Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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jeudi 18 novembre 2010

FRANCK DUVAL A REIMS

APRÈS NEW -YORK , BERLIN, BARCELONE, MADRID ....nous avons eu la chance d'avoir vendredi aprés-midi FRANCK DUVAL dans les rues de REIMS .





" Franck Duval est né le 2 février 1963 à Paris, où il vit toujours actuellement. Il commence à peindre et dessiner en 1984, après une année d’études dans une école de dessin de mode (studio Berçot). Pour le reste, il apprend en autodidacte. Il teste plusieurs techniques, plusieurs supports jusqu’en 1997, année durant laquelle il se met à coller toutes sortes d’images… accumulées depuis des années. En 2000, il découvre par hasard une technique de collage au ruban adhésif transparent : « L’Art Scotch » : le ruban adhésif transparent et la réutilisation de toutes les matières papier qu’il recycle à sa façon. Il prend un réel plaisir à détourner, déstructurer, décomposer, déchirer et arracher. Pour cela, il utilise quantité de magazines, journaux, flyers et affiches, qu’il colle, décolle et recolle. Depuis 2006 et parallèlement à l’art scotch, une envie d’afficher sur les murs des villes le pousse à dessiner une série de 20 silhouettes qu’il habille de collages d’anciennes revues des années 20 à aujourd’hui et de peinture. Cette forme d’art urbain ou « street art » est devenue depuis une manière de marquer de son empreinte les rues, les villes et les pays qu’il traverse. Ses personnages se fondent dans la jungle des affichages sauvages. Les supports et la manière dont ses personnages sont positionnés revêtent la même importance. Il ne néglige ni le fond, ni la forme, ni l’ensemble et surtout pas le détail, car il aime avant tout ce qui est dissimulé et ne se dévoile pas au premier regard."



http://www.fkdl.com/blog/

mardi 16 novembre 2010

LES LAMPES DE LOIC TRINEL

UNE LAMPE POUR UNE GRIGRITEUSE !

Coup de coeur pour cette lampe découverte hier sur ORIGINE SOLIDAIRE ...


"Pour Loic Trinel, Monsieur You, l' idée est que tout peut devenir un bel objet, même les vieilleries destinées aux encombrants.
Le pied de lampe est une sculpture, le luminaire est presque un prétexte, qui raconte une petite histoire et doit toucher celui qui l'allume, un souvenir, une impression..
Inspirée de loin des accumulations d'Armand, on retrouve dans ces pieds de lampe des morceaux de mobilier moulé, des lettrages découpés et une multitude d' éléments, comme des jouets, des réveils ou de vieux téléphones..
Le client peut même apporter ses propres objets qui lui tiennent à coeur. Monsieur You fabrique aussi ses abats-jours. "

QU'ON SE LE DISE !


http://www.myspace.com/monsieurYou

dimanche 14 novembre 2010

MON CADEAU : VENISE MIROIRS DES SIGNES

Ce superbe cadeau d'Hélène et ce texte de mon très cher Georg Friedrich lu quelques jours après ....





" Le croirez-vous, mais la première fois que j’ai mis les pieds à Venise, je n’ai eu aucun plaisir ! C’était il y a dix ans. J’avais voyagé par le train de nuit et Danielle (des Merveilles) était venue me chercher au petit matin à la gare Santa Lucia. Il faisait beau et chaud, comme d’anciennes photos peuvent l’attester, et si beau d’ailleurs qu’on ne pourra guère expliquer ma déception, comme celle de Balzac, par cette « pluie torrentielle » qui avait accueilli le grand écrivain et qui lui faisait dire qu’elle était « peu agréable pour un Parisien qui jouit, les deux tiers de l’année, de cette mante de brouillards et de cette tunique de pluie ». Mon sort, je dois en convenir, aura été tout autre : les lauriers étaient en fleurs, le ciel était d’un bleu limpide et le clapotis de l’eau absolument délicieux… Bref, tout aurait pu aller pour le mieux dans le meilleur des monde possibles si, partout autour de moi, des milliers de touristes, dont je devais grossir à mon tour les rangs déjà bien épais comme ça, ne s’étaient pas donné le mot. Je n’avais pas l’impression d’être sur le Grand Canal, mais à la foire du Trône, un samedi après-midi, dans un train fantôme, au milieu de gens qui ne parlaient que français, anglais, espagnol, allemand, que sais-je encore ? Partout où j’allais, c’était la même chose, si bien qu’à l’issue de cette première journée à Venise, je regrettais de n’être pas à Rome, une ville pourtant cosmopolite, mais dont les limites, largement plus étendues, ont pour effet rendre moins visible la présence des voyageurs.
Il a fallu trois jours à Balzac pour qu’il change complètement d’avis sur « la belle Venise » et pour que le retour du beau temps lui offre le plaisir de contempler « le plus beau ciel d’Italie ». Tout compte fait, c’est à peu près ce qu’il m’a fallu, à moi aussi, pour m’acclimater à cette ruche de touristes qui bourdonnaient dans tous les sens. Trois jours pendant lesquels, au milieu d’un vaporetto bondé, ou d’une gelateria prise d’assaut, je n’arrêtais pas de me répéter en moi-même : « quel endroit cauchemar- desque » ! Certes, j’avais conscience des innombrables merveilles qui se déployaient sous mon regard – Ca’ d’Oro, le Palazzo Dario, la Salute – et qui flottaient sur l’eau comme de délicates meringues, mais j’étais comme assommé par la foule compacte avec laquelle je devais en partager la jouissance.
Quand on est à Venise, on a spontanément tendance à mépriser les gens autour de nous, mais nous avons tort, car s’il est vrai que, comme le disait Sartre, « l’enfer c’est les autres », force est de reconnaître alors qu’on est toujours l’enfer d’un autre. Venise inflige une blessure terrible à l'égotisme esthète, à tous ceux qui pensent qu’ils seront les seuls au monde à venir se recueillir sur la tombe de Monteverdi ou à prendre un billet d’entrée pour percer le mystère de La Tempête, le chef-d’œuvre de Giorgione.
Commençons par admettre que nous sommes excessivement nombreux à partager ces propriétés. Mieux, voyons dans le voyage à Venise quelque chose qui nous relie aux autres, un élément de la « commune humanité » dont parlait Montaigne. Je ne fais pas partie de la race des esthètes, de ceux qui fondent leur plaisir sur la détestation des valeurs communes... ceux-là doivent être bien malheureux à Venise, où vingt-deux millions d’êtres humains – et bientôt plus, si on compte les Chinois qui vont voyager de plus en plus – viennent chaque année admirer la Sérénissime. Maintenant, quand je retourne à Venise, le monde ne me gêne plus du tout. J’y suis totalement habitué, comme la foule dans le métro aux heures de pointe. Mais je voudrais aussi conclure ce billet sur une note positive : le monde n’est pas à Venise une fatalité. Danielle, qui m’a tout appris sur cette ville, m’a entraîné dans des endroits insolites et secrets comme ceux qu’AnnaLivia, dans ses Carnets vénitiens, a à cœur de nous faire découvrir. J’ai ainsi pu m’arrêter dans des jardins déserts et m’allonger sur des bancs sans gêner quiconque, traverser des campi qui ne semblaient habités que par des chats indolents. Même les églises, qui sont plus belles que partout ailleurs, restent paradoxalement assez peu visitées par les touristes, qui foncent plutôt tête baissée à San Marco, alors que chacune d’entre elles recèle pourtant un Bellini, un Titien, un Véronèse, un Tintoret, un Tiepolo, etc., quand ce ne sont pas deux ou plusieurs. Et parfois, la puissance ensorcelante d’un tableau est tellement forte qu’elle renferme une charge neutralisante. À l’Accademia, par exemple, j’étais tellement hypnotisé devant le cycle de Sainte Ursule, les Madone de Bellini ou la monumentale Présentation de la Vierge au temple du Titien, que je ne voyais plus les gens qui se pressaient par milliers autour de moi pour en admirer les contours si délicats.
Je dois vous faire aussi une petite confidence : si je pouvais facilement savoir ce qui me plaisait dans la peinture vénitienne (laquelle est à quatre-vingt quinze pour cent religieuse jusqu’au XVIe siècle), je dois reconnaître qu’à l’époque, je ne comprenais pas grand-chose aux scènes sacrées qui s’engageaient sous mes yeux et que cela me frustrait énormément d’être dépossédé des instruments qui en facilitent l’intelligibilité. Je me suis alors juré de revenir à Venise admirer tous ces chefs-d’œuvre qu’après avoir progressé dans l’iconographie religieuse et la connaissance des saints et, effectivement, ce n’est qu’après avoir lu La Légende dorée (et m’en être délecté) que, trois ans plus tard, je suis revenu à Venise pour un second séjour qui, fort heureusement, ne fut pas le dernier. Affaire à suivre… "
Publié par Georg Friedrich


http://italiansbetter2.blogspot.com/2010/11/ma-premiere-fois-venise.html

http://italiansbetter.blogspot.com/

samedi 13 novembre 2010

RAYMOND LOEWENTHAL, JEAN-MARIE DELABARRE ET FRANCK DUVAL A LA GALERIE DU CARDO


" RAYMOND LOEWENTHAL et JEAN-MARIE DELABARRE , deux photographes inspirés par " l’art de la rue" , livrent leur vision personnelle des lieux insolites découverts et piégés dans l’objectif au hasard de leurs pérégrinations."

Voici donc la nouvelle exposition "STREET ART 2" que Pascale Loufrani propose dans sa galerie jusqu'au 27 novembre.
Hier, soir du vernissage, la galerie était noire de monde pour entourer les deux photographes et FRANCK DUVAL , venu spécialement de Paris pour la dédicace de son dernier livre "Opus Délits"
"Amoureux du papier depuis plus de vingt ans et des mots depuis toujours, Franck Duval dit FKDL redonne vie à des revues et des magazines qui ont parfois plus de cent ans, à travers une famille de personnages qu'il fait évoluer sur ses toiles et dans la rue, sur les murs des villes."
Il a réalisé hier de superbes dédicaces personnalisées et uniques (avec une technique qu'il a inventée, une technique de collage au ruban adhésif transparent appelée " L’Art Scotch ") .








* " Raymond LOEWENTHAL est à la recherche de traces, de souvenirs incertains gravés dans les murs défaits, à la recherche du temps suspendu, d’une histoire ancienne, de l’inattendu dans la banalité des arrière-cours.
Le jaillissement d’un regard, la force de vie qui bouleverse un visage, les tristesses tendres et les violences acides qui déchirent les masques, les secrets retenus, les jubilations d’être sont mis en scène dans ses photographies.
Il s’en suit des géométries imprévues, des palettes de hasard, où s’unissent des nuances douces et des stridences colorées, des jaillissements métalliques aux odeurs de rouille."

* A découvrir aussi jusqu'au 30 novembre 2010 au Musée des Beaux Arts de Reims
« L’atelier de tous les vents », l'étonnant travail de Raymond Loewenthal sur Christian Lapie.




" Jean Marie DELABARRE par son travail photographique fait une recherche fusionnelle entre les graphismes populaires : graffitis, tags, street-art et les œuvres de grands maîtres .Il nous livre donc une combinaison de deux esthétiques antagonistes, l’une hors normes, l’autre aux normes classiques qui donne naissance à une signification nouvelle et à tout un jeu de ruptures, de complicités inattendues. "


Ce petit ouvrage est, je trouve ,un très charmant cadeau de Noël possible !







Galerie d’art contemporain du Cardo,
27 rue Henri IV,
Quartier Boulingrin à Reims.

jeudi 11 novembre 2010

RAYMOND LOEWENTHAL A LA GALERIE DU CARDO A REIMS






" A la recherche de traces,de souvenirs incertains gravés dans des murs défaits, du temps suspendu d’une histoire ancienne, de l’inattendu dans la banalité des arrière – cours. Mais aussi des couleurs vives que les artistes des rues font jaillir sur les murs ordinaires , de leurs figures qui dansent au regard des passants . Mais aussi des jaillissements d’un regard, des forces de vie qui bouleversent un visage , des tristesses tendres et des violences acides qui déchirent les masques,des secrets retenus , des jubilations d’être.Géométries imprévues aux lignes brisées , palettes de hasard ,où s’ unissent nuances douces et stridences colorées , jaillissements métalliques aux odeurs de rouille ,passants des villes cernés du chant des murs éclatants ."


http://www.raymondloewenthal.com/

mercredi 10 novembre 2010

FRANCK DUVAL A LA GALERIE DU CARDO A REIMS

"Amoureux du papier depuis plus de vingt ans et des mots depuis toujours, Franck Duval dit FKDL redonne vie à des revues et des magazines qui ont parfois plus de cent ans, à travers une famille de personnages qu'il fait évoluer sur ses toiles et dans la rue, sur les murs des villes."

IL SERA A LA GALERIE DU CARDO LE VENDREDI 12 NOVEMBRE 2010 POUR LA DÉDICACE DE SON DERNIER LIVRE !



" La Collection OpusDélits vient d'éditer un superbe livre de et sur FKDL. Accompagnés de textes de Patrick Le Fur, les pochoirs et collages de notre ami Franck se laissent lire et déguster tout au long de 60 pages dont on ne se lasse pas. Le livre est précédé par une préface d'Henri Kaufman."



" Préfacer le livre d’un ami est un exercice difficile. Le dithyrambe est mal venu, l’opprobre est déplacé, l’indifférence est inopportune… Heureusement, j’aime FKDL et j’aime ce qu’il fait. J’aime le découvrir sur les murs et dans ses performances, j’aime me balader sur son site auquel j’accède instantanément par son flashcode depuis le 18 Octobre 2009… Avec ce flashcode que FKDL insère désormais dans ses collages, il nous a montré qu’il savait mêler les techniques post-modernes - chères au sociologue Michel Maffesoli - aux techniques plus traditionnelles.J’ai rencontré pour la première fois Franck aux Lézarts de la Bièvre. Sa technique de collage tranchait avec celles des habituels pochoirs. Le mélange de découvertes découpées dans des journaux surannés, encapsulées dans des formes d’aujourd’hui, m’étonnait, me séduisait. L’élégance, le rythme délié de ses personnages, qu’ils soient danseurs, élégantes ou sportifs, m’apaisait. Depuis ces Lézarts, je rencontre Franck tous les matins en regardant le tableau que je lui ai acheté ce jour-là, un tableau où l’on voit encore la trace ombrée d’un des personnages qui s’est échappé et que j’ai collé sur le mur, hors cadre…Frank s’inscrit dans la longue tradition du collage, initiée - excusez du peu - par Georges Braque et Picasso. Cette tradition a été marquée par les œuvres d’artistes appartenant au mouvement Dada tels que Max Ernst, Hannah Hoch - la ‘’Dadasophe’’ au prénom palindromique, son compagnon Raoul Hausmann - inventeur du photomontage et du poème ‘’optophonétique’’ -, Richard Hamilton qui donna ses lettres de noblesse au pop art, sans compter le lacéré anonyme de Jacques Villéglé qui a osé remettre la culture dans la rue. Ce qui me frappe dans l’œuvre de FKDL, c’est son sens de la perspective en abyme. Je dirais même plus, celui de la double perspective en abyme. D’abord, le geste du collage de collages qui révèle un long travail préalable sur des pièces uniques, données généreusement à la vue des passants et aux ongles arracheurs des vandales. Ensuite, nous distinguons un deuxième abyme ; en effet, quand on regarde attentivement ses œuvres, on se rend compte que ses femmes modernes sont constituées de petits bouts de femmes anciennes découpées soigneusement dans des journaux de mode des années 50, et là, l’œil commence à se promener. Et plus il se promène, plus il découvre des scènes inattendues, des scènes de vie, des typos insolites, des visages qui font écho à la silhouette du personnage. Ainsi, la silhouette prend de l’épaisseur, devient roman.Finalement, FKDL joue à nous surprendre … et nous aimons nous laisser surprendre."


LAISSEZ VOUS SURPRENDRE LE 12 NOVEMBRE !


FRANCK DUVAL sur LES GRIGRIS DE SOPHIE :

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2008/08/dcouvert-avec-bonheur-grce-au-blog.html
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/10/franck-duval-et-metro-monde.html


http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/01/franck-duval-colle-en-corse.html

http://www.galerie-du-cardo.fr/

mardi 9 novembre 2010

LES LIVRES DE ROBERT COUDRAY

 
Parce que l'univers du poète ferrailleur fait rêver, nous sommes repartis les bras chargés de livres et de cassettes ...



 
" J’aurais voulu que ce livre soit fait de milliers d’écrous, de vis, rondelles, moteurs, courroies, cames et engrenages, de bois, de fer et tant d’autres matériaux qui constituent mes sculptures.
J’aurais voulu que ça bouge comme en vrai, que ça cliquetique comme en vrai, que ça puisse sortir des pages trop bien cadrées et ordonnées, mais j’ai pensé que ça prendrait trop de place, que ça encombrerait votre maison et que j’y aurais passé les éternités qui me restent à vivre.
J’ai cherché, je n’ai pas trouvé comment faire. Alors, j’ai dû laisser abattre un arbre pour faire du papier, y mettre des images d’encre, qui vous fassent rêver de sculptures en mouvement et d’arbres qui chantent. "


Et ce très beau texte de ROBERT COUDRAY :

Quand j’étais petit, je rêvais comme tous les enfants … “ Mais ... Bonhomme, faut être sérieux, faut gagner ta vie ! …”Alors j’ai gagné ma vie comme tout le monde. C’est bien le plus important, n’est ce pas ?
Il faut d’abord manger, se vêtir … Pourtant jamais, je n’ai pu, pour un peu plus d’argent ou un peu de pouvoir, étouffer toutes les aspirations, toutes les poussés de sève, qui m’ont réveillé parfois et chuchoter : “ Que fais-tu de ta vie, quel sens a ta vie, à quoi ça sert tout ce que tu fais ? ”On a vite fait de taire ce murmure et de s’agiter pour de nécessaires nécessités.
Si …on écoutait vraiment ce qui parfois se murmure en nous-même, et si … en écoutant encore, on avait envie de le prendre au sérieux, au risque de bouleverser toute notre organisation, et si … en plus de l'écouter on en prenait soin … et si … à force d’en prendre soin, comme de petites graines mises en terre, ça ne devenait peut-être pas si impossible à réaliser … et si un jour… après des années peut-être, on allait se jeter dans l’inconnu et tenter de réaliser pour de vrai ce qui se rêve en nous-même. Pour certains, ce sera un petit saut dans le neuf, pour d’autres une aventure sans retour au risque de tout perdre. A chacun sa mesure, qu’importe le pas et le temps, l ’essentiel est le bonheur qui ne s’engrange pas. La vie … comme le vent,enfermée dans les enclos de nos peurs, soucis, accaparements, vivote ou meurt ...réveillée par un sourire, une musique, un projet qui donne sens s’envole et vibre. "
 
Moi j'ai écouté mes rêves et je suis devenue grigriteuse.....


L'univers du Poète ferrailleur
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
Tél . 02 97 74 97 94

 
 
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lundi 8 novembre 2010

dimanche 7 novembre 2010

LE REVE DU POETE FERRAILLEUR

 
ROBERT COUDRAY aime le cinéma...
Le 16 octobre a commencé son très grand rêve, le tournage d'un long métrage...
Il est possible de participer à ce vaste projet et de rejoindre cette incroyable aventure ....




" Et si la réalisation de nos rêves était non pas un luxe, mais notre responsabilité ?
Et si la plus belle offrande que l’on puisse faire à la vie et à l’humanité était de plonger dans ce qui nous fait vibrer ?
Et si notre «mission» était simplement d’être ce que l’on est, d’être fidèle à ce qui nous habite et de le faire chanter ?
Je partage cette conviction, j'en ai fait mon métier : Réaliser mes rêves et par-là, inviter l’autre à écouter ses élans.
Naissance d’une vocation ?
J’ai 17 ans, je lis un article d’un réalisateur qui raconte comment, après 5 échecs consécutifs, il vend tout ce qu’il a pour réaliser un nouveau film. Il obtient une palme d’or à Cannes. Touché par la détermination de cet homme, je m’inscris alors dans une école de cinéma. Deux ans plus tard, je quitte Paris pour retrouver mes racines de tailleur de pierre, écrivant alors : « Je ferai du cinéma quand j’aurai quelque chose à dire… »
Trente ans plus tard, mûri, pétri, je réponds à l'insistance d'un profond désir.
Le FILM . "Le rêve de Firmin " (titre provisoire)
« C’était le plus grand rêveur que je n’ai jamais connu … mais sa vie, comme ça, il ne l’avait jamais rêvée …
Le film raconte l’histoire d’un ingénieur dégringolé dans la galère des rues.
Un jour le regard d’une petite fille le réveille dans sa dignité d’homme et de père déchu. Il va quitter ses compagnons de squat et retrouver en Bretagne une vieille maison héritée de son grand-père. Mais la maison n’est qu’un tas d’éboulis au bord d’une carrière. Nouveau Robinson, Fred va reconstruire sa maison en partant de rien, ou presque, créer un univers ingénieux et autonome, et par-là même, se reconstruire, retrouver une vie sociale, renouer des liens. Son changement progressif entraînera à distance celui de sa compagne de misère, Nina, qu’il a laissée loin de lui, dans les rues, et dont il est amoureux. Quant au passé, qu’il a tout fait pour fuir, il le rattrapera de manière inattendue… Jusqu’à ce que tout bascule à nouveau dans le drame… Ou pas… Le destin est souvent cyclique, mais la possibilité de briser le cercle existe, et Fred a les clés entre ses mains.
Le récit est conduit avec vivacité, gravité et humour . Au travers du personnage central, il nous parle des crises que nous-même et le monde traversons, comment on peut se reconstruire et trouver intérieurement la lumière, puis la transmettre avec sa singularité au monde."

" Nous avons créé une société de production « Providence film » et sommes soutenus par une association « Les embobineurs d’images ». Le rôle de la société est de mener à terme la réalisation et la vente du film, celui de l’association étant de favoriser une aventure humaine en rassemblant les personnes désireuses de soutenir d’une manière ou d’une autre ce projet : figuration, soutien technique, moral ou financier. Il nécessite la participation de 250 figurants, 30 seconds rôles, un rôle principal, d’une équipe technique d’une vingtaine de personnes.

Notre ambition.
Elle est de produire et diffuser un film de qualité.
De vivre une étonnante aventure avec qui souhaite nous rejoindre d’une manière ou d’une autre. D’aller à la rencontre de publics qui n’ont pas accès au cinéma.
De faire vibrer, de faire pleurer, de faire rire, d’apporter du sens et de l’élan.

Plusieurs manière d’y participer
Vous voulez recevoir le récit de notre aventure . Vous voulez être acteur, figurant, technicien, participer à la création d’un décor …
Vous voulez faire un don, nous sponsoriser ... "
 
 
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samedi 6 novembre 2010

L'UNIVERS DU POETE FERRAILLEUR (DETAILS)

 
" ROBERT COUDRAY est un de ces personnages rares dont nous ne pouvons que nous réjouir de voir qu'il ait amarré son vaisseau spatial magique dans un petit coin de la France . Ce qu'il fait est difficile à décrire. Car c'est totalement, absolument, incroyablement fascinant. Il y a du Tim Burton derrière cet homme qui après avoir fait mille métiers a décidé de les faire tous en même temps et de laisser la bride sur le cou à son désir d'invention, sa curiosité et sa créativité.Pour une première approche de ce pur bouillonnement d'imagination allez sur son site



Et puis enfin allez-y tout court ! Aller le voir ! C'est quelque part en Bretagne et c'est un accès direct vers les nuages d'un univers littéralement Extra-Ordinaire. "




" Mes créations sont des voyages, auxquels je donne mon corps et mon âme.
Brûlé, déchiré, je me laisse emporter vers ces naissances douloureuses...
Alors ma vie prend des ailes...
De ces riens dépôts de ferraille, je rassemble, j'assemble, je soude, j'emboîte, je donne vie...
De cette énergie confiée, de ces contractions, de la docilité et de la confiance enfin, m'apaisant, apparaissent des ailes de géants, des prières animées, des cadeaux du ciel... et j'admire celui qui les a créés, oubliant déjà que c'était par moi."




L'univers du Poète ferrailleur
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
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vendredi 5 novembre 2010

L' UNIVERS DU POETE FERRAILLEUR A LIZIO

 
Depuis longtemps j'espérais, lors d'un séjour breton, visiter L'UNIVERS DU POETE FERRAILLEUR, j'avais vu des photos, le site de ROBERT COUDRAY mais hier je me suis régalée et encore une fois ce que j'ai vu à Lizio a dépassé tout ce que j'espérais, tout ce que je pensais trouver...


Si vous aimez TIM BURTON , FREDERIC LE JUNTER, DON QUICHOTTE, CALDER, les étonnantes machines de LEONARD DE VINCI , si vous êtes émus par la folie des autres, par les êtres d'exception ( car ROBERT COUDRAY ne ressemble qu'à lui-même), si vous avez le coeur qui bat lorsque vous mettez en marche un étonnant petit manège vous raffolerez de ce lieu rare et incroyable et vous retrouverez vos sourires et vos joies d'enfant .

Le parcours de ROBERT COUDRAY est atypique, déroutant et sympathique :
" Né en terre bretonne en 1954. Diplômé des hautes études buissonnières de bricoleur poète. Sponsorisé par la fée des décharges. Il fut tailleur de pierre, prof de techno,
bâtisseur de maisons, crêpier, carnavalier, paysan, apiculteur, cidrier, cinéaste, poète ferrailleur ... rêveur, mari, père, solitaire, amant, pèlerin, militant, contemplatif . Cinéaste de formation, tailleur de pierre par tradition, récupérateur par fascination, sculpteur par passion, éveilleur par mission....mais aussi jardinier d'hélices , emberlificoteur d'engrenages, manègeur de rêves, bricoleur de lune, pédaleur de vent, peinturlureur d'enfance, fouineur de décharges, biduleur d'automates, avionneur des nuages, tournebouleur de moulins, devineur d'équilibre, ébouriffeur d'étoiles, embobineur d'images ".
On peut lire sur son site : " J'enviais certains qui, tout petits, savent ce qu'ils veulent faire de leur vie : "je serai médecin ou pompier ou ... chanteuse". Moi, je n'en savais rien, mais je voulais savoir. J'ai erré de boulot en boulot, osé des défis, initié des entreprises, à la recherche de ce qui pourrait être ma voie. Comment suis-je devenu sculpteur et deviendrai qui je ne suis pas encore ? Par nécessité sans-doute - nécessite de liberté, d'expression manuelle, de mouvement - par des oui et davantage de non, traçant ainsi un chemin, reniflant une vague direction qui pourrait me donner la joie.

Une chose est sure ROBERT COUDRAY a trouvé sa voie, sa joie et son désir le plus cher est que ce lieu magique donne à chaque visiteur la même envie.


" Mais, j'ai encore tant de rêves d'avionneurs, de funambules, de mouvement perpétuel, d'accessibles étoiles et de beauté à vous conter, d'émerveillement à vous transmettre et de lumière à permettre. j'ai aussi le grand désir que vous trouviez votre voie, fut elle simple, secrète et quotidienne."


Nous sommes restés plus de deux heures car il y a non seulement des oeuvres à savourer (80 sculptures animées, des automates, des engins cinétiques, des objets turbulents,des fontaines musicales,des totems de vent et autres machines) mais aussi deux films à regarder, des livres à feuilleter ...

" Il a fallu une vingtaine d'années de patience et de passion pour faire surgir de rien, ce monde fabuleux et unique en son genre. Vous serez profondément touché en déambulant dans les bâtiments et les jardins de ce monde magique, insolite et turbulent, inventé avec un mélange de techniques, d'humour, de sensibilité et d'intériorité.Il y a de la poésie dans les roulements à bille, de la magie dans les cris-sements métalliques, une invitation à la vie, à l'émotion et à la contemplation au milieu de ces sujets qui s'agitent au gré de vos désirs."


Tous les sens sont en éveil car les machines sont aussi sonores, l'eau est omniprésente, les textes nombreux qui expliquent le cheminement de l'homme...






Hélas, hélas il vous faudra attendre le 1er avril 2011 pour découvrir ce lieu incroyable :



L'univers du Poète ferrailleur
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
Tél . 02 97 74 97 94


...Demain d'autres photos sur LES GRIGRIS DE SOPHIE !
 
 
 
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mercredi 3 novembre 2010

JOSEPH TERON AU CRYPTOPORTIQUE DE REIMS

Samedi 16 octobre 2010 au Cryptoportique de Reims ...
Dans le cadre des Extras, programme arts visuels de la Ville de Reims, nous avons pu découvrir, au travers d’un parcours mêlant performances, expositions et concerts, de nouveaux artistes .

J'ai aimé le travail de JOSEPH TERON


" Mon travail tente d’établir le potentiel d’un milieu entre le corps et l’espace en révélant ce qui se joue entre ces deux entités.
J’essaie, à travers chaque série de sculptures, de volumes et de dessins, de redéfinir notre espace quotidien en le transposant dans un ailleurs : l’œuvre et son exposition. En d’autres termes, c’est questionner ce que l’on nomme «ici».
Ma démarche vise à révéler l’espace comme jeux de rapports en exposant une double relation : entre les objets et les corps ; entre les objets entre eux.
Ma pratique mêle les notions d’espace et d’étendue, d’horizon, de structure et d’échelle à l’intérieur desquelles j’invite le spectateur à déambuler sans prescription. Elle s’inspire des paysages naturels et culturels qui nous entourent. Par elle, Je veux explorer et faire explorer l’épaisseur d’un lieu. J’entends par là l’ensemble des représentations superposé à la réalité d’un lieu. C’est pourquoi mes dispositifs sculpturaux sont pensés comme les prolongements d’une architecture ; leurs dimensions intègrent celle du visiteur, son parcours et sa présence.
Ma dernière réalisation «carte blanche» a été l’occasion d’explorer de nouvelles dimensions : le travail à grande échelle d’une part et l’aspect performatif d’autre part : là où le corps intègre et donne son ampleur à l’œuvre. C’est dans ce sens que j’entends continuer mes recherches."




mardi 2 novembre 2010

FREDERIC LE JUNTER AU CRYPTOPORTIQUE DE REIMS

Samedi 16 octobre 2010 au Cryptoportique de Reims ....
Dans le cadre des Extras, programme arts visuels de la Ville de Reims, vous pourrez découvrir, au travers d’un parcours mêlant performances, expositions et concerts, les oeuvres des artistes invités ...

Et bien moi je suis ravie car j'ai retrouvé FREDERIC LE JUNTER rencontré il a une quinzaine d'années au Manège .
L'homme est toujours aussi charmant et ses machines de plus en plus folles et étonnantes !





"Il n'est pas si facile de qualifier les oeuvres de Frédéric Le Junter, des installations sonores , pas seulement, des boîtes à musique , oui mais d'un genre tellement particulier, suffisamment unique, pour qu'elles soient mal représentées par cette dénomination somme toute et qui évoque davantage les soirs de l'enfance, des automates musicien , sans doute, mais alors il faudrait gommer dans cette façon de dire cette notion anthropomorphe que l'on prête volontiers aux automates sans doute aidé par ces pantomimes qui s'efforcent de singer les mouvements supposés mécaniques des automates, les installations de Frédéric Le Junter ne pourraient-elles pas finalement être recouvertes par le terme de synthétiseur automatique tant elles recouvrent cela : elles accumulent des sonorités diverses, notamment par percussion mais aussi par le souffle -tout particulièrement d'un aspirateur- et les rejoue en les mariant les unes aux autres, plusieurs installations pouvant être actives simultanément. Il n'est pas faux de dire donc que les installations de Frédéric Le Junter résistent beaucoup à la description."

lundi 1 novembre 2010

LES LOUPS DE CAROLINE VALETTE AU CRYPTOPORTIQUE DE REIMS

Samedi 16 octobre 2010 au Cryptoportique de Reims ...
Dans le cadre des Extras, programme arts visuels de la Ville de Reims, vous pourrez découvrir, au travers d’un parcours mêlant performances, expositions et concerts, les oeuvres des artistes invités...

J'ai reçu une invitation de CAROLINE et je me réjouissais à l'idée de rencontrer enfin ses loups .
Depuis des mois sur son blog et lors de nos rencontres , je suivais son travail et voilà la meute entre chiens(et)loups est entrée dans la ville ... et dans mon coeur !
Puissent ses loups voyager encore et venir jusqu'à vous !





" "Entre chiens (et) loups" est une meute nomade de fragiles sculptures végétales .
Posée sur cet historique espace de rencontres, cette installation donne le temps
tour à tour, autour et au milieu des formes animales ,
de s'interroger sur les limites individuelles et collectives des territoires:
ceux que nous ravissons et ceux que nous quittons,
ceux que nous détruisons et ceux que nous transmettons,
ceux que nous interdisons et ceux que nous offrons...
Ici avant tout ,
ceux que nous partageons. . ."


Retrouvez le long travail et toutes les photos de CAROLINE sur son site et sur son blog :