Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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dimanche 25 février 2018

LA MAISON-MUSEE SALVADOR DALI A PORT LLIGAT PRES DE CADAQUES EN ESPAGNE

Il y a une dizaine d'années j'avais manqué cette visite pour laquelle une réservation s'avère indispensable ...
Je rêvais d'y aller et septembre 2017 m'a emmenée sur les pas de Dali, de Céret à Figueiras, de Pubols à Cadaquès et a rendu cette visite possible ...

C'est un enchantement ! 
Alors réservez et laissez vous enchanter !

"Dans le petit village de pêcheurs de Port Lligat, juste à côté de Cadaquès, une visite incontournable pour tous les admirateurs de Salvador Dalí et des amateurs d'art en général.
 Dalí vécut en effet à Port Lligat à partir de 1930, lorsqu'il fit l'acquisition d'une maison non loin de la plage. Il y vécut de longues périodes en compagnie de sa muse, Gala, jusqu'en 1982, date de la mort de cette dernière.
 Durant cette période, la maison fut en constante ''mutation'', agrandie, réaménagée, au fur et à mesure des inspirations du couple Dalí.
Il en résulte un véritable labyrinthe, un amoncellement de pièces composant cette étonnante demeure. Au programme, visite des pièces de la maison, aux décors variés et originaux, telle le salon ovale, la chambre à coucher ou le salon jaune ; visite également de l'atelier du peintre, de la belle terrasse extérieure et de sa piscine. La vue sur la mer est omniprésente."





















"La maison-musée Salvador Dalí de Portlligat près de Cadaqués est une maison qui, après avoir été la seule résidence stable du peintre Salvador Dalí, est aujourd'hui un musée.
À l'origine simple maisonnette de pêcheurs, Dalí l'agrandit successivement pour y vivre et travailler régulièrement de 1930 jusqu'à la mort de sa femme Gala en 1982, date à laquelle il s'installe au château de Púbol.
En 1930, séduit par le paysage, la lumière et l'isolement des lieux, Salvador Dalí s'était installé dans une petite maison de pêcheurs de Portlligat. À partir de cette construction initiale, il créa peu à peu, quarante années durant, une maison, la sienne, qu'il définissait « comme une véritable structure biologique ».
Les modifications et agrandissements successifs ont donné forme à une structure labyrinthique qui, à partir d’un point d’origine, le vestibule de l'Ours, se disperse et ondule au gré d’une succession de petits espaces reliés par d’étroits corridors, de petits dénivelés et des voies sans issue. La décoration, ainsi que les multiples objets et souvenirs ayant appartenu aux Dalí, tapis, plâtre, fleurs séchées, tapisseries de velours, meubles anciens, rendent ces espaces particulièrement chaleureux. Tous possèdent des ouvertures, aux formes et proportions différentes, encadrant le même paysage omniprésent dans l’œuvre de Dalí, la baie de Portlligat.
La maison présente trois types d’espaces. Les pièces où les Dalí passaient les moments les plus intimes de leur vie au rez-de-chaussée avec les salles 7 à 12 ; l'atelier, les salles 5 et 6, où se trouvent rassemblées toutes sortes d'objets liés à l'activité artistique ; enfin les espaces extérieurs, la salle 13 et les patios 14 et 15, conçus plus spécifiquement pour la vie publique."


LE SITE

SUR WIKIPEDIA

SUR FRANCE INFO


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Platja Portlligat, s/n, 17488 Cadaqués, Girona, Espagne


samedi 24 février 2018

ECOUTE LA PLUIE DE MICHELE LESBRE



" Le livre le plus délicat et le plus raffiné de la rentrée littéraire de janvier 2013 raconte l’histoire d’un vieil homme qui, avant de se jeter sur les rames du métro, adresse un dernier sourire à la narratrice, présente sur le quai. Alors qu’elle partait rejoindre l’homme qu’elle aime à l’hôtel des Embruns sur la côte sauvage, elle bouleverse ses projets : au lieu de se rendre à la gare, elle s’enfonce durant toute une nuit d’orage dans les rues de Paris pour une longue errance.

Écoute la pluie est un très beau récit.
Un pur bijou littéraire dont j’ai regretté qu’il soit si court. Michèle Lesbre, en effleurant le réel, transmet, avec délicatesse et profondeur, les impressions des images rares, fortes, sensationnelles, souvent insoupçonnées qui condensent et allument notre quotidien. J’ai aimé cette errance dans la ville à la tiédeur lourde, cette quête éperdue de prolonger la vie, de l’accélérer même. J’ai aimé que tout soit si juste, si ciselé, écrit sans pesanteur sur la disparition d’un inconnu, et sur les sentiments antagonistes d’un homme éloigné, à peine visible, juste nommé, qui ignore même qu’on l’a photographié à son insu (trop fort). J’ai aimé le seuil poétique de tous ces instants suspendus dans le temps, parenthèses légères, vaporeuses et évanescentes, y compris dans l’évocation des deuils.
« Des éclairs lointains déchirent le ciel, j’aime l’orage et sa grande colère ».
Moi aussi, car ce roman dense et lumineux éclaire le sentiment du désir et de l’urgence de vivre.
Fracassant et intime."
Laurence Biava





 ... " En avançant dans son sillage, il me semblait m'approcher peu à peu de ce que j'appréhendais comme un danger, l'âge adulte, une épreuve à différer le plus longtemps possible . La crainte de m'y perdre me mettait les larmes aux yeux . Je regardais la silhouette un peu courbée m'ouvrir le chemin vers un monde réel que je pressentais au-dessus de mes moyens . J'étais encore trop jeune. J'ai toujours eu la certitude qu'en m'entraînant dans ces randonnées matinales, mon grand père tentait de me donner l'élan nécessaire pour l'affronter plus tard . Lorsqu'il est mort , longtemps après ces balades initiatiques, j'ai posé un baiser ému sur son front glacé dans le sous-sol d'un hôpital . J'avais atteint l'âge adulte depuis bien des années, mais j'étais la petite fille aimante de cet homme qui m'avait tant appris en le regardant vivre . Je me demande si ce n'est pas cet amour qui m'a permis tous les autres . " 



" ... je te souris, c'est un sourire ambigu, plein de cette appréhension que j'ai toujours eu dans les moments heureux ."



" Tu ignores les photographies de toi que j'ai prises à ton insu, depuis le début , où ta silhouette s'inscrit dans différents paysages, souvent de dos, comme si tu n'en finissais pas de partir ... "



" Irène m'a annoncé qu'elle entrerait à l'hôpital dans quelques jours, qu'elle n'arrivait pas à le dire à Henri . Il y avait dans sa voix quelque chose de tranquille, comme si l'âge avait vaincu la peur de mourir, comme si tout le temps d'avant avait déjà combattu cette fragilité et que rien ne pouvait lui faire perdre la force acquise au fil de sa vie" . 





 " Il m'a dit, C'est Borges, un poème , vous le connaissez ? 

J'ai dit oui, que je connaissais Borges, mais pas l'espagnol. J'ai ajouté que j'aimais une phrase de lui, Les dieux tissent des malheurs afin que les générations futures ne manquent pas de sujets pour leurs chants . Je ne savais plus où je l'avais lue .

Il m'a dit encore, Pour moi , ce tango , c'est comme cette pluie mais à l'intérieur de moi, vous comprenez ?

Oui je crois que je comprends, ce soir surtout.

A cause de l'orage ?

Non ...

 Je me suis alors souvenue de ce personnage d'un film hongrois qui prononçait des mots semblables dans un bar enfumé, alors qu'une pluie diluvienne noyait le paysage alentour.

Connaissez vous la pluie intérieure ? demandait il à l'assemblée un peu éméchée , et personne ne répondait .

J'ai murmuré à l'oreille de l'homme, Pour moi elle va durer, et j'ai évoqué le vieil homme, toi et l'hôtel des Embruns .

Il m'écoutait, je lui ai parlé longtemps, sans doute comme je n'aurais pas su le faire avec toi . Avant que je m'en aille, il a juste prononcé ces quelques mots, Son sourire vous a donné quelque chose qu'il faut garder . " 





Pour Izabella, avec toute mon amitié

vendredi 23 février 2018

LES GARGOUILLES DE GLACE ... ET DE PLOMB VUES PAR APOLLINE LEPETIT

Clin d’œil aux rémois que nous sommes ...
Les gargouilles de la Cathédrale de Reims en ce 10 février crachaient de la glace ....














 Et les gargouilles du PALAIS DU TAU 





LE SITE DU PALAIS DU TAU

(cliquer)



jeudi 22 février 2018

DEUX EXPOSITIONS A LA GALERIE "UNE VISION SINGULIERE" A HENON

Je connais bien DIDIER SIMON et ISABELLE PASCO, les expositions qu'ils présentent dans leur GALERIE " UNE VISION SINGULIÈRE" rencontrent toujours un grand succès.
Si vous habitez la Bretagne ne manquez pas les deux prochaines expositions : 

*ART SANS FRONTIÈRE dédiée aux artistes américains : Matt SESOW, Gus FINK, Melissa MONROE, Edward GOSS, Louis VUITTONET, KEEMO ....
L'exposition a commencé le 17 février et se terminera le 25 mars. 
La galerie sera ouverte les weekend (et sur Rendez-vous )
* ÇA CARTONNE du 28 Avril au 21 Mai 2018 présentera des oeuvres sur cartons recyclés.
Quelques oeuvres de John MCKIE  seront  présentées avec les grands cartons de Morgan MERRHEIM ou de Renaud PHILIPPOT.
La galerie sera ouverte tous les jours sauf Lundis et Mardi de 15H00 à 19H00.














 SUR FACEBOOK

ISABELLE PROPOSE DES CHAMBRES D’HÔTES ARTISTIQUES ICI

 LA GALERIE ET LES GRIGRIS

UN LIEN " SORTIR EN BRETAGNE"

(cliquer)



LE CHAMP CLINEUF
22150 HENON 
06 81 56 79 92


mercredi 21 février 2018

"LES SOURIS DANS LE GRENIER" ... LA BOUTIQUE DE MES RÊVES A LAON




 Il y a à Laon une boutique à l'accueil chaleureux et aux objets enchanteurs !
" LES SOURIS DANS LE GRENIER" proposent des lustres, des tableaux, des cages à oiseaux, des globes de mariés, de la dentelles au mètre,  des draps anciens, des bustes, des meubles, des cerfs, des chaises, des lampes ... bref un savant mélange d'objets anciens et d’aujourd’hui, revus et corrigés, patinés et remis en valeur .
Faire une liste exhaustive est chose impossible, il y en a pour tous les goûts, pour toutes les bourses !
Samedi j'ai découvert des petites poupées russes des années 50, en papier mâché .... de vraies petites merveilles !

























rue Châtelaine

  • Tel : 03 23 79 93 18
  • Tel : 09 61 24 53 08

DÉJÀ SUR LES GRIGRIS EN 2014 ... ICI