Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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vendredi 23 mars 2012

LA MAISON DE MARIETTE

Le travail de Mariette si incroyablement parfait .....













LE SITE DE MARIETTE

UNE VIDÉO

( cliquer)

La maison de Mariette
Rue du Souvenir Français
38380 Saint-Laurent-du-Pont
(Isère)

Tel : 04.76.55.17.73
Portable : 06.40.13.13.06
maison.mariette@wanadoo.fr

 


jeudi 22 mars 2012

RAYMOND REYNAUD : ELEMENTS BIOGRAPHIQUES ET VIDEO

Raymond Reynaud (1920-2007)

1920 (8 octobre) : naissance à Salon-de-Provence de Raymond Reynaud, fils de François Reynaud et de Charlotte Vouland, commerçants en grains et fourrages. Raymond perd sa mère vers l’âge de douze ans et sera élevé par sa « marâtre » après le remariage de son père.

1934 : ayant échoué au Certificat d’Etudes, il devient apprenti-peintre en bâtiment.

1935-1939 : suit parallèlement les cours du soir de peinture (décoration), d’anatomie et de fusain et crayon à l’école d’art de Salon, où enseignent des artisans bénévoles. Obtient un premier prix de dessin anatomique et un troisième prix de fusain. Bouleversé par la découverte d’un nu cubiste de Picasso, il continue à peindre des paysages provençaux dont il n'est pas satisfait. Par suite de problèmes cardiaques, il est réformé au conseil de révision.

1940-1944 : travaille comme peintre de lettres au camp d’aviation de Salon. Passionné de musique populaire, il étudie le solfège et apprend à jouer du saxophone.

1944 : forme un orchestre musette (Donald et ses Boys, puis Right Music, Bikini Jazz et Atomic Jazz) et anime de nombreux bals pendant cinq ans, gagnant assez d’argent pour s’établir à son compte.

1948 : s’installe comme artisan peintre à Sénas où il exercera cette activité pendant dix-sept ans. Prend l’habitude, quand il termine un chantier, de laisser une de ses peintures au-dessus de la cheminée.

1950 : sur le conseil d’un instituteur, Jean-Marie Serre, suit un premier stage d’arts plastiques auprès de peintres travaillant dans le courant de l'Ecole de Paris. Jusqu’en 1980, devenu lui-même animateur, il suivra de nombreux stages à Marly-le-Roi, Dinan et Boulouris, dans le cadre des Académies Populaires ou d’associations liées à la Fédération Léo Lagrange. Ses instructeurs sont Lucien Lautrec, Gilles Duché, Renée David et Pierre Hussenot.

1952 : sous l’égide de l’Académie Populaire d’Arts Plastiques de la rue Tournefort, à Paris, fonde le Groupe d’arts plastiques des Alpilles, qu'il anime à Salon-de-Provence jusqu'en 1958, date à laquelle il arrête de peindre pendant dix ans, se sentant bloqué et prisonnier d'un système.

1959 : épouse Arlette Roux, membre du groupe des Alpilles. Le couple s’installe à Orgon.

1964: déménagement au Quartier de la Peyronnette à Sénas.

1965 (septembre) : met fin à son entreprise d’artisan-peintre, affaibli par de graves problèmes de santé (jusqu’à la retraite, il percevra une pension). Dix ans de dépression s’en suivent.

1968 : se remet au dessin puis à la peinture, sous le choc de la découverte des naïfs yougoslaves et de Gaston Chaissac, au musée des Ponchettes, à Nice. Son œuvre personnelle commence. Travaille par thèmes ou par séries : les quatre saisons, les sept péchés capitaux, les cirques, les fanfares.

1973 : première exposition personnelle à la Mairie de Saint-Maximin.

1976 : participe à une exposition « Autour de Chaissac » à l’abbaye St Pierre de Maillezais, en Vendée.

1978 : fondation du Quinconce Vert, atelier pour adultes, à la MJC de Salon-de-Provence. Premiers totems et assemblages de bois récupérés dans les ‘bordilles’.

1979 : exposition au Couvent Royal de St Maximin, organisée par Jean-Claude Caire, avec la participation de Frédéric Altmann.

1980 (août) : visite à la Collection de l’Art Brut de Lausanne, rencontre Michel Thévoz.

1981-1985 : polyptique sur le thème de Jean de Florette de Marcel Pagnol.

1982 (8 avril) : lettre d’encouragement de Jean Dubuffet. Par la suite, les travaux de Raymond Reynaud entreront dans la collection Neuve Invention à Lausanne (collection annexe de l’art brut).

1984 : envoi de deux sculptures à Lausanne.

1986 : entre en contact avec Madeleine Lommel de l’Aracine, Alain Bourbonnais de La Fabuloserie et Françoise Henrion d’Art en Marge, à Bruxelles.

1987 : rend visite à Chomo, dans la forêt de Fontainebleau.

1988 (20 septembre) : opéré du cœur à l’hôpital de La Timone à Marseille.

1989 (octobre) : maîtrise d’Alice Spilmont-Anglade sur Raymond Reynaud, peintre singulier, à l’Université Paul Valéry de Montpellier.

1990 : dissolution du Quinconce Vert, remplacé par le Mouvement d’Art Singulier Raymond Reynaud, réunissant des créateurs « dans la mouvance de l'art singulier ou brut ».

1992-1994 : Polyptyque sur le thème de Don Quichotte.

1993 : Raymond Reynaud : le troisième cerveau, documentaire de Stéphane Jean-Baptiste, Pascale Massicot et Eric Potte, Art et Communication, Nevers.

1993 (juin) : deux tableaux envoyés à Lausanne.

1995-1996 (octobre-juillet) : Don Quichotte présenté dans Art Brut & Compagnie, à la Halle Saint Pierre, à Paris.

1995 : création de l’Association des Amis de Raymond Reynaud. Projet de musée et de fondation.

1996 (21 avril) : visite d’une délégation du Folk Art Museum de New York guidée par Chris Cappiello et Beth Bergin (photo datée lundi 6 mai 1996).

1999 : Raymond Reynaud, un singulier de l’art, ouvrage d’Alain Paire, En Manœuvres Editions, Marseille.

2000 : termine sa ‘monumentoile’ Pierrot des lunes (4m x 3m) pour les Ateliers Publics d’Allonnes. La force en dedans – Rencontres avec un peintre singulier, documentaire de Jean Michel Zazzi. On n’est pas des artistes, documentaire de Jean-Pierre Vedel, diffusé le mardi 11 juillet 2000 sur Arte (dans une soirée thématique « Les voisins nous prennent pour des ‘Picassos’ »).

2001 (octobre-novembre) : rétrospective à Martigues.

2003 (janvier-février) : exposition à l’Espace Van Gogh, à Arles.

2004 (avril-juin) : exposition au Château des Templiers de Gréoux-les-Bains.


2007 (10 juillet) : décès de Raymond Reynaud, à trois jours du vernissage de son exposition rétrospective au Château de l'Empéri, dans sa ville natale de Salon-de-Provence.

(Catalogue : Raymond Reynaud, peintre singulier maïeutique, Château de l'Empéri, Salon-de-Provence, 14 juillet - 29 septembre 2007. Copyright L. Danchin)




Chez RAYMOND. (Raymond Reynaud, créateur... par mycelium1000

Cette vidéo a été réalisée par Jean-Michel Chesné
vingt jours avant le décés de Raymond Reynaud ...

http://jmchesne.blogspot.fr/



Raymond Reynaud et Les Grigris de Sophie

Raymond Reynaud et Mycelium

(cliquer sur les liens )

mardi 20 mars 2012

LE TEMOIGNAGE DE FRANCOISE TILLEY : ENTRE ROBERT TATIN ET L'ABBE FOURE

Le bonheur de ce blog, pour moi, ce sont des rencontres, des rencontres virtuelles ou réelles, des photos reçues sur un sujet que j'aime ou des courriers étonnants .
La lettre de Françoise Tilley est de ces lettres magiques qui donnent envie d'être partagée ....



Bonjour Sophie, permettez moi de me présenter, je suis Françoise Tilley-Genty, Plasticienne, j'ai été étudiante à l'École des Beaux Arts de Lille de 1977 en sections sculpture-gravure jusqu’à sa fermeture, ce qui est aberrant pour une ville de telle importance, mais bon, il m’a fallu finir mes études à Tourcoing.
Après mes études, j’ai fait un passage par Paris, où j’ai été conseillère Artistique aux Ateliers d’Arts des PTT, mais j’ai aussi travaillé pendant 3 ans au Musée d’Art Moderne de Villeneuve d’Ascq comme animatrice aux Ateliers d’Arts Plastiques pour enfants et adultes.

Pendant toute mes années d’études, ce même pendant 10 ans, j’ai eu l’extrème chance de pouvoir passer mes congés à aider l'Artiste Robert Tatin et sa femme Lise, à entretenir le musée de la Frênouse en Mayenne, ainsi qu’à travailler à ses statues.
J’avais du temps, j’étais étudiante au Beaux Arts, j’étais tout autant passionnée que fascinée par l’œuvre de Tatin. Aussi, j’ai manié et coupé le grillage, gâché le ciment, participé aux journées de travail sur l’allée des géants, mais aussi à re-goudronner les sols du musée, ou les toits. Je dois un immense merci à Robert Tatin et à Lise avec qui j’ai tant partagé.

Ma rencontre avec Tatin, je la dois à mon père. Il avait entendu une émission à la radio, et était allé à Cossé pour "repèrer les lieux". Quand il revint, ils nous dit, à mon Frère et à moi, nous faisions tous deux des études artistiques :"Je vous emmène voir un endroit incroyable" , et je dois dire que nous fûmes tous deux sous l’envoûtement des lieux. 
Je n’en croyais pas mes yeux, avec mon père et mon frère, nous ne pouvions qu’admirer, que nous plonger au cœur de cette réalisation, de cette création incroyable.

J’avais à l’époque fait un montage audio visuel pour présenter Robert Tatin et son musée-en voici le texte écrit en 1999 :

« Quelques pas suffisent pour oublier les matériaux simples attendant de prendre forme. Passé les gardiens immobiles sanglés dans leurs armures de ciment et impassibles sous les assauts des intempéries, il faut prendre le temps de flâner, au long de ce chemin, de regarder, de découvrir les symboles dressés se faisant vis à vis et nous invitant à exercer notre perspicacité. Il n'est pas seulement question d'étonner ou de surprendre, mais " d'instruire" ... et la parole ici appartient aux statues patiemment modelées.
 Elles deviennent nos compagnes de route et nous apprennent le nom de ceux qui, en leur temps, ou dans leur domaine, ont ouvert la voie au maître de céans. Il en a jalonné ce chemin-que son rêve projetait jusqu'à la mer originelle- selon la mathématique des bâtisseurs inspirés des temples antiques et des Cathédrales.
 Mais, ce n'est pas à une démarche désincarnée qu'il nous convie en nous invitant, au long de ce cheminement, à dépouiller le vieil homme captif des idées reçues. Ici, la femme, mère, initiatrice et muse exalte l'Homme et prend place dans l'Œuvre.
 Derrière le murs des Géants, des portes s'ouvrent sur d'autres merveilles édifiées par Robert Tatin, pour son plaisir, et pour le nôtre. »




Ce qui expliquera peut-être que j’ai une admiration sans borne pour le courage, la créativité, l’obstination de ces bâtisseurs, constructeurs ou architectes, jardiniers de la création, qui jonglent avec leurs idées, leurs visions, leurs croyances, tant avec nos vues de l’Art.

Ils sont peut-être quelque part les "brebis galeuses de l’Art Officiel ou culturel", mais au moins, ils ont le courage de s’exprimer, de s’exposer aux yeux de ceux qui veulent regarder, écouter, apprécier. Ils nous laissent à tous un témoignage irréfutable de cet Art que Dubuffet a voulu protéger de façon indéniable en lui donnant un nom : " l’Art Brut" .

J’avais bien sur entendu parler de l’Abbé Fouré lors de mes études, j’avais également visité le site plusieurs fois admirant sans cesse la qualité de son œuvre. Et je dois dire que pour la première fois, j’en entendais dire des choses jamais entendues auparavant.C’est en octobre dernier , que j'ai rencontré lors de mon passage en France une personne, toute simple: Madame Joëlle Jouneau, qui en quelques mots m’a fait prendre conscience qu’elle avait pris fait et cause pour l'Abbé Adolphe Julien Fouré qui sculpta les 500 mètres carré de rochers qu'il avait achetés en 1894 à M.Brébion ; ce dont j’ai retrouvé la trace Joëlle Jouneau est passionnée par l’œuvre de l’Abbé et l’est tout autant pour celle des Artistes d'Art Brut ; elle passe tout son temps en recherches, expositions, présentations, interventions dans les maisons de retraite, rencontres, découvertes.
Elle est passionnée et passionnante ; je lui tire mon chapeau, car il est difficile de travailler sur ce sujet en partant de presque rien. Cette Association qu’elle a créée de toutes pièces vaut le détour, mérite qu'on s'y arrête, qu'on parle d'elle, par tout ce qu'elle a fait, entrepris et entreprend depuis sa création.
Jusqu’à maintenant, elle a su construire ses expositions, glaner toutes les informations qu’elle a, intéresser son public ; c’est sensationnel !
L’exposition qu’elle a organisée en ce moment, est une très belle exposition qui est basée au Laminoir des Forges de Paimpont jusqu'au 11 mars; c'est une exposition extrêmement bien faite qui a ramené l'Abbé Fouré sur les lieux où Recteur en 1865, il prit part à une grève des ouvriers des Forges.
C'est aussi de là qu'il partit en 1866 vers l'Angleterre, pour intervenir auprès du Duc d'Aumale, propriétaire des Forges, afin d'éviter la fermeture de celles ci,et  pour tenter de protèger le gagne-pain de ses paroissiens. C’est ce que j’essaye de rechercher pour l’association en ce moment, mais ce n’est pas facile, il n’y a pas de date précise, mais j’ai déjà envoyé plus d’une centaine de messages en Angleterre pour essayer de trouver une trace ; qui sait ?
 Je trouve qu’il est dommage de laisser passer sous silence, l'énorme travail de recherches qu'il y a derrière la construction de cette Association récente, qui fait tout pour promouvoir l'Oeuvre de l'Abbé, mais aussi cherche à éclairer les vues des visiteurs, tout en leur proposant la découverte d'Artistes d'Art Brut.
C’est en fait un point fort de l'Association, qui à travers cet artiste de Rothéneuf, met à la disposition du visiteur une " bibliothèque éphémère" , les emmenant sur le chemin des Oeuvres d'Art Brut, sur la découverte des merveilles qui se sont créées un peu partout dans notre pays.
 Personnellement, je trouve qu'à l'heure actuelle il serait bon de soutenir par tous les moyens, ceux qui se démènent pour remettre à l'honneur des œuvres oubliées ou négligées, comme vous le faites par votre Blog. Là, il s’agit d’ un homme, un prêtre/ermite/sculpteur régional qui a laissé beaucoup au monde artistique Français, mais dont on sait trop peu.
Mais aussi, c’est une Association qui ouvre les yeux sur l'Art Brut, l'Art Naïf, les artistes Outsider qui sont si mal connus parce que mal appréciés du public Français, à qui l'on propose l'Art officiel-culturel comme seul Art " valable" .
Ces Artistes "Visionnaires"  ont besoin d'être: connus, reconnus, supportés et leurs Oeuvres doivent être protégées qui tente également , à sa façon, de faire admirer et accepter: Malheureusement, l'oeuvre des Rochers n'est pas protégée, aussi, je pense que cette Association, est la bienvenue, car elle va tenter de la faire ‘reconnaître’, et ce sera une belle chose ; une reconnaissance de l’œuvre devrait s'imposer, car depuis le temps, les sculpures s'érodent, pas seulement à cause du temps, mais elles doivent aussi survivre au " malmenage"  dû à certains visiteurs " inconrôlés " et " irrespectueux" de ce site incroyable, unique en son genre.
Je trouve qu’ici, en Angleterre, les artistes Outsiders sont soutenus, reconnus, admirés en tant qu'artistes à part entière.



* LES GRIGRIS DE SOPHIE ET L'ABBE FOURE

* LES GRIGRIS DE SOPHIE ET ROBERT TATIN

(cliquer sur les liens )


Une bonne nouvelle Madame Jouneau m'annonce la prolongation exceptionnelle de l'expostion jusqu'au 1er avril !


Pour rencontrer des membres de l'Association

pendant l' exposition aux FORGES :
contactez Joëlle JOUNEAU au 06 12 35 14 89
ou par mail : joelle.jouneau@orange.fr

lundi 19 mars 2012

NOUS AVONS EU 1 AN ( NOSTALGIE 3 )


 
J'aime quand les blogs voyagent !
Comment faire pour présenter ceux que l'on aime ....
Nous avons tous eu 1 an, deux ans, trois ans ou un peu plus et se pencher sur les photos d'autrefois ne peut être qu'émouvant !


Il vous  suffira de cliquer sur chaque nom pour découvrir parfois un blog quotidien qui explique et raconte, parfois des œuvres, des liens vers des expositions  ...
Des univers différents bien sûr mais de vrais moments de bonheur à consommer sans

dimanche 18 mars 2012

CLAIRE DENIS PAYSAGISTE ET EXTRA FRICHE 2011


"« PréTEXTES »
Raison qui cache un motif réel. Occasion, excuse, ce qui permet de faire quelque chose. Des rumeurs habitent le parvis, et se meurent à l’abri. Pour l’évènement « extra-friche » sur le parvis de la cathédrale de Reims, nous avons voulu parler des lisères, des bords, des angles, et des accroches de ce site et de son vécu. L’apparente propreté des lieux, est perturbée pour un moment par le chaos de mots échappés. De cet état transitoire, de doutes, s’invente une parade d’histoires brèves."





samedi 17 mars 2012

LE GATEAU BASQUE DE VALERIE

Un samedi chez Vincent Cordebard pour le bonheur des yeux et le plaisir de nos papilles avec un gâteau basque ...délicieux !
Une recette demandée, promise et ....envoyée !

"Bonjour Sophie, voici la recette du gâteau, avec quelques petites nuances. Il faut mettre beaucoup moins de sel. Pour la pâte, bien la laisser reposer et pour l'étaler, je l'ai placée entre 2 films étirables, cela permet qu'elle ne colle pas. Les proportions correspondent à 2 gâteaux comme celui de ce week end.
Alors, bonne cuisine ! "






" Encore une réminiscence d'été et surtout parce que je vous l'avais promis lorsque je vous avais parlé du pastis landais, voici le gâteau basque : le vrai, l'authentique, l'incontournable. Celui qui va vous faire chavirer et dire : comment ça, il ne reste que des miettes ?


Que vous dire de plus ? Qu'un gâteau basque, c'est une pâte au beurre bien dorée à l'extérieur et fondante en bouche. Que la crème pâtissière doit être bien parfumée et pas trop liquide, sinon en coupant le gâteau, gare à la catastrophe. Personnellement, j'ai préféré la saveur du gâteau savouré le jour même de la confection. Mais il paraît qu'il faut le laisser reposer une nuit... A vous de voir ! "



Gâteau basque

Pour 1 grand gâteau ou 2 gâteaux moyens

* Pour la pâte

- 250 g de beurre
- 200 g de sucre
- 10 g de sel
- 2 oeufs
- 500 g de farine
- 1 paquet de levure chimique


* Pour la crème

- 1/2 litre de lait
- 1/2 gousse de vanille
- 6 jaunes d'oeufs
- 100 g de sucre
- 40 g de farine
- 100 g d'amandes en poudre
- 3 gouttes d'essence d'amande amère
- 2 bouchons de rhum

* Pour la dorure
- 1 jaune d'oeuf
- 1 cuillère à soupe de lait

* Préparation de la crème.

Dans une casserole, porter le lait à ébullition avec les deux tiers du sucre et les graines de la gousse de vanille. Ajouter le rhum et l'essence d'amande amère.

Dans un saladier, battre les jaunes d'oeufs avec le restant du sucre puis incorporer la farine. Verser petit à petit le lait bouillant dans ce mélange toujours en battant. Remettre la préparation dans la casserole, ajouter la poudre d'amande et faire épaissir à feu doux pendant 2 minutes environ. Retirer du feu. Verser la préparation dans un saladier puis couvrir d'un film ou d'un peu de farine afin d'éviter qu'une croute ne se forme.

* Préparation de la pâte.

Dans un saladier, verser la farine, la levure chimique et les oeufs. Mélanger avec une cuillère en bois. Verser le sucre, le sel et ajouter le beurre coupé en petits morceaux. Pétrir la pâte à la main jusqu'à obtenir une boule.

L'envelopper avec du film alimentaire et la placer au frais pendant 2 heures minimum voire une nuit.

* Montage et cuisson.

Séparer la pâte en deux tiers, un tiers. Etaler la partie de pâte "deux tiers" et la poser dans un moule beurré et fariné. Remonter un peu sur les côtés les bords de la pâte avec les doigts puis répartir ensuite la crème. Etaler le reste de pâte, souder les bords.

Diluer le jaune d'oeuf avec le lait et en badigeonner la pâte. Avec une fourchette, dessiner des motifs et enfourner pendant 35 minutes à 190°C.Laisser refroidir dans le moule
 
   
http://danslacuisinedesophie.blogspot.com/2009/09/le-vrai-gateau-basque.html

Régalez vous !

jeudi 15 mars 2012

UNE PHOTO DE LAURENT





" J’ignore si je retâterai de la scène. Ce qui est sûr, c’est que mes plus belles heures, je les ai vécues sur scène, incarnant ce personnage lunaire, loufoque, tendre, effronté, que mon amie m’avait aidé à accoucher. Un soir de mai, démaquillé, je prends l’air et la température des quelques courageux spectateurs venus nous applaudir, et là, une dame reconnaît l’hurluberlu qui l’a faite se tordre rire (et pleurer un peu) et le prend dans ses bras."



http://desfraisesetdelatendresse.blogspot.com/2010/02/7-mots.html

lundi 12 mars 2012

LA PETITION POUR SAUVER LA CATHEDRALE DE JEAN LINARD

OU IL EST DE NOUVEAU QUESTION DE SAUVER LA CATHÉDRALE DE JEAN LINARD ....

Il fallait faire vite, nous avons donc décidé d'envoyer un courrier avec une première vague de signatures le 17 janvier mais s'arrêter là eut été dommage .
J'ai contacté des amis artistes, d'autres sont venus à moi grâce à Laurent Danchin , à Chiara Scordato , à leurs amis  ... Bref voici une autre "vague" qui sera peut être suivie de beaucoup d'autres (une pétition en ligne sera sans doute mise en place) .
Comme vous le savez peut être, un groupe a été créé sur facebook " Sauvons la Cathédrale de Jean Linard" et en ce lundi 12 mars Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture,
sera présent à Neuvy-Deux-Clochers.

Philippe AINI, artiste, Oissel-sur-Seine (Seine-Maritime) , Dan' ARNAUD-AUBIN, artiste créateur l'Ile Penotte aux Sables d'Olonne, Marc Henri BARRABE, amateur d’Art Brut , Tinchebray (Orne), Josiane BECK-BOES , plasticienne, La Barre en Ouche (27), Nella BIANCHI, MCF Université . de Paris Ouest, Paris , BOISTINE, artiste, Versailles , Josiane BOUILLY , amateur d'Art Brut , Parassy (18), Marie-Christine BOURVEN, graveur, Reims , Serge BUJ , Professeur des Universités, Université de Rouen, Clichy-sur-Seine (Hauts-de-Seine) , Anik BUJ, enseignante, Clichy-sur-Seine (Hauts-de-Seine) , Françoise CLOAREC, psychanalyste, auteur, peintre, Paris, Martine COURTOIS, professeur honoraire de l’Université de Bourgogne, Lyon 69003, Marc DUVILLIER ,Découvreur, Paris, Marie-José DEGRELLE, galeriste, Reims , Dr. Thierry DELCOURT, psychiatre, écrivain et collectionneur, Reims , François DENEULIN , galeriste, Galerie Deneulin Barraux - FRANCE et Bergen - NORWAY , Marie DESCAZAUX, présidente du Grand Musée du Boulingrin, Reims , Mireille W. DESCOMBES, artiste, Soissons, Aisne, Renaud DRUBIGNY peintre décorateur , Joinville , Jean Claude DURAND-BOGUET, artiste, Villefranche sur Saône 69400, Cella ELFI , artiste, Lausanne, Suisse, Jean-Pierre FAURIE , artiste plasticien , Miermaigne (Eure-et-Loir) , Alice FILLAUDEAU, retraitée, Boussay (44) , Dominique FOUQUART, sculpteur, Troyes , Ceres FRANCO, critique d’art, Lagrasse (Aude) et Paris , Michel FRESSOZ , responsable de la Villa des Cent Regards, éditeur, Montpellier, Jean-Luc GIRAUD, Ex- Maître Assistant à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes et artiste, Nantes , Jean- Pierre HAMEL, philosophe, Reims, Pascal HECKER libraires de la Halle Saint Pierre, Paris, Sam HERNANDEZ, Professor Department of Art and Art History Santa Clara University Santa Clara, Jo Farb HERNANDEZ, Professor and Director, Natalie and James Thompson Art GalleryDepartment of Art and Art History San Jose State University San Jose, Claude HUYGHENS, photographe, Savigna (Jura), Guénaël GESNOUIN, Secrétaire de l'Éducation Nationale, Bayeux, Laure GUELLE, artiste, Reims
Gwénaële GUILLERM, enseignante, passionnée d'art brut, Paris , Louis GUYARD, collectionneur, Paris , Jean-Yves JOUANNAIS, auteur, critique d'art, Paris , Joëlle JOUNEAU, présidente de l’Association des Rochers de Rotheneuf , Cancale(Ile et Vilaine) , Michèle KAHN, écrivain, Paris , Pierre KOPPE et Christine KOPPE SCHLEEF, céramistes peintres, Rozerieulles (Moselle) , Françoise LAPEYRE, correspondante de presse, Reims , Jean LEBRUN, journaliste France Culture, Paris, Pol LEMETAIS, Musée des Arts Buissonniers, Saint Sever du Moustier(12)
Brigitte LAUREAU, galeriste, Pont Aven (Finistère) , Pascale LOUFRANI , Galerie du Cardo, Reims , Marielle MAGLIOZZI, , historienne de l'art, auteur d'Art brut -Architectures marginales, Marseille, MARIETTE, artiste " la Maison de Mariette", Saint Laurent du Pont (38), Pierre MARZORATI, fondateur du Musée de l’Épicerie , Lignerolles (Allier) , Holly METZ, écrivaine et professeur, membre du Board of Trustees de SPACES, New Jersey (USA), Patrick LEPETIT, enseignant, écrivain, Lille, Raymond LOEWENTHAL , photographe des lieux singuliers, Reims, Sarah LOMBARDI, directrice de la Collection de l’Art Brut, Lausanne, Laurence MAIDENBAUM, libraires de la Halle Saint Pierre, Paris, Florence MARIE , lieu singulier La Forge, Honfleur (Calvados) , Patrick MARTINAT, journaliste Le Monde, Bourges (Cher) , Lauri OINO,project co-ordinator in contemporary folk art projectsUnion for Culture Rural and Education, Kokkola,Finland, Marie christine et Jean PARISOT , amateurs d’Art Brut, Saint Pierre les Etieux (18), Marc PEREZ, sculpteur, Paris, Alexis PERON, commissaire d'expositions, membre du C.A. de l'Aracine ville , Nicole PESSIN, artiste peintre , Saint-Laurent-du-Pont (38)

, Marc PESSIN, artiste, Saint-Laurent-du-Pont (38), Magdeleine RODICQ , amateur d’Art Brut, Saint Pierre les Etieux (18), Osvaldo RODRIGUEZ, artiste, Ivry sur Seine (Val de Marne) , Isabelle SCHMITT, Le Lieu Unique, Nantes (44), Sylvain et Ghyslaine STAELENS artistes, Moussages (Cantal) , Marie SOULARUE, amateur d’Art Brut, , Joinville-Le-Pont,  Frank THEUNISSEN, président du NLPC / céramiste, Milsbee, Pays Bas , Fabrice THURIOT, professeur Université, Reims , Philippe TYKOCZINSKI, plasticien, Troyes (Aube) , Jean-Paul VIDAL, photographe, Vitry-sur-Seine, Carlo WIELAND, artiste, Soissons (Aisne) , Michel WOHLFAHRT, artiste, Saint-Quentin-la-Poterie (Gard).


Et le dernier article de Patrick Martinat annonçant la venue du Ministre

 Les Grigris de Sophie et la pétition du 17 janvier  

Les Grigris de Sophie et jean Linard

(cliquer sur les liens )