Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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mercredi 24 février 2016

ERNEST PIGNON-ERNEST A GUYANCOURT





J'aime le travail d'ERNEST PIGNON-ERNEST depuis toujours .
Ce travail, je l'ai découvert grâce à Patrick et Marie, mais je n'en avais qu'une connaissance virtuelle. Comment résister au plaisir d'aller à Guyancourt pour l'exposition qui lui est consacrée.
Une cinquantaine d’œuvres (estampes numériques, lithographies, dessins et gravures) retraçant le parcours de cet artiste engagé, est présentée pour la première fois en Ile de France, dans la vaste salle d'exposition de Guyancourt ,
L'accrochage est parfait, l'éclairage très réussi et j'ai eu la chance d'être là pour la passionnante visite guidée d'Aurélien Demaison (chargé des publics et de la médiation).


UNE EXPOSITION A NE PAS MANQUER !






























Ernest Pignon-Ernest

Du 20 janvier au 6 mars 2016



"Dans les années soixante, avec le pochoir puis la sérigraphie, Ernest Pignon-Ernest a été le premier à faire de la rue le lieu et le sujet d’un art éphémère qui exalte la mémoire, les événements et les mythes des espaces investis. Sa façon, par l’inscription de ses images puissantes, poétiques et politiques dans le monde réel, de travailler les lieux autant du point de vue plastique que symbolique, a préfiguré nombre d’expériences artistiques qui sollicitent l’espace urbain.
Les premiers collages d’Ernest Pignon-Ernest datent de 1966 ; il s’agissait alors de dénoncer l’attirail nucléaire enfoui sous les champs de Provence via la reproduction des silhouettes soufflées par l’explosion d’Hiroshima.
Ernest Pignon-Ernest a continué, affûtant sa démarche au fil des interventions graphiques de Soweto à Naplouse, de Paris à Charleville-Mézières, de Naples à Alger...
Pour l’artiste, la ville n’est pas morte, il faut juste la faire (re)vivre en lui offrant des images entrechoquant passé et présent, art et politique, vie et mort : Pasolini et Le Caravage à Naples, les communards massacrés sur les marches du Sacré-Cœur à Paris, les malades du Sida en Afrique du Sud, Rimbaud dans les Ardennes, les Résistants dans les prisons de Lyon, Genet à Brest…
Les œuvres d’Ernest Pignon-Ernest présentent ainsi  les sacrifiés, les laissés pour compte, plaçant sur le même plan artistes de renoms et anonymes avec  la même force évocatrice et invocatrice pour les intégrer dans une grande histoire de l’Humanité.
Avec ses figures grandeur nature, l’artiste a pour ambition de dénoncer  les injustices à hauteur d’homme, extraire du silence et de l’oubli ceux qui en sont victimes. L’artiste crée un face à face avec les passants qui deviennent ainsi les témoins de l’intolérance de leurs contemporains. Ernest Pignon-Ernest maintient la mémoire des hommes dans le lieu symbolique de leur vie ; il relie l’image de leurs souvenirs aux vivants.
Face aux flots d’images incessantes, images mouvantes et colorées, le dessin est un choix éthique, il affirme la présence de l’humain dans la réalité du lieu. Les empreintes de Pignon-Ernest dans l’espace public, sont à la fois la présence et l’absence.
Par l’usage caractéristique du noir et blanc, il conserve à son dessin le statut d’une image éphémère qui s’inscrit dans le temps.
Cette exposition présente pour la première fois en Île-de-France une sélection de 50 œuvres (estampes numériques, lithographies, dessins et gravures) retraçant le parcours d’un artiste engagé et sensible à la mémoire des hommes. 
Les estampes numériques ont été réalisées à partir des années 2000 par l’artiste, pour associer aux photographies prises des œuvres in-situ, les dessins préparatoires.
L’exposition est ainsi rythmée par plusieurs hommages empreints d’un engagement humaniste permanent, toujours en voyage dans le temps et l’espace."
Exposition réalisée en partenariat avec la Galerie Lelong




Salle d’exposition, 11, place Pierre-Bérégovoy. 
Entrée libre. 01.30.44.50.80.


Mercredi et samedi de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures,

 dimanche de 10 heures à 13 heures, mardi et vendredi de 16 heures à 19 heures

 
LE SITE DE L'ARTISTE

ERNEST PIGNON-ERNEST SUR WIKIPEDIA

A LA GALERIE LELONG

SUR LE SITE DE LA VILLE DE GUYANCOURT


( cliquer sur les liens)


Pour Bakou et Marie 

Merci à Aurélien et à Katy pour leur accueil


mardi 23 février 2016

LES STAGES DU JARDIN D'HELENE




 


 

Le jardin d'Hélène reprend ses activités à partir du mois de mars 2016, par la récolte de sève de bouleau et les sorties qui auront lieu tous les jours pour les groupes ou tous les après-midi des week-ends du mois de mars.. En parcourant le site vous découvrirez les nouveaux stages de cuisine santé ayant pour thèmes :

comment cuisiner en s'amusant. 
 
Les plaisirs de la cuisine saine. 
 
Équilibrer son alimentation ce n'est pas compliqué.

le samedi 5 et dimanche 6 mars 2016.

Et reprise des stages Cuisine des plantes sauvages

le dimanche 13 mars, le samedi 19 mars et le samedi 26 mars.





Stage pain, le samedi 12 mars et le dimanche 27 mars.

Stage énergie des arbres, le dimanche 20 mars.








N'oubliez pas de réserver votre cure de sève de bouleau, dès maintenant.


 



Pour toutes informations complémentaires vous pouvez consulter le site


ou en téléphonant directement au 06 87 97 78 83


 





lundi 22 février 2016

DU NOUVEAU CHEZ MICHEL POZZETTO


Merci à Monique Chabaud pour ces photos toutes récentes des dernières créations de
MICHEL POZZETTO ...







Lors de notre dernière venue Michel avait évoqué une nouvelle création ...
Et voilà qui est fait, MICHEL est un homme de parole,  l'HLM est sorti de son toit !




 







LES GRIGRIS DE SOPHIE ET MICHEL POZZETTO

(cliquer sur le lien)

MICHEL POZZETTO
Mas chamblé
13550 PALLUDS DE NOVES 


samedi 20 février 2016

ATAA OKO

 J'ai vu il y a quelques années le film de Philippe Espinasse " Ataa Oko et les esprits", depuis plusieurs semaines je croise sur facebook  les dessins d'ATAA OKO.
En voici quelques uns sur les Grigris avec pour les accompagner des textes du musée de Lausanne, des Friches de l'Art et de Wikipédia.

"Ataa Oko Addo (né vers 1919 dans la ville côtière de La (Grand Accra), mort le à Accra) était un artiste indépendant ghanéen, notamment créateur de cercueils personnalisés et un artiste peintre d'Art Brut.
Pêcheur dès l'âge de 13 ans, Ataa Oko s'est ensuite employé dans les plantations de cacao de la région Ashanti. 
Selon Regula Tschumi, Ataa Oko a créé son premier cercueil figuratif en forme de crocodile vers 1945, inspiré par les palanquins figuratifs que les Ga utilisaient à Accra déjà dans les années 1930. Il peut donc être considéré comme l'un des pionniers de cette forme d'art au même titre que Seth Kane Kwei
En 1951, il ouvre son premier propre atelier. Vers 1970, Kane kwei aurait régulièrement fréquenté sa maison. Ataa Oko vivait à La où il possédait un grand terrain avec beaucoup de petites maisons qu'il louait à sa famille. Durant les dix dernières années de sa vie il ne construisit que de très rares cercueils, de nombreux dessins représentant ses anciens cercueils , ses rêves, des rites religieux ou des monstres bizarres lui sont attribués."





























"Ataa Oko est né à La, au Ghana. Il gagne sa vie comme pêcheur, puis comme employé dans des plantations de cacao. Apprenti menuisier à partir de 1936, il réalise ses premiers cercueils figuratifs vers 1945 et ouvre son propre atelier dans sa ville natale. L'âge venant, il ne fabrique plus que rarement des cercueils, sur commande occasionnelle.
Ataa Oko a débuté son œuvre graphique à l’âge de 83 ans, après sa rencontre, en 2002, avec l’ethnologue Regula Tschumi. Celle-ci menait alors une recherche sur les sculptures funéraires et lui a demandé de dessiner, de mémoire, ses cercueils figuratifs personnalisés qu’il a construits dans son passé d’artisan menuisier : l’un en forme de poisson pour un pêcheur, un autre en forme de tomate pour un paysan.
Au fil du temps, l’auteur s’affranchit de ses souvenirs pour laisser place à un foisonnement de nouveaux sujets vivement colorés : des animaux fantastiques, des personnages et des êtres imaginaires, parfois monstrueux. En constante relation avec l’au-delà, Ataa Oko est visité par des esprits qu’il représente sur le papier. Ses dessins (plus de 2500) sont par ailleurs nourris de vivifiantes divagations, mais aussi d’images du quotidien, propices à stimuler sa créativité."






LE SITE DE LAUSANNE 

 LES FRICHES DE L'ART

 RETROUVEZ ATAA OKO SUR FACEBOOK 

SUR WIKIPEDIA

( cliquer sur les liens)