Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

vendredi 4 novembre 2022

MURIEL GABILAN ... J'AIME TELLEMENT

 

 Ses publications sur Facebook enchantent mon quotidien ...

 "Des dessins oniriques, à l'encre et aux pastels, où êtres humains et animaux sont des alliés qui cheminent sur des routes aux contours indéfinis, répondant à un appel invisible. Et parfois, ils battent le tambour pour nous inviter à les suivre..."

 

 



























 

"Née en 1966, artiste autodidacte depuis 1998.
Je peins des visions intérieures et des mondes imaginaires, avec une affinité particulière pour le monde animal et son univers de poils, de plumes, de fourrures et d'écailles.
Mes peintures, comme les contes, parlent de la magie de la vie, de son mystère et de la quête d'absolu".


 

 MURIEL GABILAN SUR FACEBOOK

 SUR ARTMAJEUR

 SUR LES GRIGRIS

(cliquer)

 

 

jeudi 3 novembre 2022

SYLVAIN TESSON "UNE TRES LEGERE OSCILLATION"

 

Depuis " La panthère des neiges" j'ai du plaisir à lire Sylvain Tesson ...



"La géographie de Sylvain Tesson est vaste. Elle couvre Paris, les toits de Notre-Dame, les calanques de Cassis, les montagnes de Chamonix, l’Irak, l’Ukraine, la Russie. Il y a les expéditions et les voyages intérieurs, les bivouacs d’un soir et les méditations d’un jour, mais aussi les escalades des parois et les descentes au fond des livres. Entre les mots se dessine l’écriture d’un destin. Alors que son dernier livre Sur les chemins noirs raconte son voyage du sud de la France au Cotentin, Une très légère oscillation est un miroir le long d’autres chemins.

Le journal de Sylvain Tesson oscille entre le Manuel d’Epictète et les pensées de Jules Renard. Il nous incite à jouir de l’instant, à ne rien attendre du lendemain et à s’extasier des manifestations du vivant : une branche dans le vent, le reflet de la lune. C’est la chose la plus difficile au monde que de reconnaître le bien-être dans ses expressions les plus humbles, de le nommer, le saisir, le chérir. Savoir qu’on est en vie, que cela ne durera pas, car tout passe et tout s’écoule.

Tout intéresse Sylvain Tesson. Sa panoplie littéraire enveloppe l’actualité la plus brûlante : Daech, les attentats, l’islam, le pape, la politique française mais aussi l’intemporel, la poésie, le spirituel.
Humour et poésie sont les deux lignes de vie de Sylvain Tesson même quand il chute d’un toit et se retrouve hospitalisé pendant de longs mois à la Salpêtrière : "Un fleuve bordé de saules pleureurs, est-ce une rivière de larmes ?""

 

QUELQUES EXTRAITS .... 

 

 Les baleines sont les derniers poètes, elles sautent parce qu'elles sautent. Elles sautent. Elles sautent avec des raisons que nous ne saurons pas. Elles sautent sans raison. Mais nous autres, humains, sommes des comptables mesquins et nous voulons que tout effet possède une cause.

 

 **************************************

 Les Berbères ont forgé de somptueuses expressions pour distinguer les nomades des sédentaires. Les premiers sont appelés "hommes de la lumière" parce qu'ils vivent sous le soleil. Les seconds sont les "hommes de l'ombre", car ils demeurent sous leur toit. 

 

*************************************

 Je crois à la mémoire des pierres. Elles absorbent l'écho des conversations, des pensées. Elles incorporent l'odeur des hommes. Les pierres sauvages des grottes et les pierres sages des églises rayonnent d'une force mantique. On est toujours saisi quand on pénètre sous une voûte de pierre qui a abrité les hommes.

**************************************

 Ils (les arbres) sont mélomanes. Ils grincent, chuintent, bruissent. Leurs feuillages murmurent des secrets. Leurs troncs se plaignent de souffrances. Entrer dans la forêt, c'est s'installer sous l'orchestre.

****************************************************

 La seule leçon que nous donnent les morts, c'est de nous hâter de vivre. De vivre plus, de vivre avidement. De s'échiner à un surplus de vie. De tout rafler. De bénir tout instant. Et d'offrir ce surcroît de vie à eux, les disparus, qui flottent dans le néant, alors que la lumière du soir transperce les feuillages.

 ***************************************************

 Je passais de longs moments à caresser les gargouilles. Mon accident m'avait affligé d'une paralysie faciale, mon visage avait subi un glissement de terrain. Je promenais une face grimaçante. Les gargouilles me consolaient de la disgrâce. Elles se tenaient, scellées sur les parapets, et contemplaient Paris avec leurs gueules de monstres.

************************************

 Le peintre reçoit et donne. Le photographe prend. 

***************************

La marée : pourquoi faut-il mettre en branle un océan entier afin de recouvrir quelques petits coquillages sur la plage.

*************

Les arbres m'apprennent la discrétion. J'admire leur retenue, leur timidité. Aucune frondaison ne s'emmêle aux autres. Aucun tronc ne nuit à ses voisins. Les arbres ont l'infinie noblesse de ne pas se toucher. Chacun tire de la terre la force de se hisser au ciel, en silence.

**************************
L'arbre est à la fois un être de la terre et de l'air. Il puise sa force dans l'ombre pour boire des photons. Il lie le monde d'en bas et le royaume d'en haut.
L'arbre est un être magique puisqu'il est le réceptacle de tous les éléments ( sauf du feu, bien sûr).
Les arbres sont princes de l'immobilité. Ils prouvent que la puissance ne se définit pas par le mouvement. Leur royaume est le terrain qu'ils couvrent de leur ombrage. Parfois, il est bon de faire l'arbre. S'asseoir sur la terre. Humer la lumière. Laisser la fourmi nous escalader. Le Bouddha s'était un jour assis au pied de son pipal et il avait été saisi par des pensées. Moi, hélas ! quand je m'assieds au pied d'un arbre, j'ai envie de grimper dedans au bout de cinq minutes.

 

 SUR BABELIO 

(cliquer)

 

mercredi 2 novembre 2022

ABDELMALEK BERHISS ..MOI J'AIME

 

Voilà une découverte que je dois à Anouk ...

Au-delà des thèmes directement issus de l’univers cosmopolite d’Essaouira, de ce bestiaire fantasmagorique et de ces personnages zoomorphes, c’est la délicatesse des compositions élégamment construites qui frappe, la tendresse des tons et la douceur des courbes du dessin. Grâce à un trait épuré et un pointillisme assidu, Berhiss, l’autodidacte, tire une poésie subtile des chimères et des monstres qui habitent son esprit et peuplent ses tableaux, harmonisant ce monde irréel avec des coutumes artistiques séculaires, gravures rupestres de l’Atlas ou techniques des aborigènes australiens.

Ses peintures sont parfois tendres par leurs tons pastels et la douceur des courbes du dessin; parfois, formes lisses et couleurs vivantes rappellent la rudesse de la vie dans cette région aride peuplée de chimères inquiétantes. Certains tableaux font d’ailleurs penser aux gravures rupestres, comme celles des aborigènes d’Australie, qui peuvent être rapprochées des créations contemporaines comme les «nanas» de Niki de Saint Phalle. L’artiste a aussi choisi de peindre des racines dont les formes complexes guident son imagination vers ces grouillements de reptiles et de serpents qui lui sont familiers…

PAR Abdelhak Najib

 

 



















 

Abdelmalek BERHISS

Né au Maroc, en 1971.

Né en 1971 dans un village aux environs d’Essaouira, Abdelmalek Berhiss est un artiste marocain. Issu d’une famille d’ouvrier, il se met à peindre très jeune et entre à la galerie Damgaard alors qu’il n’a que 19 ans. Autodidacte, il s’essaie à différents médiums et matériaux, comme la peinture ou la sculpture. Sa technique à la fois épurée et précise, proche du pointillisme dans ses tableaux, traduit un travail minutieux et propose un univers fantasmagorique où apparaissent des créatures chimériques, un bestiaire onirique qui semblent lentement émerger des civilisations lointaines pour envoûter le spectateur.

Ses œuvres, marquées par la douceur et la rondeur du trait, sont des manifestations d’un imaginaire débridé, musical qui puise aussi ses racines dans les légendes ancestrales et les origines culturelles marocaines du peintre.

Son travail a été présenté à plusieurs reprises à l’occasion d’expositions à la galerie d’art Frédéric Damgaard au Maroc (1990, 1992, 1995, 2004), à la Biennale internationale de Casablanca (2014 et 2016) et à la Biennale de Marrakech en 2016 mais aussi à l’étranger, en Allemagne (Musée de Wuppertal), en Suisse (au Musée de l’Art et de la Culture d’Amérique), ou encore au Portugal et en France.


 UN LIEN

 LA GALERIE SINIYA

 (cliquer)

 

 

 

 

 


mardi 1 novembre 2022

LA GALERIE AU GAI SABOT A AUDIERNE

 

Voilà une belle découverte que je dois à Anouk ! 

La plus charmante des galeries à quelques kilomètres de chez moi et le plaisir de retrouver des artistes que j'aime (les Bernard Nicolas sont MAGNIFIQUES !)

 

 

 

 

 
























LE SITE  

 LES ARTISTES DE LA GALERIE

 LA GALERIE SUR FACEBOOK

 

(cliquer)

Le Gai Sabot ouvre ses portes pendant la saison estivale (juillet/août -ouvert tous les jours 10h30-12h30 et 15h00-18h00).
Fermeture hivernale de décembre à mars.
Pour le reste de l'année, une permanence est assurée en général le samedi matin, jour du marché à Audierne.

Le plus simple c'est de passer un coup de fil

AU GAI SABOT 12 RUE LAENNEC 29770 AUDIERNE FRANCE
06 83 23 71 79
02 98 75 02 18