Nouveaux cadeaux samedi chez ma petite soeur, des boucles d'oreilles pour moi et un collier médaillon pour Apolline ......
SUPERBES !
MERCI HELENE !
MERCI FANNY !
(LE BLOG)
Non seulement nous avons passé un formidable week end mais nous avons reçu un cadeau royal : une superbe boîte vert lagon , bleu émeraude de chocolats de PATRICK ROGER .

Voici « Un pavé dans la mare », un pavé de praliné constellé en son centre d’éclats de rochers praliné, le tout enrobé de chocolat noir.
Terroir ..... Charme exquis de l’avoine
Amazone ...
Trinidad & Tobago ..... Éphémère parfum du rhum créole
Le site est superbe bien sûr ICI
VIVEZ L'EXPERIENCE PATRICK ROGER !
Ce n'est plus un slogan mais une régle de vie !
Merci Jean-Michel et Pierre pour cette découverte !



Encore une merveille de Noël ....
Un cadeau de Bakou et Marie pour Antoine
Un petit livre renversant à s'offrir ABSOLUMENT !
SENS DESSUS DESSOUS est une composition de Jéranium . Chaque page propose une image qui, si on la retourne, change totalement de " sens ". Cette simultanéité crée vraiment l’émerveillement.
Une girafe devient peigne , un zèbre tigre , des branches racines, un hérisson châtaigne .... La métamorphose de l'objet a lieu par simple retournement de la page aussi bien pour le dessin que pour le mot. Ça s'appelle des ambigrammes. C'est magique et émerveillant !
Également bricoleur ès-musiques mécaniques, Jérôme Jeanmart (Jéranium, en solo), musicien et compositeur, invente et construit des machines sonores à partir de matériaux de récupération.
Contre les sortilèges, madame
Cachez sous vos jupes
Ou dans votre corsage
Un petit sachet de tissu blanc
Rempli de poudre d’hysope
Un autre en tissu rouge
Plein de moutarde mêlée de sel marin
De même teinte un troisième enfin
Tassé de fine ortie pilée
Si ça gratte ici ou là
C’est qu’un lutin vous regarde
Larmes qui couleront s’il ne prend garde
Moutarde au nez lui montera
Hysope aux cieux le projettera
Et sel de mer l’engloutira
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Pour revoir la disparue
Avant dimanche avant jamais
Serrez les trèfles de trois cimetières
Cueillis par une nuit de mai
Avec l’herbe des sept chemins
Et neuf brins de pervenche
Dans un linge fin cousu point à point
Sur le cœur
Plantez sitôt l’aiguille de douleur
Dans une chandelle claire
Un premier vendredi de lune enfin
Sur sa bague d’or
Gravez le mot Sheva avec un poinçon neuf
Une poignée de ses cheveux dans la main
Criez alors à perdre l’âme :
« ô corps puisses-tu m’aimer ! »