Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mardi 6 septembre 2016

MARC NUCERA SCULPTEUR



MARC NUCERA c’est une belle rencontre que je dois à mes amis Monique Chabaud et Michel Pozzetto.

Arriver chez lui c’est découvrir un  vaste jardin, sauvage juste ce qu’il faut et des œuvres puissantes. Marc est un sculpteur talentueux et prolifique mais pas que … Marc parle beaucoup de son travail, de ce qu’il cherche, ce n’est pas un discours creux cherchant à combler un grand vide mais des paroles précieuses et fortes. 
Voici un sculpteur-penseur ou un penseur-sculpteur, subtil et précis dans le choix de ses mots (Il est aussi poète et écrivain) et qui a avec la matière une relation intime et vraie.

Marc laisse le bois exprimer son potentiel et donne aux arbres morts une seconde vie, il transforme les arbres en œuvres respectant les nœuds et les particularités du bois et réussit à donner au bois mort la vie de l’arbre vivant.
Des arbres drapés, froissés, torsadés sortent de ses mains. Chacune des œuvres de Marc Nucera est une expérience unique, propre au lieu : « Tout est là, dissimulé. Un noyau, une énergie, des multitudes de formes, un cœur qui bat. C’est riche, c’est infini. Il y a toujours un chemin pour aller plus loin à la rencontre de l’inattendu, de l’inconnu »dit il.

La découverte de Brancusi fut pour lui  une révélation, dans son atelier beaucoup de livres (Jean Arp, Louise Bourgeois, la sculpture romane), beaucoup de recherches et d’interrogations.

Marc Nucera possède la sensualité et l’intuition mais c’est aussi un homme de réflexion.  Sa production est vaste, il travaille « in situ », sauve des arbres de l’oubli en créant des « cœurs d’arbre », érige des cariatides, des déesses aux bras levés, des corps charnels, il réalise des sphères magnifiques mais aussi des bancs et des fauteuils. Marc Nucera travaille différentes essences l’olivier, le chêne, l’amandier, le tilleul,  le cyprès  mais aussi le cèdre qui parfume de façon étonnante son jardin.

“Lorsqu’on sculpte un arbre mort, le geste est le même que lorsqu’on taille le vivant : il est recherche de proportion, travail sur la masse végétale, sur la matière. Même mort, l’arbre a une identité. Mon intervention prend en compte son histoire, ses blessures, la façon dont il se fendille... et on prolonge tout ça. Dans les troncs et les branches, je recherche le côté graphique, ethnique, que je fais ressortir pour le révéler dans le site. Je sollicite le végétal et il réagit. Mon intervention se construit comme un dialogue. Je me laisse aller, guidé par la nature. Je n’ai pas la prétention de faire mieux qu’elle. Je l’accompagne, je la fais évoluer comme je peux. Le temps est un facteur essentiel dans ma démarche : mes sculptures ne sont jamais terminées car elles se transforment au cours des cycles du jardin. La notion d’espace me poursuit également. Lorsqu’on modèle le végétal, on s’inscrit toujours dans une perspective, une structure, un jeu de proportion où interviennent aussi l’ombre et la lumière.”

MARC NUCERA L’HOMME A FLEUR DE BOIS, L’HOMME DE LA FORCE ET DU MOUVEMENT, L’HOMME DES RÊVES INSOUMIS.
MARC NUCERA ARTISTE LIBRE. 


































BIOGRAPHIE

   " Il y a dans le travail de Marc Nucera tant de richesse, tant d’histoires, de sensibilité et de sens, qu’on aurait peine à le définir. Architecte, paysagiste, artisan, penseur, sculpteur ? Peu importe. Son travail se situe au-delà de ces considérations, au-delà des cimes, entre ciel et terre.
   Lorsqu’il était ouvrier agricole et se distinguait déjà par son habileté et le soin minutieux qu’il apportait à son travail, Marc Nucera ramenait de ses chantiers de gros blocs de bois, prélevés sur les troncs qu’il avait travaillés tout le jour durant. Ces cœurs d’arbres, il les empilait chez lui, sans trop savoir pourquoi. La découverte de Brancusi fut une révélation. L’essence de la matière, l’état primaire de la forme, se révélait à lui comme un art. Quelque chose que l’on pouvait prendre au sérieux, et pas le délire d’un élagueur, aussi talentueux soit-il. Initié à l’art contemporain par le paysagiste Alain-David Idoux, son maître, Marc puise son inspiration dans le land art de Robert Smithson et Richard Long, mais peut-être plus encore dans l’œuvre de Jean Arp ou de Louise Bourgeois. Pourtant, il ne brigue en aucun cas les cimaises de galeries ou de musées, ni la reconnaissance d’une certaine critique. Sa démarche évolue en fonction des sites sur lesquels il opère. Jamais préméditée, l’œuvre se conduit de façon intuitive, en contact avec un environnement chaque fois unique, un cadre végétal, minéral parfois, avec une histoire, et des gens.

"Né en 1966 à Châteaurenard, Marc Nucera vit et travaille à Noves dans le sud de la France."



LE SITE DE MARC NUCERA

MARC NUCERA A CHAUMONT SUR LOIRE

D'AUTRES PHOTOS

UN LIEN

UN AUTRE LIEN

UNE VIDÉO

"Nucera, à fleur de bois", un film de quarante-cinq minutes de François Manceaux a été
réalisé sur l'artiste

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lundi 5 septembre 2016

ENTRE CIEL ET TERRE DE JON KALMAN STEFANSSON


 Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le cœur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts.

Parfois les mots font que l’on meurt de froid. Cela arrive à Bárður, pêcheur à la morue parti en mer sans sa vareuse. Trop occupé à retenir les vers du Paradis perdu, du grand poète anglais Milton, il n’a pensé ni aux préparatifs de son équipage ni à se protéger du mauvais temps. Quand, de retour sur la terre ferme, ses camarades sortent du bateau le cadavre gelé de Bárður, son meilleur ami, qui n’est pas parvenu à le sauver, entame un périlleux voyage à travers l’île pour rendre à son propriétaire, un vieux capitaine devenu aveugle, ce livre dans lequel Bárður s’était fatalement plongé, et pour savoir s’il a encore la force et l’envie de continuer à vivre.
Par la grâce d’une narration où chaque mot est à sa place, nous accompagnons dans son voyage initiatique un jeune pêcheur islandais qui pleure son meilleur ami : sa douleur devient la nôtre, puis son espoir aussi. Entre ciel et terre, d’une force hypnotique, nous offre une de ces lectures trop rares dont on ne sort pas indemne. Une révélation…





" Le temps a bien des visages, la pendule mesure rarement celui qui passe en notre for intérieur et qui constitue la véritable durée de la vie, d'ailleurs, une foule de jours pourrait tenir en quelques heures et inversement, le nombre des années est une échelle peu fiable pour mesurer la durée de la vie d'un homme, celui qui meurt à quarante ans a peut être vécu bien plus longtemps qu’un autre qui part à quatre-vingt-dix."

" Certains poèmes nous conduisent en des lieux que nuls mots n'atteignent, nulle pensée, ils vous guident jusqu'à l'essence même, la vie s'immobilise l'espace d'un instant et devient belle, limpide de regrets ou de bonheur. Il est des poèmes qui changent votre journée, votre nuit, votre vie . Il en est qui vous mène à l'oubli, vous oubliez votre tristesse, votre désespoir ..."

" Celui qui meurt se transforme immédiatement en passé. Peu importe combien il était important, combien il était bon, combien sa volonté de vivre était forte et combien l’existence était impensable sans lui ..."

" Non les arcanes de l'amour sont impossibles à percer. Nous ne les comprenons jamais. Nous vivons avec une personne et sommes heureux, il y a les enfants,les soirées paisibles et nombre d'évenements quotidiens, mais agréables, et parfois un peu d'aventure, et nous nous disons: c'est ainsi que la vie doit être. Alors nous rencontrons une autre personne, peut être ne se passe t il rien d'autre que cela, elle cligne des yeux et dit une chose parfaitement banale, et pourtant notre sort est réglé, il n'y a aucun espoir, le coeur s'emballe, il se gonfle, plus rien ne compte à part cette personne là et quelques mois ou quelques années plus tard vous vivez ensemble, un monde ancien s'est écroulé et un nouveau s'élève: il faut parfois qu'un monde périsse afin qu'un autre puisse naître ." 



UNE CRITIQUE


TELERAMA


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dimanche 4 septembre 2016

OU DORMIR ET OU MANGER A MONTBRUN LES BAINS



Bienvenue au cœur du tout nouveau Parc Naturel Régional des Baronnies Provençales !
Montbrun les Bains figure parmi les plus beaux villages de France, blotti entre le Mont Ventoux et la Montagne de Lure.
Le pays de Montbrun-les-Bains c'est aussi Aulan et son château de conte de fée, Reilhanette, Savoillans et Brantes dans le prolongement de la vallée du Toulourenc, les vastes espaces recouverts de lavande de Ferrassieres et du plateau d'Albion, et enfin, Barret de Lioure, village perché qui fait face au Mont Ventoux.

LE CHÂTEAU DES GIPIERES




 

 

 

LE RESTAURANT L'O DES SOURCES  ICI







POUR L'HEBERGEMENT OU PLUS DE RENSEIGNEMENTS SUR LE RESTAURANT TÉLÉPHONEZ MOI AU 03 26 47 44 72

UN LIEN

SUR WIKIPEDIA

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samedi 3 septembre 2016

LE MUSEE ETHNOGRAPHIQUE DE VOLOS EN GRECE


Une visite pleine de charme à faire assurément .... 

Un ethnologue local a rassemblé dans sa belle maison 25 œuvres de Théophilos, parmi lesquelles des pièces importantes, mais aussi de Christopoulos, des Pago (père et fils), des icônes byzantines... Également des objets de collection liés culture du Pélion.
Il y a de véritables petits trésors !














À Volos, la demeure de l’historien d’art populaire, Kitsos Makris , contient des oeuvres du célèbre peintre Théofilos, des icônes byzantines, des sculptures en bois et des poteries. D’autres toiles de Théofilos sont exposées au musée Théofilos d’Anakasia (un village non loin de Volos) ainsi qu’au musée Théofilos de Varia (village situé à Lesbos), lequel comprend les donations de l’éditeur d’Art Stratis Elefteriades (Tériade) et quatre vingt-six toiles de sa collection privée.

On peut y voir aussi sa bibliothèque, composée de 4000 volumes et ses archives, avec 2.500 diapositives et 4000 photographies, dont beaucoup montrent des trésors de la tradition folklorique aujourd'hui disparus 
Après sa mort en 1988 et selon son propre souhait, tout a été donné à la Fondation culturelle
 « l'Université de Thessalie», afin que le  «Folklore Centre de Kitsos Makris "devienne un musée et un centre de recherches .
La maison de Kitsos Makris a été construite en 1955 par l'architecte Argyris Filippidis de Volos. C'est une maison de deux étages d'une superficie de 180 mètres carrés, c'est  une maison typique inspirée par l'architecture traditionnelle du Pélion
Le rez de chaussée comprend la zone de la collection de folklore, le bureau, la cuisine, qui a été récemment transformée en un bureau, la salle à manger et le salon, tandis qu'au  premier étage il y a trois chambres à coucher et des toilettes.

Cette maison est le lieu de son expression et de sa création. Certaines chambres ont été décorées par lui avec des fresques, des mosaïques et des peintures sur le plafond (  avec la plus intéressante, la grande "Friza" dans le salon qui représente Volos et Pélion  ) . Elle a été créé au printemps de 1959.

La collection de folklore comprend environ 560 objets d'art populaire qui viennent principalement de la région du Pélion, datant du 18ème et 19ème siècle. 

Enfin, la collection de folklore est remplie d'icônes post-byzantines et de petits objets tels que des sculptures et des échantillons représentatifs de l'art religieux. Avec différents objets du quotidien (cuillères, des quenouilles, des escrocs) et orfèvrerie (colliers, broches, bracelets, ceintures, couronnes de mariage, amulettes), tous fabriqués en utilisant des techniques traditionnelles.
LE LIEN VERS UN TEXTE DE DIMITRIS PALIOURAS EN ANGLAIS
Text by Dimitris Paliouras
Text by Dimitris Paliouras
(qui explique en détails chaque pièce de la maison et cette importante collection )

(cliquer sur le lien)


situated in Anavros in Volos, at Kitsos Makris Street, 38. It includes his folklore collection, his library, consisting of 4,000 volumes of books and his arc - See more at: http://hotelsline.com/en/article/kitsos-makris-folklore-center-volos#sthash.BHdnFzpw.dpuf
38 RUE KITSOS MAKRIS 
VOLOS 
(Quartier ANAVROS)


ÉTÉ 2011

POUR MARIE ET BAKOU 


situated in Anavros in Volos, at Kitsos Makris Street, 38. It includes his folklore collection, his library, consisting of 4,000 volumes of books and his arc - See more at: http://hotelsline.com/en/article/kitsos-makris-folklore-center-volos#sthash.BHdnFzpw.dpuf

vendredi 2 septembre 2016

KASIA ZARO


KASIA ZARO c'est l'histoire d'une rencontre réelle lors d'une exposition suivie d'une rencontre virtuelle grâce à Facebook !
Voici aujourd'hui sur les Grigris des œuvres que j'ai choisies et quelques réponses données par
l'artiste sur son travail et sa vie ...















D’OÙ TE VIENT CE DÉSIR DE PEINDRE
A vrai dire je ne sais pas…serait-ce mon parrain qui dessinait et peignait merveilleusement, qui m’a beaucoup aimé mais dont je n’ai aucun souvenir sauf qu’il m’apprit à dessiner les nuages. Un parrain avec qui j’ai passé du temps et qui est mort assassiné alors que j’avais moins de 3 ans ? J’ai commencé à peindre assez tard, vers 20 ans, c’est venu comme ça, c’était thérapeutique. Ça m’avait fait du bien...  J’étais fière et envieuse de mon petit frère Marek, qui étudiait aux Beaux-Arts et que j’avais encouragé dans cette voie. 
 
AS-TU UNE FORMATION ARTISTIQUE ?
Non, aucune.

COMMENT ET OU TRAVAILLES TU ?
Chez moi, là où j’ai de la place et je n’en ai pas beaucoup. Mes peintures et autres bricoles, je les fais en général par besoin d’extraire des émotions que je n’arrive pas à mettre en mots, c’est des pulsions, nécessité de soulager des tensions, exprimer des colères, des angoisses, et des moments de bonheur aussi… 
 
QUELLE EST TA VIE EN DEHORS DE LA PEINTURE ?
Une vie d’éduc spécialisée qui, fraîchement diplômée après une reconversion professionnelle, déchante et se désole de ce que devient la Protection de l’Enfance et la Protection sociale en général. Je me sens en décalage. Aujourd’hui, ce que j’envisageais avec passion devient un boulot alimentaire.
A côté de ça, j’essaie d’avoir une vie « normale » avec mon fils et mon chéri que j’aime, mes amis et mes utopies.

QUELS SONT LES ÊTRES QUI ONT MARQUE TA VIE D ARTISTE ?
Basquiat, Schiele, Modigliani, Picasso, Camille Claudel, Ghandi, Coluche, The cure, mon frère Marek, mes amis artistes Patrick Chalot (qui ne peint plus trop à mon grand regret), Christine Loichot (de Nantes), Kabian (d’Apt), Caroline Dahyot d’Ault en Picardie et surtout Antoine Rigal ( Orléans-Mayenne) !!! 
 
QUELS SONT TES RÊVES ?
De voir grandir mon fils heureux, auprès de mon chéri aussi longtemps que possible et ne pas perdre la foi en ce qui est bon dans l’être humain. 
 
QU’EST-CE QUI TE TOUCHE ?
Beaucoup de choses, la beauté que je vois dans l’art et la nature, la gentillesse, l’altruisme…

QU’EST-CE QUI TE REND HEUREUSE ?
L’amour !!! être maman et les bonnes soirées entre amis où on boit, on danse et on se marre…les vacances… 
 
QU’EST-CE QUI TE REND MALHEUREUSE ?
L’évolution du monde actuel sur le versant individualiste et guerrier. La cruauté et la mort. Le boulot alimentaire.

COMMENT COMMENCES-TU UNE TOILE ?
Souvent, au départ, je « crache quelque chose » en essayant de ne pas réfléchir, parfois, en fermant les yeux. Ensuite, je travaille autour de ce début, creuse, explore, essaie de sublimer même quand je trouve ça laid.

AS-TU L’IMPRESSION QUE LA PEINTURE C'EST POUR TOUJOURS ?
Oui, je l’espère en tous cas ! Si je vire vers la maladie de Parkinson, je changerai de style !

QUELS SONT TES PROJETS ?
Création d’une association de défense des conso-amateurs de la liberté avec Antoine Rigal et autres artistes humanistes.
Continuer à créer et exposer.


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jeudi 1 septembre 2016

SERGIO PADOVANI


Somptueuse découverte facebookienne ....












"La pittura di Sergio Padovani è il diario della sua-nostra discesa agli inferi nelle spire di un labirinto, dove si consuma, senza possibilità di appello o revisione, la condanna pronunciata nella notte dei tempi dal demiurgo cattivo nei confronti dell’uomo. E dove l’unica possibilità di riscatto è data dalla conquista  dolorosa della conoscenza di sé e del proprio destino, segnato dall’appartenenza alla genia di quelli che, per verdetto divino, furono cacciati dal paradiso terrestre."







Sergio Padovani, vit et travaille à Modene. Musicien jusqu'en 2006, puis le son est devenu image. 
 En 2011 , il a participé à la 54e Biennale de Venise, Pavillon italien, Section régionale Torino 2011. Il a remporté le Prix Art (2007), le Prix Laguna Arte (2009) et en 2010 a été finaliste dans les deux Celeste . Sa première exposition personnelle a été en 2008, au LoSguardoDell'Altro de Modène.


( photo Google)


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