Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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lundi 13 septembre 2010

LES GRIGRIS DE SOPHIE PARLENT SLOVAQUE !

Grâce à Maria LES GRIGRIS DE SOPHIE parlent slovaque !




Pracujem s plstenou látkou, vlnou, textíliami rôzneho druhu, niťami, perlami, gombíkmi, perím i malými mušličkami. Tieto amulety nosia šťastie a maličký mužíček, ktorý tancuje na mojich etiketách a nálepkách, je tiež talizman, ktorý nosí šťastie. Je to symbol úspechu, magický odznak. Náboženské medialy sú takisto amulety, ba sú to drahocenné talizmany, pozbierané v starožitníctvach, v antikvariátoch i od členov mojej rodiny. To si želám pre Vás, trojitý talizman, ktorý môže iba rozveseliť a potešiť srdce tých, ktorí ho nosia!Ak máte radi výnimočné predmety, Sophiine talizmany sú tu pre Vás! Máte zaručené, že Vaša brošňa alebo taška budú jediné svojho druhu!V prípade, že si chcete objednať môj výrobok, kontaktujte ma prosím na mailovej adrese:
lesgrigrisdesophie@gmail.com



Vami zakúpený tovar Vám bude zaslaný v ten istý deň, ako obdržím Váš poplatok. Predmety môžu byť zaslané na akúkoľvek adresu podľa Vášho výberu (v prípade, že si želáte potešit Vašich blízkych darčekom).
Cena brošní je 20 EUR, cena za tašku je 38 EUR (v cene sú zahrnuté aj poštovné náklady).

dimanche 12 septembre 2010

POEMES A ALICE DE NOEL FILLAUDEAU




Voici un texte de 1999 extrait du livre "Poème à Alice" ....


ART...MATIÈRE ...


Tout en moi éclate comme un faisceau de lumière.
Des parallèles se forment apparentées à mon existence et je pétris avec enthousiasme le jet de ma propre jouissance .
Tout en moi frémit devant la matière.
Je prends avec force le chemin de mon propre penchant, puis je jongle avec cette masse indéfinissable et lui donne l'éclat d'une âme ajourée et le casque de cette pointe de vie qui fait angle avec ma vérité.
Faire chanter la matière par des voies propres à son unité où s'enchaîne un monde de lumière et de foi .
Rester indéfinissable ne veut pas dire ne pas savoir définir ...
Rester seul dans un désert ne veut pas dire manquer de vie ...
L'art a quelque chose qui s'équilibre au-delà de nous et prend des terrains qui sillonnent dans l'espace.
Touche heureuse d'un monde nouveau, note appropriée à la force et à la sensibilité qui crient et chantent en notre tête.




samedi 11 septembre 2010

PHILIPPE TYKOCZINSKI EST CHEZ ROSE ET SON ROMAN !


J'aime beaucoup ce que Gérard Pisana dit du travail de Philippe Tykoczinski :

" Tout le monde en conviendra : ce qui caractérise la peinture de Philippe Tykoczinski, c'est la palette, sa texture, ses motifs.
Le premier choc est celui d'un chromatisme dense et vigoureux avec des couleurs franches et en opposition : contrastes que densifient encore les soulignages, les cernes et linéaments brutaux ainsi que les grands à plats francs et pluri-chromatiques qui voisinent souvent avec l'art du vitrail et, donc, avec le sacré ou, à tout le moins, avec un sacré qui se donnerait en même temps des airs iconoclastes. La couleur y est presque toujours violence; le trait généralement hâtif; les surcharges à l'emporte-pièce; les portraits à la diable, incisifs et mordants; les surfaces marquées et scandées de tâches et de traits : le tout constituant une totalité hasardeuse et pathétique. Tout fonctionne, dans le système tykoczinskien, comme si l'objet était de traduire l'immédiateté du geste et l'urgence d'une archéologie présente. Si nous devions désigner d'un mot le langage qui émerge des toiles de Tykoczinski, nous dirions énergie ou force du vitalisme.
A cela s'ajoutent le choc de la densité de la matière, de la sur-densité même : l'épaisseur en somme; la richesse d'un va et vient constant entre le geste et la matière. Cela crée une complexité organique où signe, texture, palette, densité et relief donnent aux œuvres une force exceptionnelle.
Avec un tel langage, et de tels outils - bien plus riches que ceux que l'homme utilise au quotidien - Philippe Tykoczinski explore toute une galaxie peuplée de personnages grotesques, hallucinés, égarés, bizarres; une galaxie meublée d'objets incertains, informels, frustres, voire primitifs. Il s'agit là d'une forme d'écriture en liberté, écriture qui fait fi des conventions, de l'académisme et même des convenances. Le discours, quant à lui, forme une chaîne d'une toile à l'autre : les éléments se répètent, s'amplifient, jusqu'à produire des répétitions sans fin, de celles qui s'apparentent à l'obsessionnel; et ceci jusqu'à ce qu'une invention nouvelle marque la fin et le commencement d'une autre démarche itérative. ainsi la force créatrice, l'investigation, la faconde, exploratrices du monde, de la planète tykoczinskienne, débouchent sur une escalade cosmogonique que nous nommerons aventure prométhéenne. "




jeudi 9 septembre 2010

PRISONNIER AU BERCEAU DE CHRISTIAN BOBIN

 

" Le geai est un oiseau lourd, volontiers batailleur. Dans les forêts on découvre parfois les vestiges de ses guerres : de longues plumes marron arrachées par touffes et, presque invisibles, de minuscules plumes striées de bleu : des éclats de verre du paradis, comme si quelqu'un avait lancé une pierre contre une vitre au fond des cieux. Je ne comprends pas comment autant de grâce peut sortir de si rudes batailles. La dureté de ce bleu m'éblouit comme une vérité éternelle".  

 

Pour Anne M.

mardi 7 septembre 2010

LES PALABRES POURPRES DE NEIL THOMAS


" Son appel, qui mêlait le givre au vent,
Parfois éclipsait son départ,
Et la mère, par un brusque hurlement
Pleurait l’enfant un linceul dans le regard."

Neil Thomas
Les palabres pourpres

dimanche 5 septembre 2010

LE PICASSIETTE DE MICHEL RAGON





Dans le livre de Michel Ragon sur PICASSIETTE on peut lire :

« La maison de Picassiette est désormais à Chartres un monument historique, au même titre que la cathédrale. Lorsqu’on sait l’admiration et la dévotion que Raymond Isidore ne cessa de porter à Notre-Dame de Chartres , principal objet de son inspiration, cette association est plutôt réjouissante. »

Isidore raconte : « Je me promenais dans les champs quand je vis par hasard des petits bouts de verre, débris de porcelaine, vaisselle cassée. Je les ramassais sans intention précise, pour leurs couleurs et les scintillement. J’ai trié le bon , jeté le mauvais . Je les ai amoncelés dans un coin de mon jardin. Alors l’idée me vint d’en faire comme une mosaïque, pour décorer ma maison . »

« On imagine l’obstination, l’endurance, qu’il aura fallu à Raymond Isidore pour imposer à sa femme et aux enfants de celle-ci une telle intrusion extravagante dans un logis de si petites dimensions.
D’autant plus que, pendant la guerre, non content d’avoir envahi les murs, Isidore entreprendra de recouvrir de mosaïque tout le mobilier : table, chaises, buffet, guéridon, lit, armoire et même le tuyau de la cuisinière à charbon, le poste de radio et le moulin à café. Décoration totale, absolue, jusqu’à l’absurde. E t c’est là où le délire commence qu’Isidore devient vraiment artiste.
Artiste il sait qu’il l’est .Au contraire de la plupart des créateurs de l’art brut qui se complaisent à décrire la prouesse que représente l’exécution de leurs objets, Raymond Isidore sera toujours persuadé, malgré les railleries de son entourage, qu’il réalise une œuvre d’art.
Sa maison devient un tableau à multiples épisodes : le Mont Saint Michel, la cathédrale de Chartres, un paysage marocain ? C’est une enluminure, un livre d’heures. »

« Ce surnom de Picassiette s’il a popularisé l’œuvre de Raymond Isidore, contribua aussi à la rabaisser au niveau de l’anecdote. Car l’originalité du décor de Raymond Isidore réside moins dans l’assiette cassée que dans la somptuosité, le raffinement, l’image rêvée qui en est le résultat. »

« Pendant plus de vingt ans Raymond Isidore donna vie à son rêve ».

« Lorsque, après 1945, une fois l’intérieur de sa maison saturé, Raymond Isidore entreprendra la décoration extérieure de la maison et qu’autour de la cour d’entrée apparaîtront des fresques représentant la cathédrale de Chartres, la stupéfaction des gens du voisinage poussera Isidore dans un isolement tragique . »

« En réalité, comme pour tout artiste, rien d’autre ne compte que ce qui peut alimenter sa création. Ses multiples emplois n’ont été que concession à la vie sociale , à la nécessité de recevoir quelque argent pour entretenir sa famille . »
« Paul Fuks , dans son analyse psychanalytique de l’œuvre de Raymond Isidore écrit : « Ce qui inspire Raymond Isidore, ce n’est pas l’assiette : c’est son débris, non sa surface circulaire et intacte mais sa brisure, non son intégrité, mais sa reconstitution….S’il a fait de l’assiette brisée son matériau de prédilection, c’est qu’il y est reconnu , identifié, lui l’enfant d’un ménage brisé , privé de son père de son petit frère , puis de son grand frère, brisé par la société, toujours séparé de lui –même et de ses aspirations . Il a trouvé dans cette porcelaine morcelée, dispersée, jetée au rebut, une image de lui, de ses désirs .Et il a ramassé l’assiette cassée comme on ramasse sa propre photo déchirée. »

« Plus il avance dans la réalisation de son grand œuvre, plus il prend conscience de sa singularité d’artiste . A ses voisins perplexes et ironiques il ne parle jamais de son savoir-faire, à la manière de la plupart des créateurs de l’art brut, mais de son art . »

Raymond Isidore a dit à Gilles Ehrmann :
« J’ai poursuivi mon travail comme si j’étais guidé par un esprit, quelque chose qui me commande, qui me dit la manière de faire ; quand c’est bien incrusté dans ma tête, ça se répand en moi, dans mes mains, dans mes doigts, je suis poussé à travailler ».
Et à Robert Giraud :
« La nuit me dictait ce que je devais faire, je voyais mon motif devant moi comme s’il existait vraiment . Je me levais en hâte et me mettais immédiatement au travail. Je ne choisissais aucun élément. Les morceaux de porcelaine et de faïence se trouvaient à ma portée, prêts à être utilisés. Moi qui n’ai jamais su dessiner de ma vie, je ne comprends pas encore comment je suis arrivé à un pareil résultat. »

« En 1952, tout l’extérieur de la maison est entièrement décoré.
Quatre ans plus tard, Robert Giraud insiste sur l’insatisfaction de Picassiette :
«Raymond Isidore, pourtant, n’est pas satisfait. Tout ce qu’il a réalisé jusqu’à ce jour ne compte plus pour lui . Il a jeté les bases d’une nouvelle construction : derrière sa maison, dans le terrain vierge qu’il possède, il rêve d’élever, toujours en débris d’assiettes, la chapelle monumentale qui lui servira de tombeau. »

« Toujours, la magnificence de l’inspiration comme le résultat méticuleux du travail apparaissent comme une revanche sur l’indigence matérielle du créateur. »
« Il y a là une minutie et une obsession qui confinent au délire . »

" A une journaliste de Elle, venue l’interviewer le 8 juin 1970, Mme Isidore déclara :« Moi quand il parlait, je ne disais rien ….Il m’avait épousée veuve avec trois enfants ….Alors il avait toujours raison. Les enfants et moi il fallait qu’on le laisse tranquille. Après il avait toujours raison . Les enfants et moi il fallait qu’on le laisse tranquille. Après, il disait : « viens voir, ma vieille. » Et je voyais des églises dans ma cour, des chameaux dans ma chambre, un trône de roi dans mon jardin. Ma machine à coudre couverte de fleurs. Ma barrière tout en marguerites. Tout était peint ou recouvert de mosaïques. Je crois bien qu’à la fin, j’aurais pu, moi aussi, être à petits carreaux ."
 
 
 
 
Maison Picassiette
22 rue du Repos - 28000 Chartres
Tél : 02 37 34 10 78



LE SITE DE LA MAISON PICASSIETTE

PICASSIETTE ET LES GRIGRIS DE SOPHIE

SUR LA VILLE DE CHARTRES

LES HORAIRES

(cliquer)

 


samedi 4 septembre 2010

LE BLEU DE DURAS



Lu et aimé dans « La mer écrite » de Marguerite Duras :

« Tout est devenu BLEU. C’est bleu. C’est à crier tellement c’est bleu.
C’est du bleu venu des origines de la Terre, d’un cobalt inconnu. On ne peut pas arrêter ce bleu, ces traînées de poussières bleues des cimetières des enfants. On souffre. On pleure .Tout le monde pleure. Mais le bleu reste là. Acharné.
Le bleu des enfants comme celui d’un ciel. »

vendredi 3 septembre 2010

LE DRAGON DE ROBERT TATIN




"Le dragon symbolise cet animal mystérieux qui est en nous et que nous essayons de dompter au fil de la vie.
Posé en équilibre sur une sphère noire tachée de blanc et un cube blanc tâché de noir, il est un passage obligé vers l'entrée du musée. Sur sa tête, il porte la vie qu'il protège, avec la représentation de la famille : un homme et une femme qui s'unissent pour donner naissance à un enfant que Tatin couronne.
Il s'élève vers le ciel car il représente l'espoir des générations à venir.
Au fond de sa gorge une statuette de la vierge nous encourage à oublier préjugés et idées préconçus pour découvrir le coeur du musée avec un esprit virginal."


ROBERT TATIN SUR LES GRIGRIS :

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/01/le-musee-tatin-cosse-le-vivien-ou.html

http://www.musee-robert-tatin.fr/

jeudi 2 septembre 2010

DANSEUR DE COLUM McCANN


" En 1944, dans un hôpital soviétique, Rudik, six ans, danse pour son premier public : aucun des soldats mutilés n'oubliera cet instant éblouissant...Dès lors, ce fils de paysan sait. Il sait qu'il ne reculera devant rien : mentir à sa mère, braver la colère de son père, endurer brimades et humiliations. Pour danser comme il le doit, il ira même jusqu'à s'exiler à jamais. Travailleur acharné, obsédé de beauté et de perfection, Rudik fascinera tous ceux qui croiseront sa route, leur offrant le sentiment d'avoir côtoyé un ange ou un démon, un monstre d'excès et de passion. Dans tous les cas, un vrai génie."






"A mi-chemin entre histoire et réalité, Colum McCann raconte le parcours de Noureïev à travers les acteurs essentiels de sa vie. Une fabuleuse biographie romancée retraçant avec brio la carrière du danseur, la trajectoire d'une étoile des forêts de l'Oural durant la seconde guerre mondiale aux hauts lieux de la jet-set internationale."

mardi 31 août 2010

MEERT A LILLE ET SES GAUFRES A LA VANILLE DE MADAGASCAR

Léonora aime et connaît Lille , Léonora aime les gaufres de chez Meert...
A DÉCOUVRIR !






"C ' est en 1849 que la fameuse gaufre fourrée à la vanille prend naissance dans les ateliers de la rue Esquermoise. Aujourd'hui encore, sa fabrication est entièrement artisanale : cuite entre deux fers à gaufre, elle est facilement identifiable à son sceau qui lui donne un aspect unique et authentique.Une fois sortie des moules, un détourage manuel lui donne sa forme définitive. Elle est ensuite fourrée dune crème à la vanille de Madagascar qui lui donne toute sa subtilité. C'est d' ailleurs grâce à cette recette demeurée secrète depuis sa création que la gaufre Méert est devenue un symbole de la tradition gourmande. "



Pâtisserie - Salon de thé
27 rue Esquermoise
59000 Lille

Tél : 03 20 57 07 44



lundi 30 août 2010

LE SUICIDE ET LE CHANT DE SAYD BAHODINE MAJROUH (2)





"Nous avancions à la rencontre l'un de l'autre, lentement, depuis toujours.
Toute ma vie allait prendre sens, je le savais..... et je ne savais rien.
Belle, extrêmement.
Avec ses vêtements de vieille émeraude à la couleur délavée par le soleil et la misère, avec ces mèches qui lui voletaient sur le front, avec ce regard immense soudain rivé au mien comme s'il y plongeait depuis l'éternité, elle avivait en moi, très loin , très profond , une source oubliée, une saveur hors mémoire, et je l'ai reconnue, elle, que je ne connaissais pas. "






Pour en savoir plus sur le spectacle "SILENCES" vu en janvier 2009 cliquez sur le lien :




dimanche 29 août 2010

LE SUICIDE ET LE CHANT DE SAYD BAHODINE MAJROUH (1)

Le 11 janvier 2009 j'évoquais un superbe spectacle "SILENCES" vu avec mon Apolline ......

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2009/01/silences-de-valerie-joly-au-grand.html

J'ai décidé d'acheter l'ouvrage à l'origine de ce spectacle et voici !





"Dans les vallées afghanes, dans les camps de réfugiés du Pakistan, les femmes pashtounes improvisent des chants d'une extrême intensité, d'une foudroyante violence.
D'où le nom de landay qui les désigne et qui signifie : "le bref". Cette forme poétique limitée à deux vers compose en fait un instantané d'émotion, à peine plus qu'un cri, une fureur, un coup de dague entre les épaules.
Car ce poème très scandé dit l'amour, l'honneur ou la mort et toujours, à travers ces trois thèmes, toujours la révolte. Jamais sans doute si courte vocalise n'a autant révélé sur l'inhumaine condition de la femme en Islam, sur l'oppression qui la réduit à l'état d'objet domestique et l'asservit au code infantile des hommes.
Privée de toute liberté, brimée dans ses désirs et son corps, la femme pashtoune n'a d'autre échappée possible que le suicide ou le chant... "





"Demain les affamés de mes amours seront satisfaits
Car je veux traverser le village à visage découvert et chevelure au vent."

"Je me suis faite belle dans mes habits usés,
Comme un jardin fleuri dans un village en ruine ".



"Mon amant préfère les yeux couleur de ciel
Et je ne sais où changer les miens couleur de nuit ".



"Je deviens de plus en plus folle,
Quand je passe prés du tombeau d'un saint, je lui jette des pierres, pour tous mes voeux inexaucés".



samedi 28 août 2010

ERIK ORSENNA " LA GRAMMAIRE EST UNE CHANSON DOUCE"



"NOUS PORTONS EN NOUS DES LARMES TROP LOURDES.
CELLES -LA NOUS NE POURRONS JAMAIS LES PLEURER "



ERIK ORSENNA


La grammaire est une chanson douce

jeudi 26 août 2010

PRINCESSES OUBLIEES OU INCONNUES DE REBECCA DAUTREMER







Certains livres pour enfants sont plus beaux que beaux.
L'un de mes préférés est un album publié en novembre 2004.
D'une beauté, d'une fantaisie, d'une imagination à couper le souffle... :
Princesses oubliées ou inconnues de Philippe Lechermeier, illustré par Rébecca Dautremer
(Gautier-Languereau 2004)






TEST

Quelle princesse êtes-vous ?
En répondant aux questions de ce test, déterminez quel genre de princesse vous êtes.
Attention, ce test est réservé aux vraies princesses, celles qui se cherchent, celles qui s’ignorent.
Il est strictement interdit aux fausses princesses (risque de transformations désagréables)


1. VOUS ÊTES NÉE :

a. Dans une rose (W)
b. Dans un chou fleur (X)
c. Sur un lit de choucroute (Y)
d. Dans une maternité (Z)


2. QUAND VOUS APERCEVEZ UNE GRENOUILLE :

a. Vous l’embrassez (W)
b. Vous l’écrasez (X)
c. Vous l’apprivoisez (Y)
d. Vous la mangez (Z)


3. VOTRE FLEUR PRÉFÉRÉE, C’EST :

a. La fleur du mal (X)
b. La fleur de sel (Z)
c. Le nénuphar d’Alexandrie (Y)
d. La rose des sables (W)


4. VOUS AVEZ GRANDI :

a. Dans un cinq pièces cuisine (Z)
b. Dans du coton (W)
c. Sur du velours (X)
d. Dans une coquille d’escargot (Y)


5. COMPLÉTEZ CES VERS DE PAUL VERLAINE :

« Ô triste était mon âmeÀ cause, à cause… »

a. « … d’un palais en flamme » (X)
b. « … d’une femme » (W)
c. « … d’une voiture en panne » (Z)
d. « … d’un cerf qui brame » (Y)


6. VOTRE DANSE PRÉFÉRÉE, C’EST :

a. La danse de Saint-Guili-guili (Y)
b. La snobinella (X)
c. La pousse-tapis (W)
d. Vous ne dansez jamais (Z)


7. UN PRINCE VOUS EMBRASSE POUR VOUS RÉVEILLER :

a. Vous clignez tendrement des yeux (W)
b. Vous vous retournez dans votre lit et vous vous rendormez (Y)
c. Vous le faite jeter aux crocodiles parce qu’il vous a réveillée à 5h du matin (X)
d. Vous n’avez jamais rencontré de prince (Z)


8. VOTRE SURNOM, C’EST :

a. Peau d’âne (Y)
b. Peau rouge (X)
c. Peau d’vache (Z)
d. Pot de colle (W)


9. VOTRE PREMIÈRE PHRASE LE JOUR DE VOTRE COURONNEMENT :

a. « Le monde est à moi ! » (X)
b. « Que la fête commence ! » (Y)
c. « Cette couronne est vraiment trop laide » (W)
d. « Bon, et maintenant, qu’est ce que je fais ? » (Z)


10. VOUS TROUVEZ QUE VOTRE VIE EST :

a. Plate (Z)
b. Marrante (Y)
c. Belle (W)
d. Unique (X)


11. EN ÉTÉ, VOUS ÊTES PLUTÔT :

a. Comme ci (Y)
b. Comme ça (W)
c. Les deux à la fois (X)
d. Rien de tout ça (Z)


12. EN HIVER, VOUS ÊTES PLUTÔT :

a. Couci (X)
b. Couça (Y)
c. Les deux à la fois (W)
d. Aucun des deux (Z)


13. VOTRE SIGNE DU ZODIAQUE :

a. licorne ascendant nuage (W)
b. Lionne ascendant gazelle (X)
c. Hippocampe ascendant hypoténuse (Y)
d. Orang-outang descendant pieds de porcs (Z)


14. VOUS CROYEZ :

a. À votre bonne étoile (X)
b. Au Père Noël (W)
c. À rien (Z)
d. À la Papagnasse (Y)


15. VOTRE PETIT DOIGT VOUS PARLE COMME :

a. À une reine (W)
b. À une servante (Y)
c. Il ne vous adresse plus la parole (X)
d. Un petit doigt ne parle pas (Z)


16. PARFOIS ÇA FAIT :

a. Vlam (Y)
b. Blop (Z)
c. Shebam (W)
d. Wiz (X)


17. QUEL EST VOTRE MOT PRÉFÉRÉ :

a. Zibeline (W)
b. Salamalecs (Y)
c. Klaxon (Z)
d. Bistouri (X)1


8. VOTRE DOUDOU EST :

a. Tout doux (W)
b. Tout mou (Z)
c. Tout fou (Y)
d. À Ouagadougou (X)


19. UN BRUIT ÉTRANGE, LA NUIT, CE SONT :

a. Des souris (Y)
b. Des cambrioleurs (Z)
c. Le prince charmant (W)
d. Raspoutine (X)


20. LA PRINCESSE ANGUILLE DE L’ISLE A DIT :

a. « L’eau est froide » (Z)
b. « L’eau est une robe qui refuse qu’on la porte » (W)
c. « L’eau est mouillée » (Y)
d. « L’eau est mon bateau » (X)


21. LA NUIT VOUS RÊVEZ :

a. d’une clef (Y)
b. D’un palais doré (W)
c. D’un long couloir noir (X)
d . D’une poule qui picore (Z)


22. UN JOUR, VOUS ÉCRIREZ CETTE PHRASE :

a. « Une souris verte, qui courait dans l’herbe » (Y)
b. « Et les enfants s’en vont devant
Les autres suivent en rêvant » (W)
c. Tire la chevillette et la bobinette cherra » (Z)
d. « écoutez la chanson lente d’un batelier
Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
Tordre leurs cheveux verts et long jusqu’à leurs pieds » (X)


23. VOTRE NOM DE PRINCESSE C’EST :

a. Princesse Scélérate (X)
b. Vous avez oublié (Z)
c. Princesse des Pétales (W)
d. Princesse du sucre en poudre (Y)


24. VOTRE ROYAUME, C’EST :

a. Une coquille de noix (W)
b. Une cabane en bois (Y)
c. Un palais chinois (X)
d. Le Kamchatka (Z)

Surtout dites moi quelle princesse vous êtes !


mercredi 25 août 2010

LE POIGNARD SUBTIL....PLONGEZ DANS L' ART BRUT


MON COUP DE COEUR -BLOG,
MON COUP DE POIGNARD SUBTIL :


"A contrecoeur, Will se tourna vers le couteau et le prit. Il s'agissait d'un poignard d'aspect banal, avec une lame à double tranchant « Ce côté-ci, déclara Giacomo Paradi, en frôlant la lame avec le manche d'une cuillère, peut couper n'importe quel matériau existant. » « L'autre côté de la lame, reprit le vieil homme, possède des pouvoirs plus subtils. Grâce à lui, tu peux même découper une ouverture dans ce monde. » « Tu cherches une ouverture, si minuscule que tu ne peux pas la voir à l'oeil nu, mais la pointe du couteau saura la trouver, si tu l'accompagnes avec ton esprit. Sonde le vide, tâtonne dans l'air, jusqu'à ce que tu sentes cette infime déchirure dans le monde..." Philip Pullman( "A la Croisée des Mondes, La Tour des Anges" (tome II))

Des passerelles entre l'art populaire, l'art brut, l'art naïf, le surréalisme spontané et l'art immédiat: une poétique de l'immédiat


http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/

UN INDISPENSABLE ....

mardi 24 août 2010

JACQUELINE VIATOUR ET SON GRIGRI

J'ai rencontré JACQUELINE VIATOUR dans l'atelier de MARIE-CHRISTINE BOURVEN il y a presque deux ans ...

Elle m'a écrit pour me parler de mon blog : "Si mon petit bonhomme est suffisamment un coup de coeur, tu peux l'y installer : la sculpture s'appelle "Première ascension". C'est mon gri-gri à moi. Il figure sur mes cartes de visite et est en bonne place chez moi. Je ne le vendrai jamais !"
Je ne connais pas encore ce gri-gri mais vous propose quelques oeuvres échangées par mail ....

En attendant d'avoir la chance de pouvoir voir une exposition de JACQUELINE VIATOUR voici son aigle en métal rouillé et d'autres sculpures ...



" Jacqueline Viatour sculpte avec la terre pour matériau de base, elle se laisse guider par sa sensibilité, sa spontanéité, par son envie de surprendre aussi. Depuis peu, l'acier lui permet de réaliser des sculptures de plus grande dimension ou du mobilier en collaboration avec Jean-Claude Livet. Quant à ses photographies, elles ont l’eau pour fil conducteur. L’élément transcende l’objet photographié, perturbe la communication et donne au modèle un aspect d’irréalité. Tant en sculpture qu’en photographie, Jacqueline Viatour, navigue entre émotion et gravité, abstraction ou réalisme, sans complexe, en dehors de toute mode, tendance ou influence."







A SUIVRE ...