Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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dimanche 23 janvier 2011

LE BLOG DE JEAN-MICHEL CHESNE

Je viens de découvrir ( grâce à Prosper Gilis !) un blog formidable !

http://jmchesne.blogspot.com/

On y trouve tout ce que j'aime des articles sur L'ART BRUT, DES LIEUX INSOLITES .... ET DES CRÉATIONS : "DES DESSINS -DENTELLES " ET DES DESSINS ETONNANTS ...




Il y a aussi une maison, une grotte et un jardin que j'ai hâte de découvrir ...mais de ceux-ci je reparlerai plus tard !

samedi 22 janvier 2011

LE JARDIN DE PROSPER GILIS (2)

Un premier message sur LE JARDIN DE PROSPER GILIS :


http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2011/01/le-jardin-de-prosper-gilis.html



Et quelques photos supplémentaires pour Henk van Es qui se réjouit toujours de mes lieux visités !





Le même personnage (dans le livre Mondes imaginaires de Deidi von Schaewen et John Maizels chez Taschen ) avec ses couleurs d'antan, livre que la fille de PROSPER GILIS a pris la peine d'aller nous chercher afin de nous présenter les pages consacrées à son père :



Et encore une photo du jardin en couleurs !



vendredi 21 janvier 2011

LE MOIS DU SORBIER COMMENCE LE 21 JANVIER !



Pour Hélène ....


Lu et aimé dans "Dans la nuit brune" d'Agnès Desarthe :

" Nous sommes au mois du sorbier, annonce Vilno .Les jours rallongent, les oiseaux gobent les baies, les morts retournent dans leur tombe.
Elle vient de se lever, et sa voix est encore rauque .Elle ouvre la fenêtre pour saluer l'arbre protecteur...Elle se retourne et sourit.
-Les morts cessent de nous hanter, dit elle. C'est la légende, mais c'est la vérité. Dans mon pays, on plante toujours des sorbiers à coté des tombes parce qu'ils ont un pouvoir. Ils empêchent les sortilèges . Vous y croyez, vous, ici ?
- C'est votre problème, à vous,les français .Vous ne croyez à rien. Un peu au Père Noël quand vous êtes petits, mais après interdit ! La raison. Il faut être raisonnable.Vous plantez des sorbiers pour attirer les oiseaux, et vous ne savez même pas qu'ils vous protègent, vous ne dites pas merci . Jamais."

Le mois du sorbier du 21 janvier au 15 février .....

jeudi 20 janvier 2011

LE JARDIN DE PROSPER GILIS

Cet été, en descendant sur Agen, nous avons décidé de visiter le JARDIN DE PROSPER GILIS.

J'avais pris rendez-vous avec Mme Gilis en juin, elle était hélas malade en cette fin du mois de juillet et c'est son fils et sa fille qui ont eu la gentillesse, l'un de venir à notre rencontre (il faut tourner à gauche juste aprés le château de Bonaguil et ...je me suis perdue !) l'autre de nous recevoir et de répondre à nos questions...

Beaucoup d'émotion ce jour là face à un lieu désuet, laissé à l'abandon mais aussi de la peine car il est clair qu'au décés de Mme Gilis ce jardin d'Eden est, pour des raisons familiales, amené à disparaître.








De retour à Reims c'est en faisant de nouvelles recherches sur PROSPER GILIS que j'ai découvert le blog de JEAN-MICHEL CHESNE , un blog magnifique ( dont je reparlerai) qui présente ses dessins-dentelles et les lieux qu'il visite :


" Monsieur Gilis était maçon. Pendant des années, il avait rêvé de constituer sur un petit terrain en bordure de route, traversé par un fossé alimentant un bassin, un "jardin du rêve" peuplé de statues représentant son imaginaire. A la retraite, il s'y attelle et en vient à bout après 3 ans d'efforts. Peu de temps après en 1974, il disparaîtra. Ce petit site insolite est situé aux confins du Lot et en toute saison, la végétation est luxuriante, envahissante et renforce un sentiment de nostalgie accentué aujourd'hui par la lente dégradation des sculptures en ciment. Les couleurs ont désormais pratiquement disparu de la plupart des pièces. Au départ, les statues polychromes s'inspiraient du "Manège Enchanté", une émission de télévision des années Soixante. Cependant, Gilis va rapidement abandonner ces personnages pour constituer son propre univers. "

" Sous l'oeil de la statue du Général De Gaulle, à côté du grand homme un éléphant représente la sagesse et la force, un tigre a la nature guerrière symbolise le héros de la résistance, plus loin, en contrebas une scène idyllique dans laquelle un chien, un ours, un kangourou et un zèbre vivent en paix alors qu' un boa constrictor s'enroule paisiblement auprès d'un flamant rose. "


Dans un autre article Jean-Michel Chesné évoque de nouveaux renseignements donnés par Jean-François-Maurice sur les conditions réelles de la création de cet endroit :


" Nous croyons tout savoir sur les sites les mieux connus de notre région mais ces créations singulières nous réservent toujours des surprises ! C’est mon ami Denis Lavaud et sa revue Zon’Art qui m’avaient sortis de mon sommeil dogmatique en me demandant tout simplement le prénom de celui que nous appelions tous Monsieur Gilis. Je suis donc retourné une nouvelle fois sur les lieux et j’ai passé l’après-midi avec la veuve de Monsieur Gilis que je connaissais de très longue date puisqu’elle était cuisinière à Bonaguil dans les années soixante-dix et donnait la soupe à mon ami « Froment » qui y exposait à cette époque. Comme quoi les plus familiers ne sont pas les meilleurs témoins ! Le prénom usuel de Monsieur Gilis est Jean. Mais ce n’est pas son vrai prénom ! En réalité, il s’appelait Prosper Gilis mais, comme me l’a dit sa veuve, il n’aimait pas du tout ce prénom ! Prosper Gilis était donc maçon et la construction du site commence avec sa maladie car ce petit site enchanteur est en fait emprunt de tragédie. Nous sommes fin 1967, début 1968. Jean Prosper Gilis souffre de « sciatique ». Son travail artistique s’est limité jusque la à un buste de Napoléon, pour lequel il avait semble-t-il de l’admiration, en vaisselle cassée façon mosaïque sur la terrasse en ciment de sa maisonnette. Gilles Séraphin, l’inventeur des graffiti de la Grosse tour du château de Bonaguil, m’a décrit les lieux à l’époque comme un capharnaüm avec vieilles carcasses de voitures et autres joyeusetés. Or la « sciatique » est en réalité un cancer de la vessie qui évoluera en cancer généralisé. Gilis meurt en 1974, à soixante-sept ans.

C’est donc selon le témoignage de sa veuve en moins de six ans avec une activité fébrile durant trois ans que ce site a été réalisé. Plus incroyable encore, c’est un homme alité qui était à l’ouvrage. En effet, Jean Prosper Gilis travaillait devant sa cheminée allongé sur une chaise longue. On lui apportait une gamelle de ciment, du plâtre et du ciment prompt. Il façonnait ses personnages en papier journal qu’il liait d’abord avec des ficelles puis avec du fil de fer. Il passait ensuite des couches et des couches de ciment, utilisant le plâtre pour le premier modelé des visages et le ciment prompt comme durcisseur mais surtout comme imperméabilisant. Ensuite les animaux et autres personnages étaient peints. Si, dans les premières années, Jean Prosper Gilis allait lui-même installer ses créations, ensuite il indiquait de sa terrasse, l’emplacement qu’il souhaitait pour organiser son jardin du rêve. "





" Il me faut maintenant détruire une légende, légende que j’ai moi-même contribué à répandre. Jean Prosper Gilis a effectivement réalisé son auto-portrait. Et tous de répéter, y compris moi, que le personnage en haut du site, à côté du Général De Gaulle, c’est Gilis. Eh bien non, absolument non ! La réalité est à la fois plus cocasse et plus tragique : plus cocasse, car cet homme, ce petit homme, c’est le percepteur ! Plus tragique car l’autoportrait est une des dernières pour ne pas dire la dernière sculpture réalisée par Gilis. Il avait tellement l’angoisse de ne pas réussir à la finir qu’il en devenait fébrile. « Il s’énervait, il se mettait en colère, il n’y arrivait pas, il gâchait… », me raconte sa veuve, « il lui faut terminer rapidement, il a peur de pas pouvoir, il a recommencé plusieurs fois… ». Alors se réalise l’impensable : Jean Prosper Gilis va mettre son visage sur le corps d’une autre sculpture, celle du gendarme, ajoute la casquette ! Oui !, l’autoportrait authentique de Gilis c’est le gendarme qui de son bâton blanc intime l’ordre au passant de s’arrêter au portes du rêve ! "






Le jardin de PROSPER GILIS en anlais sur le blog d'Henk van Es :

Jean Prosper Gilis
(5 km de Fumel)
47500 Saint-Front-sur-Lémance

mercredi 19 janvier 2011

LE CERF DE JULES RENARD

Ce livre offert par Nathalie et ce poème de Jules Renard sur mon animal fétiche ...



LE CERF
J'entrai au bois par un bout de l'allée, comme il arrivait par l'autre bout. Je crus d'abord qu'une personne étrangère s'avançait avec une plante sur la tête. Puis je distinguai le petit arbre nain, aux branches écartées et sans feuilles. Enfin le cerf apparut net et nous nous arrêtâmes tous deux. Je lui dis :

- Approche. Ne crains rien.

Si j'ai un fusil, c'est par contenance, pour imiter les hommes qui se prennent au sérieux.
Je ne m'en sers jamais et je laisse ses cartouches dans leur tiroir.
Le cerf écoutait et flairait mes paroles. Dès que je me tus, il n'hésita point : ses jambes remuèrent comme des tiges qu'un souffle d'air croise et décroise.

Il s'enfuit.

- Quel dommage ! lui criai-je. Je rêvais déjà que nous faisions route ensemble.
Moi, je t'offrais, de ma main, les herbes que tu aimes, et toi, d'un pas de promenade, tu portais mon fusil couché sur ta ramure.
LE CERF ET LES GRIGRIS :

mardi 18 janvier 2011

LES BIJOUX D'ODETTE

UN SITE QUE j'AIME TOUT PARTICULIÈREMENT ...




" Les Bijoux d’Odette sont le fruit d’une rencontre, celle de Fanny Crenn et d’Odette, le personnage central de son travail. La jeune créatrice bretonne glane et collectionne les vestiges du passé. Des presque rien ou des trésors : petits objets, photos anciennes, gants de cuir, vêtements désuets... Autant de reliques, qui, entre les mains de l’artiste, renaissent et se transforment en parures originales et contemporaines. Des pièces uniques qui nous racontent des histoires, en mêlant les souvenirs personnels de la créatrice à ceux des autres. Un mélange émouvant entre la fiction et la réalité, le passé et le présent."





lundi 17 janvier 2011

LA BICHE AU BOIS DE ROSEMONDE GERARD


La biche au bois



Les chasseurs sont absents; la triste voix du cor
N'est plus, au fond des bois, qu'un écho de fanfare;
Plus de galop brutal, de cheval qui s'effare,
cassant les églantiers qui fleurissaient encor.




Pour le faisan qui veille et la grive qui dort,
c'est une douce trêve où le bonheur répare,
Adieu la vérité de la chasse barbare
La fable bienfaisante a repris le décor.




Entre les églantiers tout pavoisés de roses
Le cerf a des yeux d'or qui regardent les choses,
Et la biche est si féminine que , parfois,



On croit qu'elle n'est pas une biche sans cesse,
Et que , la nuit peut-être , elle est cette princesse,
Qui , le jour seulement, devenait biche au bois.



Rosemonde gérard

les pipeaux ,1923.
LE CERF ET LES GRIGRIS :

samedi 15 janvier 2011

LE MOBILIER ONIRIQUE DE THIERRY LAUDREN

Grand regret je n'ai pas pu aller voir voir l'exposition des meubles fabuleux de THIERRY LAUDREN , une exposition pourtant faite pour moi ...




" Une exposition qui mettait en scène l’univers onirique de l'artiste THIERRY LAUDREN , sculpteur sur bois.
Des pièces extraordinaires façonnées en chêne sculpté et teinté.
THIERRY LAUDREN s’est d’abord formé à la sculpture sur bois pendant six ans dont trois passés à l’Ecole Boulle. Après une première carrière de maquettiste à Paris, il revient à ses premiers amours. Il ouvre son atelier d’art à Rennes en 1996. Il travaille aussi pour les Monuments Historiques qui lui confient de très beaux chantiers de restauration de charpentes sculptées du XV et XVI siècle.
Ce passionné du bois, réalise de véritables sculptures, des meubles bestiaires et morphologiques, peuplés de personnages à tiroirs, des éléments qu'il détourne pour accessoiriser ses animaux ou ses femmes nues.
Pour THIERRY LAUDREN "L'aspect utilitaire est secondaire. Il s'agit plutôt de sculptures que l'on a le droit de toucher, de découvrir ». Se limiter à l’aspect fonctionnel du meuble est aussi ennuyeux à ses yeux que d’atteindre la perfection technique...
Créer reste sa véritable passion.
Voilà c'était une exposition à ne pas manquer, pour découvrir son univers créatif à travers une sélection fascinante de pièces inédites, un prototype grandeur nature et une sélection de dessins."





Il n'est pas trop tard heureusement pour découvrir son site :

http://www.thierrylaudren.fr/


LE CERF ET LES GRIGRIS :

mercredi 12 janvier 2011

LE CERF BLANC DE L 'EGLISE DE TREHORENTEUC

 

LE CERF BLANC DE L’ÉGLISE DE TREHORENTEUC ... 

" Au fond de la nef, la mosaïque réalisée par Odorico d’après un dessin de Jean Delpech en 1955, est riche en significations. Si en effet, dans la culture chrétienne, le cerf blanc symbolise le Christ (peint ici entouré des quatre lions qui représentent les quatre évangélistes). Il est, dans la mythologie celtique, le messager de l’autre monde et le conducteur des âmes. Enfin, dans la légende arthurienne, la chasse au cerf blanc entraîne les chevaliers au-devant de leur destin." 

 

 

" Puissante figure magico-mythique, le cerf blanc est un composant de la grande fresque des mythes fondateurs. Dans la Légende arthurienne, Merlin prend l’apparence d’un cerf, suprême incarnation de la sagesse. C'est le cerf blanc qui, en Forêt de Brocéliande, avertit Lancelot et Guenièvre de l'impossibilité de leur amour. Au cours du rituel de Beltane fêtant l'arrivée du printemps, Arthur se déguise en Cernunnos, le dieu-cerf. Associé tantôt à la fécondité, tantôt à la mort et à la réincarnation, le cerf blanc est profondément lié aux croyances religieuses. Dans la religion chrétienne, le mythe est non seulement repris mais le cerf blanc va même jusqu'à incarner Dieu lorsqu'il apparaît à Saint Hubert sous la forme d’un gigantesque cerf blanc, avant de se métamorphoser en Sainte Croix - croix et cerf que l'on retrouvera plus tard dans une légende analogue avec le Roi David Ier d'Ecosse. Les autres continents ne sont pas en reste, le mythe du Grand Cerf Blanc d’Amazonie ou celui d’Anatolie sont là pour en témoigner. Les mondes imaginaires non plus...Parce que la Fantasy puise ses sources dans la Légende Arthurienne - quand elle ne la traite pas directement - et dans toutes les autres légendes, le cerf blanc y est de fait présent. L'exemple le plus célèbre : Les Chroniques de Narnia. Analogiquement à la quête du Roi Arthur, recherchant le cerf blanc symbole de connaissance et de spiritualité, les quatre rois et reines chassent le cerf blanc, qui pourrait leur accorder tous leurs souhaits, et s'enfoncent tellement dans la forêt qu'ils reviennent dans leur monde, enfants. Tout un symbole. Mais on pourrait aussi prendre l'exemple d'Harry Potter qui, à la fin du Prisonnier d'Azkaban, voit son patronus prendre la forme d'un cerf blanc.Une chose est sûre, l'animal n'a pas fini de fasciner, d'autant qu'il existe encore en petit nombre aujourd'hui, et qu'il contribue parfois à faire perdurer le mythe. Ainsi, dans les années 1960 vivait un célèbre cerf blanc sur l’île écossaise d’Arran, alors même que la vieille légende locale voulait qu’un cerf blanc apparaisse à chaque décès du Maître de Brodick, la place forte de l’île, là même d'où, de surplus, provient la danse écossaise « Le Cerf Blanc d’Arran »… " 


SUR BROCELIANDE

SUR LE SITE DU DIOCESE DE VANNES

SUR WIKIPEDIA 

UN LIEN

 LES PORTES DU TEMPS

 

(cliquer)


Les après-midi de novembre à janvier, de 10h à 16h45 en février, mars et octobre, de 10h à 17h le reste de l’année.


mardi 11 janvier 2011

L'EGLISE DE TREHORENTEUC EN BRETAGNE

 

 

 

" Si vous passez dans le petit village de Tréhorenteuc, situé aux portes du Val sans retour , n'hésitez pas à visiter l'église. Vu de l'extérieur, c'est une église comme les autres mais elle cache en son sein, mille et un trésors. Elle fut restaurée de 1942 à 1953 par l'abbé Gillard. Ici et là se mêlent chrétienté et paganisme. A l'origine, l'église était dédiée à Saint Onenne mais elle est vite devenue "l'Eglise du Graal" et dès que vous passerez ses portes, vous comprendrez pourquoi. Les symboles de plusieurs cultures se croisent. On en perd la tête de bonheur. L'abbé Gillard y fait un remarquable travail, aidés de deux prisonniers allemands, qu'il fit sortir d'un camp. On n'entre pas par hasard dans cette église. Un message nous y invite :"La porte est en-dedans". En-dedans de quoi, me direz-vous ? Et bien, c'est à vous de le découvrir. En visitant cette église, on fait un voyage dans le temps, dans le mythe arthurien, dans la religion chrétienne mais aussi en nous. Et ce doit être, ce que l'abbé Gillard a dû vouloir dire dans cette phrase. La porte est en chacun de nous et c'est à nous de la trouver! Parmi toutes ses merveilles, on y voit inscrit le chiffre d'or, lorsque l'on entre par l'entrée principale. Sur le chemin de croix, on aperçoit Morgane la fée devant laquelle le Christ tombe. Chaque vitrail est une oeuvre d'art truffé de symboles et de références cachées. La franc-maçonnerie y a laissé des messages à qui sait les lire. Les tableaux s'interpellent en s'opposant et en mélangeant le mythe arthurien et la Cène . Bref, il y a tant de mystères dans cette église que je vous invite à prendre contact avec l'office du tourisme de Tréhorenteuc, qui organise de fantastiques visites guidées ".

 

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SUR LE SITE DU DIOCESE DE VANNES

SUR WIKIPEDIA 

UN LIEN

 LES PORTES DU TEMPS

 

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Les après-midi de novembre à janvier, de 10h à 16h45 en février, mars et octobre, de 10h à 17h le reste de l’année.



lundi 10 janvier 2011

LA LEGENDE DE SAINT HUBERT



La légende de Saint-Hubert


" Hubert, fils de Bertrand, duc d'Aquitaine et arrière-petit-fils de Clovis était en l'an 683 un seigneur célèbre dans toute la Gaule par son intelligence, sa richesse et sa bonté. Il était âgé de vingt-huit ans et jouissait d'une renommée des plus flatteuses et d'une santé superbe. Il avait un visage loyal, ouvert et souriant. Ayant délaissé la Neustrie où la corruption des grands lui causait souci et offense, il passait ses jours en Ardenne, chez son parent, Pepin d'Heristal, comme lui puissant seigneur et maire du palais des rois Austrasie. On ne connaissait à Hubert qu'une passion vive, irrésistible, furieuse: la chasse. A part cela, peut-être à cause de cela, car la chasse le tenait éloigne des inévitables et ordinaires querelles, il avait une grande réputation de sagesse. Pourtant il ne pratiquait aucune religion, étant, certes, trop occupé de vénerie pour adorer aucun dieu. Il avait complètement oublié l'enseignement très chrétien reçu de sa tante, sainte Ode, qui lui servit de préceptrice, car la princesse Hugberne, sa mère, était morte en le mettant au monde. Il se souciait donc fort peu de la messe et des solennités chrétiennes, mais il ne pensait pas mal faire. Il les ignorait simplement. Chaque jour, il était a la chasse, parcourait la forêt dont les halliers impénétrables étaient peuplés de sangliers et de loups, et ne rentrait à son château qu'à la nuit pleine. Parfois, sans les rechercher, il avait aperçu des idoles à l'abri de quelque chêne ou sur le bord des fontaines que les païens croyaient habitées de nymphes. Il ne s'était pas attardé dans leur contemplation. Car s'il n'était pas chrétien, il n'était pas davantage païen, encore qu'il ne fut pas loin de croire que chaque arbre de sa chère forêt possédât une âme émue et douce, ne se rendant pas compte sans doute qu'il prêtait ainsi simplement aux choses le reflet de son âme heureuse. Le duc Hubert chassait ! Il s'occupait à bien dresser ses lévriers rapides, ses énormes matins de Tartarie et ses griffons poilus, et a affaiter les gerfaux de Meuse. Il aimait voir sa meute gravir les pentes des collines, tandis qu'il allait dans le feu du soleil ou parmi les tempêtes. Il maniait avec une dextérité égale la hache, l'épieu, le couteau, l'épée. Il tuait d'une main sûre. Il savait que, pour les chrétiens, le cerf devait à sa noblesse d'être l'animal privilégié de Notre Seigneur Jésus-Christ; pourtant il se réjouissait d'entendre le cerf gémir, lorsque les chiens le tiennent rendu, et, en lui trouant le flanc avec l'épieu, sa main ne tremblait pas le moins du monde. Hubert attendait même, avec grande impatience, qu'il lui fut donné de rencontrer le fameux et presque introuvable cerf blanc, mais pour le seul fait de sa grande rareté, et non parce que sa mort octroyait au chasseur, comme chacun le savait de père en fils en Ardenne, le droit de baiser à son choix les lèvres de la plus douce et mignonne pucelle. Un jour d'hiver, Hubert partit a cheval pour la chasse, dès les premières lueurs de l'aurore. C'était le jour de la fête de la Nativité de Notre Seigneur. Du givre était épandu sur les arbres; du brouillard flottait au creux des vallons; quelques flocons de neige tombaient. Et comme il commençait à chasser, un cerf dix-cors, entièrement blanc, d'une taille extraordinaire, bondit d'un fourre et s'élança devant lui, l'entraînant dans les profondeurs de la forêt où le galop de son cheval le poursuivit. Après plusieurs heures, le cerf ne montrait toujours aucune fatigue alors que Hubert était rompu. Pourtant la course folle continua. Soudain, il s'arrêta net. Dans une vision de lumière, Hubert vit entre les bois du cerf l'image du Crucifié et il entendit une voix qui lui disait : - Hubert ! Hubert ! Jusqu'à quand poursuivras-tu les bêtes dans les forêts ? Jusqu'à quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton Âme ? Hubert, saisi d'effroi, se jeta à terre et, comme Saint Paul, il interrogea la vision : - Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? - Va donc, reprit la voix, auprès de Lambert, mon evêque, à Maestricht. Convertis-toi. Fais pénitence de tes pêchés, ainsi qu'il te sera enseigné. Voilà ce à quoi tu dois te résoudre pour n'être point damné dans l'éternité. Je te fais confiance, afin que mon Église, en ces régions sauvages, soit par toi grandement fortifiée. Et Hubert de répondre, avec force et enthousiasme: - Merci, ô Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai pénitence,puisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous! Hubert, duc et maire du palais des rois d'Austrasie, tint parole. Il se rendit auprès de Lambert, son évêque, qui le reçût avec joie. Il implora sa protection, l'assurant qu'il voulait consacrer a Dieu le reste sa vie commencée dans l'impiété. L'évêque lui donna sa bénédiction en Notre Seigneur Jésus-Christ et le mit sur la voie vertueuse et difficile du salut. Abandonnant palais et richesses, renonçant à toutes les vanités de ce monde, Hubert se retira à Andage, dans les bois de Chamlon, ou Notre Seigneur s'était montré à lui dans les ramures d'un cerf blanc, sous la forme d'une croix étincellante. Il habita le monastère élevé en cet endroit par Plectrude, femme de Pépin d'Heristal, pour perpétuer le souvenir de l'incroyable mais véridique intervention de Dieu en faveur de son parent. Vêtu d'une rugueuse cotte de mailles appliquée sur sa chair, ne mangeant que racines, Hubert vécut là sept années, dans le recueillement, uniquement occupé à prier pour son salut. Il y vécut pauvre et parvint au complet détachement des biens de la terre, et même à oublier entièrement le trouble enivrant qui l'agitait lorsqu'il allait à la chasse, cette chasse qui n'avait été pour lui qu'une illusion de bonheur agréable et dangereuse. Mais le bruit de sa conversion se répandit dans toute l'Ardenne. Et les païens, en apprenant que cet homme si réputé, ce grand chasseur, ce très haut et noble seigneur, avait avec éclat embrassé la religion du Christ, furent ébranlés dans leurs convictions détestables et se convertirent en masse. Bien des idoles furent alors détruites ou abandonnées, telles ces statues de la Diane chasseresse, dont Hubert, jadis, n'avait pas été sans subir le charme. Ainsi Dieu, dans sa profonde sagesse, avait suscite aux incroyants l'apôtre le plus irrésistible et le plus séduisant. Or Lambert, évêque de Maestricht, ayant été massacré par des païens, Hubert fut appelé à lui succéder. Et le pape saint Serge voulut sacrer de ses propres mains le riche et puissant duc, si particulièrement aimé du Seigneur. Mais comme Hubert, dès son retour de Rome, cherchait a revêtir les ornements pontificaux laisses par son prédécesseur, il ne trouva pas d'étole. - Le ciel me juge donc indigne de l'épiscopat, dit-il, puisque la marque la plus insigne de l'autorité ecclésiastique me fait défaut ? A peine eût-il prononcé ces paroles qu'un ange parut, de lumière céleste environné, qui lui remit une étole blanche, tissée de soie et d'or par la Sainte Vierge. Ensuite, Saint-Pierre lui-même apparut et lui présenta une clé, symbole du pouvoir qu'il aura de guérir les enragés et les déments. Cette clé n'etait rien moins qu'un fragment de la propre chaîne de Saint-Pierre. En l'année 708, Hubert établit à Liège son siège épiscopal, après avoir pris le soin d'y faire transporter les restes de saint Lambert, sur les lieux. Dès lors, Hubert fit constamment oeuvre pie; convertit de nombreux incroyants; encouragea la charité; rechercha une justice égale pour tous et mis en chaque lieu des échevins; car il aimait les humbles et redoutait par dessus tout qu'on lui reprocha d'avoir été grand parmi les hommes et qu'on put l'accuser d'orgueil devant Dieu. Il reçut du ciel le pouvoir de faire des miracles et guérit force malades et possédés, ouvrant même a la lumière, comme sainte Lucie de Syracuse, des yeux qui ne voyaient plus. Il vécut la fin de sa vie malade et souffrant une douleur lancinante et terrible que rien ne pouvait soulager, il se sentit rapidement dépérir. C'est alors qu'un ange lui apparut en songe pour lui annoncer la proche issue de son passage terrestre. Hubert, aussitôt, fit choix du lieu de sa sépulture, dans l'église qu'il avait fait construire, à Liège, en l'honneur du prince des Apôtres. En prenant la mesure de son tombeau, il dit à ceux qui l'assistaient:- Vous creuserez ici ma tombe et y déposerez ma dépouille mortelle. Dieu veuilles recevoir mon Âme! Et ainsi qu'il l'avait prédit, il rendit, peu de jours après son Âme à Dieu, le dernier vendredi du mois de mai de l'an de Notre Seigneur sept cent vingt-sept, dans la septante et unième année de son âge. Sa mort fut un deuil universel. C'est alors que de nouveaux miracles, innombrables et retentissants, se produisirent. Quatre-vingt-huit ans après le décès de saint Hubert, les moines bénédictins de Andage réclamèrent sa dépouille. Le pape ayant donné son autorisation, Valcand, évêque de Liège, ordonna de conduire a Andage la chasse magnifique qu'avait fait ciseler Carloman pour y mettre les reliques du saint. Ce qui eut lieu, en très grande pompe, en présence du pieux Louis le Débonnaire. Cependant, dès qu'ils eurent la chasse en leur possession, les bénédictins d'Andage ne purent résister au désir de l'ouvrir. Ils y trouvèrent le saint parfaitement conservé. Puis, certainement inspirés, ils eurent l'excellente pensée d'en retirer l'étole de soie et d'or tissée par la Vierge Marie. Et cette étole miraculeuse tint, depuis lors, le monde dans l'émerveillement. En effet, par elle, des malades, que la science des hommes ne parvenait pas a guérir, furent sauvés. Et à travers les siècles, parmi les foules qui s'empressèrent à Andage, les miracles, chaque jour, se renouvelèrent, et aussi chaque jour fut glorifiée la bienheureuse mémoire de Saint-Hubert. Or, un jour, le troisième du mois de novembre, longtemps après la mort de saint Hubert, deux seigneurs ardennais chassaient dans la partie de la forêt voisine de Andage. A leur grande surprise, malgré qu'ils eussent battu et rebattu, ainsi que leurs veneurs, tous les bois, ils ne trouvaient trace d'aucun gibier. Consternés et dépités, ils se souvinrent tout a coup qu'ils étaient sur les lieux préférés par saint Hubert, lorsqu'il chassait, avant d'appartenir à Dieu. Ils firent donc le voeu d'offrir au saint le premier animal qu'ils tueraient. Immédiatement leurs chiens lancèrent un sanglier énorme, qui entraîna meute et chasseurs jusque sous les murs même du monastère de saint Hubert. Là, le sanglier s'arrêta, sans tenir tête, comme s'il s'offrait volontairement aux coups des chasseurs, qui en effet, ne le manquèrent pas. Et tous furent dans la plus grande joie de voir une telle pièce abattue. Mais oubliant la promesse qu'ils avaient faite, les seigneurs donnèrent l'ordre d'emporter le sanglier. Celui-ci, aussitôt, se dressa, comme s'il était indigne d'être soustrait à sa pieuse destination, puis bondit, passa entre les chiens et disparut aux yeux des chasseurs que remplirent l'épouvante et le remords. Et, depuis cette époque, le trois novembre est réservé à la fête de Saint-Hubert. Ce jour-là, les chasseurs prennent part à des grandes chasses organisées en l'honneur du saint. Les cors sonnent le réveil en fanfare de tous les villages de l'Ardenne. Les prêtres disent la messe à la lueur des flambeaux. Le plus jeune chasseur fait la quête en offrant, en guise de plateau, le pavillon de son cor retourne... ou tombèrent longtemps des pièces d'or. Et le premier gibier tué est offert au saint eu égard au grand amour de vénerie qu'il eut avant d'être sanctifié... "


LE CERF ET LES GRIGRIS :

dimanche 9 janvier 2011

HANS MULLER EXPOSE A CORMONTREUIL

J'ai été très heureuse d'assister vendredi au vernissage des TENTATIONS GÉOMÉTRIQUES d' HANS MULLER .

En ce pluvieux dimanche 9 janvier si vous voulez voir la vie en couleurs et succomber à la tentation rendez-vous à Cormontreuil et régalez -vous des peintures-sculptures et des totems d'un artiste qui se dit inspiré par le travail de Ben Nicholson mais qui a su créer une oeuvre qui lui est propre.







Un texte de Philippe Agostini :

"Comment vient-on à la peinture ? Comment, un jour, cette substance vous prend-elle des mains au corps, au point qu’il ne semble plus possible de s’en défaire, comme si cette chair colorée vous sortait des doigts. Presser le tube : fabriquer son mélange, déposer la matière sur la surface en l‘étirant, en la secouant, en la maçonnant… peu importe. Peindre : poser et revenir, retirer l’excédent, essuyer au chiffon, racler, frotter, recouvrir. Se perdre dans le détail d’un contact de deux tons trop proches, s’absorber en un lieu où rien n’a de poids, rien n’a de consistance immédiate, rien n’est sûr. Sables mouvants du fond et de la forme qui se font et se défont au gré du geste, de l’impulsion.

Au tout début, il y a eu le torrent intempestif de la couleur, les essais échevelés et les matières lourdes, les empâtements excessifs jusqu’à la croûte. Ça tirait dans tous les coins : un vrai feu d’artifice ! Puis sont venues les premières tentations géométriques, couplées parfois aux courbes plus souples d’un nu. Aujourd’hui, les plans des surfaces chromatiques emboîtées.

Les travaux récents sont des compositions géométriques, organisées par facettes chromatiques. Certaines sont dans des tons vifs, tranchants, d’autres adoptent des tonalités en camaïeux. Souvent, le support choisi pour ces compositions est un panneau de bois sur lequel sont surajoutés des éléments découpés, encastrés, ou enchâssés. Leurs tailles ou leurs épaisseurs peuvent varier en fonction des panneaux. L’organisation spatiale des formes, leur assemblage, peut être considéré comme un dessin préalable, une structure (une ossature) où la couleur viendra se poser en couches légères, utilisant la porosité du support.

Comme dans de nombreuses peintures abstraites, ce sont les notions d’équilibre, de contrepoint, de rupture de plans, d’échos, de renvois ou de résonances qui organisent l’espace du tableau, avec, ici, la présence du bas-relief proposant un décollage de la surface plane. Une autre particularité, vient de la relation qu’entretiennent les angles durs des découpes et des tracés des différentes formes en relief, avec la couleur. Là où l’on pourrait s’attendre à ne trouver qu’un simple jeu formel de remplissage de surfaces, la couleur bave ou déborde, chevauche deux espaces associant les opacités et les transparences, le lisse et le rugueux…

L’équilibre précaire de certaines compositions, l’éclatement pressentit de ces plaques ou de ces blocs trouveront naturellement leurs correspondances dans la verticalité des Totems. Colonnes creuses à quatre faces, l’emboîtement et l’appareillage des petits rectangles de couleurs vives marquent l’ascension du regard et invitent à la circularité du déplacement.

Si aucun peintre ne peut répondre sérieusement à la question de savoir comment il en est venu à poser la couleur, là où d’autres posent des mots, tous ou presque vous assureront qu’il est difficile d’interrompre cette montée de sève, dès lors que l’arbre a commencé à pousser."



Mon coup de coeur !





Exposition “les tentations géométriques”du 8 au 16 janvier 2011
Salle Suzanne Tourte
4 C, rue Simon Dauphinot
51350 CORMONTREUIL
Lund. au Vend. : 14h -18h30 / Sam. et Dim. : 10h-12h / 14h-18h



Et un site pour savourer peintures (Compsitions, Abstraction) et sculptures (de superbes TOTEM) :
http://www.hansmuller.sitew.com/#Accueil.F
http://leblog.leplus-et-muller.com/




(la première photo parue dans l'Union a été faite par Françoise Lapeyre )

samedi 8 janvier 2011

LA GRAVURE DE MARIE-CHRISTINE BOURVEN







Je parlais de signes et de faits étonnants car j'ai vécu avec MARIE-CHRISTINE BOURVEN quelque chose d'incroyable.

J'ai rencontré MARIE-CHRISTINE en novembre 2008 lors d'un vernissage, je lui ai donné le lien vers mon site.
Elle m'a contacté quelques jours après et m'a proposé une collaboration (que je réalise des broches, des colliers et des sacs avec ses gravures) .
Elle a organisé une exposition et m'a expliqué qu'elle réalisait pour chaque exposition une gravure originale .

Quelque temps après lorsqu'elle m'a montré la gravure qu'elle avait créee pour moi je suis restée sidérée ( le mot n'est pas trop fort )....

Elle ne savait rien de ma passion... et elle a gravé pour moi une femme-biche, une femme-cerf grigritée tenant dans chaque main ...un serpent !

Une superbe gravure que j'affectionne tout particulièrement !


Peut être est ce un peu pour cela aussi que je suis tombée en amitié et que je suis devenue une inconditionnelle du travail de MARIE-CHRISTINE, de ces gravures toute de force et de finesse , de ses textes magnifiques et de tout ce qu'elle est ...





Quelques GRIGRIS de cette collection :

http://ventedegrigrisdesophie.blogspot.fr/search/label/collection%20Marie-Christine%20Bourven


LE CERF ET LES GRIGRIS :

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/search/label/le%20cerf

vendredi 7 janvier 2011

MON ANIMAL FETICHE : LE CERF


Depuis toujours le cerf est mon animal fétiche .

C'est un animal qui génère chez moi une violente émotion.
C'est un animal qui peuple mes rêves....
Je crois aux signes et il arrive parfois que la vie réserve des surprises, des rencontres et de bien surprenants clin d'oeil ... mais de cela je reparlerai cette semaine.
En attendant quelques cerfs trouvés deci delà ...





* Ceux des gravures rupestres de Göteborg (que vous découvrirez bientôt sur LES GRIGRIS)




* chez Hurfane à LA FEUILLERAIE


* Les cerfs de DARIO MORETTI







* Celui de la PISCINE DE ROUBAIX






* Un des cerfs de LA MAISON BLEUE DE DIVES SUR MER (Tous les cerfs bientôt sur LES GRIGRIS)










*Celui d' IZIS






* RIVER KUO






* RIKA FORMUNEN

( Deux artistes découverts sur LES MANGUES ITALIENNES )










LE CERF ET LES GRIGRIS :
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/search/label/le%20cerf