vendredi 19 novembre 2010
LES PHOTOS D'APOLLINE
jeudi 18 novembre 2010
FRANCK DUVAL A REIMS
http://www.fkdl.com/blog/
mardi 16 novembre 2010
LES LAMPES DE LOIC TRINEL
UNE LAMPE POUR UNE GRIGRITEUSE !
Coup de coeur pour cette lampe découverte hier sur ORIGINE SOLIDAIRE ...

Le pied de lampe est une sculpture, le luminaire est presque un prétexte, qui raconte une petite histoire et doit toucher celui qui l'allume, un souvenir, une impression..
Inspirée de loin des accumulations d'Armand, on retrouve dans ces pieds de lampe des morceaux de mobilier moulé, des lettrages découpés et une multitude d' éléments, comme des jouets, des réveils ou de vieux téléphones..
Le client peut même apporter ses propres objets qui lui tiennent à coeur. Monsieur You fabrique aussi ses abats-jours. "
QU'ON SE LE DISE !
http://www.myspace.com/monsieurYou
dimanche 14 novembre 2010
MON CADEAU : VENISE MIROIRS DES SIGNES

" Le croirez-vous, mais la première fois que j’ai mis les pieds à Venise, je n’ai eu aucun plaisir ! C’était il y a dix ans. J’avais voyagé par le train de nuit et Danielle (des Merveilles) était venue me chercher au petit matin à la gare Santa Lucia. Il faisait beau et chaud, comme d’anciennes photos peuvent l’attester, et si beau d’ailleurs qu’on ne pourra guère expliquer ma déception, comme celle de Balzac, par cette « pluie torrentielle » qui avait accueilli le grand écrivain et qui lui faisait dire qu’elle était « peu agréable pour un Parisien qui jouit, les deux tiers de l’année, de cette mante de brouillards et de cette tunique de pluie ». Mon sort, je dois en convenir, aura été tout autre : les lauriers étaient en fleurs, le ciel était d’un bleu limpide et le clapotis de l’eau absolument délicieux… Bref, tout aurait pu aller pour le mieux dans le meilleur des monde possibles si, partout autour de moi, des milliers de touristes, dont je devais grossir à mon tour les rangs déjà bien épais comme ça, ne s’étaient pas donné le mot. Je n’avais pas l’impression d’être sur le Grand Canal, mais à la foire du Trône, un samedi après-midi, dans un train fantôme, au milieu de gens qui ne parlaient que français, anglais, espagnol, allemand, que sais-je encore ? Partout où j’allais, c’était la même chose, si bien qu’à l’issue de cette première journée à Venise, je regrettais de n’être pas à Rome, une ville pourtant cosmopolite, mais dont les limites, largement plus étendues, ont pour effet rendre moins visible la présence des voyageurs.
Il a fallu trois jours à Balzac pour qu’il change complètement d’avis sur « la belle Venise » et pour que le retour du beau temps lui offre le plaisir de contempler « le plus beau ciel d’Italie ». Tout compte fait, c’est à peu près ce qu’il m’a fallu, à moi aussi, pour m’acclimater à cette ruche de touristes qui bourdonnaient dans tous les sens. Trois jours pendant lesquels, au milieu d’un vaporetto bondé, ou d’une gelateria prise d’assaut, je n’arrêtais pas de me répéter en moi-même : « quel endroit cauchemar- desque » ! Certes, j’avais conscience des innombrables merveilles qui se déployaient sous mon regard – Ca’ d’Oro, le Palazzo Dario, la Salute – et qui flottaient sur l’eau comme de délicates meringues, mais j’étais comme assommé par la foule compacte avec laquelle je devais en partager la jouissance.
Quand on est à Venise, on a spontanément tendance à mépriser les gens autour de nous, mais nous avons tort, car s’il est vrai que, comme le disait Sartre, « l’enfer c’est les autres », force est de reconnaître alors qu’on est toujours l’enfer d’un autre. Venise inflige une blessure terrible à l'égotisme esthète, à tous ceux qui pensent qu’ils seront les seuls au monde à venir se recueillir sur la tombe de Monteverdi ou à prendre un billet d’entrée pour percer le mystère de La Tempête, le chef-d’œuvre de Giorgione.
Commençons par admettre que nous sommes excessivement nombreux à partager ces propriétés. Mieux, voyons dans le voyage à Venise quelque chose qui nous relie aux autres, un élément de la « commune humanité » dont parlait Montaigne. Je ne fais pas partie de la race des esthètes, de ceux qui fondent leur plaisir sur la détestation des valeurs communes... ceux-là doivent être bien malheureux à Venise, où vingt-deux millions d’êtres humains – et bientôt plus, si on compte les Chinois qui vont voyager de plus en plus – viennent chaque année admirer la Sérénissime. Maintenant, quand je retourne à Venise, le monde ne me gêne plus du tout. J’y suis totalement habitué, comme la foule dans le métro aux heures de pointe. Mais je voudrais aussi conclure ce billet sur une note positive : le monde n’est pas à Venise une fatalité. Danielle, qui m’a tout appris sur cette ville, m’a entraîné dans des endroits insolites et secrets comme ceux qu’AnnaLivia, dans ses Carnets vénitiens, a à cœur de nous faire découvrir. J’ai ainsi pu m’arrêter dans des jardins déserts et m’allonger sur des bancs sans gêner quiconque, traverser des campi qui ne semblaient habités que par des chats indolents. Même les églises, qui sont plus belles que partout ailleurs, restent paradoxalement assez peu visitées par les touristes, qui foncent plutôt tête baissée à San Marco, alors que chacune d’entre elles recèle pourtant un Bellini, un Titien, un Véronèse, un Tintoret, un Tiepolo, etc., quand ce ne sont pas deux ou plusieurs. Et parfois, la puissance ensorcelante d’un tableau est tellement forte qu’elle renferme une charge neutralisante. À l’Accademia, par exemple, j’étais tellement hypnotisé devant le cycle de Sainte Ursule, les Madone de Bellini ou la monumentale Présentation de la Vierge au temple du Titien, que je ne voyais plus les gens qui se pressaient par milliers autour de moi pour en admirer les contours si délicats.
Je dois vous faire aussi une petite confidence : si je pouvais facilement savoir ce qui me plaisait dans la peinture vénitienne (laquelle est à quatre-vingt quinze pour cent religieuse jusqu’au XVIe siècle), je dois reconnaître qu’à l’époque, je ne comprenais pas grand-chose aux scènes sacrées qui s’engageaient sous mes yeux et que cela me frustrait énormément d’être dépossédé des instruments qui en facilitent l’intelligibilité. Je me suis alors juré de revenir à Venise admirer tous ces chefs-d’œuvre qu’après avoir progressé dans l’iconographie religieuse et la connaissance des saints et, effectivement, ce n’est qu’après avoir lu La Légende dorée (et m’en être délecté) que, trois ans plus tard, je suis revenu à Venise pour un second séjour qui, fort heureusement, ne fut pas le dernier. Affaire à suivre… "
Publié par Georg Friedrich
http://italiansbetter2.blogspot.com/2010/11/ma-premiere-fois-venise.html
http://italiansbetter.blogspot.com/
samedi 13 novembre 2010
RAYMOND LOEWENTHAL, JEAN-MARIE DELABARRE ET FRANCK DUVAL A LA GALERIE DU CARDO
" RAYMOND LOEWENTHAL et JEAN-MARIE DELABARRE , deux photographes inspirés par " l’art de la rue" , livrent leur vision personnelle des lieux insolites découverts et piégés dans l’objectif au hasard de leurs pérégrinations."
Voici donc la nouvelle exposition "STREET ART 2" que Pascale Loufrani propose dans sa galerie jusqu'au 27 novembre.
Hier, soir du vernissage, la galerie était noire de monde pour entourer les deux photographes et FRANCK DUVAL , venu spécialement de Paris pour la dédicace de son dernier livre "Opus Délits"
"Amoureux du papier depuis plus de vingt ans et des mots depuis toujours, Franck Duval dit FKDL redonne vie à des revues et des magazines qui ont parfois plus de cent ans, à travers une famille de personnages qu'il fait évoluer sur ses toiles et dans la rue, sur les murs des villes."
Il a réalisé hier de superbes dédicaces personnalisées et uniques (avec une technique qu'il a inventée, une technique de collage au ruban adhésif transparent appelée " L’Art Scotch ") .
Le jaillissement d’un regard, la force de vie qui bouleverse un visage, les tristesses tendres et les violences acides qui déchirent les masques, les secrets retenus, les jubilations d’être sont mis en scène dans ses photographies.
Il s’en suit des géométries imprévues, des palettes de hasard, où s’unissent des nuances douces et des stridences colorées, des jaillissements métalliques aux odeurs de rouille."
* A découvrir aussi jusqu'au 30 novembre 2010 au Musée des Beaux Arts de Reims
« L’atelier de tous les vents », l'étonnant travail de Raymond Loewenthal sur Christian Lapie.
" Jean Marie DELABARRE par son travail photographique fait une recherche fusionnelle entre les graphismes populaires : graffitis, tags, street-art et les œuvres de grands maîtres .Il nous livre donc une combinaison de deux esthétiques antagonistes, l’une hors normes, l’autre aux normes classiques qui donne naissance à une signification nouvelle et à tout un jeu de ruptures, de complicités inattendues. "
Ce petit ouvrage est, je trouve ,un très charmant cadeau de Noël possible ! vendredi 12 novembre 2010
jeudi 11 novembre 2010
RAYMOND LOEWENTHAL A LA GALERIE DU CARDO A REIMS

http://www.raymondloewenthal.com/
mercredi 10 novembre 2010
FRANCK DUVAL A LA GALERIE DU CARDO A REIMS
IL SERA A LA GALERIE DU CARDO LE VENDREDI 12 NOVEMBRE 2010 POUR LA DÉDICACE DE SON DERNIER LIVRE !

" La Collection OpusDélits vient d'éditer un superbe livre de et sur FKDL. Accompagnés de textes de Patrick Le Fur, les pochoirs et collages de notre ami Franck se laissent lire et déguster tout au long de 60 pages dont on ne se lasse pas. Le livre est précédé par une préface d'Henri Kaufman."

" Préfacer le livre d’un ami est un exercice difficile. Le dithyrambe est mal venu, l’opprobre est déplacé, l’indifférence est inopportune… Heureusement, j’aime FKDL et j’aime ce qu’il fait. J’aime le découvrir sur les murs et dans ses performances, j’aime me balader sur son site auquel j’accède instantanément par son flashcode depuis le 18 Octobre 2009… Avec ce flashcode que FKDL insère désormais dans ses collages, il nous a montré qu’il savait mêler les techniques post-modernes - chères au sociologue Michel Maffesoli - aux techniques plus traditionnelles.J’ai rencontré pour la première fois Franck aux Lézarts de la Bièvre. Sa technique de collage tranchait avec celles des habituels pochoirs. Le mélange de découvertes découpées dans des journaux surannés, encapsulées dans des formes d’aujourd’hui, m’étonnait, me séduisait. L’élégance, le rythme délié de ses personnages, qu’ils soient danseurs, élégantes ou sportifs, m’apaisait. Depuis ces Lézarts, je rencontre Franck tous les matins en regardant le tableau que je lui ai acheté ce jour-là, un tableau où l’on voit encore la trace ombrée d’un des personnages qui s’est échappé et que j’ai collé sur le mur, hors cadre…Frank s’inscrit dans la longue tradition du collage, initiée - excusez du peu - par Georges Braque et Picasso. Cette tradition a été marquée par les œuvres d’artistes appartenant au mouvement Dada tels que Max Ernst, Hannah Hoch - la ‘’Dadasophe’’ au prénom palindromique, son compagnon Raoul Hausmann - inventeur du photomontage et du poème ‘’optophonétique’’ -, Richard Hamilton qui donna ses lettres de noblesse au pop art, sans compter le lacéré anonyme de Jacques Villéglé qui a osé remettre la culture dans la rue. Ce qui me frappe dans l’œuvre de FKDL, c’est son sens de la perspective en abyme. Je dirais même plus, celui de la double perspective en abyme. D’abord, le geste du collage de collages qui révèle un long travail préalable sur des pièces uniques, données généreusement à la vue des passants et aux ongles arracheurs des vandales. Ensuite, nous distinguons un deuxième abyme ; en effet, quand on regarde attentivement ses œuvres, on se rend compte que ses femmes modernes sont constituées de petits bouts de femmes anciennes découpées soigneusement dans des journaux de mode des années 50, et là, l’œil commence à se promener. Et plus il se promène, plus il découvre des scènes inattendues, des scènes de vie, des typos insolites, des visages qui font écho à la silhouette du personnage. Ainsi, la silhouette prend de l’épaisseur, devient roman.Finalement, FKDL joue à nous surprendre … et nous aimons nous laisser surprendre."
LAISSEZ VOUS SURPRENDRE LE 12 NOVEMBRE !
FRANCK DUVAL sur LES GRIGRIS DE SOPHIE :
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2008/08/dcouvert-avec-bonheur-grce-au-blog.html
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/10/franck-duval-et-metro-monde.html
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/01/franck-duval-colle-en-corse.html
http://www.galerie-du-cardo.fr/
mardi 9 novembre 2010
LES LIVRES DE ROBERT COUDRAY

J’aurais voulu que ça bouge comme en vrai, que ça cliquetique comme en vrai, que ça puisse sortir des pages trop bien cadrées et ordonnées, mais j’ai pensé que ça prendrait trop de place, que ça encombrerait votre maison et que j’y aurais passé les éternités qui me restent à vivre.
J’ai cherché, je n’ai pas trouvé comment faire. Alors, j’ai dû laisser abattre un arbre pour faire du papier, y mettre des images d’encre, qui vous fassent rêver de sculptures en mouvement et d’arbres qui chantent. "
L'univers du Poète ferrailleur
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
Tél . 02 97 74 97 94
ROBERT COUDRAY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE
lundi 8 novembre 2010
dimanche 7 novembre 2010
LE REVE DU POETE FERRAILLEUR
Le 16 octobre a commencé son très grand rêve, le tournage d'un long métrage...
Il est possible de participer à ce vaste projet et de rejoindre cette incroyable aventure ....

Et si la plus belle offrande que l’on puisse faire à la vie et à l’humanité était de plonger dans ce qui nous fait vibrer ?
Et si notre «mission» était simplement d’être ce que l’on est, d’être fidèle à ce qui nous habite et de le faire chanter ?
Je partage cette conviction, j'en ai fait mon métier : Réaliser mes rêves et par-là, inviter l’autre à écouter ses élans.
Naissance d’une vocation ?
J’ai 17 ans, je lis un article d’un réalisateur qui raconte comment, après 5 échecs consécutifs, il vend tout ce qu’il a pour réaliser un nouveau film. Il obtient une palme d’or à Cannes. Touché par la détermination de cet homme, je m’inscris alors dans une école de cinéma. Deux ans plus tard, je quitte Paris pour retrouver mes racines de tailleur de pierre, écrivant alors : « Je ferai du cinéma quand j’aurai quelque chose à dire… »
Trente ans plus tard, mûri, pétri, je réponds à l'insistance d'un profond désir.
Le FILM . "Le rêve de Firmin " (titre provisoire)
« C’était le plus grand rêveur que je n’ai jamais connu … mais sa vie, comme ça, il ne l’avait jamais rêvée …
Le film raconte l’histoire d’un ingénieur dégringolé dans la galère des rues.
Un jour le regard d’une petite fille le réveille dans sa dignité d’homme et de père déchu. Il va quitter ses compagnons de squat et retrouver en Bretagne une vieille maison héritée de son grand-père. Mais la maison n’est qu’un tas d’éboulis au bord d’une carrière. Nouveau Robinson, Fred va reconstruire sa maison en partant de rien, ou presque, créer un univers ingénieux et autonome, et par-là même, se reconstruire, retrouver une vie sociale, renouer des liens. Son changement progressif entraînera à distance celui de sa compagne de misère, Nina, qu’il a laissée loin de lui, dans les rues, et dont il est amoureux. Quant au passé, qu’il a tout fait pour fuir, il le rattrapera de manière inattendue… Jusqu’à ce que tout bascule à nouveau dans le drame… Ou pas… Le destin est souvent cyclique, mais la possibilité de briser le cercle existe, et Fred a les clés entre ses mains.
Le récit est conduit avec vivacité, gravité et humour . Au travers du personnage central, il nous parle des crises que nous-même et le monde traversons, comment on peut se reconstruire et trouver intérieurement la lumière, puis la transmettre avec sa singularité au monde."
" Nous avons créé une société de production « Providence film » et sommes soutenus par une association « Les embobineurs d’images ». Le rôle de la société est de mener à terme la réalisation et la vente du film, celui de l’association étant de favoriser une aventure humaine en rassemblant les personnes désireuses de soutenir d’une manière ou d’une autre ce projet : figuration, soutien technique, moral ou financier. Il nécessite la participation de 250 figurants, 30 seconds rôles, un rôle principal, d’une équipe technique d’une vingtaine de personnes.
Notre ambition.
Elle est de produire et diffuser un film de qualité.
De vivre une étonnante aventure avec qui souhaite nous rejoindre d’une manière ou d’une autre. D’aller à la rencontre de publics qui n’ont pas accès au cinéma.
De faire vibrer, de faire pleurer, de faire rire, d’apporter du sens et de l’élan.
Plusieurs manière d’y participer
Vous voulez recevoir le récit de notre aventure . Vous voulez être acteur, figurant, technicien, participer à la création d’un décor …
Vous voulez faire un don, nous sponsoriser ... "
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
Tél . 02 97 74 97 94
ROBERT COUDRAY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE
samedi 6 novembre 2010
L'UNIVERS DU POETE FERRAILLEUR (DETAILS)
Et puis enfin allez-y tout court ! Aller le voir ! C'est quelque part en Bretagne et c'est un accès direct vers les nuages d'un univers littéralement Extra-Ordinaire. "
Brûlé, déchiré, je me laisse emporter vers ces naissances douloureuses...
Alors ma vie prend des ailes...
De ces riens dépôts de ferraille, je rassemble, j'assemble, je soude, j'emboîte, je donne vie...
De cette énergie confiée, de ces contractions, de la docilité et de la confiance enfin, m'apaisant, apparaissent des ailes de géants, des prières animées, des cadeaux du ciel... et j'admire celui qui les a créés, oubliant déjà que c'était par moi."
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
Tél . 02 97 74 97 94
ROBERT COUDRAY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE
vendredi 5 novembre 2010
L' UNIVERS DU POETE FERRAILLEUR A LIZIO
Si vous aimez TIM BURTON , FREDERIC LE JUNTER, DON QUICHOTTE, CALDER, les étonnantes machines de LEONARD DE VINCI , si vous êtes émus par la folie des autres, par les êtres d'exception ( car ROBERT COUDRAY ne ressemble qu'à lui-même), si vous avez le coeur qui bat lorsque vous mettez en marche un étonnant petit manège vous raffolerez de ce lieu rare et incroyable et vous retrouverez vos sourires et vos joies d'enfant .
Le parcours de ROBERT COUDRAY est atypique, déroutant et sympathique :
" Né en terre bretonne en 1954. Diplômé des hautes études buissonnières de bricoleur poète. Sponsorisé par la fée des décharges. Il fut tailleur de pierre, prof de techno,
bâtisseur de maisons, crêpier, carnavalier, paysan, apiculteur, cidrier, cinéaste, poète ferrailleur ... rêveur, mari, père, solitaire, amant, pèlerin, militant, contemplatif . Cinéaste de formation, tailleur de pierre par tradition, récupérateur par fascination, sculpteur par passion, éveilleur par mission....mais aussi jardinier d'hélices , emberlificoteur d'engrenages, manègeur de rêves, bricoleur de lune, pédaleur de vent, peinturlureur d'enfance, fouineur de décharges, biduleur d'automates, avionneur des nuages, tournebouleur de moulins, devineur d'équilibre, ébouriffeur d'étoiles, embobineur d'images ".
On peut lire sur son site : " J'enviais certains qui, tout petits, savent ce qu'ils veulent faire de leur vie : "je serai médecin ou pompier ou ... chanteuse". Moi, je n'en savais rien, mais je voulais savoir. J'ai erré de boulot en boulot, osé des défis, initié des entreprises, à la recherche de ce qui pourrait être ma voie. Comment suis-je devenu sculpteur et deviendrai qui je ne suis pas encore ? Par nécessité sans-doute - nécessite de liberté, d'expression manuelle, de mouvement - par des oui et davantage de non, traçant ainsi un chemin, reniflant une vague direction qui pourrait me donner la joie.
Une chose est sure ROBERT COUDRAY a trouvé sa voie, sa joie et son désir le plus cher est que ce lieu magique donne à chaque visiteur la même envie.
" Mais, j'ai encore tant de rêves d'avionneurs, de funambules, de mouvement perpétuel, d'accessibles étoiles et de beauté à vous conter, d'émerveillement à vous transmettre et de lumière à permettre. j'ai aussi le grand désir que vous trouviez votre voie, fut elle simple, secrète et quotidienne."
Nous sommes restés plus de deux heures car il y a non seulement des oeuvres à savourer (80 sculptures animées, des automates, des engins cinétiques, des objets turbulents,des fontaines musicales,des totems de vent et autres machines) mais aussi deux films à regarder, des livres à feuilleter ...
" Il a fallu une vingtaine d'années de patience et de passion pour faire surgir de rien, ce monde fabuleux et unique en son genre. Vous serez profondément touché en déambulant dans les bâtiments et les jardins de ce monde magique, insolite et turbulent, inventé avec un mélange de techniques, d'humour, de sensibilité et d'intériorité.Il y a de la poésie dans les roulements à bille, de la magie dans les cris-sements métalliques, une invitation à la vie, à l'émotion et à la contemplation au milieu de ces sujets qui s'agitent au gré de vos désirs."
Tous les sens sont en éveil car les machines sont aussi sonores, l'eau est omniprésente, les textes nombreux qui expliquent le cheminement de l'homme...
L'univers du Poète ferrailleur
La Ville stéphant 56 460 - LIZIO
Tél . 02 97 74 97 94
ROBERT COUDRAY ET LES GRIGRIS DE SOPHIE
jeudi 4 novembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
JOSEPH TERON AU CRYPTOPORTIQUE DE REIMS
Dans le cadre des Extras, programme arts visuels de la Ville de Reims, nous avons pu découvrir, au travers d’un parcours mêlant performances, expositions et concerts, de nouveaux artistes .
J'ai aimé le travail de JOSEPH TERON


J’essaie, à travers chaque série de sculptures, de volumes et de dessins, de redéfinir notre espace quotidien en le transposant dans un ailleurs : l’œuvre et son exposition. En d’autres termes, c’est questionner ce que l’on nomme «ici».
Ma démarche vise à révéler l’espace comme jeux de rapports en exposant une double relation : entre les objets et les corps ; entre les objets entre eux.
Ma pratique mêle les notions d’espace et d’étendue, d’horizon, de structure et d’échelle à l’intérieur desquelles j’invite le spectateur à déambuler sans prescription. Elle s’inspire des paysages naturels et culturels qui nous entourent. Par elle, Je veux explorer et faire explorer l’épaisseur d’un lieu. J’entends par là l’ensemble des représentations superposé à la réalité d’un lieu. C’est pourquoi mes dispositifs sculpturaux sont pensés comme les prolongements d’une architecture ; leurs dimensions intègrent celle du visiteur, son parcours et sa présence.
Ma dernière réalisation «carte blanche» a été l’occasion d’explorer de nouvelles dimensions : le travail à grande échelle d’une part et l’aspect performatif d’autre part : là où le corps intègre et donne son ampleur à l’œuvre. C’est dans ce sens que j’entends continuer mes recherches."
mardi 2 novembre 2010
FREDERIC LE JUNTER AU CRYPTOPORTIQUE DE REIMS
Dans le cadre des Extras, programme arts visuels de la Ville de Reims, vous pourrez découvrir, au travers d’un parcours mêlant performances, expositions et concerts, les oeuvres des artistes invités ...
Et bien moi je suis ravie car j'ai retrouvé FREDERIC LE JUNTER rencontré il a une quinzaine d'années au Manège .
L'homme est toujours aussi charmant et ses machines de plus en plus folles et étonnantes !
Découvrez la richesse de son travail sur son site :
lundi 1 novembre 2010
LES LOUPS DE CAROLINE VALETTE AU CRYPTOPORTIQUE DE REIMS
Dans le cadre des Extras, programme arts visuels de la Ville de Reims, vous pourrez découvrir, au travers d’un parcours mêlant performances, expositions et concerts, les oeuvres des artistes invités...
J'ai reçu une invitation de CAROLINE et je me réjouissais à l'idée de rencontrer enfin ses loups .
Depuis des mois sur son blog et lors de nos rencontres , je suivais son travail et voilà la meute entre chiens(et)loups est entrée dans la ville ... et dans mon coeur !
Puissent ses loups voyager encore et venir jusqu'à vous !
" "Entre chiens (et) loups" est une meute nomade de fragiles sculptures végétales .
Posée sur cet historique espace de rencontres, cette installation donne le temps
tour à tour, autour et au milieu des formes animales ,
de s'interroger sur les limites individuelles et collectives des territoires:
ceux que nous ravissons et ceux que nous quittons,
ceux que nous détruisons et ceux que nous transmettons,
ceux que nous interdisons et ceux que nous offrons...
Ici avant tout ,
ceux que nous partageons. . ."
Retrouvez le long travail et toutes les photos de CAROLINE sur son site et sur son blog :

