Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mercredi 20 février 2013

LES CERFS DE CHRISTIAN RUELLAN






Tout a commencé  par ce photo-montage réalisé par CHRISTIAN RUELLAN pour JOËLLE JOUNEAU ET CHRISTINE DURAND ....
Un savant mélange des rochers de Rotheneuf et des tableaux de Youen Durand ....
Pour moi qui aime les cerfs Christian Ruellan a eu la gentillesse de réaliser les montages
 que voici !

Voici mes bonheurs du jour !










LES TABLEAUX DE COQUILLAGES DE YOUEN DURAND

LES ROCHERS DE ROTHENEUF

LE BLOG DES ROCHERS 

mardi 19 février 2013

LA FACE CACHEE DE LA LUNE DE MARTIN SUTTER


Je viens de terminer et ... j'ai aimé ....






"Comme dans Small World, son précédent roman, Martin Suter mêle ici à une trame policière palpitante, digne des grands romans noirs américains, une étude profonde et subtile de la déviance mentale - le plus fou n'étant, là encore, pas forcément celui que l'on pourrait croire. La Face cachée de la lune est un hymne à la forêt, un roman policier de l'âme humaine. Le roman est soutenu par une écriture d'une précision et d'un impact exceptionnels (un style que la presse européenne a reconnu unanimement dès la parution du premier livre de Suter, Small World). Il est en outre étayé par des recherches extrêmement détaillées sur l'univers de la forêt et sur les effets des champignons hallucinogènes."

lundi 18 février 2013

LE CIMETIERE DU NORD A REIMS








" OUVERTURE
Le Cimetière du Nord, fut ouvert en 1787, pour l’Hôtel-Dieu de Reims, en remplacement du Cimetière Saint-Denis.
L’Hôtel-Dieu, comme vous le savez sans doute, se trouvait à l’emplacement de l’actuel Palais de Justice. Quant au Cimetière de Saint-Denis, il était situé, en face de la Cathédrale, tout en haut de la rue Libergier, et à droite du Musée des Beaux-Arts, ancienne Abbaye Saint-Denis.
Avant cette ouverture, il fallut trouver un terrain adéquat, et traiter son achat. Pour ce faire, le docteur Jean-Baptiste Caqué — inhumé dans cette Nécropole en 1805 — fut chargé d’établir un rapport sur la possibilité et la viabilité de cette affaire...
Comme il avait été prévu, les travaux commencèrent aussitôt après la moisson, le 7 août 1786. Ils devaient se terminer vers le milieu de l'année suivante.
Un puits fut creusé, afin que l’on ait, sur place, l'eau nécessaire pour la maçonnerie des murs et de leurs fondations.
Pour faciliter l'entrée du cimetière, qui se trouvait alors dans les champs, le Conseil de Ville décida, le 12 novembre 1787, de faire établir une chaussée pavée, de trois mètres de largeur, allant de la Porte Mars à l'entrée du cimetière. Elle fut construite sous la direction de l'ingénieur Hurault de Sorbée.[1]

Grille d’entrée

Le serrurier rémois Lecocq fournit et posa la grille de la porte d'entrée. Cette grille était très simple, mais pesait tout de même 1.649 livres.
Lecocq avait aussi travaillé dans la construction et la pose de la Porte de Paris, qui se trouve actuellement en bas des Promenades.
Après la première grande guerre — celle de 1914-1918 — la grille était complètement éventrée, comme en témoigna Ernest Kalas, ingénieur rémois, qui fut chargé de faire le relevé de toutes les destructions causées par celle-ci, dans la Cité des sacres.

Bénédiction du Cimetière

Comme vous le savez, le Cimetière du Nord a été ouvert pour y inhumer les morts de l’Hôtel-Dieu de Reims, institution dirigée par les Sœurs de Saint-Marcoul. Il était donc normal qu’il soit béni.
Cette cérémonie fut fixée au dimanche 8 juillet 1787, à six heures et demie du soir.
Le cortège, dans lequel figuraient les membres de la Municipalité et les dignitaires religieux partit de la Cathédrale, pour rejoindre la nouvelle nécropole.
Monseigneur Perrault, représentait Monseigneur de Talleyrand de Périgord, empêché d’assister à cette cérémonie.

Premières inhumations

Les cérémonies terminées, on a pu procéder aux premières inhumations.
Nous savons, grâce au travail consciencieux et pertinent de Charles Sarazin, que celles-ci eurent lieu le lundi 30 juillet 1787, à quatre heures et demie de l’après-midi.
Pierre Loureau, âgé de 28 ans, originaire de Saint-Brisson, aux environs de Sens, et Marie Herblot, âgée de 35 ans, femme de Pierre Coffin. Elle était originaire de Hourges, près de Fis-mes ; décédés, respectivement, les 29 et 30 juillet 1787."

 Et beaucoup d'autres renseignements sur ce site :

UN SITE 

(cliquer sur le lien) 





dimanche 17 février 2013

LE PALAIS DU FACTEUR CHEVAL ET JACQUES LACARRIERE






« Mais d’autres fois le rêve grandit : il prend sa source ailleurs qu’en ces humbles images, il sourd directement d’un désir depuis longtemps latent. Alors, ce que ce rêve engendre et magnifie, ce ne sont pas des objets plus ou moins bricolés qui répètent ou caricaturent pauvrement les choses de la vie : avions, moulins ou tours Eiffel, mais un monde dont il est à la fois et la source et le guide. Autour de lui, et de lui seul, s’entassent rochers, pierres, ciment graviers, les concrétions des choses qui le rendent palpables, celles qu’on trouve sur place, les nacres du hasard en somme, comme dans le cas précis du facteur Cheval .


Ce rêve d’un monument unique et féerique devait vivre en lui depuis longtemps lorsqu’un jour, en faisant sa tournée quotidienne de facteur, il heurta du pied une pierre creusée, érodée, tourmentée par les âges et les eaux. Et le facteur en la voyant eut ce mot merveilleux :

« Puisque la nature veut faire la sculpture, moi je ferai la maçonnerie et l’architecture. » Et pendant vingt cinq ans, chaque jour, une fois sa tournée finie, il se mit à charrier des pierres pour édifier son Palais idéal .

Or ce Palais est bien plus que l’œuvre d’un rêveur inspiré, d’un entêté de la féerie, d’un soi-disant fou du bizarre. Ce qui me frappe en lui, chaque fois que je l’ai visité, c’est qu’il est, qu’il a voulu être un message et une image du monde. Image naïve sans doute puisque les différentes merveilles de l’univers que le facteur a insérées dans ce palais : l’Eden, le Temple indou, la Tour de Barbarie, le tombeau égyptien, la Pagode de Chine, furent inspirées, bien sûr, par des gravures de magazines et des cartes postales. Mais finalement qu’importe ! Entre ses pierres et ses silex colorés, ce palais contient une réduction de l’Univers, de ses légendes, de son histoire et de ses habitants. Il se veut la synthèse de tous les rêves, la rencontre de toutes les religions, le cortège de tous les symboles, le cœur du Savoir inspiré. Sinon pourquoi, en plus des monuments cités plus haut, serait-il peuplé de géants, de druidesses, des quatre évangélistes, de pèlerins, d’anges, de démons, d’allégories comme la Mort et l’abondance, d’une oasis, d’une mosquée arabe, d’un jardin féerique et d’animaux de la création comme l’éléphant, l’ours, l’autruche, le flamant, l’oie, l’aigle, le pélican, la loutre, le guépard, le crocodile, le cerf, la biche et maintes variétés d’arbres ?

C’est un livre de pierre dont le facteur a disposé les pages à sa façon, dont la lecture comporte un ordre et un itinéraire. Le cœur, le nœud de ce chemin quasi initiatique, on peut le voir à l’intérieur du palais, derrière la façade ouest ; là où dans une salle courent des inscriptions dont l’une dit : Ici les fées de l’Orient rencontrent les fées de l’Occident.

Tels furent le monde et le désir d’un homme qui, nonobstant les railleries et l’incompréhension de ses voisins, sut édifier jour après jour le palais intérieur de ses rêves. C’est là la revanche des démunis sur les nantis, des artisans sur les bourgeois, des vrais poètes sur les scribouilleurs officiels, des « homodidactes » sur les hétérodidactes."







(photos Marie Gratepanche)





samedi 16 février 2013

FRÉDÉRIC VOISIN A PARIS ET A REIMS !


Vous pouvez découvrir les oeuvres de FRÉDÉRIC VOISIN à Paris bien sûr,  dans le cadre de l'exposition de  la Halle Saint Pierre HEY PART II mais aussi à Reims où l'exposition
" MEMENTO MORI" rencontre un grand succès à la Bibliothèque Carnégie .

Il ne reste que quelques jours pour visiter cette exposition puisqu'elle se termine le samedi 2 mars !


" Dans cette exposition le thème de l’Enfer et de la damnation constitue le sujet d’exploration artistique. Une quarantaine de ses gravures sont présentées en regard d’œuvres plus anciennes, issues des collections de la bibliothèque Carnégie, mais aussi de la médiathèque de l’agglomération troyenne et de la bibliothèque municipale Georges Pompidou de Châlons-en-Champagne.

Après des études à l'école supérieure des arts appliqués à Paris, Frédéric Voisin démarre sa carrière dans les années 1980 dans le domaine de l’illustration : pour la presse, les agences de publicité et le monde musical. Il vit et  travaille à Londres, expose en Angleterre, au Canada, aux États-Unis, au Japon. En 2000, il s’installe à Reims et choisit de se consacrer exclusivement à la gravure et à la peinture. Alors que sa peinture est résolument abstraite, c’est la figuration qu’il choisit de privilégier pour l’estampe. Sa technique est celle de la gravure sur linoleum, procédé issu de la xylographie ou gravure sur bois déjà pratiquée à la fin du Moyen Age. Par ailleurs, son œuvre témoigne de multiples sources d’inspiration entre arts ancien et contemporain : de l’iconographie médiévale à Edmé Moreau, graveur rémois du XVIIe siècle, en passant par Jérôme Bosch ou encore Brueghel."






(La plaque lino de HEY!)


Il arrive que Frédéric décline ses œuvres en bleu ou en rouge ...











 



(la gravure de Bakou et de Marie)


(Entrée de l'expo de Carnégie ... Welcome !)


(visite guidée du samedi 9 février) 

(Dans l'atelier de Frédéric Voisin)


... Et pour Frédéric deux Grigris bien sûr !



(Un grigri bleu pour Virginie)


(Un grigri rouge pour Frédéric)


Jusqu' au 2 mars 2013 à la Bibliothèque Carnégie
2, place Carnégie 
Reims
Tel : 03 26 77 81 41
Entrée libre 

Le Catalogue de l'exposition est disponible sur place au prix de 20 euros.
Et si vous êtes tentés par l'achat d'une sérigraphie ( 75 à 90 euros) , cliquer sur ce LIEN 
Moi j'ai craqué pour HEY version rouge !


vendredi 15 février 2013

GAZOGENE PRESENTE ANDRE ESCARD L'EXPLORATEUR DE L'ART BRUT



C'est Michel Leroux qui le premier m'a parlé d’ANDRE ESCARD .
Tout ce qu'il pouvait me dire me fascinait totalement et j'avoue que j'ai été séduite par cet homme
chaleureux, enthousiaste, capable de passer des heures et des heures à rédiger des  fiches, à coller des photos, des articles, des informations nombreuses et variées et surtout, surtout à rencontrer des artistes et à visiter des sites d'Art Brut, singulier, insolite ou populaire .

En mai 2012 est parue la première partie que la revue GAZOGÈNE a décidé de consacrer à cet homme étonnant " L'explorateur de l'art brut. André Escard, archives et documents" .




 Dans cet ouvrage de 78 pages, une introduction  de Jean-François Maurice, ami d'André Escard et créateur de la revue, des photos couleurs (plus de 150  !)


Jean-François Maurice et André Escard dans son burau des Crapottes en 1992- photoMichel Leroux)

 ... et différentes parties consacrées à :

 - Gabriel Albert 
- Pierre Avezard
- Georges Bergerat 
- Octave Berthelot
- Martial Besse
- Charles Billy 
- Yves Bourgeois
- Marcello Cammi
- Cardo
- Albert Chasseray 
- Fernand Chatelain 
- Chomo

  (André Escard chez Chomo en 1985 -photo Michel Leroux )

 - Madame Devidal
- Marcel Dhièvre 
- Raymond Dreux
- Roland Dutel
- René Escaffre
- Lucien Favreau
- Gaston Gastineau
- René-François Grégogna
- Raymond Guittet 

Et pour terminer cet ouvrage, car plus qu'une revue, c'est vraiment à un livre que l'on a affaire ici, une conclusion de Jean-Claude Caire " Les pérégrinations d'André Escard" .

Pour moi cette revue est un vrai bonheur à lire et à regarder, le plaisir de retrouver les lieux visités ( Gabriel Albert, Marcel Dhièvre, Fernand Chatelain, Lucien Favreau...)  et la tristesse aussi de voir des  photos inédites de lieux disparus ( Martial Besse, Marcello Cammi...).

Cet été j'ai eu la chance, grâce à Michel Leroux de rencontrer Jean-François Maurice et de découvrir les Archives Escard.

 (Les bacs et les fiches des archives Escard - photo Michel Leroux)


Un moment magique, unique  ! Des heures à regarder le travail de cet homme ! Beaucoup d'émotion, de rires, de joies .... et de photos !
Mon rêve serait de partir à la recherche des cerfs d'Andrè Escard et de regarder ses fiches une à une .


Aujourd'hui j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer, j'ai reçu un mail de Valérie :





" Le périple  entamé en 2012 avec André Escard au fil des pages de Gazogène n’est pas terminé puisque la seconde partie est sous presse et devrait sortir courant février 2013.
 “André Escard, explorateur de l’Art Brut” et  la suite de ses pérégrinations sont donc à retrouver dans le prochain numéro (34) de la revue.
Nous en étions restés au jardin de sculptures de Raymond Guitet, le nouvel opus reprend le parcours à partir du site (aujourd’hui disparu) d’André Hardy.
80 pages (dont 55 en couleur) de photos inédites prises dans les années 80 et 90 pour un voyage auprès de ces créateurs hors-normes qui poétisent leur environnement.
Précieux témoignages en images où l’on retrouvera tour à tour Marcel Landreau, Pierre Rapeau, Picassiette, Raymond Reynaud et beaucoup d’autres.
Textes de J. F. Maurice et Michel Leroux.
Conception graphique Jean-Michel Chesné."



Pour commander la revue :
Librairie Ancienne V. Rapaud 
1, Place de la Libération 
46000 Cahors 
Tél. 05 65 35 71 30

20 euros port compris.
Chèque à l’ordre des Amis de Gazogène.
Possibilité de se procurer la première partie ( n° 33) : 20 euros à la même adresse.

ou pour les parisiens et les visiteurs de La Halle Saint Pierre directement à la Boutique !

La HALLE SAINT PIERRE 
2 rue Ronsard 
à Paris


N'hésitez pas et partez explorer l'ART BRUT 
avec ANDRE ESCARD !



(Andrè Escard et son fameux agenda -photo Michel Leroux)

A propos de la photo d’André avec son ‘agenda’ : En fait, il s’agit de son carnet d' adresses. 
Lui seul pouvait s’y retrouver m'écrit Michel Leroux  ! 

jeudi 14 février 2013

LA COUTURE DANS LA PEINTURE ... ET DANS L'ART


 
 
Edmond Tapissier, La Dentellière 1889 Château-musée de Nemours























  
Jean-François Millet (1814-1875) la couseuse



En cousant - peinture de William Bouguereau- XIX e siècle




GAUGUIN





http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0376/m034704_07105_p.jpg

attribué à Edmé Gustave Frédéric
femme travaillant à la fenêtre




 Jeanne de Buttet
Jeanne femme travaillant à la machine à coudre




 les_couseuses

Elle eut le geste de quelqu'un qui laisse là sa couture, parce que son lait se sauve. Le dé tomba, l'aiguille tomba et la chemise sur le tout. Pourquoi ces chutes l'une après l'autre?
  "Je pique mes rêves sur mes pensées,
Je brode mon cœur pour l'offrir,
Je tire l'aiguille pour me lancer,
En point de bâti vers l'avenir."
 
(cliquer sur le lien)
 Elle eut le geste de quelqu'un qui laisse là sa couture, parce que son lait se sauve. Le dé tomba, l'aiguille tomba et la chemise sur le tout. Pourquoi ces chutes l'une après l'autre?
Délires, La montre
Citations de André Baillon
Références de André Baillon


Elle eut le geste de quelqu'un qui laisse là sa couture, parce que son lait se sauve. Le dé tomba, l'aiguille tomba et la chemise sur le tout. Pourquoi ces chutes l'une après l'autre?
 
 CLAUDE MONET
 
 


mary cassatt


mary cassatt
 
(photos trouvées de ci delà)


 
vu à Rhodes ....







* TRIANTAFYLLOS PATRASKIDIS










                                                                       
 *  SPYROS VASILIOU




 * FERO LIPTAK 
 
 



* Et un petit peu d'Art Brut pour terminer avec Madame Isidore, la femme de Raymond Isidore surnommé "Picassiette"  sur cette carte postale envoyée par Michel Leroux !


 

 
*Chez CHRISTIAN GUILLAUD (photo Marie Gratepanche)
 

(photo du site des artistes)


* ROBERT ET SHANA PARKEHARRISON




 * FRED LE CHEVALIER




 * LES PHOTOS D'APOLLINE




* FRÉDÉRIC LAVAUD



" Frasquita observait la dentellière- ainsi nommait-elle l'araignée qui avait élu domicile dans sa chambre- en se demandant si elle même serait un jour capable de secréter sa propre toile.
"La beauté vient de ces espaces vides délimités par les fils! Révéler, cacher. désépaissir le monde. ce qui est somptueux, c'est de voir au travers! La transparence... La finesse de la toile voile et encadre un morceau d'univers et se faisant le révèle... Exposer la beauté d'un être en le couvrant de dentelle...."
Elle sentit tout ce qu'il faudrait encore comprendre et maitriser: la couleur, le blanc, les tissus, la transparence. du temps passa..."

Le cœur cousu   Carole Martinez