Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs … mais c’est aussi un blog !

Les Grigris de Sophie ce sont bien sûr des broches, des colliers et des sacs …

Mais c’est aussi un blog ! Un blog dans lequel je parle de CEUX et de CE que j’aime …
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Vous trouverez ici des artistes, des lieux insolites, des recettes, des films, des expositions, des musiques, des spectacles, des photographies d’amis ….
Tout ce qui rend la vie meilleure, tout ce qui rend ma vie meilleure !

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lundi 16 janvier 2012

MARIE-PIERRE GABEUR CHEZ ROSE ET SON ROMAN

J'ai rencontré au fil des années le travail de MARIE-PIERRE GABEUR, la voici aujourd'hui chez ROSE ET SON ROMAN et ceci jusqu'au 6 février ...


"Sinon, on parlerait de couleurs gourmandes /de joies même si/ fragmenté

de voyages dans une géométrie psychologique ou chaque point fait sens sensualité..."






Quand la mémoire, le travail et l’instant

Se croisent sur ma main…
Fragmentée et révoltée
Rugueuse mais assagie …
« Je me sens multiple
Je suis comme une pièce garnie de miroirs innombrables et
Fantastiques, déformant en reflets factices une réalité centrale

Unique que je ne trouve en aucun d’eux et se retrouve en tous »
Si je suis ancrée sur le monde c’est en funambule de la couleur.
Accidentée sur la rigueur
Décalée dans la synthèse
Je hais l’engrenage infernal du perfectible
Sûre que notre fragilité est le lieu de la vraie rencontre avec l’autre.

« Finalement je n’aime pas la sagesse
Je préfère la folie pas celle que l’on subit mais celle avec laquelle on
Danse »


Marie Pierre Gabeur
 
 




LE VERNISSAGE AURA LIEU LE VENDREDI 27 FEVRIER A 18 HEURES 30


... Et chez ROSE ET SON ROMAN pour notre plus grand bonheur des dédicaces à venir :

* SOKAL le 21 JANVIER pour la sortie du deuxième tome de Kraa  de 16h à 19 h


Sokal - Kraa Tome 2


* JEAN-BAPTISTE GENDARME le 4 février pour son roman " Un éclat minuscule"
( de 15 h à 18h)





* PASCAL ALEXANDRE  le 11 février pour son livre " Vélo-moto"




* JACQUES MOSCATO le 24 mars à partir de 15 heures




76 rue de Chanzy à Reims

dimanche 15 janvier 2012

JEAN CABANE

Il est l'un de mes plus lointains lecteurs puisqu'il vit au Vietnam depuis plusieurs années, voici JEAN CABANE sur les Grigris de Sophie avec un texte qui m'émeut beaucoup, deux oeuvres délicates et les liens vers son site et son blog ...




On fait souvent des rêves ...


" On fait souvent des rêves insensés de vouloir courir le monde,
jusqu'au jour où c'est à tout rompre.Alors,on part.
Pour peindre je m'installe dans l'atelier où a été aménagé un autel sur lequel sont placées une photo de mon père et de ma mère. Une présence est là qui signe en même temps une absence. Quels chemins ont conduit mes pas en ce lieu, venu ici me perdre pour mieux m'y retrouver? Ou simplement me trouver. Toujours est-il, on rencontre parfois quelqu'un au détour d'un hasard et se passe dans cette rencontre toute une vie. M'isolant donc dans l'atelier, j'y retrouve les bols contenant l'encre et le brou de noix;les petites coupelles pour les pigments: terre d'ombre, bleu céruléen, indigo ou noir de vigne... Les pinceaux chinois côtoient de fines brindilles de bambou et les calames. Sur la table, je prépare les feuilles de papier "do" . Ce papier végétal est encore fabriqué comme autrefois dans un village près de Hanoï à partir des fibres d'un arbre. Le papier façonné à la forme est vendu en feuilles de tailles variables.De fines imperfections témoignent de cette origine artisanale. Le pinceau chargé d'encre vient tracer à la surface vierge du papier un premier trait. Le premier trait crée. Il divise l'espace, donne la direction, engendre l'acte et donne naissance à l'image.Entre le plein et la vacuité s'ouvre un espace infini au regard. Moment où le coeur se serre lorsque ayant avancé la main on se retire pour être spectateur de cette image jusque là inconnue. Spectateur de cette image de soi et la donner à voir pour être plus près des autres. Instituer l'autre comme spectateur de cette image qui par là finit d'être de moi. Et m'étant perdu sur mes pas me voici étonné de voir une présence dans la trace de cette absence.

Car peindre est un acte d'amour."




http://www.jean-cabane.com/jeancabane/
 
  http://enpassantlepont.blogspot.com/

samedi 14 janvier 2012

AGNES THURNAUER ET IDENTITE DE GENRE CHEZ MARIE-JOSE DEGRELLE

Deux propositions chez Marie-José Degrelle pour ce début d'année :

L'exposition personnelle d' Agnès Thurnauer



Et une  exposition proposée par Camille Pontailler " Identité de genre" ...

Je vous conseille de lire, avant de visiter cette exposition le texte de présentation de Camille, je le trouve savoureux ...

" Le titre est là, précis mais pas trop...
Le programme est affiché.
Brouiller les clichés. Masculin ? Féminin ?
Qui sommes nous, ou plutôt, quelle est la genèse et où se situe l'Avenir.
Actrice ou Spectatrice de notre destinée.
Chromosomes ? Gènes ? Est ce que les branchements ont été bien faits dans le cerveau ?
Il faut espérer que le plombier n'était pas aussi électricien !!
Il va y avoir du court-circuit dans l'Air...
Sommes-nous Maître du temps, et si celà était le cas, est-ce suffisant pour gérer son "Genre" ?
Tout le monde connaît les X et les Y. Voire les XX et les XY.
Mais les XXYXYYXYXXXYXYYYYYYXX etc... c'est le "bordel du Genre"(ou des gènes perturbateurs).
Personne ne maîtrise le début de SON histoire. Quant à gérer la Chute, quel travail de prospection !!
Déjà, que ? statistiques aidant, les combinaisons sont presque à l'infini...
STOP !
Comme dit l'histoire, quand l'enfant parait, le film peut commencer.
23 artistes ont accepté de participer à cette aventure collective et itinérante en France.
Pourquoi 23, pas 17 ou 25, voire 29 ???
Chromosomes humains, of course, (si ceux-ci sont concernés dans le "câblage", ce qui reste à prouver). Le nombre de gènes est peut-être préférable, mais dans cette hypothèse, il fallait trouver des dizaines de milliers d'artistes.
Chacune -tout est au féminin- a apporté sa contribution, sa vision de l'identité, sa perception intime du Genre qui nous habite.
Pour certaines l'ombre portée, l'ambiguïté des êtres, parfois, d'une manière plus réaliste le mélange des genres, ou peut-être la transparence diaphane de la lumière ou du papier.
Et pourquoi pas également, l'intégration de couleurs "masculin-féminin", l'apparence d'une partie du corps asexuée, d'une fermeture ou d'une ouverture sur... l'identité.
Le médium retenu n'a aucune importance dans la démarche artistique présente. Il n'est que le moyen d'une expression et d'une sensibilité qui sont toutes personnelles.
Comme pouvait le dire Claude CAHUN, les signes ont-ils un sexe ?
Nous sommes toutes différentes et c'est l'addition des particularismes qui construit une vie en société.
C'est bien là, la justification, aussi, d'une exposition collective.
Le PLURIEL peut aussi se conjuguer au SINGULIER."

Vous pourrez donc voir des oeuvres de :

Élizabeth Ballet, Dominique de Beir, Élise Bergamini, Gabriele Chiari, Delphine Coindet, Christine Crozat, Béatrice Cussol, Natalie Elemento, Marie-Ange Guilleminot, Fadia Haddad, Chloé Julien, Natacha Lesueur, Frédérique Lucien, Marlène Mocquet, Anita Molinero, Natacha Nisic, Florence Paradeis, Anne-Marie Pécheur, Francoise Pétrovitch, Agnès Thurnauer, Catherine Viollet, Mâkhi Xenakis et Brigitte Zieger.



Coup de coeur pour les étranges  "petites créatures" de Mâkhi Xenakis ....libres  à vous de les adopter et de leur trouver un nom ...





http://www.makhi-xenakis.com/
 
Galerie Marie-José Degrelle
11 rue Goïot

51100 Reims

tél. 03 26 24 30 14
 06 71 92 15 22

La galerie est ouverte du jeudi au samedi de 14h30 à 19h
 
jusqu'au 3 mars 2012 ....
 
http://galeriemjd.free.fr/index.html
 

vendredi 13 janvier 2012

LES PHOTOGRAPHIES DE MONCH (ANTOINE MONMARCHE)


Lors d'une soirée à la Médiathéque je suis tombée en arrêt devant un livre d'art .
Celui des photographies numériques de MONCH ...

" Érosion, décomposition, recomposition ! Ça dégouline par les trous des pixels, ça pique,ça pulse, ça expulse, ça troue, ça insuffle, ça vide, ça ravage, ça hurle....la liste est longue, à l'image des bouleversements et des cauchemars d'une vie . De ceux qui nous assaillent, nous isolent et finissent par nous coller à la peau, tel un masque, froid comme l'acier, lourd comme le temps. Sentiments humains, nature, matière, voilà la véritable source d'inspiration et la plus probable et éloquente des fusions " a écrit Fanny Laheurte






Qu'est ce qui vous a donné envie de vous mettre à pratiquer une démarche artistique aussi originale ?



Par besoin ! Cela n’a été en aucun cas une démarche préméditée. Fils d’un artiste très talentueux et "touche à tout" dans le domaine des arts, je n’ai jamais osé exprimer quoi que se soit d’artistique de son vivant, étouffé par son talent au moins aussi important que son ego. Son décès est survenu alors que je me trouvais en reconversion professionnelle. Au lieu de me concentrer sur le succès de ma démarche, que j’avais orienté vers le webdesign, je me suis retrouvé à passer la plus grande partie de mon temps à créer mes images. Un besoin viscéral d’exprimer enfin ce que j’avais en moi sans avoir à affronter le jugement paternel !


Quant à l’originalité, je pense que malgré les influences plus ou moins conscientes, si on essaye d’exprimer ce que l’on a vraiment en soi, avec le plus de sincérité possible, le résultat est forcément original car il correspond à sa propre personnalité. C’est comme une empreinte digitale, notre moi est unique ! L’originalité n’entrainant pas forcément le talent, il reste quand même un grand chemin à parcourir et donc beaucoup de travail pour sortir quelque chose d’intéressant. D'autre part, je ne cherche surtout pas à faire l’unanimité, je suis très heureux que mes images ne plaisent pas à tout le monde !


Un site qui fait mal à découvrir d'urgence .....


http://www.monch.fr/index.php?accueil

jeudi 12 janvier 2012

LES CERFS D'ORLEANS ...

Lors de mon passage rapide à Orléans (ville superbe et étonnante dans laquelle je n'avais fait jusque là, que passer ), Laurence et Philippe m'ont fait découvrir deux boutiques plus que sympathiques !
 Et comble du bonheur Pierre Queuille posséde toute une collection de cerfs et de biches  !






Mon Oncle
40 rue Etienne Dolet



Un peu plus loin, Benoît Vieubled, créateur de luminaires et d'objets propose des merveilles dans
son show room Ex Nihilo .

"Luxe, calme et légèreté, gracile et fragile, entre équilibre et transparence, Benoît Vieubled a une pratique artisanale de l'objet, il effectue une relecture des luminaires anciens pour une vision plus contemporaine. Assemblage par ligature des formes, nulles pendeloques à facette, mais du cristal brut retenu à un fil. Son travail tend à l'épuré, au dépouillement pour ne conserver que l'essentiel et la pureté de l'objet."




 



Ex Nihilo
86 rue des Carmes

http://www.benoit-vieubled.com/

mercredi 11 janvier 2012

ATELIER DE PIERRE SHAMOUKINE



ATELIER

QUAND ÉPUISÉ ET BRÛLÉ DES COULEURS
SON REGARD FIXE SE RELEVAIT QUELQUES INSTANTS
EN FACE DE LUI DANS SON BOCAL
LE FŒTUS DE SON IMAGINAIRE BOUGEAIT
C’ÉTAIT COMME UNE PLAIE OUVERTE
DANS LA PÉNOMBRE.

mardi 10 janvier 2012

" GORODKA, LA VACHERIE, ET LE MANEGE DE PETIT PIERRE" PAR PATRICK MARTINAT

Le vendredi 6 janvier 2012 Le Monde numérique a publiè un article de Patrick Martinat :
"Gorodka, la Vacherie, et le manège de Petit Pierre"




" Il y a quarante ans, Pierre Shasmoukine a créé, près de Sarlat, un univers, baptisé "Gorodka", sur les bases d'une législation moins rigoureuse qu'aujourd'hui sur les permis de construire. Son imaginaire a envahi l'espace, séduit les visiteurs, et d'autres artistes, 230 en tout. Mais les interdictions se sont multipliées, et Gorodka est désormais considéré comme zone non constructible. Du coup, Pierre Shasmoukine et ses rêves d'extension meurent d'asphyxie. Et si on ne vient pas si facilement à bout des rêves d'un créateur, on peut encore détruire son monde...

Bureau des ruines

Jean-Michel Chesné, auteur d'un jardin de mosaïques et d'une grotte à Malakoff, s'intéresse depuis une vingtaine d'années aux "architectures insolites" ou jardins "artistiques". Il a dénombré à ce jour une quarantaine de sites - sans compter "les curiosités, maisons excentriques ou réalisation d'artisans rocailleurs" - dont dix-huit ont disparu tandis qu'une douzaine subsistent dans des états "très variables".

Au chapitre des pertes, les ruines de la Vacherie : à partir de 1896 dans le quartier de la Vacherie, à Troyes, un certain Auguste Bourgoin réalise un ensemble de seize tours en pierres sèches baptisé par son créateur "Ruines publiques fin de siècle" à partir de matériaux de récupération. Un "Bureau des ruines" était réservé à la conservation de ses trouvailles hétéroclites parmi lesquelles "des hallebardes, des roues de wagonnets, des pièces de canons et des statuettes dont une de Vénus, une de Jeanne d'Arc, une autre de Napoléon et une de Garibaldi...".

Le succès des premières années 1900 passé, le terrain fut morcelé et les tours détruites les unes après les autres. Reste comme témoin ultime la plus petite, perdue sur le terrain d'un lotissement, et menacée par la pousse d'un arbuste à son pied.

Mais il y a aussi des miracles : Pierre Avezard, dit Petit Pierre, à force de rêver de mécanique en gardant ses vaches du côté de Fay-aux-Loges (Loiret), avait fini par réaliser de 1937 à 1974, un manège sur trois étages conçu de bouts de ficelles, de vieux pneus, des restes d'une carlingue d'un avion allemand écrasé... Les dimanches après-midi, de Pâques à la Toussaint, à partir de 1957, le créateur avait pris l'habitude de recevoir des centaines de visiteurs qu'il taquinait de sa cabine de pilotage.

Au début des années 1980, la route tangentielle Orléans-Châteauneuf, un peu de vandalisme et quelques hivers ont commencé leur oeuvre destructrice. Mais tandis que Petit Pierre déclinait dans sa maison de retraite de Jargeau, la Fabuloserie, d' Alain et Caroline Bourbonnais, paradis des chefs-d'oeuvre d'art brut en péril (à Dicy dans l'Yonne), s'est proposé comme refuge. Le nouveau manège transporté en 1987 fut inauguré le 26 août 1989 et Petit Pierre s'éteignit le 24 juillet 1992 avec une dernière pensée pour ses outils.


http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/01/06/chefs-d-oeuvre-d-art-brut-cherchent-sauveurs_1626709_3246.html


* L'autre article de Patrick Martinat
" CHEFS-D'OEUVRES D'ART BRUT CHERCHENT SAUVEURS":
http://lesgrigrisdesophie.blogspot.com/2012/01/chefs-doeuvres-dart-brut-cherchent.html

lundi 9 janvier 2012

" CHEFS-D'OEUVRES D'ART BRUT CHERCHENT SAUVEURS " PAR PATRICK MARTINAT



                                        (photo Apolline Lepetit)

Le 6 janvier 2012 LE MONDE numérique a publiè un article de Patrick Martinat  :
 "Chefs-d'oeuvre d'art brut cherchent sauveurs" .


" La Cathédrale de Jean Linard, dans le Cher, est à vendre. La Maison aux coquillages de Bodan Litnianski, dans l'Aisne, aussi. Le Village de Gorodka de Pierre Shasmoukine, dans le Périgord noir, compte ses jours. Comme Le Colossal de Danielle Jacqui dans les Bouches-du-Rhône. Chefs-d'oeuvre en péril de l'art brut, plus précisément "environnements imaginaires", en voie de disparition, voire déjà disparus. Presque tous les rescapés sont en sursis. Leur faute ? Appartenir à une catégorie à la fois à part et dérangeante de l'art contemporain.

Sauver ces monuments populaires est un combat que mène depuis quarante ans le critique Laurent Danchin, qui se considère comme un "défenseur des créateurs oubliés". Pourtant, Jean Dubuffet, le père-fondateur de l'expression "art brut", et André Breton les ont défendus. Claude Lévi-Strauss y est allé de son éclairage sur ces oeuvres de bricolage, leur conférant une valeur artistique déterminante. Ça n'a pas suffi. Ces créations souvent monumentales, mais réalisées avec de pauvres moyens, sont trop encombrantes pour les musées, et généralement fragiles, menacées par un simple coup de tempête ou un hiver rigoureux...

Conscient qu'il n'y a pas de temps à perdre, Laurent Danchin va à l'essentiel, n'hésitant pas à parler d'urgence. Il nous entraîne d'abord au fond de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne) où il avait déniché Roger Chomeaux, dit "Chomo", presque à ses débuts. L'homme avait installé là son "Village d'art préludien", que sa mort, en 1999, a laissé en semi-abandon : "Après la mort de Chomo, nous avons réussi à mettre ses oeuvres à l'abri, mais les bâtiments ne sont pas sauvés et ils sont extraordinaires."

C'est l'un de ces sites en sursis. Un autre danger le mène du côté de Dives-sur-Mer (Calvados). Vers la Maison bleue d' Euclides Ferrera da Costa, "le plus beau lieu de mosaïque d'art brut à part la maison Picassiette à Chartres". Dans cette guerre des tranchées, Laurent Danchin n'hésite pas à utiliser un lance-flammes contre le bûcher des vanités de certaines instances culturelles. "Longtemps, les directions régionales des affaires culturelles (DRAC) ont traité avec le plus profond mépris ces lieux de création. Pas assez valorisants à leurs yeux."

Cet état d'esprit a autorisé la disparition de chefs-d'oeuvre de l'art brut. Un naufrage parmi d'autres, la création du "Caillouteux" : "A Mantes-la-Ville (Yvelines), un cheminot, Marcel Landreau, avait dans les années 1960-1970 réalisé des statues extraordinaires, dont certaines, en silex, étaient animées. A la fin de sa vie, il a dû se résoudre à vendre sa maison, son oeuvre, à un acquéreur qui avait promis d'entretenir le lieu... Et qui a tout démoli au bulldozer. Landreau est mort peu après dans son village natal. De tristesse."

Les anecdotes font cortège. Le Jardin des supplices de Marcel Besse a subi le même sort du côté de Villeréal (Lot-et-Garonne). La vente en 2004 avait pourtant été assortie d'une promesse de sauvegarde... Il ne subsiste que quelques oeuvres que l'artiste avait emportées avec lui. Le Jardin de nous deux, dans les faubourgs de Lyon, à Civrieux-d'Azergues, Charles Billy l'avait consacré à l'amour partagé avec sa femme, qui l'avait aidé à réaliser l'immense porte, "une prouesse technique", selon Laurent Danchin. Les nouveaux propriétaires ont tenu ce qu'ils ont promis. Ils ont même ouvert le site à l'occasion des Journées du patrimoine. Mais ont fini par avouer qu'ils n'avaient pas les moyens de s'en occuper...

"Que ce soient les héritiers ou de nouveaux propriétaires, tant que ces endroits ne sont pas reconnus, on ne peut rien faire. Ce sont chaque fois des questions d'ordre privé", constate Laurent Danchin, qui ne perd pourtant pas espoir : "Les temps changent et le public y est pour beaucoup. On assiste à une sorte de retour du refoulé de l'art contemporain trop intello qui ne jurait que par le rejet du pathos, de la moindre émotion. Le public vient en masse visiter ces lieux."

Le critique voudrait créer un fonds de dotation pour aider les lieux menacés. Car certains peuvent être sauvés. Les 39 statues de ciment et de matériaux de récupération du Jardin humoristique de Fernand Chatelain à Fyé ont bénéficié, en 2003, d'une mobilisation générale (et singulière) des collectivités locales et d'une astuce via l'Unesco, dont le label obtenu pour cinq ans a permis d'attendre les renforts financiers.

Et certaines institutions s'intéressent enfin à la question. Le Musée d'art moderne Lille Métropole (LaM) a ouvert en septembre 2010 une salle de 900 m2 exclusivement consacrée à l'art brut, profitant de la collection que des passionnés constitués en association, l'Aracine, lui ont offerte. "Les associations peuvent jouer un rôle important", confirme Savine Faupin, conservateur du LaM, tout en confessant les limites de l'institution. "Nous essayons de récupérer des situations délicates. Mais même si les moyens étaient plus importants, des situations restent compliquées." Ainsi Jean Smilowski, dont les oeuvres récupérées in extremis au pied de la benne s'entassent dans un grenier, Arthur Vanabelle, dont la Ferme des avions, près de Steenwerck (Nord), jouxte l'autoroute Lille-Dunkerque. Les oeuvres d' André Hardy sont des miraculées, grâce à un collectionneur, Michel Leroux. Des lots de consolation...

Le galeriste parisien Christian Berst pose la question en forme de boutade : "L'art brut est-il soluble dans l'art contemporain ?", avant de défendre une position sans concession : "L'art brut est la dernière "terra incognita" de l'art, qui reste à défricher." Son accueil dans un musée comme le LaM ? "N'est-ce pas tout simplement un enterrement de première classe ? La muséification peut être un mausolée." Pour lui, "l'art brut est dans un ghetto depuis 1945 et les choses n'ont pas avancé d'un pouce depuis". Cette amertume est partagée par quelques blogueurs souvent passionnés, et de trop rares collectionneurs. Tous persuadés que cet art faussement mineur vaut bien des majeurs."



 * Le blog Les Grisgris de Sophie propose une galerie très fournie de lieux d'art brut :
http://lartbrutetleslieuxinsolitesdesgrigris.blogspot.com/

* L'association A.m.l.s. (Art marginal - Insolite - Singulier) dresse une liste de liens consacrés à l'art brut :
http://www.art-insolite.com/pageinsolites/pages/insoliteconcept.htm

* "Gorodka", l'univers créé il y a quarante ans près de Sarlat par Pierre Shasmoukine, est présent aussi sur Internet :
http://www.gorodka.com/


 *** Demain un autre article de Patrick Martinat sur Les Grigris :
Gorodka, la Vacherie, et le manège de Petit Pierre


http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/01/06/chefs-d-oeuvre-d-art-brut-cherchent-sauveurs_1626709_3246.html

dimanche 8 janvier 2012

UNE ANNEE A LA CAMPAGNE DE SUE HUBBELL








LU ET AIME DANS " UNE ANNEE A LA CAMPAGNE"  DE SUE HUBBELL ...



« Mes abeilles couvrent deux mille cinq cent kilomètres carrés de terres dont je ne suis pas propriétaire, à la recherche de leur pitance, butinant de fleur en fleur pour lesquelles je ne paye aucune location, volant le nectar, mais en retour pollinisant les plantes. C’est une forme d’agriculture anarchique et paisible, et de gagner ainsi sa vie exerce sur moi un tel attrait par son côté sauvage, erratique, maraudeur qu’il me rend inapte à toute autre méthode, sauf peut être le cambriolage des banques.

Il est un autre attrait, plus fort encore pour moi, ces périodes de l’année consacrées au travail dix ou douze heures par jour avec les abeilles qui ne sont, tout compte fait, que des insectes. Mais quand je passe mes journées en relations étroites avec des créatures dont la structure est si différente de celle des humains et qui vivent leur vie de façon si différente, je me fais l’effet d’un visiteur dans un monde étrange mais d’une ineffable séduction.

En ville, on m’appelle la Dame aux Abeilles. Dans quel autre domaine pourrais- je acquérir un titre semblable ? »



Pour Hélène bien sûr ...

samedi 7 janvier 2012

« Au Petit Paris » dans « Vive la vie » de Pierre Bonte

« Au Petit Paris » dans « Vive la vie » de Pierre Bonte.



Comme M.Juif, M. Dihèvre s’est servi des murs de sa maison (avenue de la république à Saint-Dizier, Haute- Marne) pour donner libre cours à son tempérament.


- J’aime bien bricoler et je n’avais rien à faire autrement, alors je me suis mis à la décorer comme ça, avec du ciment déjà. Après le ciment, ça a été la peinture. Quand il faisait beau, je me mettais en route quelquefois à 3 h du matin. J’ai peint l’Arc de Triomphe, la Tour Eiffel, la Chambre des députés. Et puis l’emblème de Paris. C’est pour cela que je l’ai appelé Au Petit Paris.

- Vous avez décoré la façade, mais également les côtés de la maison.

- Oui, avec des assiettes cassées que j’allais chercher là où ils mettent les ordures. Je composais des fleurs avec les morceaux et je les collais sur le mur, petit bout par petit bout, un par un. Et, vous savez, je n’en faisais pas beaucoup dans ma journée. J’ai mis douze ans pour restaurer cette maison. Il en faudrait un peu plus comme ça, mais pas décorées de la même façon. Vous verriez des pays entiers qui viendraient se rincer l’œil, c’est le cas de le dire. Moi, j’ai déjà vu des cars entiers arriver. D’ailleurs, il n’y a pas que moi qui peux vous le dire, vous pouvez le demander au voisinage. Ils s’arrêtent, prennent la maison en photo ; il y en a qui me questionnent comme vous ; toutes les puissances s’arrêtent là : la Hollande, la Belgique, la Suisse, les Parisiens, ainsi de suite. Ca fait plaisir ; ça me fait connaître des gens et des étrangers que je ne connaissais pas.

- Vos dessins ressemblent un peu à des dessins d’enfant.

- Oui, un peu c’est vrai.

- Parce que vous êtes resté, malgré vos quatre-vingt ans, un grand enfant, non ?

- Oui c’est vrai. Pour moi, l’essentiel est de faire sourire les gens quand ils passent et d’égayer la rue. J’ai commencé, les autres n’ont qu’à faire la même chose.




Cet article sur "Le petit Paris" est extrait du livre de Pierre Bonte : "VIVE LA VIE", édité en 1977et m'a été envoyé par Michel Leroux .

* Et j'ajoute aujourd'hui un lien vers un article du  journal l'Union du 22 janvier 2012 .....
                                                        (cliquer sur le lien)


vendredi 6 janvier 2012

INDIGNEZ-VOUS DE MARIE-CHRISTINE BOURVEN







INDIGNEZ-VOUS !


A l’aube des nuits verticales, plus rien ne trouble la lenteur de l’été.
Le paysage s’épanche et se déverse à l’envers du ciel.
Il se creuse à mains nues, à la pioche, au couteau.
L’avenir se débite à l’égoïne, tandis que j’égraine en rosaire des copeaux d’incertitude, un rêve me coule entre les doigts !
Pas de vacarme, ni de vacances, ni d’errance, ni de douceur, ni de moiteur. Pas de hasard, pas de fortune… Pas d’équivalent général… Pas de sources, ni de ressources…
Le Général est équivalent ! Le Général est au zénith !
Et moi, la miette, la particule, la molécule, la parcelle, le grain… Je n’équivaux à rien !
Car je m’éreinte entre deux chaises
En sursis dans l’entre-deux… et je m’échine entre deux rives
Je balance, dodelinante, déroulant l’instant de nuls jours -
C’est moi la Joconde indolore
C’est moi la petite Odalisque des bois de cervoise
C’est moi l’Olympia des murs fédérés
C’est moi l’enceinte acoustique du verbe altéré
C’est moi l’inquiétude atone
C’est moi l’intervalle entre deux lunes.
Lune pleure, l’autre s’épanche
Eclipse et Lunatique



Dressé comme un gratte-ciel, dans la verticalité du vide
L’horizon donne le vertige…
Les lendemains ne chantent plus.
Décrochez-moi la lune et je traverserai l’impossible !
J’irai d’infinis en infinis sur le fil du rasoir, étendre mes brise-lames
J’irai conquérante aux quatre vents des turpitudes éparpiller mes apparences, enjamber des cabrioles de fou et crucifier la forfanterie de ces temps révolus
ou susurrer sur le bout de mes lèvres le tintamarre rugissant des paroles falotes,
et murmurer tout bas ce qui ne peut être hurlé, le solde de l’entre-deux
Au cœur des déserts urbains.
Au cœur des forces centrifuges
Hommes et Femmes des névralgies sereines
Jamais nous n’atteindrons, ni le but, ni la fin, ni le haut, ni le bas, ni l’ivresse, ni l’ascèse
Nous naviguons à vue - Filles et Fils de Noé -
Entrelacés - Entrecoupés
Entretissés de mots mêlés


Lune chagrin, l’autre espérance
De l’autre côté des miroirs se meure la plainte inversée des lunes en flottaison…
Eclipse et Lunatique, deux êtres funambules, voyagent sans retour
De Lunes de miel en Lunes de fiel.
De Sofia en Utopia
Lune de la sagesse, ici ou là-bas, les rêves se mesurent à l’aune de la démesure.
Mais vain est le passé car nous perdons la foi
Nous avons contrefait les belles utopies. Et vain est l’avenir.
Aux bords des Abymes professent les bienheureux car en Utopia, on clame encore une ère nouvelle et des lunes pour enchanter les lendemains brumeux…


De Lunes de miel en Lunes de fiel.
Eclipse et Lunatique
Voyage sans retour et sous nos pas, l’horizon échancré se dissout dans la liqueur des villes
La carte du temps se cristallise
- Hadès, présent perpétuel, enfer des philosophes, envers des apparences facondes.
Ultime dérivation de nos épopées vitales car aux abords des trous noirs, la gravitation jubile…


jeudi 5 janvier 2012

MA SOURIS DE JEAN BILLON

 
 
Depuis longtemps déjà j'avais remarqué chez JEAN BILLON une souris qui me plaisait beaucoup ... mais elle n'avait qu'un seul petit ...
JEAN a accepté sur ma demande de réaliser deux nouveaux enfants et ...
Voici mon cadeau de Noël !
 
 




mercredi 4 janvier 2012

LA LETTRE DE DANIELLE JACQUI : " Il faudrait dire à ces gens, tous ces gens que notre vie est unique" ...

Mon amie Danielle Jacqui est une grande dame, je le savais bien sûr, mais voir sa signature en bas de la pétition pour la sauvegarde de La Cathédrale de Jean Linard m'émeut aujourd'hui ainsi que ce texte mis en ligne sur son blog ...



Il faudrait dire à ces gens, tous ces gens que notre vie est unique.

Il faudrait leur expliquer, ce que représentent les minutes, les quarts d’heure, les heures, les mois, les années d’acharnement à l’ouvrage sur ces réalisations « étrangères » au sens de l’art reconnu, officiel !

Mais tout est compliqué

Merci Sophie de veiller à ce que ma signature soit portée quant à la défense du site de Jean Linard qui était mon, ami.

Le problème vient du fait, que d’ores et déjà et d’avance, les artistes outsider art, le plus souvent et au départ ne conçoivent pas leur production comme une œuvre d’art "au sens où le système l’entend " et qu’ils agissent en tant que "gens du commun " par plaisir le plus souvent dans leur jardin : lieu privilègié que tout un chacun peut agrémenter en toute liberté.

Cet élément « liberté » et indépendance étant le plus souvent le meilleur gage de qualité créative, et de bien-être mental du créateur.

Encore que, le jardin « parfois » pourrait être envisagé de façon détachée, de l’ensemble de la succession !

A condition que l’ "artiste " ait prévu les choses de façon testamentaire ;

Je veux dire qu’il ait exprimé clairement ses intentions.

ET que les chargés de mission des institutions différentes en art, et les politiques sensibilisés à ce type de problèmes soient alertés en amont, et que des réflexions aient eut lieu.

Par expérience-ORGANuGAMME- je puis affirmer, que généralement, ce type de production, à ce point poussé (il y a des exceptions cependant) ne s’accomplit pas sans le concours des spectateurs ou collectionneurs.

Qui deviennent acteurs à des titres divers, soutien en amitiés, en correspondance, privé et public, journalistes écrivains, appareils photos, revues fanzine, réseau, caméras et j’en passe.

Ce qui donne à l’expérience solitaire une forme de solidarité exemplaire.

J’ai toujours pensé, que mes créations étaient pour moi, ma cinquième gestation.

Bien que d’une certaine façon « parthogéne » (je veux dire n’ayant aucun lien, avec le cadre familial partagé propre à ma descendance)

Ma propre mère appelait cela les enfants que je faisais toute seule !

Parce que, on l’aura compris, nous sommes régis par un système législatif qui règle de façon générale les choses selon des règles successorales établies.

Si vous me demandez ce que je pense : je répondrai que mes créations appartiennent à tous ! Tous ceux en tous les cas qui respectent un certain nombre de valeurs.

Mais le problème se complique, lorsque je ne suis pas capable de décider de léser mes descendants, non pas en les privant d’avantages matériels, mais parce que cela établirait un sorte de blessure insupportable, intergénérationnelle.

J’admire J-J Rousseau ou Gauguin, mais je n’en suis pas là.

Or, il faut savoir trancher à un moment.

Car l’on voit aussi des héritiers ne plus savoir quoi faire de ces héritages encombrants qui se détériorent au fil du temps et finissent à la benne ou entre les mains des « liquidateurs nécrophages », qui se mettent à brader de façon honteuse, et à dévaloriser par rapport aux vues et aux appréciations de l’artiste pour qu’enfin, et au fil du temps une valeur s’établisse peut-être.

Ils font ainsi, enfin entrer les choses par là, ou il avait toujours été évité de le faire, le système !

Le très ancien président du syndicat des antiquaires « G » naguère m’avait dit : votre œuvre prendra de la valeur, lorsqu’on la trouvera pour trois francs six sous sur les puces !

Mon ancienneté m’a permis de connaître et souvent de fréquenter bien des acteurs de l’aventure singulière je ne les oublie pas, ni leurs sites ou œuvres en péril, mais ma propre expérience étant celle que je connais le mieux, c’est au travers de ce vécu, que je tâcherai en suivant d’effectuer ma démonstration.



à suivre!

ET DANIELLE JACQUI QUI VA LA DÉFENDRE ???
QUI SE BATTRA POUR SON COLOSSAL D'ART BRUT ???




http://www.organugamme.org/?m=201201


* La suite de cette lettre mise en ligne le 3 janvier ... à lire dans les commentaires ....

mardi 3 janvier 2012

" EDVARD MUNCH , L'OEIL MODERNE " AU CENTRE POMPIDOU


 
" L’exposition, organisée en étroite collaboration avec le Musée Munch d’Oslo, présente un ensemble d’oeuvres majeures du peintre, comme il a rarement été possible d’en voir en France.

L’exposition réunit cinquante-neuf peintures, quarante-neuf photographies d’époque, vingt-quatre oeuvres sur papier, quatre films et l’une des rares sculptures d’Edvard Munch.

Ce projet novateur, autant qu’exigeant scientifiquement, propose un dialogue entre l’oeuvre picturale de l’artiste au XXe siècle et son intérêt pour les formes de représentation les plus modernes de son époque : la photographie, le cinéma, mais aussi le renouveau de la mise en scène théâtrale.
 Souvent présenté comme un peintre du XIXe siècle, symboliste ou pré-expressionniste, Edvard Munch est envisagé ici comme un artiste du XXe siècle, pleinement inscrit dans la modernité et l’avant-garde."


Voici quelques détails de ces tableaux magnifiques :















Edvard Munch L'Oeil moderne

jusqu'au 23 janvier 2012
11h00 - 21h00
Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h

A lire sur le site de Beaubourg :

http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/B7B16198B955CF3BC1257824003508B8

lundi 2 janvier 2012

LE MUSEE DES ARTS FORAINS AUX PAVILLONS DE BERCY

Vous habitez Paris, vous avez des enfants ou des petits-enfants, vous ne savez pas quoi faire en ce lundi 2 janvier 2012 , voici une belle et riche idée :

PASSEZ UNE JOURNÉE AU MUSÉE DES ARTS FORAINS !

C'est le dernier jour possible car ce Musée n'ouvre ses portes qu'une semaine par an !

Il y a des spectacles toutes les 30 minutes ( magie, jonglage, acrobatie aérienne) , la possibilité de faire des  tours de manège et autres jeux comme celui de la licorne , il y a aussi des spectacles automatiques

( de sons et lumières) et la possibilité de s'embrasser  sous le gui porte-bonheur !









 " Niché au cœur du quartier de Bercy à Paris, abrité dans la halle aux vins construite par un élève d'Eiffel, ce lieu unique reçoit plus de 200 000 personnes par an au travers de réceptions ainsi que de visites d'individuels et de groupes.
Son créateur, Jean-Paul Favand, a rassemblé depuis 35 ans des milliers d'objets rares : pièces foraines anciennes, objets du spectacle (Théâtre, music-hall) et objets de curiosités.
Ce musée spectacle vivant est une gigantesque scène où le public est acteur de ses propres rêves."
Un terrain d'aventure, de liberté, de culture, de convivialité et de rêve


Ce Musée propose 4 espaces chargés d'histoire ( le Musée des Arts Forains,le Théâtre du Merveilleux, les Salons Vénitiens, le Théâtre de Verdure).
Ils sont scénarisés suivant des thématiques particulières : La fête foraine, le carnaval, les cabinets de curiosité, les jardins extraordinaires....














Les Pavillons de Bercy
 Musée des Arts Forains
DE 10H00 A 18H00

Renseignements au 01.43.40.63.44

http://www.arts-forains.com/index.php


dimanche 1 janvier 2012

BONNE ANNEE 2012 !!!





2012 !!!!!!!!!!!!!!!!




ON VA L'AIMER




            GRANDIOSEMENT
                   RAGEUSEMENT
                         ILEDEPAQUEMENT
                 COURAGEUSEMENT
                           AMOUREUSEMENT
                                       PASSIONNÉMENT
                                                      SAUVAGEMENT




2012 CETTE ANNEE TOUT EST POSSIBLE !