettre ouverte concernant la censure de la mairie 
d’Aubagne sur mon travail
"Mon travail dénonce les massacres perpétrés dans le monde. Je n’ai jamais entendu jusqu'à ce jour le mot « pornographique » pour le désigner. Pour moi, la mairie d’Aubagne - qui a fait le choix de la censure - a pris la position de l’ignorance. Ils ont jugé sans savoir, sans chercher à comprendre. Mon travail représente une cause humanitaire. Il montre la partie sombre du monde : froid, cruel, injuste ou le faible est au service du fort, ou les pauvres n’ont jamais la parole, ou les femmes sont reléguées à l’état d’objet, ou le pouvoir prédomine. Je n’ai jamais cherché à exhiber l’horreur pour l’horreur, je suis cependant conscient que mon œuvre peut déranger, interpeller.
Je ne travaille pas sur des sujets faciles et je ne recherche pas l’esthétique au sens conventionnel du terme. En 2014 j’ai été invité par la commissaire d’exposition du SIAC de Marseille à présenter mon travail dans des conteneurs industriels. Plus de 10 000 personnes se sont retrouvées face à mes machines sans que cela pose problème. J’ai eu la visite de famille où les parents expliquaient à leurs enfants la démarche artistique, le sens des œuvres, etc. certaines familles faisaient le choix de passer leur chemin, il me semble que c’est aussi ça le libre arbitre ? Cette censure est dénuée de bon sens et que la municipalité se défende en prétendant vouloir protéger les enfants est encore plus absurde. À moins qu’elle veuille les défendre en les protégeant du risque que peut avoir le fait de se cultiver artistiquement, c’est tellement mieux de les mettre devant des jeux vidéos ultras violents ou les héros détruisent à coup de grenades des humains en les faisant exploser… ( à quand l’interdiction des jeux vidéos sur la commune d’Aubagne ?) j’ai été invité en 2013 au Forum Social Mondial de Tunis pour faire une conférence sur mon travail. J’ai pu ainsi m’exprimer en tant qu’artiste plasticien et débattre sur le thème de la souffrance humaine dans le monde, j’ai longuement discouru sur le combat que je mène au travers de mon art. Mes machines ont été présentées à un large public du monde arabe qui a félicité mon implication artistique.
Le festival International d’art singulier d’Aubagne était un grand festival, reconnu pour sa qualité, l’équipe qui œuvrait aux commandes de Danielle Jacqui était une équipe impliquée qui cherchait à exposer la qualité émotionnelle des œuvres et leurs messages intrinsèques. La municipalité aurait sans doute préféré une exposition de champs de lavande… Depuis tout temps il y a eu des censures, certaines légitimes d’autres non. Des êtres humains ont donné leur vie pour la liberté d’expression, nous vivons dans un pays culturellement riche. La diversité fait partie de cette culture.
Qu’une mairie décide qui doit faire partie (ou non) d’un festival ne reflète pas vraiment cette notion de liberté culturelle. J’ai la sensation – très personnelle – que le problème est plus politique qu’artistique et cela est attristant. Jusqu’à présent je dénonçais principalement les souffrances et les injustices qui se produisaient dans des pays tels que la Syrie, etc. ou le pouvoir asservissait en maître le peuple opprimé. De par cette censure, la municipalité d’Aubagne fait elle aussi état de son pouvoir pour tenter d’asservir les artistes, c’est inadmissible."

*** Lettre ouverte du 22 juin 2014 en réponse à l'article paru 
dans le Figaro

" La mairie déclare dans un récent communiqué « être contre l’annulation de la manifestation ».  Paradoxalement à cette position elle désire en temps qu’entité souveraine quel artiste doit (ou non) participer à ce festival. Il ne me semble pas raisonnable, dans ces conditions qu’une représentation artistique puisse avaliser ce dogme. Le festival international   d’art singulier d’Aubagne était géré  depuis de nombreuses années  par  Danielle Jacqui (reconnue par ses pairs comme la papesse de l’art singulier). Danielle Jacqui  est venue dans mon atelier en janvier dernier, elle a choisi de prendre pour ce festival l’ensemble de mes créations afin de les présenter au public ; non pas pour déclencher un scandale en exhibant des œuvres sujettes à polémiques, mais pour montrer mon œuvre qu’elle a jugée sur sa qualité.  Je déplore que mon travail soit découvert de cette manière-là: par la provocation et la censure, je n’ai jamais cherché cela.  L’idée évoquée par la mairie d’une manipulation est tout simplement insane.  Déclarer  « ils essaient de démontrer que la droite ne comprend rien à la culture » est une réaction absurde et restrictive, car je ne peux condamner tout un parti pour l’impéritie  de quelques élus ayant l’esprit en jachère.    Je ne suis ni de droite ni de gauche, j’applique simplement ma prise de position sur l’adage du  bon sens. J’estime que dans un pays libre, chacun doit jouer son rôle, la mairie gère sa ville, les commissaires d’exposition... les expositions ! Concernant notre volonté de créer le buzz médiatique, j’estime que celui-ci est la conséquence d’un choix irréfléchi  par la municipalité d’Aubagne. Ce buzz est la conséquence inhérente d’une prise de position sans doute basée sur une mauvaise stratégie politique. Il serait peut-être souhaitable que le maire prenne enfin ses responsabilités, s’il n’en est pas capable, alors  qu’il démissionne.  La municipalité déclare  que  Danielle Jacqui a été poussée à la démission par les artistes, cette info est totalement fausse, (d'ailleurs, ceux qui la connaissent savent que personne ne pourrait la pousser à quoi que ce soit)

Je suis conscient que mes machines  peuvent choquer, déranger, mettre mal à l’aise.  Mais une œuvre d’art n’est-elle pas là pour transmettre avant tout des émotions ? Quelles qu’elles soient ! J’ai fait le choix de parler de la souffrance, sous toutes ses formes, des injustices, des massacres d’enfants etc.  De par ce choix, je ne peux pas créer mes œuvres à coup d’arc-en-ciel et de  sucre Candy ! Alors serait- il plus judicieux de faire l’autruche ? D’éduquer nos enfants en leur cachant une partie du monde ? En ne leur présentant que des œuvres  bisounours. Car l’art peut aussi être un moyen de transmettre des informations sur les conditions humaines dans le monde. Sauf si bien entendu, on peut ne pas se sentir directement concerné par ce qui se passe à des milliers de kilomètres de chez nous."

LE SITE DE DEMIN

(cliquer sur le lien)

lundi 23 juin 2014

ODY SABAN "CIVILISATIONS DE LA FORET INONDEE" A LA GALERIE CORCIA

ODY SABAN parle avec grand plaisir de son travail , sa signature faite de mains, de triangle et de lune est pleine de symboles, les titres de ses différentes expositions "amoureux", "fleurs de la nuit", "ils rêvent d’Éros", " les jeux des lignes et de la volupté", " la maison enchantée", " masques magiques et autres émerveillements solides", "amour et liberté", " la chair comme une arme", " défense de faire taire la jungle" parlent eux  aussi un langage enchanté 
et enchanteur ...
Plongez avec jubilation dans cette nature "luxuriante, inquiétante, dévorante" et fascinante, savourez ses couleurs psychédéliques et chatoyantes, ses mots écrits qu'elle est parfois incapable de relire, caressez du regard ses animaux imaginaires et régalez vous jusqu'au vertige de ses toiles euphoriques et euphorisantes . 

ODY SABAN travaille sur son inconscient pour notre plus grand bonheur alors réjouissez vous de la chaleur tropicale de ses tableaux et laissez vous porter et emporter dans les rivières de son imagination débordante !

C'est jusqu'au 19 juillet à la GALERIE CORCIA à Paris !



Civilisations de la forêt inondée

"L’exposition « Civilisations de la forêt inondée » nous invite à la découverte des dernières créations d’Ody SABAN réalisées en 2013 et 2014.
Cette exposition d'envergure offre une vision protéiforme du travail d'Ody SABAN à travers un ensemble important de peintures à l'acrylique sur toile plus ou moins matiéristes, de moyens et grands formats et d'aquarelles sur papier translucide ou spécialement préparé par l'artiste.

Le vertige de la création, l'euphorie prennent le dessus. Ody SABAN crée la "beauté" par strates successives. Elle peint puis dessine sur sa peinture, repeint puis redessine jusqu'à être satisfaite de l'image obtenue, sans aucune préscience de l'oeuvre à atteindre.

Ody SABAN immerge le spectateur au coeur d'une nature luxuriante, inquiétante, dévorante, où les êtres et la végétation se métamorphosent, parés de couleurs flamboyantes et psychédéliques. Cet univers de forêts oniriques est le lieu de toutes les éclosions, propice à l'étreinte amoureuse, à la quête spirituelle, au recueillement.

Dans la forêt inondée se meuvent des bateaux qui représentent l'Inconscient humain, habités d'êtres surgissant de la mythologie personnelle de l'artiste."






 


" Souris mon rêve danse "













" Soleillant malgré nos morts "

Civilisations de la forêt inondée Texte de Thomas MORDANT

« Ody  Saban présente ses rêves intensément intempestifs de civilisations d’une forêt inondée…de baisers, jeux, amour, grenouilles, papillons et aussi de menaces et de parades faces aux menaces... Visions d’un monde enfin réconcilié mais fragile.

Après l’exposition en 2012, d’Ody Saban chez Claire Corcia « Les fleurs de la nuit » où une forêt habitée mûrissait déjà aux alentours, voici des instantanés d’un long rêve « inachevable » de civilisations.

Les animaux, végétaux et humains s’hybrident facilement et échangent volontiers leurs fonctions et langages.
Il est difficile de ne pas être saisi par la lumière et la nuit, l’exubérance et la chaleur tropicale qui sourd de cette imagination fortement érotisée, libérée des contraintes serviles. En effet, si cette forêt est inondée d’eau, indispensable à la vie exubérante et folle - les bateaux n’y sont d’ailleurs pas rares- elle l’est également de désirs.

Décrivons très schématiquement quelques fragments de leurs représentations oniriques pris au hasard.
               - Une grande abeille humanisée, gardienne de souvenir (elle abrite d’anciennes photographies retouchées avec amour) chasse une de ces « grandes têtes molles » que désignait Lautréamont tandis qu’en dessous d’elle passe un bateau guidé par des animaux ancestraux ou futurs.
              - Des créatures éprises sont cachées par une frêle coquille naissante enveloppe secrétée par la forêt.
              - Un être humain, symboliquement surveillé par d’autres animaux,  joue de la musique avec l’appareil phonatoire d’une grenouille de sa taille. Un enfant construit sa maison au rythme de cette musique.
              - Des reptiles protègent une femme qui sauvegarde elle-même des humains s’unissant.
             - La forêt se déploie pour s’envoler. De part et d’autre de son sexe des animaux blancs se regardent. A ces animaux blancs font échos des yeux blancs vigilants.
            - Des couples enlacés voyageant sur l’eau sont pris par le souci d’une boue noire. Une cloche qui pourrait bien symboliser le temps tient immobiles ses multiples battants.
             - Une femme possède plusieurs paires de jambes et se tient en équilibre sur une tête en forme de cœur.
             - On distingue aussi un être dont les principaux organes internes sont deux autres personnes s’embrassant ; « un loup à miel » entouré de ses amis ; un couple dont un des partenaires est… végétal.
      
       Des couleurs vives s’épanouissent avec des formes simples, des images rapidement perceptibles dans leur globalité ; aucune recherche de l’originalité pour l’originalité, ni de complaisance pour les complications du banal ; rien pour faire laid, peu de choses pour faire « joli ». Toute la valeur de la peinture d’Ody Saban se situe à l’exact niveau de l’authenticité des rêves éveillés qu’elle parvient à diffuser, de la passion charnelle et intellectuelle qui l’anime.
Les nuances extrêmement délicates de l’expression proviennent des qualités et de quantités d’énergie qui débordent de ses œuvres.
Une série de dessins en noir et blanc sur papier ultramince au point d’en être transparents mais où le noir domine à force de fins traits d’encre témoigne de la capacité d’Ody Saban à se renouveler dans les registres les plus divers (ce qu’elle n’a d’ailleurs jamais manqué de faire) tout en restant fidèle à une forme d’expression moins apparemment virtuose.
       
Les oeuvres d’Ody Saban s’emparent de paysages- ici ceux de civilisations nouvelles- sensibles, intellectuels, exigeants de la façon la plus concrète.
      
La recherche d’un sens et même d’une surabondance de sens coïncide chez Ody Saban avec l’organique dont elle joue à pleines mains et tout son corps ».





 LE SITE DE LA GALERIE


ODY SABAN ET LES GRIGRIS DE SOPHIE


*** LE SITE D'ODY

*** DES TEXTES SUR ODY  ( avec deux très beaux textes de Françoise Monnin à lire absolument )

***UNE VIDEO SUR ODY (à regarder sans hésitation ) 

*** UN BEAU PORTRAIT D'ODY SUR OUTSIDER  ART FAIR 

 
(cliquer sur les  liens) 
 
GALERIE CLAIRE CORCIA
323, rue Saint-Martin

75003 PARIS
 Tél : 09 52 06 65 88
(Métro : Arts et Métiers Parking : Saint-Martin à proximité)



JUSQU'AU 19 JUILLET 2014 !