Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

.......................................................................................
........................................................................................
........................................................................................
.........................................................................................

jeudi 14 octobre 2010

MARC GERENTON CHEZ MARIE-JOSE DEGRELLE A REIMS

J'avais découvert et aimé Les Tremblements de bois et de fer de MARC GERENTON en octobre 2008 ( http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2008/10/les-ex-voto-dans-lart-contemporain-au.html ), j'attendais donc avec impatience une nouvelle exposition de cet artiste.





MARIE-JOSE DEGRELLE propose depuis le 16 septembre Les formes en extension .

Ce soir j'ai passé un trés agréable moment à la galerie, Marie -José avait organisé un débat en présence de l’artiste avec Thierry Delcourt et Didier Janot, Président de Prisme .

Ce fut un beau moment, j'ai beaucoup aimé les propos de MARC GERENTON, sa simplicité et sa confiance, cette façon d'évoquer les contraintes qu'il se donne et les artistes qui l'inspirent .


En aout 2009 Thierry Delcourt a écrit un long texte sur cet artiste qu'il aime :"Formes en extension de Marc Gerenton Traces de lutte":

... " Les fils tordus
J’avais déjà apprécié les sculptures filaires de Marc Gerenton dans un espace d’exposition immaculé, magnifiant la présence à la fois monumentale et précaire de ces figures suggérées par la torsion des barres de fer forgé, présence rehaussée par le plein des pieds et des mains en résine ou en bronze. Mais là, fait unique lors de cette exposition à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Reims, ces sculptures s’offrent au regard dans le parc, dans la multiplicité des cadrages possibles du spectateur. Leur paradoxe s’impose d’autant plus : monumentales car de taille plus qu’humaine, précaires car la forme file et ne retient pas l’espace intérieur ; elle est ouverture dans la transparence du cadre. J’en viens à rêver que je les verrais bien un peu plus grandes encore, sises à Berlin, symboles au coeur de la nouvelle Europe : durch, through, à travers… l’espace enfin ouvert, à l’exact opposé du mur enfin tombé même si partout dans le monde s’en construisent d’autres sans ménager les détresses humaines.
La prouesse de Marc Gerenton est d’avoir pu rendre et offrir une telle présence dans l’évidement d’un corps dé-massifié qui laisse le regard le traverser et se fondre dans le lieu. Mais, celui-ci, géniale trouvaille, est cadré par le contour d’une figure humaine insolite : sans ombre écrasante ni pollution visuelle, elle est aux antipodes d’une statue imposante grâce à sa perméabilité et à sa légèreté. Cette proposition habite le lieu d’une présence certaine mais interrogative et sans contrainte. Je conseille vivement au gouvernement européen de passer commande au plus tôt de ces figures de proue d’une union sur la voie de liberté et d’humanité avant que l’espérance ne se referme !
Pourtant, ces silhouettes légères ne sont pas sans repos. Elles ne sont pas décoratives. Par le graphe de leur torsion plus ou moins complexe, elles expriment tensions, passions et souffrances. Elles parlent comme des lignes de vie accidentées, d’une vie qui fait des pieds et des mains pour s’en sortir, avec dignité : marcher et tenir, aller et appeler, franchir et attraper. L’agitation du corps est guidée par l’agilité et la dextérité de ses extrémités, pieds et mains qui rendent la vie possible dans la résolution des tensions par l’action : combler la faim et le vide, tenir debout, résister aux assauts…
Marc Gerenton a réalisé ces ectoplasmes sans visage, sans sexe et sans organe, en tordant le métal selon ses intuitions de « comment rendre, comment exprimer ». Il a contraint la forme pour en exténuer les possibles. Il nous propose des paysages d’être qui deviennent, ainsi disposés dans l’espace de vie, les cadres d’un paysage qui s’envisage, cernant de leur contour simple ou sinueux, l’espace un instant suspendu au regard. Ses sculptures sont de véritables figures espace-temps proposant leurs lignes souvent tortueuses ; le temps et l’espace graphiques tracent la possibilité d’un monde, d’une vie. Elles ne sont pas figures transcendantales de crucifié ou de commandeur, mais plutôt humaine fantaisie allant jusqu’au dépassement de soi qui n’est pas sans évoquer le funambule nietzschéen, figure aporétique proposant une danse légère, essentielle, qui ferait danser le monde et nous permettrait d’accepter notre finitude. "


Pour lire l'article de THIERRY DELCOURT dans sa totalité :


http://thierry.delcourt.over-blog.com/article-formes-en-extension-de-marc-gerenton-57263165.html

Découvrez sur le site de MARC GERENTON , Les étonnants POETIC SPAM ( moi j'adore !):
(N'hésitez pas à cliquer sur chaque lien !)








et d'autres oeuvres sur son site :



Dépéchez vous c'est jusqu'au 22 octobre !

mardi 12 octobre 2010

LES CANELES D'ALINE

Voilà hier pour l'anniversaire de son papa Apolline a réalisé cette somptueuse recette découverte cet été chez Aline !


Nous nous sommes régalés de mini canelés (128 !)


Petite histoire...


Le canelé est un petit gâteau , spécialité du Bordelais, à pâte molle et tendre, parfumée au rhum et à la vanille et recouverte d’une épaisse croûte caramélisée. Il est aussi appelé cannelé, cannelet, canelet, millas-canelet, millason et est peut-être aussi le canaule (ou encore canaulé ou canaulet) qui se consommait au XVII à Bordeaux. Le nom provient du gascon canelat qui signifie cannelure. En forme de petitcylindre strié, d'environ cinq centimètres de haut et cinq centimètres de diamétre , il est croustillant et caramélisé à l'extérieur, moelleux à l'intérieur.


Ingrédients pour Les canelés :



1 litre de lait
2 gousses de vanille
600 g de sucre en poudre
4 œufs entiers
2 jaunes d'œufs
240 g de farine
100 g de beurre
1 verre de rhum


Préparation :



Faire bouillir le lait avec la vanille et le beurre. Pendant ce temps, mélanger la farine, le sucre puis incorporer les oeufs d'un seul coup, verser ensuite le lait bouillant et fouetter .
Mélanger doucement afin d'obtenir une pâte fluide comme une pâte à crêpes , ajouter le rhum.
Laisser reposer une nuit .
le lendemain
Préchauffer le four à 240 °
Verser la pâte dans les moules (en ne les remplissant qu'au 4/5 )
et cuire pendant 25 à 30 mn pour les mini-canelés et 50 mn pour les plus gros
Démouler dés la sortie du four
le cannelé doit avoir une croûte brune et un intérieur bien moelleux.

UNE RECETTE SIMPLE A ESSAYER !

dimanche 10 octobre 2010

ART BRUT AU PORTUGAL A MOITALINA

 
Incroyable et heureux hasard prés de Batalha au Portugal j'ai trouvé un lieu d'Art Brut comme je les aime !
Hélas hélas impossible de sonner à la porte puisque je ne parle pas portugais alors si vos pas vous entraînent au Portugal cherchez la ville de MOITALINA et la maison de MANUEL GOMES .
Elle vaut le détour !





Voilà si vous arrivez à en savoir un peu plus tenez moi au courant !

samedi 9 octobre 2010

LA MAISON DE MARCEL MARIONNEAU

Un peu de tristesse il n'y avait personne lorsque, cet été, nous nous sommes arrêtés à Bourg sous la Roche .

J'espérais une rencontre ...je n'ai vu qu'une maison , pas n'importe quelle maison bien sûr mais voilà je ne sais rien de MARCEL MARIONNEAU ...




La maison de Marcel Marionneau, sise en bord de route, a été recouverte de peintures et d'écrits il y a bien des années. L'entretien de ces décors muraux ne le préoccupe pas. En octobre 2005 son travail est celui d'un peintre sculpteur."J'ai eu deux maîtres : Gordon à Angers et Georges Muguet à Auteuil. Ce dernier a été l'un des derniers élèves d'Antoine Bourdelle. C'est lui qui m'a dit : on entre en sculpture comme on entre en religion".Marcel Marionneau l'annonce avec force, "La sculpture créé le volume théoriquement calculable et qui n'est en aucun cas le fruit du dessin. La statuaire naît du dessin. Tout ce qui est dessiné vient et est de l'écriture".En octobre 2005 la préocupation de Marcel Marionneau était "le relief à plan mobile" mais aussi des peintures alchimiques et ésotériques. "Ça fait plus de cinq ans que j'y travaille et je suis en train de terminer. Ce sera exposé, peut-être, à La Roche sur Yon".

Texte de Jean Pierre Faurie.




vendredi 8 octobre 2010

JOANNA , LA TOSCANE ET EILEEN ASTON

Dans la page "Connaissez -vous le Christ du dimanche ?"

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2008/05/connaissez-vous-le-christ-du-dimanche.html


je vous parlais de Joanna rencontrée l'été 2007 en Italie et de sa superbe location .

La maison est charmante , la piscine gigantesque, le terrain immense....
Joanna offre son sourire, des conseils de visites possibles, des figues de son jardin à ses invités et bonheur supplémentaire, elle décore sa maison des oeuvres de sa maman : Eileen Aston





Nous avons été heureux en Toscane !

Nous avions réservé sur holidays rentals :

Alors si vous rêvez déjà de l'été 2011 ...

jeudi 7 octobre 2010

LE MUSEE D'AGEN PRESENTE " ARTS ET TRADITIONS D'AFRIQUE : DU PROFANE AU SACRE "



Ce sont plus de 200 œuvres qui sont présentées au public dont la majorité est exposée pour la première fois. Elles proviennent largement de la collection privée de Catherine et de Patrick Sargos, collectionneurs d’art africain. La diversité et la variété des objets traduisent la richesse des cultures et des savoirs faire de ce continent encore mal connu : statues, masques, fétiches, reliquaires, sièges et trônes, costumes, instruments de musique provenant d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale, du Nigéria et du Cameroun, ainsi que des coffres mauritaniens...





Si vous passez par Agen ne manquez pas la superbe exposition " ARTS ET TRADITIONS D'AFRIQUE : DU PROFANE AU SACRE " .
Nous nous sommes régalés !
Lorsque nous sommes arrivés au Musée la visite guidée faite par le propriétaire-collectionneur
PATRICK SARGOS venait de se terminer .
J'étais dépitée mais la chance nous a souri car le fils de Patrick Sargos collectionneur lui aussi a eu la gentilllesse de venir nous parler et de nous présenter cette exposition .
NICOLAS SARGOS est aussi photographe et à l'origine d'un splendide reportage sur les rites vaudous .
J'ai été émue par son enthousiasme et cette passion tangible pour l'Afrique, par cette quête aux trésors si proche de l'enfance, par l'émerveillement dont il est capable .
Une exposition qui ne pouvait que réjouir mon âme de grigriteuse !


" C'est la quintessence du continent africain qui est sacrée au travers de l'exposition phare présentée aux Jacobins d'Agen jusqu'en novembre .Une manifestation qui rend grâce aux sortilèges, à la magie ensorcelante du Mali, Togo, Mauritanie, Cameroun, Nigéria, de la Côte d'Ivoire aux rites vaudous du Bénin.Des pays pétris de rites funéraires, d'amulettes, de fétiches et autres gris-gris protecteurs.L'œuvre surtout de collectionneurs passionnés, Catherine et Patrick Sargos qui ont prêté leur collection au musée d'Agen et qui guidaient samedi le public dans la connaissance éclairée des «arts et traditions d'Afrique, du profane au sacré».Descendants d'une famille de propriétaires sylvicoles établis au Congo, ils ont perpétué la tradition en s'éprenant d'art tribal africain.«Quelle est sa véritable fonction?, questionne le collectionneur,sûrement pas celle de décorer des salons qui n'existent pas dans les cases, ce sont des objets de culte chargés de magie qui permettent d'entrer en contact avec les divinités». Il évoque la prégnance des ancêtres dans le monde tribal, les rites d'initiation pour chasser les esprits errants des villages.
Le couple Sargos a démarré voilà 35 ans cette impressionnante collection qui a débuté par l'acquisition d'un coffre en bois troqué contre un poste de radio, se souvient Catherine Sargos alors que son mari était enseignant coopérant en Mauritanie.
Puis ce fut une nouvelle expatriation au Sénégal, plaque tournante des antiquités. À partir de rencontres avec des spécialistes d'art africain qui leur ont appris à se méfier des copies grossières, aux marchands locaux qui négocient directement avec les chefferies d'authentiques pièces: masques, statues, coffres, trônes censés renfermer la spiritualité de son propriétaire sont venus grossir la collection. Plus de 200 œuvres sont dévoilées à Agen."




Le Catalogue officiel de l’exposition « Du sacré au profane, art et tradition d’Afrique » est une merveille ! (et le prix est très abordable).



Eglise des Jacobins
Rue Richard Cœur de Lion
47000 Agen
05 53 87 88 40


UNE EXPOSITION RARE .....A NE PAS MANQUER !



(dernière photo trouvée sur google images)

Je crois que cette exposition cherche d'autres lieux, d'autres villes et j'espère qu'il lui sera possible de voyager ....

mercredi 6 octobre 2010

L'ABBAYE DE VAUCELLES LES 9 ET 10 OCTOBRE 2010 !



" Suite à son expédition dans le sud du Venézuela, l'artiste photographe EntreCieleTerres a souhaité partager avec le plus grand nombre son expérience avec cette communauté aborigène et cet ailleurs difficilement accessible .

Elle a choisi les voûtes de l'Abbaye de Vaucelles, pour recréer toute la magie de ce voyage et pour y dévoiler plus de 80 clichés réalisés pendant son expédition .

Dés l'entrée, vous serez plongé dans l'univers de la forêt vierge : la pierre fera corps avec l'image , des moments de vie de la communauté yanomami courront sur les voûtes, des bruits inconnus seront associés aux chants d'oiseaux , cris d'animaux et bruissement de feuilles. Un village indien plus communément appelé « Shabono »sera reconstitué et vous permettra de pénétrer dans un décor à la mesure d'un monde fantastique empreint de fantasmagorie.
Dans le cadre d'Octobre rose" EntreCieleTerres a fait le choix d'offrir son travail photographique à l'association"Un Autre regard" .
Elle souhaite que son témoignage sur l'après cancer du sein puisse être porteur d'espoir et inviter à porter un tout autre regard sur cette période .
Durant l'exposition Territoire Yanomami , des dons seront recueillis en faveur de l'Institut Curie pour la recherche contre le cancer du sein .
Sa façon à elle de "renvoyer l'ascenseur".


Découvrez d'autres photos sur :



Les 9 et 10 octobre 2010 LES GRIGRIS DE SOPHIE s'associent à cette belle aventure et seront à l'Abbaye de Vaucelles de 10 H à 19 H !

(Situation géographique : Cambrai (10 km), Saint Quentin (24 km), Lille-Lesquin (80 Km) )

mardi 5 octobre 2010

LE PARC DE BRUNO WEBER A DIETIKON EN SUISSE ... ET LE REGARD DE RAYMOND LOEWENTHAL

 
De nouveau le regard de RAYMOND LOEWENTHAL dans le Parc de BRUNO WEBER à Dietikon en Suisse ....en attendant que mon regard se pose à son tour ....



" Dans un parc de Dietikon, la nature et l'art-béton délirant de Bruno Weber se sont donnés rendez-vous.
Déambuler dans le parc de Bruno Weber, à Dietikon, équivaut à traverser le monde imaginaire de ce sculpteur hors du commun. Son art a un côté monumental, délirant et, paradoxalement, fonctionnel. Salué par un statuaire de cerfs solennels, le visiteur pénètre dans un univers plus que particulier : sur deux hectares, d'extravagants personnages et des animaux fantastiques cohabitent, ponctuant une balade hors du commun. Dans ce jardin, les sculptures - parfois assez grandes pour qu'on puisse y pénétrer et les visiter - sont placées dans un ordre réfléchi, dessinant des perspectives. L’œuvre, pensée et élaborée pendant plus de quarante ans, est unique, totale. Un univers imaginaire où chaque pièce fait sa place en harmonie avec ses congénères. Ces sculptures colossales auraient presque un air de famille avec la mythologie grecque, l'art mexicain ou indien. Il n'en est rien, commente Mariann Weber, son épouse: «Quand Bruno a commencé son travail dans les années 60, il aimait beaucoup les formes gothiques. A vrai dire, seules ses propres idées l'influencent bien souvent.» "

 
 
D'autres photos de RAYMOND LOEWENTHAL sur son site  ICI

RAYMOND LOEWENTHAL
sur LES GRIGRIS DE SOPHIE : ICI




LES PHOTOS DE RAYMOND LOEWENTHAL SERONT EXPOSÉES A REIMS AU MUSÉE DES BEAUX ARTS A PARTIR DU 15 OCTOBRE 2010 ET A LA GALERIE DU CARDO A PARTIR DU 12 NOVEMBRE !
 
 
 
 

lundi 4 octobre 2010

LE REGARD DE RAYMOND LOEWENTHAL

C'est étonnant je devais cet été me rendre à MASGOT et j'ai choisi d'autres lieux.

De retour à Reims j'ai reçu des photos des sculptures de FRANCOIS MICHAUD envoyées par RAYMOND LOEWENTHAL .

De ce photographe je reparlerai bientôt ( deux expositions sont prévues en octobre et novembre au Musée des Beaux Arts et à la Galerie du Cardo) .

Disons que nos chemins se croisent, que nous sommes dans une même quête de l'ART BRUT ET DES LIEUX INSOLITES , que nous avons des goûts communs, que son travail m'émeut (ses photos de la maison de BODAN LITNIANSKI et des sculptures de CHRISTIAN LAPIE sont remarquables )...
J'ai le grand regret, en revanche, de n'avoir pu assister à l'un de ses concerts (car RAYMOND LOEWENTHAL est aussi baryton ) mais j'espère que cela sera possible en 2011 !





" Masgot est un village creusois très pittoresque, qui conserve le souvenir de François MICHAUD (1810-1890).
Cet agriculteur, également tailleur de pierre, retiré dans son village d'origine a laissé un grand nombre de sculptures qui sont disséminées dans le village d'une manière originale, puisque ces sculptures sont exposées à l'extérieur sur les murs d'enceinte des habitations... un musée à ciel ouvert. Elles représentent des animaux divers ...... mais également les évènements politiques de cette époque. Au travers, d'un style naîf cet artiste représente avec force les temps forts du XIXème siècle."


* D'autres photos de RAYMOND LOEWENTHAL sur son site :
http://www.raymondloewenthal.com/

* Et sur FRANCOIS MICHAUD :
http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/trackback/1088052

http://dominique.pichard.pagesperso-orange.fr/Masgot/mago_idx.htm

http://www.masgot.fr/pages/17.html

http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/trackback/2167170



LES PHOTOS DE RAYMOND LOEWENTHAL SERONT EXPOSÉES A REIMS AU MUSÉE DES BEAUX ARTS A PARTIR DU 15 OCTOBRE ET A LA GALERIE DU CARDO A PARTIR DU 12 NOVEMBRE !

dimanche 3 octobre 2010

ON PARLE DU JARDIN D'HELENE

B. Walter s'est arrêté AU JARDIN D'HELENE ...

Dans le magazine de l'Aisne (sept oct 2010 )est paru cet article :


Des plantes dans l’assiette
Dans son jardin qu’elle cultive autour de l’ancienne gare de Proisy, Hélène Vatin partage son savoir sur les plantes, qu’elle transforme en tisane, en vin, ou en plat.
Que l’on appelle cela des « recettes de grand-mère » ou de la « médecine du pauvre », qu’importe. Les vertus des plantes médicinales et sauvages sont connues depuis des temps immémoriaux. En Thiérache, région rurale et particulièrement riche en plantes, ces savoirs se transmettent. A Crupilly, bien avant que le chef étoilé Marc Veyrat n’en lance la mode, Jacqueline Baron et ses Saveurs vagabondes, ont fait redécouvrir la qualité gustative des herbes et des fleurs locales. Elle n’est plus seule. A Proisy, les Jardins d’Hélène proposent des après-midi culinaires, des repas mais aussi la découvertes de son jardin médicinale, dont elle tire des baumes, des eaux, des vins…
Hélène Vatin est infirmière libérale et mère de quatre enfants. C’est en adoptant des méthodes « douces » pour soigner Charlotte, Philémon, Louison et Titouan qu’elle s’est intéressée aux propriétés des plantes. « J’ai beaucoup lu, j’ai fait des stages… et nous avons, petit à petit, en famille, adopté un mode de vie différent. » Différent des standards d’aujourd’hui, plus proche de la nature. Chez Hélène, on trace des routes à la craie pour signaler la présence des fourmis. On respecte l’environnement, dont on utilise les ressources. Du sureau pour faire tomber une fièvre ; une feuille de consoude pour cicatriser ; du vin de bouleau comme dépuratif. Rien de sorcier là-dedans, juste un retour à des connaissances oubliées.
Pour le public, Hélène conçoit également des recettes, à base des plantes qu’elle trouve dans la vallée ou qu’elle a adapté dans son jardin : orties, aspérule odorante, agastache, tilleul... Mais attention, rien de tristounet là dedans ! C’est de la cuisine, de la vraie, il faut oublier l’image de l’écolo mâchonnant un bout d’herbe. « J’adore cuisiner, confie-t-elle. Et ça permet d’échanger aussi sur les propriétés des plantes que j’utilise dans mes recettes. »
Au bord de l’Oise, sur la table dressée sous le vieux tilleul, Hélène Vatin perpétue ainsi des traditions locales et ancestrales, en espérant participer à une prise de conscience plus globale sur la santé par les plantes.


Le jardin d’Hélène, 03 23 60 24 34



samedi 2 octobre 2010

ARTHUR VANNABELLE PAR ALAIN CADET

OU IL EST ENCORE QUESTION D'ARTHUR VANABELLE !


Merci à mon beau-frère pour ce texte envoyé, un texte de son ami Alain Cadet sur ARTHUR VANABELLE :






Arthur le maître de la MenegateQuand on va, de Lille à Dunkerque, par l’autoroute, on aperçoit, soudain, à droite, une ferme étrange. Elle est surmontée d’avions de combat, suspendus à même les toits et défendue
par des tanks colorés et menaçants. Si on veut aller plus loin, il faut le mériter.
Il faut passer et repasser au-dessus de l’autoroute, à travers un chemin étroit et boueux qui ne tolère à regret qu’une seule automobile. Au bout d’une impasse barrée par le gros trait de l’autoroute, on atteint la fin du monde.
C’est le point 50°41'55.44"Nord et 2°48'26.99"Est qui définit la Menegate, une ancienne casemate de la ligne Maginot. On est au cœur du domaine d’Arthur Vanabelle, maître incontesté
des lieux, dits ferme de la Menegate. Alors, accompagné de ses deux chiens, Arthur paraît et l’on voit immédiatement que l’on n’a pas affaire à n’importe qui.
« Je suis né en 1922. Ca me fait aujourd’hui 88 ans. J’ai presque, jour pour jour, le même
âge que Liliane Bettencourt. Je le sais, ils ont donné sa date de naissance à la télé ! Mais je
suis beaucoup plus en forme qu’elle ! (rires) On peut dire que, comme vieux, ça va… du
moins du côté de la tête… parce que les genoux… Je suis allé à l’école à Steenwerck. A douze
ans et demi, j’ai eu le certificat d’études… facilement ! Après, je suis devenu cultivateur
et j’ai fait ce métier toute ma vie. Je n’ai jamais fait mon service militaire. En 1940, j’étais trop jeune (la classe 22 n’a jamais été appelée). En 1945, j’étais trop vieux ! Pourtant j’ai vu la guerre : les troupes anglaises qui remontaient sur Dunkerque, la débâcle et les troupes allemandes qui sont venues ensuite. Il n’y avait pas besoin d’aller J’ai continué ma vie tranquille de cultivateur. J’étais toute la journée dans mon champ. Ce n’était pas comme maintenant où on ne voit plus personne travailler la terre ou alors rarement ! Je travaillais avec un seul cheval : j’en ai eu plusieurs. Quelques années après la guerre, j’ai acheté un tracteur : un Renault tout
orange. Dans les années qui ont suivi 1945, on trouvait un tas d’objets divers dans les champs dans les chemins et ailleurs. J’en ai fait un tas qui est devenu de plus en plus gros. Vers les années 60, j’ai commencé à souder tout cela et à en faire des avions, des tanks et des canons. Ne me demandez pas pourquoi ! Je n’en sais rien ! Je le fais : un point c’est tout ! J’ai
pratiquement tout assemblé et tout imaginé seul ! Quoique mon frère m’a bien aidé. Il me passait les pièces quand j’étais là haut, sur l’échelle, prêt à les accrocher. C’est très important (rires) Il y a plein de gens qui s’intéressent à mon travail ! Il vient des journalistes de
partout ! Même la télévision japonaise est venue me voir. (rires) Dernièrement, j’ai reçu une lettre du musée. Ils veulent que j’aille les rencontrer. Il paraît que je fais de l’art, de « l’art
brut », à ce qu’ils disent. Je ne sais pas si j’irai, rapport à mes genoux qui me font mal. Et puis, je suis très bien ici !"



ARTHUR VANNABELLE sur LES GRIGRIS DE SOPHIE :

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2010/04/arthur-vanabelle-steenwerk-dans-le-nord.html

http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2010/09/le-lam-et-arthur-vanabelle.html

vendredi 1 octobre 2010

SOKAL CHEZ ROSE ET SON ROMAN A REIMS





Il y eut une époque où nous courions les dédicaces de Bandes Dessinées, puis mon fils Victor a pris la relève !

Impossible donc de manquer SOKAL présent ce mercredi 29 septembre chez ROSE ET SON ROMAN pour la sortie de KRAA, LA VALLEE PERDUE .








" Kraa est un album d’aventures mais aussi initiatique et de vengeance. C’est en effet plusieurs histoires ; l’histoire d’une ville qui se construit sur des bases géologiques instables dues à une activité volcanique souterraine ; c’est aussi l’histoire de la vengeance d’un jeune indien vue à travers le regard froid et dénué de sentiments d’un aigle ténébreux. C’est lui le narrateur de l’histoire. Il réagit violemment à l’invasion de son monde, une vallée perdue aux confins du grand Nord, par des explorateurs peu scrupuleux. Il se crée une mystérieuse connivence chamanique entre l’enfant qui cherche à se venger du massacre de ses parents et l’oiseau qui défend son territoire. L’histoire voyage du point de vue de l’aigle à celui de l’enfant ou des nouveaux pionniers qui arrivent dans cette contrée oubliée comme les chercheurs de la ruée vers l’or du Klondike à la fin du 19e siècle."






Les planches originales (superbes !) sont exposées jusque fin octobre !