Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

dimanche 29 janvier 2017

LU ET AIME " PETIT PAYS" DE GAEL FAYE




"En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…
« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »
Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie."


" Vous avez lu tous ces livres ? J'ai demandé .
- Oui . Certains plusieurs fois, même. Ce sont les grands amours de ma vie . Ils me font rire, pleurer, douter, réfléchir. Ils me permettent de m'échapper. Ils m'ont changée, ont fait de moi une autre personne .
- Un livre peut nous changer ?
- Bien sûr, un livre peut te changer ! Et même changer ta vie. Comme un coup de foudre . Et on ne peut pas savoir quand la rencontre aura lieu. Il faut se méfier des livres, ce sont des génies endormis."

"Le génocide est une marée noire, ceux qui ne s'y sont pas noyés sont mazoutés à vie" . 

"Même après avoir refermé son lourd portail, j'entendais encore sa voix derrière moi me prodiguer 
d'intarissables conseils : prends garde au froid, veille sur tes jardins secrets, deviens riche de tes lectures, de tes rencontres, de tes amours, n'oublie jamais d'où tu viens."


 POUR LIRE UN EXTRAIT

(cliquer)

samedi 28 janvier 2017

LE JARDIN DE PIERRES D'ESFANDIARPOU VU PAR PATRICK CHEVALLIER


Mon ami PATRICK CHEVALLIER est un  grand voyageur.
De son retour d'Iran il m'a envoyé des photos du JARDIN DE PIERRES D'ESFANDIARPOU, découvert dans le désert, pas loin du  village de Balvard à 45 kms de Sirjan dans la province de Kerman au sud-est du pays.
Ce jardin est l'œuvre d'un berger sourd et muet de naissance : DARVICH KHAN ESFANDIARPOU (aujourd'hui décédé) .
Des milliers de pierres, petites et grandes, sont accrochées et suspendues aux branches.





... "Dans le désert de Datch-i-Lout, au sud du Khorassan, un vieux pâtre sourd-muet recherche sans trêve, obéissant à une vision mystique, des pierres percées ; il les enfile à l’aide de câbles téléphoniques et compose d’insolites bouquets qu’il dispose sur des branches difformes également ramenées de l’horizon désertique".






















« Le jardin de pierres » un film de Parviz Kimiavi

« Votre péché abominable vous empêche de percevoir ma splendeur. »
(J.-L. BORGES.)

Par Ignacio Ramonet
Directeur du Monde diplomatique de 1990 à 2008.

" Dans le domaine de l’art, les régimes intolérants suscitent d’ordinaire une rhétorique de la dissimulation et du leurre. Les artistes, que la censure surveille, puisent dans l’arsenal des tropes, biaisent leur langage et s’expriment par allusions, paraboles ou antiphrases. Dès lors, pour être mieux comprise, l’œuvre nécessite un décodage, une interprétation ; sa critique, fatalement, relève aussi d’une herméneutique.
De ce discours à double sens, truqué, le Jardin de pierres, du réalisateur iranien Parviz Kimiavi, constitue un témoignage exemplaire.
L’anecdote nous interroge d’emblée par son étrange pureté dans le désert de Datch-i-Lout, au sud du Khorassan, un vieux pâtre sourd-muet recherche sans trêve, obéissant à une vision mystique, des pierres percées ; il les enfile à l’aide de câbles téléphoniques et compose d’insolites bouquets qu’il dispose sur des branches difformes également ramenées de l’horizon désertique.
Cet émule lointain du facteur Cheval organise peu à peu un déconcertant jardin, baroque et disloqué (rien à voir avec la sérénité des jardins de rochers de l’art zen, si ce n’est l’essentiel, à savoir l’effet satori, « suspension panique du langage », « exemption du sens ») (1). Son travail absurde, de Sisyphe, dérange bientôt la vie du village, il parasite l’ordre des choses, brouille les communications, intrigue les représentants de l’Etat (militaires, fonctionnaires, religieux). Toutefois, malgré son illogisme et sa singularité (ou précisément pour cela), le jardin impose à certains un réel respect et encourage même une surprenante spéculation religieuse.
Tous réclament un sens à ce qui n’en a que dans une autre logique, et c’est ce défaut de sens, cette béance sémantique qui, dans un même mouvement, fascine et déçoit car rien ne comble vraiment ou n’organise ce jardin de pierres sinon la propre détresse du berger. Pour cet homme muet, les pierres deviennent alphabet, les bouquets paroles et le jardin texte, livre qui pour un musulman ne saurait être autre que le Coran lui-même où le berger quête une réponse à ses misères : son fils emporté par l’armée, son troupeau condamné à périr, sa vie de nomade méprisée par le progrès sauvage.
Le jardin constitue donc une révolte ésotérique, névrotique, contre l’Etat ; le personnage mystique qui apparaît en songes au pâtre et lui recommande d’organiser un jardin de rochers nous renseigne bien sur les révoltes auxquelles renvoie le réalisateur. Vêtue de noir et le visage resplendissant de lumière, l’apparition est en effet une condensation de deux personnages historiques iraniens ; Abbou Muslim, chef d’un mouvement révolutionnaire qui éclata dans le Khorassan en 747 et renversa la dynastie ommeyyade, la remplaçant par la dynastie abbasside dans l’espoir de voir appliquer un Islam chiite plus social ; et le fabuleux Hakem al Muqanna (2), chef spirituel hérétique qui, dans la même région, quelques années après l’exécution d’Abbou Muslim par les Abbassides, dirigea une violente insurrection contre cette dynastie.
Etrange film, en somme, qui, pour échapper à la censure, se présente d’une part comme un documentaire sur un créateur d’« art brut » (le berger incarne son propre rôle, il est effectivement sourd-muet et accroche aux arbres des objets insolites) et d’autre part comme une fiction métaphorique sur les dangers de la création en régime autoritaire. L’intelligence de Parviz Kimiavi, c’est d’avoir su si bien tresser les deux aspects qu’il en résulte un film captivant où la poésie et l’histoire révèlent avec le même lyrisme le désespoir des paysans pauvres d’Iran."

(1) Roland Barthes, L’Empire des Signes, al Skira éditeur, Paris, 1970, page 99.
(2) Au sujet de ce personnage, cf. le Masque-Prophète, conte de Napoléon Bonaparte et le Teinturier masqué, récit de Jorge-Luis Borgès, dans Histoire de l’infamie, col. 10/18, n° 184/185, Union générale d’éditions, Paris, 1964, ainsi que la pièce de théâtre d’Abdelkebir Khâtibi, le Prophète voilé.


LE LIEN VERS L'ARTICLE


(cliquer)




Darvich Khan, un berger sourd et muet, danse au milieu de son jardin de pierres, sa création magique. ( l'extrait du film "Le jardin de pierres" 1976, réalisé par Parviz Kimiavi).




vendredi 27 janvier 2017

DU NOUVEAU CHEZ JEAN-MICHEL CHESNE A MALAKOFF


JEAN-MICHEL CHESNE a travaillé dans son jardin, créant et restaurant à la fois
et même dans la grisaille de ce bien froid mois de janvier son jardin resplendissait  
de nouvelles créatures mosaïquées  !

 

 

 

 




 





 









ET MON COUP DE CŒUR ABSOLU !




LA GROTTE DE JEAN-MICHEL CHESNE
92240 MALAKOFF (HAUTS-DE-SEINE)



 (cliquer)

Toute l’année sur rendez-vous au 06 05 23 13 24 ou sur jmchesne@libertysurf.fr

POUR ANTOINE ...




jeudi 26 janvier 2017

TIRAUSORT où les noms donnés aux enfants trouvés se jouaient peut-être aux dés.....

 Ceux qui suivent mon blog se rappellent peut être la fabuleuse histoire de mon arrière arrière grand-père abandonné sur les marches de l'Hospice de Romorantin, couvert de grigris, en 1851.

 

 

 ICI

Je ne résiste pas aujourd'hui à vous proposer un bien étrange article écrit par mon amie Pascale Chevallier, un fabuleux et édifiant travail de recherche que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire :  

TIRAUSORT où les noms donnés aux enfants trouvés se jouaient peut-être aux dés.....

Charles, Louis Tirausort  abandonné le 3 mars 1830 doit son nom à de joyeux drilles chargés de recueillir les enfants laissés dans le tour de l'hospice de Compiègne géré par les religieuses (voir billet précédent)



 le tour des enfants de Gaillac

J'ai fait une recherche sur les noms donnés aux enfants trouvés entre les années 1828 à 1832. Les noms sont tellement incroyables que l'on s'imagine les gardiens - des hommes âgés appartenant à l'hospice, chargés de la surveillance des entrées et du tour d'abandon- assis sur la margelle du puits en train de jouer aux dés les noms qu'ils vont donner aux enfants.
Il y a celui qui adore les jeux de mots et ne se prive pas ; celui qui regarde le temps qu'il fait ; celui qui aime lire et connait de bien belles histoires de la mythologie ou de la Bible ; celui plus terre à terre et qui regarde comment l'enfant est habillé, les détails physiques ou de comportement et puis celui qui lit les journaux et la politique....
Bien souvent les enfants sont abandonnés emmaillotés avec toujours à peu près le même genre de vêtements, couche, brassière, lange fichu et bonnet, souvent colorés, de dessins ou fleurettes. Parfois un billet accompagne l'enfant indiquant s'il a été baptisé ou non. Quelque fois un extrait de naissance est glissé avec le nom de la mère si elle est fille mère - bien souvent domestique et très jeune - ou ce sont des couples qui ne peuvent plus élever leur enfant et laissent ainsi leur nom et celui du nourrisson, dans ce cas c'est ce nom que l'on inscrit.
L'enfant est abandonné dans les heures ou jours qui suivent sa naissance. Très peu d'enfants sont plus âgés. Le plus vieux que j'ai trouvé avait 3 ans environ. Le petit mot porte très souvent la mention du prénom que la mère désire voir porter pour son enfant. C'est déjà un prénom de trouvé pour celui qui est chargé de lui chercher ensuite un nom de famille s'il n'en a pas.
Nous avons 3 hommes en provenance de l'hospice des indigents. Le portier qui a trouvé l'enfant qui agit comme témoin du dépôt : Antoine Richard 76 ans, accompagné de deux habitants de l'hospice  Jean Joseph Thomas dit Dubuisson 81 ans et Pierre Antoine Mérien 77 ans qui eux signent l'acte en tant que témoins de l'inscripion à l’état Civil.
Imaginez ces 3 vieillards  qui partent à l'hôtel de ville tous les jours ou presque avec leur petit "paquet" sous le bras pour aller à l'Etat-civil présenter le ou les nourrissons, où les accueille Jean Louis Marie de Crouy adjoint au maire pour effectuer l'enregistrement.
Nous sommes dans une période très difficile, Charles X est renversé en 1830 et Louis Philippe est devenu " Roi des français". C'est  une période à forte paupérisation des "classes laborieuses". Compiègne compte alors 8800 habitants environ. 


Pour l'année 1827 j'ai calculé qu'un enfant sur trois est abandonné.  
En 1827 : 84 enfants trouvés pour 267 naissances, en 1828 : 89 enfants, en 1829 : 77 enfants,  en 1830  : 85 enfants, en 1831 : 83 enfants, en 1832 : 90 enfants.
C'est ainsi que ces petits êtres sans défense vont se retrouver porteur d'un nom parfois bien lourd à porter .....


Noms "Jeux de mots" :
Paul Honais 
Pierre Calcaire 
Marie Nade 
Charles Attans
Joséphine Anse
Vincent Zaux
Amand Diez
Denis Grez
Louis Zianne
Marie Rose Aire
Bain Marie
Albine Hosse
Marie Honnette
Claire Semé
Marie Time
Paul Tron
Paul Hisson
Luce Trine
Victor Chon
Casimir Liton
Vous n'en croyez pas vos yeux et pourtant ces noms ont été portés....

Noms du "Temps qu'il fait" :
Anne Canicule née en juillet 1827
Marie Angélique Tempérée 
Antoine Dégel trouvé un 1er février 
Marie Louise Froidemai trouvé un 31 mai  
Labize un 23 Mars
Silpleut 3 septembre
Siffroid 22 janvier
Tencourt
Jaifroid Lucien en janvier
Doutemps françoise un 29 janvier
Delabis Constance un 23 mars
Piquette Marie Agnès un 22  janvier
Temps Alexandre 21 janvier
Antoine Tersèche un 21 juin 1829
Charles Verglas un 21 janvier
Jourdelans Eléonore abandonnée un 1er janvier
Cécile Pluvieuse un  24 novembre 
Emile Eugène Venfort le 8 octobre
Louise Alaglace un 11 janvier
Dufroid 19 février
Le temps froid a inspiré un peu plus que le temps beau et chaud !

Noms d'objets, communs :
Justice, La Comète, Ladresse, Clef de sol, Houille, Plumeau, Scrutin, Cadastre,  Parchemin, Carillon, Binocle, Beausiège, Camphrée, Castor, Embarras, Recommandé, Refrain, Troupier, Tambour....
Ici c'est peut-être le dictionnaire qui était utilisé.
Le repas prit le matin a peut-être aussi joué :
Benoit Patéchaut
Elisabeth Navarin
Catherine Dugateau
Bouflard Cécile

Les belles histoires (mythologie,histoire religieuse), la géographie, les personnages célèbres, la politique :

Télégone Louis, Adolphe 1827 (Myhologie grecque)
Jean-Baptiste   Dujourdain 
Julienne Biblis 
Neuvaine un 26 mars
Rameau  abandonné un 9 avril
Telème ( nom d'une abbaye dans Rabelais)
Duphenix Théodore
Marathon Aimé Thècle (prénom demandé par les parents)
Télèphe Auguste (mythologie grecque)
Sinope (ville turque)
Kalouga (ville russe où sont peut-être allés de vieux soldats napoléonniens qui demeure à l'hospice à ce moment)
Cléomède (philosophe grec)
Trébisonde Henriette Victorine ( ville antique)
Pétalide Marie Catherine Geneviève  (astrologue grec)
Acropolis Alphonse Désiré
Sinaï Catherine
Dardanelles Louis
Artique François de Paul - vraiment tiré par les cheveux...-
Live Tite ( ! )
Darque Jeanne
Avila Thérèse
Paraguay Louis
Tholie Anna
Papemor Boniface (il fallait y penser !)
Vatican Pierre
Algerpris Charles Auguste 10 juillet 1830 (prise d'Alger le 5 juillet. L'Algérie devient colonie française )

Noms liés aux caractéristiques du nourrisson :
Ledoux Edouard
Courtois Victor
Delaveille 
Coquin Paul
Babil Gertrude
Larevolte Louise
Laimerien Louis
Simaine Marie Josèphe ( ses parents ont écrit qu'elle avait 6 semaines)
Biberon Geneviève (sur le billet la mère avait noté "à na jamais tetez"...)
Sevrez Caliste 

Nom Lié au vetêments :
Chiffon Louis Désiré
Sanveture Paul
Delabit Constance (lié à ses vetements)
La Violette Louise Jeanne ( Elle porte une brassière d'indienne violette )
Trousseau Jean Baptiste ( pour remplacer les pauvres langes qu'il portait ?)
Vieulange Maurice (Tout est dit !)
Chaussé François
Nacunbas Clement ("il n'avait qu'un bas pour chaussure...")
Sannippes Marguerite ( Trouvée dans des guenilles ...prononcez sans nippes)
Lambeau Louise
Deheme Eugène Xavier ( Prénom et initiale  (D.M.) du nom sont noté sur un billet)
Herpé Eulalie ( grossiers fichus ... marqué en blanc R.P. )
Bégé Delphine ( initiales B.G.)
Hachepé Joseph Auguste ( Initiales)
Pedez Euphrasie ( Elle avait sur elle un fichu de toile marqué des initiales : P.D. )
Rubangaze Elisabeth ( elle portait sur elle un ruban-gaze rayé de rouge noir et vert et d'un billet disant : "elle a sur elle un échantillon de ruban que l'on prie ses dames de conserver, les parans ont le même, affin de pouvir la reconnaitre par suite des tems." ) - le ruban-gaze était un ruban de soie -
Bijoux Jeanne Marie ( Cette enfant était munie d'un billet dont la teneur suit : "Salut et respect à ma soeur ! Recevez sil vous plait, c'est aimable bijout puisque il faut de toute necessité né le 18 février a dix heures du soir 1830. Et nous esperons en faire le dépot a ma soeur à Compiègne le 20 du même mois. Vous aurez la bonté de la nomme Jeanne Marie. Recevez s'il vous plait mon plus profond respect."


Le détail physique :
Lentaille Louis Auguste (Cet enfant est noté : " à la lèvre supérieure et la machoire fendue" - Double peine pour lui !!! )
Ambroise, Louis Vivratil - il devait paraitre chétif - Il a survécut, s'est marié et à eu une descendance. Il est resté dans l'Oise.
Marie Louise Vamieux 
C'est sur cette note d'espoir que je vous quitte. Du coup on va faire Taffette Caroline.....


 LE LIEN VERS CET ARTICLE

 MAIS AUSSI

 (cliquer)

 Merci Pascale pour ce passionnant travail !

mercredi 25 janvier 2017

LE LABYRINTHE DE GAROUSTE A MONS EN BELGIQUE : GROS PLANS


"Je dessine exactement comme une grand-mère qui fait du tricot, elle pense. Pendant que je fais du tricot, et bien 
je pense! "

























JUSQU'AU 29 JANVIER 2017 


GÉRARD GAROUSTE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

LE LIEN VERS LE MUSÉE

(cliquer)