Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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lundi 10 mai 2010

VISITEZ LA VILLA DEMOISELLE A REIMS

J'ai connu la Villa Demoiselle déchue et je suis heureuse d'avoir pu la visiter superbement restaurée .....Laissée à l'abandon, taguée, squattée pendant quinze ans il s'en est fallu de peu qu'elle soit rasée et disparaisse complètement du paysage rémois. La belle endormie renaît à la vie et on ne peut que s'en réjouir .Des caves aux toitures, tout a été refait dans les moindres détails grâce à l'intervention de vingt-cinq corps de métiers différents. Les artisans se sont appuyés sur les photos pour refaire à l'identique, dans la mesure du possible, l'ensemble des pièces.
La Villa Demoiselle a retrouvé sa magnificence d'antan.





" C’est en 1906 qu’Henry Vasnier, Directeur de la Maison de Champagne Pommery va charger l’architecte parisien Louis Sorel de créer un édifice exceptionnel, qui lui servira aussi bien de résidence principale que de lieu de réception. Les travaux commenceront en 1908.C’est un terrain de 5600 m2 que sera bâti l’édifice, dominant Reims avec une vue imprenable sur la Cathédrale de Reims. Louis Sorel va savamment lier la tradition et la modernité, grâce à la composition de matériaux jugés audacieux.Puis arriveront les deux guerres mondiales. Le bâtiment survivra toutefois grâce à sa charpente métallique (rare à l’époque) et à sa structure en béton. Deux artistes se joindront à louis Sorel. Tony Selmersheim qui était décorateur et ébéniste ainsi que Félix Aubert, dessinateur et mêleront leurs talents pour créer un art particulier, qui sera une révélation. D’une surface de 350 m2, le bâtiment représentera, à l’époque, une transition entre l’Art Nouveau et l’Art Déco. Le mobilier tend plus vers l’art nouveau. Les extérieurs de la Villa Demoiselle, proches de l’Art Déco, possèdent une allure élégante et aux lignes géométriques toutes en harmonie. La villa possède de nombreuses torsades et volutes.Le Directeur Général de Pommery, Louis Cochet, donnera son nom à la villa et y résidera jusqu’en 1931. Elle sera ensuite habitée par les cadres de Pommery jusqu’en 1970, puis sera ensuite laissée à l’abandon. Nous devons à l’architecte des Bâtiments de France (Mr Michel André) d’avoir refusé le permis de démolir du bâtiment. Ce n’est qu’en 1999 que la Ville de Reims va placer l’édifice sous sa protection. C’est en 2004, que le Président du Groupe Vranken–Pommery Monopole, Paul-François Vranken et Nathalie Vranken vont racheter le bâtiment pour en faire le siège de la Maison Vranken. C’est l’occasion d’un pari insensé, face à l’état lamentable dans lequel se trouve cet édifice. Les murs ont été tagués à l’intérieur. Les planchers arrachés pour faire du feu par les SDF. Mais leur décision est prise et ils décident de rendre à ce bâtiment tout son lustre d’antan, en respectant sa décoration, telle qu’elle était autrefois. Durant quatre longues années, le bâtiment sera mis en travaux. L’équipe de maîtres d’œuvre s’appuieront sur des archives, des photos retrouvées, pour restaurer ce magnifique immeuble. Ils sauront rendre l’éclat des décorations murales peintes grâce à la technique du pochoir. Grâce à leur savoir faire, apparaîtra, sous les yeux admiratifs de leurs propriétaires, la beauté retrouvée des lieux, avec la géométrie de ses vitraux superbes et ses nombreux motifs floraux. Ce chef d’œuvre architectural sera rebaptisé « La Villa Demoiselle » 100 ans plus tard. Dans l’entrée on peut admirer les peintures délicates faites au pochoir, dans le hall d’entrée. La belle cheminée date de 1900 et fut créée par Paul A. Dumas. En avançant, nous découvrirons le salon d’apparat.Puis l’entrée de la Villa Demoiselle.Son lustre magnifique est en cristal Saint Louis de Baccarat. Avant de monter à l’étage, nous admirerons un lustre splendide nommé lustre Zénith Starck de Baccarat. Les travaux et la décoration sont une véritable réussite. Chaque détail a été soigneusement étudié et crée un ensemble harmonieux qui laisse songeur sur les beautés du passé.La visite s’achèvera par une dégustation de champagne de la nouvelle cuvée Demoiselle…"








" Œuvre d’art totale, la villa devient un exemple des styles de l’époque, glissant imperceptiblement entre 1908 et 1912, de l’Art Nouveau à l’Art Déco. "



" La Villa dispose avec ses trois étages et sa toiture pyramidale d’une surface de 1 500 m², ornée tel un joyau aux facettes tout en dentelles et en décrochés. "


" Créant un répertoire de formes, décliné dans toutes les pièces, motifs floraux, rinceaux de feuilles, rondeur des fruits, se marient avec les frises aux motifs récurrents et les formes naturelles stylisées pour aboutir aux motifs géométriques, alors naissants. Chaque pièce, des salles d’apparat et d’habitation collective au rez-de-chaussée, aux étages réservés à l’habitation pour le premier et le second pour la domesticité, crée un dialogue avec son mobilier, occasionnant courbes et contrecourbes, mélangeant les essences de bois avec le marbre, la dorure, les mosaïques, les tissus et tapis soyeux. La pluralité des textures, rehaussées par la lumière des vitraux colorés, crée une atmosphère propre à la villa, lieu d’habitation mais aussi de réception pour les clients étrangers. "

"Demoiselle en référence à la cuvée créée par le champagne Vranken et au nom donné au début du XIXe à la libellule. Mais si les propriétaires des lieux ont pris la liberté d'apporter quelques œuvres contemporaines, comme les lustres de baccarat blancs et noirs de plus de 55 kg de Starck, les sérigraphies de Laurent Grasso, la collection d'Henry Vasnier, mécène et collectionneur éclairé, les a inspirés pour faire l'acquisition de mobiliers attribués à Louis Majorelle ou encore une cheminée monumentale de Paul-Alexandre Dumas. Véritable bijou architectural tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, la villa Demoiselle regorge de trésors, révélés par des milliers d'heures de travail."


Des photos sur Art de Vivre :
http://www.reims.cci.fr/IMG/pdf/ART_DE_VIVRE-12.pdf

Un diaporama et des photos d'intérieur :
http://www.pommery.fr/champagne.html


Une vidéo , Nathalie Vranken fait visiter la Villa :
http://www.france5.fr/question-maison/index-fr.php?page=video&id=1034&article=1943


Villa Demoiselle
56, boulevard Henry-Vasnier
51100 Reims
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Réservation au 03.26.35.80.50

(les photos d'intérieur ont été prises sur google-images)


vendredi 7 mai 2010

VISITEZ LA CHAPELLE FOUJITA A REIMS

 

 

Notre dimanche a été monumentalement FOUJITA : visite de la chapelle et exposition au Musée des Beaux Arts. Tout rémois a bien sûr déjà visité la chapelle Notre Dame de la Paix mais il est indispensable de la revoir dans le cadre de la superbe exposition proposée par la Ville de Reims . Moi ce sont les vitraux que j' aime tout particulièrement. " Le 1er octobre 1966, la chapelle Notre-Dame de la Paix est consacrée. Le 18 octobre, Foujita en remet les clefs à la ville de Reims. Concluant un travail de plusieurs années, mené par le peintre avec l’architecte rémois Maurice Clauzier, la chapelle Notre-Dame de la Paix constitue à la fois une œuvre d’art total, rappelant les démarches de Matisse à Vence ou de Cocteau à Villefranche, et un véritable testament. Le peintre crée et dessine non seulement l’architecture mais aussi les vitraux, les ferronneries, les sculptures, le jardin, le calvaire. Entre le printemps et l’automne 1966, il y réalise près de 110 m² de fresques. Là encore la technique utilisée a son importance. Alors que l’architecture extérieure rappelle la Méditerranée, la Bretagne et le régionalisme, l’artiste s’engage pour la décoration intérieure dans un vaste et difficile chantier où il réalise à fresque toutes ses compositions à un rythme épuisant, dans le sillage d’un Michel-Ange pour la chapelle Sixtine. Au-delà des scènes courantes sur la vie du Christ, il se recrée ainsi un christianisme personnel où il modifie la chronologie des scènes de la vie du Christ et ses codes iconographiques. Pour le calvaire, il hésite ainsi à représenter l’enfant Jésus crucifié au lieu d’un Christ en souffrance. Partout, l’artiste introduit aussi une multitude de détails dérangeants : grotesques, évocation des Sept Péchés capitaux, ossements, pendus calcinés et crânes grimaçants, enfants aux regards perçants et bestiaire angoissant – expliqué peut-être par le traumatisme d’Hiroshima – sont là pour rappeler au visiteur la fragilité de l’existence. Entre enfer et paradis, cette œuvre est la conclusion de sa vie, le résumé de toutes ses sources d’inspiration. Foujita nous y propose une vraie réflexion sur la réconciliation des hommes et la nécessité de la paix, dans une ville marquée par la reddition du 7 mai 1945 et la réconciliation franco-allemande en 1962. Mais c’est aussi pour le peintre, dès 1968, et pour sa femme depuis 2009, une dernière demeure, un tombeau ayant pour vocation d’immortaliser une démarche incontournable dans l’histoire de l’art du XXe siècle." 

 

Les photos de l'intérieur sont de Christian LANTENOIS

Consultez le dossier proposé par Agathe Blondelet : 
 
 " A Reims, Foujita est surtout connu pour sa chapelle. De style roman, évoquant la Méditerranée et la Bretagne, entièrement décorée de fresques à l’intérieur, la chapelle Notre-Dame de la Paix est à la fois une oeuvre d’art total, résultat d’un geste artistique sans commune mesure par l’un des plus grands peintres japonais du XXe siècle, et une trace architecturale dans le paysage rémois de ce qu’il faut comprendre comme la nostalgie ou le rêve d’un paradis perdu. "
" Le terrain sera offert par l’ami et le parrain du peintre, René Lalou, directeur de la maison de champagne Mumm.
En 1965, les travaux commencent sous la direction de l’architecte Maurice Clauzier.
Les vitraux sont réalisés par Charles Marq, les ferronneries et les sculptures par Maxime Chiquet et les frères André." 
 

AUTOUR DE FOUJITA :
 
* Le Musée des Beaux Arts de Reims et son exposition " FOUJITA MONUMENTAL entre enfer et paradis " : ICI

* La bibliothèque municipale de Reims, qui possède un grand fonds de livres illustrés par Foujita, propose du 1er avril au 19 juin l’exposition Foujita et le Livre au sein de sa bibliothèque Carnegie. Une vingtaine d’œuvres y réinterrogent le rapport du peintre au livre, et son évolution vers des compositions toujours plus complexes.
 
* Et bien sûr la maison-atelier de Foujita à Villiers-le-Bâcle, propriété du Conseil général de l’Essonne.
 
 
 
FOUJITA ET  SYLVIE BUISSON
 
 
 (cliquer)
 
 
 
Musée-chapelle Foujita Notre-Dame de la Paix
33 rue du Champ de Mars
51100 Reims
Tel : 03.26.40.06.96
 
 
Ouverture : Tous les jours de mai à octobre(sauf mardis, mercredis de 14h à 18h )
 
 

jeudi 6 mai 2010

L'ATELIER DE JEAN BIGOT DEMENAGE !

Jusqu'à aujourd'hui nos chemins ne s'étaient jamais croisés et pourtant cela faisait des années que mes amis me parlaient de lui, que j'avais eu l'occasion de voir ses expositions mais je n'avais pas encore rencontré JEAN BIGOT .
En fin d'après-midi j'ai visité son atelier et j'ai beaucoup aimé tout ce que j'ai vu et entendu .







Étrange univers que celui de JEAN BIGOT mélange de fiction et de réalité, d'histoires vraies et inventées, de photos-montage et de photos trouvées ....

" En s’appropriant les méthodes de travail des anthropologues, des paléontologues, des historiens, en créant des vestiges, des photos, des témoignages, il donne à voir les présupposés idéologiques contenus dans les méthodologies, et amène à penser les sciences comme fiction"

" En utilisant divers médiums tels que le dessin, le détournement d’objets, la photographie, l’infographie et la vidéo, il produit des installations au travers desquelles il plonge le spectateur au coeur d’histoires imaginaires dont il met en scène les reliques, les traces. Tous ces éléments, bien que fabriqués, donnent corps à ces récits et personnages romanesques, de sorte qu’on ne sait jamais très bien si on est en présence de faits réels ou fictifs."


Il arrive que des gens, touchés par l'émotion, rentrant complétement dans ces fictions éprouvent une certaine colère en apprenant que tout celà est monté de toutes pièces, ce vaste trompe- l'oeil dérange parfois mais cela ne dure pas dit JEAN BIGOT et trés vite les spectateurs comprennent sa démarche .




Les expositions ....

* HOSTIES NOIRES (Ancien Collège des Jésuites 2006)






" HOSTIES NOIRES était une exposition à travers laquelle huit artistes contemporains rendaient hommage aux tirailleurs sénégalais.
Ma salle est constituée de caisses anciennes, de boites et de vitrines contenant les « reliques » de la vie du Tirailleur Diop. Les divers objets et documents seront accompagnés d’étiquettes d’époques et parfois de textes plus récents. Le sentiment est le même que celui ressenti à l’ouverture d’une vieille malle contenant les souvenirs d’une vie entière résumée à quelques objets usés, morceaux de tissus déchirés, papiers et photographies jaunis par le temps. Chaque caisse, chaque vitrine sont conçus comme de véritables petits sanctuaires. Les objets exposés sont des assemblages de matériaux divers, des objets réels sont associés à des reconstitutions vieillies, les documents papier et les photographies sont des créations ou des montages.
Tous ces éléments constituent le corps de l’exposition présentée, ils donnent vie à l’histoire de Mahmadou Diop, non comme preuve de son existence, mais comme lien affectif avec ce personnage qui aurait pu exister. Ces reliques, ces petits objets dérisoires créent une étrange proximité entre notre propre quotidien et un être pourtant si lointain et si différent de nous. Dans notre mémoire collective, l’image des Tirailleurs Sénégalais de 1914 appartient au domaine du fantasme, noyée dans les brumes d’une époque révolue. La réalité des objets nous place tout à coup devant des êtres humains réels, des existences aussi palpables que la notre. Devant l’objet, le temps n’existe plus, et les reliques de Mahmadou Diop en font un être réel. "

*PORTRAITS D'INDIGENES BLANCS (Centre Saint-Exupéry), 2005



" En s’inspirant des dérives de l’anthropologie européenne des XVIIIe et XIXe siècles, Jean Bigot propose d’inverser les rôles : il imagine que dès le XVe siècle, une Afrique dominante découvre puis colonise une Europe “primitive”. L’exposition est composée de portraits photographiques d’indigènes blancs, d’objets rituels retraçant leurs coutumes, de documents filmés ou sonores, de cartes et de textes. Des témoignages de grands scientifiques africains accompagnent les objets exposés. Imprégnés par une certaine littérature scientifique naturaliste, leurs écrits comparent les Blancs à des animaux et présentent de nombreux cas de polygamie, d’anthropophagie et de sorcellerie. Des photographies montrent des Noirs souriants portés par des Blancs, ou un explorateur posant avec une Européenne dévêtue...


Un site est en préparation ....en attendant si vous voulez en savoir plus sur JEAN BIGOT :


Plus que deux soirs pour partir à la découverte de cet artiste rémois
le jeudi 6 et le vendredi 7 mai de 17H30 à 20H30.



JEAN BIGOT EST A LA RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCAL, D'UN NOUVEL ATELIER ...
Si vous avez une idée faites lui signe au 06 19 57 35 05 !

mercredi 5 mai 2010

MONUMENTAL FOUJITA AU MUSEE DES BEAUX ARTS DE REIMS


Tout d'abord ce texte d' Emilie Trochu sur FOUJITA :
" Personnalité atypique et oeuvre inclassable, c’est ainsi que l’on pourrait résumer Fouijta, peintre japonais qui passa l’essentiel de sa vie en Occident. Enterré à Reims où il vécut, il laisse au musée des Beaux-Arts de la ville une importante partie de ses oeuvres. Ce dernier propose donc une exposition éclairante, bien que partielle, sur quelques-uns des aspects de ce personnage complexe, dont on ne saurait dire quel est le degré de talent. Les toiles des plus illustres de ses contemporains (Modigliani, Van Dongen, Kisling, le Douanier Rousseau…) lèvent le rideau sur un Foujita mondain. Dans le Paris des Années folles, les artistes japonais n’étaient pas légion et l’homme ne manque pas d’attirer l’attention de l’Ecole de Paris, dont il s’inspire. Cette confrontation produit le plus frappant dans sa peinture : une hybridation consommée entre esthétique orientale et occidentale. Au point que chacune des toiles reste difficile à dater. Seule indication, avant ou après les années 1950. Si Foujita avait déjà abordé les thèmes religieux au tout début de sa carrière, il s’y consacre presque exclusivement à partir de ce moment. Son style évolue vers des tons pastel et atteint un improbable carrefour entre maniérisme et une expressivité manga très contemporaine. Milieu et point d’orgue de l’exposition, les quatre grands panneaux blancs de 1928, montrés pour la première fois après une difficile restauration de sept ans. Là encore, les influences s’entrechoquent dans ses fresques nuageuses aux perspectives japonisantes, où l’on croise aussi bien Rodin que Velasquez. Il faut envisager les heures que passait Foujita au musée du Louvre, à reproduire chaque jour des détails de toiles de grands maîtres, pour comprendre cette peinture si particulière. Mais des croquis aux fresques, en passant par les vitraux, Léonard Tsuguharu Foujita reste avant tout un grand dessinateur et un étonnant coloriste."




Moi ce que j'ai préféré c'est cette Madone noire, un coffret de bois peint et un étrange tableau qui évoque les 48 richesses de la France (en passant par le champagne, les belles filles, la Tour Eiffel .....)





"Souvent considéré comme le plus grand et le plus original des artistes japonais du XXe siècle, Tsuguharu Foujita reçoit son nom de baptême en 1959 à Reims : Léonard.
Il fait ensuite ériger dans la Cité des Sacres une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Paix, avant d’y être inhumé en 1968.
De Paris dans les années 1910 à Reims dans les années 1960, il aura su, en quelques décennies à peine, digérer l’héritage de la tradition japonaise et de l’art des estampes tout en s’appropriant la modernité européenne. C’est sur cette oeuvre incontournable que la Ville de Reims se propose de revenir en présentant l’exposition FOUJITA MONUMENTAL !
Enfer et Paradis au Musée des Beaux-arts du 1er avril au 28 juin 2010."



Découvrez Foujita monumental ! Enfer et Paradis 2010 au musée des Beaux-Arts sur Culturebox !







Consultez le très intéressant dossier de presse proposé par Agathe Blondelet :

"Il aura laissé dans la peinture française l’empreinte japonaise la plus originale du XXe siècle : jouant des grands fonds blancs et du trait, imaginant des corps sculptés à l’antique, dans un univers à la fois étrange et fantasmagorique..."





Ouvert tous les jours (sauf le mardi)
de 10h à 12h et de 14 h à 18h




Pour Jean-Michel, Pierre et Antoine bien sûr mes invités de ce 8 mai ....

mardi 4 mai 2010

UN CADEAU POUR VERONIQUE !

CE QUE JE SAIS DE VERA CANDIDA DE VERONIQUE OVALDE

J'ai dévoré " Ce que je sais de Vera Candida" de Véronique Ovaldé ....de la première à la dernière ligne.




" Rose Bustamente, la grand-mère maternelle de Vera Candida, avant de devenir la meilleure pêcheuse de poissons volants de ce bout de mer, avait été la plus jolie pute de Vatapuna ".

samedi 1 mai 2010

LE FESTIVAL INTERNATIONAL DES TRES COURTS A REIMS

COMME TOUS LES ANS ...

" Les Très Courts font leur cinéma
Ne manquez pas le grand rendez-vous des Très Courts qui, comme chaque année, vous présentera le meilleur et surtout le plus court des dernières tendances audiovisuelles.
Avec des projections organisées simultanément dans près de 80 villes de 14 pays, et pour la première fois à Londres, Singapour, Tanger, Rabat, il est fort probable que les Très Courts soient présents tout près de chez vous......"






La prochaine édition Les films de moins de 3 minutes (hors titre et générique), seront de retour les 7, 8 et 9 mai 2010, simultanément dans près de 100 villes d'une vingtaine de pays .


http://trescourt.com/?page=fr_villes


L'infra-violet présente la sélection internationale à la Médiathèque Jean Falala
le Vendredi 7 mai 2010 à 19h00

( durée 2h30)


Et Le Mercredi 5 mai 2010
10h30 et 14h30 • Ciné-marionnettes
19h00 • Around «Courts en région (gratuit)

http://www.trescourt.com/

http://trescourt.com/www.carrefourspectacles.comhttp://trescourt.com/www.fnac.com

http://trescourt.com/www.francebillet.com


renseignements : L'infra-violet : 06 24 78 58 53